Dimanche 15 novembre 2009

« […] Malheureusement, on n’en est plus à la seule dérive de laïcité en laïcisme. On assiste tout simplement à la résurgence de la barbarie. Oh, certes une barbarie à visage plus humain que celle qui présida aux goulags et fours crématoires. Quoique… Quelle différence peut-on faire entre l’obligation pour le peuple juif de se coller une étoile jaune sur la poitrine et celle pour les chrétiens de supprimer le symbole de leur foi ? Le principe est le même, celui de la discrimination des gens au nom de la religion. L’athéisme hitlérien ou marxiste-léniniste revient par la fenêtre après avoir été chassé par la porte. Et la médiatisation outrancière des commémorations de la chute du Mur de la honte ne seront pas suffisantes pour cacher aux européens sensés le retour du despotisme nihiliste qui va à l’encontre du ius gentium. Nous entrons à grand pas dans le monde décrit par Orwell dans son 1984. Les européens sont désormais des êtres lobotomisés qui ne doivent penser et croire que ce qu’on leur permet de croire et de penser. Et ce, quelle que soit leur histoire nationale, leur culture propre, leur patrimoine respectif… En ces heures où la France célèbre saint Martin, l’un des évangélisateurs les plus actifs de l’Europe, quelques juges dits européens (dont le turc Işıl Karakaş ?!) s’arrogent le droit de rayer d’un trait de plume ce qui fait que l’Italie est ce qu’elle est. C’est au tour de la France, et ce sera bientôt de l’Espagne et tutti quanti… Pauvre Irlande qui espérait qu’on lui laisserait la possibilité de s’opposer aux lois iniques sur l’avortement ! Face à cette vague subversive du nihilisme, les pauvres interrogations du Gouvernement français sur l’identité nationale relèvent franchement de l’école maternelle… Vous avez dit identité nationale ? Bizarre, bizarre… ».

 

Extrait du « billet d’humeur » de la Communauté Saint Martin

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Vendredi 13 novembre 2009

  

« […] À compter d’avril 1896 et jusqu’à sa mort, Thérèse avance dans la nuit. Une nuit de la foi vécue dans la foi. Non seulement Thérèse est gagnée par un non-goût de Dieu mais elle est assaillie par d’incessants murmures qui insinuent, par-delà sa vie présente, un éternel néant : Les ténèbres empruntant la voix des pécheurs, écrit-elle, me disent en se moquant de moi : Tu rêves la lumière, une patrie embaumée des plus suaves parfums, tu rêves la possession éternelle du Créateur de toutes ces merveilles, tu crois sortir un jour des brouillards qui t'environnent, avance, avance, réjouis-toi de la mort qui te donnera non ce que tu espères, mais une nuit plus profonde encore, la nuit du néant (C G, 6 vE). Une lourde opacité envahit Thérèse au point d’assombrir sa foi et d’éclipser son espérance. Si vous saviez dans quelles ténèbres je suis plongée, confie-t-elle à soeur Thérèse de Saint-Augustin. Je ne crois pas à la vie éternelle ; il me semble qu’après cette vie mortelle, il n’y a plus rien ; tout a disparu pour moi, il ne me reste plus que l’amour. « Elle me parlait de cet état d’âme comme d’une tentation », dira la soeur. Son “épreuve de la foi”, ainsi que Thérèse l’appelle, revêt une rare violence parce qu’elle est altérée par la tentation du doute en l’existence du Ciel. Thérèse fut acculée à ratifier ce que le doute lui suggérait. Ce qu’au plus fort de l’épreuve, elle ne fit jamais. Certes, Thérèse a subi les morsures du doute. Elle n’en est pas moins demeurée dans la foi. Une foi assombrie, mais non anéantie. Finalement, une foi décuplée, affermie par sa mise à l’épreuve […] ».

 

Extrait d’un article de la revue "Feu et Lumière" - Octobre 2005

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Vendredi 13 novembre 2009

Introït de la Messe : « Dicit Dóminus : Ego cógito cogitatiónes pacis et non afflictiónis; invocábitis me, et ego exáudiam vos, et redúcam captivitátem vestram de cunctis locis. Ps. : Benedexisti Domine terram tuam : avertisti captivitatem Iacob. Dicit Dóminus… » (« Moi, j'ai des pensées de paix et non d'affliction, dit le Seigneur ; vous m'invoquerez et je vous exaucerai, et je ramènerai vos captifs de tous les lieux. Ps. : Vous avez béni, Seigneur, votre terre, vous ayez délivré Jacob de la captivité. Moi, j’ai des pensées… »




ANNEE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXXIII "PER ANNUM")

 

- Daniel 12, 1-3 : La Résurrection des morts pour la vie ou la déchéance éternelle

- Psaume 16, 5 : Garde-moi, Seigneur mon Dieu, Toi, mon seul espoir

- Hébreux 10, 11-14 ; 18 : Le Saint-Sacrifice unique et parfait du Christ

- Marc 13, 24-32 : La Glorieuse et Puissante venue du Fils de l'Homme

 

 

Introït de la Messe : "Dicit Dóminus : Ego"

 

Publié dans : Temps Liturgique de l'Eglise
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Vendredi 13 novembre 2009

…comme d’habitude, pour soi-disant faire baisser le nombre de grossesses non désirées (cf : Salon Beige et E-Deo). La Commission Européenne nous avait déjà fait le même coup il y a quelques semaines. Et Pierre-Olivier Arduin de constater – statistiques à l’appui – que la distribution de contraceptifs n’avait strictement AUCUN EFFET. Bien au contraire, c’est exactement l’inverse qui se produit. Quand donc les politiques comprendront-ils que la mentalité contraceptive aboutit à la mentalité abortive ? Jeunesse de France, ne vous laissez pas faire par toute cette clique politique noyée dans sa dépravation morale et hédoniste. N’ayez pas peur d’aller à contre-courant pour défendre par exemple le mariage naturel fondé entre un homme et une femme. N’ayez pas peur de défendre la beauté d’une sexualité pratiquée dans toute sa pureté ! C’est à vous de rejeter par dessus bord toutes les vieilles idéologies de la pilule, du Pacs, de l'avortement et autres débauches contre-natures. C’est à vous de vous rebeller contre cette génération soixante-huitarde polluant la jeunesse dans toute son innocence. Il est à craindre qu’un jour viendra où les traîtres d’aujourd’hui paieront leurs mensonges. La jeunesse veut la Vérité. Elle tolère de moins en moins les minables... 

Publié dans : La Jeunesse de Dieu
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Jeudi 12 novembre 2009

La liturgie dans les propos du Cardinal Ratzinger :

 

- L'effrayant appauvrissement qui se manifeste là où l'on chasse la beauté est devenu de plus en plus évident.
- Le fait de s'en tenir à la seule notion d' "accessible à tous" n'a pas rendu les liturgies véritablement plus compréhensibles ou plus ouvertes, mais seulement plus indigentes.

- C'est justement dans notre monde d'aujourd'hui que nous avons besoin du silence, du mystère supra-individuel, de la beauté.

- Le Concile a été tout simplement dépassé.

- Après le concile de nombreux prêtres ont délibérément érigé la désacralisation au niveau d'un programme d'action.

- Dans l'histoire de l'après-Concile, la Constitution sur la Liturgie ne fut plus comprise à partir de ce primat fondamental de l'adoration, mais plutôt comme un livre de recettes sur ce que nous pouvons faire avec la liturgie.

- Aujourd'hui, on peut se demander si, après tout, il y a encore un rite latin; la conscience de ce rite n'existe certainement plus guère.

- Aux yeux de la plupart, la liturgie apparaît plutôt comme une chose à réaliser par chaque communauté, tâche en vue de laquelle les groupes concernés bricolent de semaine en semaine leurs "liturgies" propres avec un zèle aussi admirable que déplacé.

- La réforme liturgique, dans sa réalisation concrète, s'est éloignée toujours davantage de son origine. Le résultat n'a pas été une réanimation mais une dévastation.

- On a une liturgie dégénérée en "show", où l'on essaie de rendre la religion intéressante à l'aide de bêtises à la mode.

- Des centres où la liturgie est célébrée sans affectation, mais avec respect et grandeur, attirent, même si l'on ne comprend pas chaque mot.

- La tolérance envers des fantaisies [liturgiques] aventureuses est chez nous presque illimitée. On est sûrement ainsi sur le mauvais chemin.

- Je suis convaincu que la crise de l'Eglise que nous vivons aujourd'hui repose largement sur la désintégration de la liturgie.

- On aurait besoin pour le moins d'une nouvelle conscience liturgique, pour faire disparaître cet esprit de bricolage.

- Il est nécessaire de restaurer non pas certaines cérémonies, mais l'idée fondamentale de la liturgie.

- Une nouvelle impulsion spirituelle est nécessaire pour que la liturgie soit à nouveau une activité communautaire de l'Eglise et qu'elle soit arrachée à l'arbitraire des curés et de leurs équipes liturgiques.

 

 

 

La liturgie dans les enseignementS du pape Benoît XVI :

 

- En de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel; au contraire, celui-ci finissait par être interprété comme une autorisation, voire même une obligation de créativité; cette créativité a souvent porté à des déformations de la Liturgie à la limite du supportable.
- J'ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l'Eglise.

- Il est nécessaire de vivre l'Eucharistie comme mystère de la foi authentiquement célébré, dans la conscience claire que l'intellectus fidei est toujours originellement en rapport avec l'action liturgique de l'Eglise.

- La relation entre mystère auquel on croit et mystère que l'on célèbre se manifeste d'une façon particulière dans la valeur théologique et liturgique de la beauté.

- La beauté de la liturgie est expression très haute de la gloire de Dieu et elle constitue, en un sens, le Ciel qui vient sur la terre.

- La beauté n'est pas un facteur décoratif de l'action liturgique; elle en est plutôt un élément constitutif, en tant qu'elle est un attribut de Dieu lui-même et de sa révélation.

- Puisque la liturgie eucharistique est essentiellement actio Dei dont nous sommes participants en Jésus par l'Esprit, son fondement n'est pas à la disposition de notre arbitraire et il ne peut subir la pression des modes du moment.

- Le premier moyen de favoriser la participation du peuple de Dieu au Rite sacré est la célébration appropriée du Rite lui-même.

- L'ars celebrandi est la meilleure condition pour une actuosa participatio.

- L'ars celebrandi découle de l'obéissance fidèle aux normes liturgiques dans leur totalité.

- En tant que premier dispensateur des mystères de Dieu dans l'Eglise particulière qui lui est confiée, l'évêque est le guide, le promoteur et le gardien de toute la vie liturgique. ll revient à l'évêque de sauvegarder l'unité unanime des célébrations dans son diocèse.

- Les célébrations liturgiques présidées par l'Evêque dans l'église cathédrale doivent se dérouler dans le plein respect de l'ars celebrandi, afin qu'elles puissent être considérées comme le modèle pour toutes les églises présentes sur le territoire.

- L'ars celebrandi doit favoriser le sens du sacré et l'utilisation des formes extérieures qui éduquent à un tel sens, comme par exemple l'harmonie du rite, des vêtements liturgiques, de l'ameublement et du lieu sacré.

- L'attention et l'obéissance à la structure propre du rite, tout en exprimant la reconnaissance du caractère de don de l'Eucharistie, manifestent la volonté du ministre d'accueillir, avec une docile gratitude, ce don ineffable.

 

Pro Liturgia

Publié dans : Liturgie / Rit Romain
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Jeudi 12 novembre 2009

« Prions, mes frères bien-aimés, comme Dieu notre maître nous a appris à le faire. (…) Lorsque nous prions, que notre voix soit réglée par la décence et le respect. Souvenons-nous que nous sommes en présence de Dieu et que nous devons plaire à ses regards divins par l’attitude de notre corps et le calme de notre parole. L’insensé pousse de grands cris; l’homme respectueux prie avec modestie. Le Seigneur nous ordonne de prier en secret, dans des lieux solitaires et reculés, même dans nos chambres. C’est là ce qui convient le mieux à la foi. Nous savons, en effet, que Dieu est présent partout , qu’il voit et entend tous ses enfants, qu’il remplit de sa majesté les retraites les plus secrètes, selon cette parole : « Je suis avec vous, ne me cherchez pas au loin » (Jér., XXIII). « Quand l’homme se cacherait au centre de la terre, dit encore le Seigneur, est-ce que je ne le verrais pas ? Est-ce que je ne remplis pas et la terre et le ciel ? Et plus loin : Les yeux du Seigneur regardent partout les bons et les méchants » (Prov., XV.). Quand nous nous réunissons pour offrir avec le prêtre le divin sacrifice, prions avec recueillement. Gardons-nous bien de jeter à tous les vents des paroles sans suite et de formuler tumultueusement une demande dont la modestie doit faire tout le prix. Dieu n’écoute pas la voix, mais le cœur. Il n’est pas nécessaire de l’avertir par des cris, puisqu’il connaît les pensées des hommes. Nous en avons une preuve dans cette parole du Seigneur ! « Que pensez-vous de mauvais dans vos cœurs ? » (Luc, XV.). Et dans l’Apocalypse : « Toutes les Églises sauront que c’est moi qui sonde les cœurs et les reins » (Ap., II). Anne, dont nous trouvons l’histoire au premier livre des Rois, se soumit à cette règle, et en cela elle fut une figure de l’Eglise. Elle n’adressait pas au Seigneur des paroles bruyantes; mais, recueillie en elle-même, elle priait silencieusement et avec modestie. Sa prière était cachée, mais sa foi manifeste; elle parlait, non avec la voix, mais avec le cœur. Elle savait bien que Dieu entend des vœux ainsi formulés; aussi, grâce à la foi qui l’animait, elle obtint l’objet de sa demande. C’est ce que nous apprend l’Écriture : « Elle parlait dans son cœur et ses lèvres remuaient; mais sa voix n’était pas entendue; et le Seigneur l’exauça » (I Reg., I). Nous lisons de même dans les psaumes : « Priez du fond du cœur, priez sur votre couche et livrez, votre âme à la componction » (Ps., IV.). L’Esprit-Saint nous donne le même précepte par la bouche de Jérémie : « C’est par la pensée que vous devez adorer le Seigneur ». Lorsque vous remplissez le devoir de la prière, mes frères bien-aimés, n’oubliez pas la conduite du Pharisien et du Publicain dans le temple. Le Publicain n’élevait pas insolemment ses regards vers le ciel, il n’agitait pas ses mains hardies; mais frappant sa poitrine, et, par cet acte, se reconnaissant pécheur, il implorait le secours de la miséricorde divine. Le Pharisien, au contraire, s’applaudissait lui-même. Aussi le Publicain fut justifié et non pas l’autre. Il fut justifié à cause de sa prière, car il ne plaçait pas l’espoir de son salut dans une confiance aveugle en son innocence, attendu que personne n’est innocent; mais il confessait humblement ses péchés, et Dieu qui pardonne toujours aux humbles, entendit sa voix (...).

 

Nous venons de voir, mes frères bien-aimés, d’après les saints livres, quelle doit être notre attitude dans la prière. Voyons maintenant ce que nous devons demander. « Vous prierez ainsi, nous dit Jésus-Christ: Notre père qui êtes dans les cieux, que votre nom soit sanctifié. Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre comme dans le ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien. Pardonnez-nous nos, offenses comme nous les pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Ne souffrez pas que nous soyons induits en tentation; mais délivrez-nous du mal; ainsi soit-il » (Matth., VI). Avant toutes choses, le Dieu qui nous a si fortement recommandé la paix et l’unité n’a pas voulu que nos prières eussent un caractère personnel et égoïste; il n’a pas voulu, quand nous prions, que nous ne pensions qu’à nous-même. Nous ne disons pas : mon Père qui es dans les cieux, donne-moi aujourd’hui le pain dont j’ai besoin. Nous ne demandons pas seulement pour nous-mêmes le pardon de nos fautes, l’exemption de toute tentation et la délivrance du mal. Notre prière est publique et commune, et quand nous prions, nous ne pensons pas seulement à nous, mais à tout le peuple; car tout le peuple chrétien ne forme qu’un seul corps. Le Dieu qui nous a enseigné la paix la concorde et l’unité veut que notre prière embrasse tous nos frères, comme il nous a tous portés lui-même dans sou sein paternel. Ainsi prièrent les trois enfants dans la fournaise leurs voix étaient unies comme leurs cœurs. C’est ce que nous enseigne l’Écriture, en les proposant à notre imitation : « Les trois enfants, dit-elle, comme d’une seule bouche, chantaient un hymne au Seigneur et le bénissaient » (Dan., III). Et pourtant le Verbe fait homme ne leur avait pas appris à prier. Est-il donc étonnant qu’il ait exaucé leur demande, lui qui prête toujours l’oreille à la prière de l’homme simple et pacifique ? Nous voyons les apôtres et les disciples prier de la même manière, après l’ascension de Jésus-Christ. Tous, dit l’Écriture, unis par un même sentiment, persévéraient dans la prière avec les saintes femmes, avec Marie, mère de Jésus, et ses proches parents (Act., I). Nous voyons, par cette union, combien leur prière était sincère, persévérante et efficace. Dieu qui réunit dans la même maison les frères dont les sentiments sont unanimes, n’ouvre les portes de la demeure éternelle qu’à ceux dont les coeurs s’unissent dans la prière ».

 

De l’Oraison Dominicale, par Saint Cyprien de Carthage

Publié dans : Textes / Pères de l'Eglise
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Mercredi 11 novembre 2009

« Contrairement à ce que pensent certains, le communisme est toujours un sujet d’actualité. La théorie marxiste-léniniste a une grande influence dans nos pays occidentaux, elle imprègne les médias et l’action politique. Elle détient le pouvoir dans un certain nombre de pays, dont le plus peuplé, la Chine. Le pape Pie XI, dans l’Encyclique Divini Redemptoris, avait déclaré le communisme « intrinsèquement pervers » et condamné toute possibilité de collaboration entre lui et l’Eglise catholique : cette décision demeure-t-elle aujourd’hui devant ce qu’on a appelé « l’évolution » du communisme qui, depuis quelques années, s’est si profondément transformé ? Le communisme change de visage, mais ses principes restent ; il faut donc le connaître, connaître la philosophie de Marx » (cf : Jean Daujat, philosophe néothomiste : "Connaître le communisme")


 

 



Liens (Jean-Pax Méfret) : Le soir du 9 novembre... + Les pros de la démago
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Mardi 10 novembre 2009



Abby Johnson, 29 ans, travaillait depuis huit ans pour le Planned Parenthood
(Planning Familial) jusqu'au jour où, en septembre dernier, elle a pu voir l'image
par ultrason d'un foetus « se recroqueviller » en étant aspiré du ventre de sa mère.




Publié dans : Pro-Vie / Eglise
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Mardi 10 novembre 2009

« (…) Le mot "personne" ne peut-être utilisé à tort et à travers, la personne est un être qui parle. Cette dimension éclaire en profondeur la nature de l'homme crée à l'image et à la ressemblance de Dieu. Dieu se révèle par Sa Parole, de même qu'Il crée le monde par Sa Parole - Son Verbe, du latin Verbum qui traduit le mot grec Logos. Non seulement Dieu parle mais Il est Parole. (...) En parlant, il [l'homme] a la capacité originelle de dire le vrai parce qu'il possède un reflet du Verbe Divin, la raison qui lui permet de (...) participer, à la mesure d'un être fini, à la Pensée créatrice. la Vérité est sa vocation naturelle. (...) Dieu est surprenant, car Il est à la fois l’Etre absolu, le terme pour nous le plus abstrait, et Quelqu’un de très concret qui parle familièrement avec les hommes. Ce paradoxe insoutenable aux yeux des philosophes païens est admirablement exprimé dans l’épisode du buisson ardent (Exode 3, 14). (…) La « rupture anthropologique » a pour cause la destruction progressive, depuis la fin du Moyen-Âge, de cette relation fondamentale entre la personne humaine et l’être. « L’homme moderne » s’est émancipé de Dieu pour s’être émancipé de l’être, puis de l’être pour mieux s’émanciper d’un Dieu rendu intolérable par la folle ambition de se substituer à Lui. Avec la thématique incantatoire de l’abolition des frontières, le refus de se soumettre à un ordre ontologique qui précède, l’homme atteint aujourd’hui un seuil critique. La négation de l’être est consommée dans un discours où les distinctions les plus fondamentales (l’homme et l’animal, le masculin et le féminin) est à ce point violentée, les pires inquiétudes sont légitimes. »

 

Extrait d’un article de Florence Eibl (Professeur à l’IPC) - La Nef, Novembre 2009

Publié dans : Philosophie / Foi et Raison
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Lundi 9 novembre 2009

Le Vatican a annoncé aujourd’hui même (lundi 9 novembre 2009) la promulgation de la loi permettant la conversion des Anglicans qui rejettent les évolutions récentes de leur propre tradition, notamment la reconnaissance des ordinations de femmes ou bien encore celle de la dépravation morale de l'homosexualité. La Constitution Apostolique Anglicanorum coetibus (note complémentaire de la CDF) signée par Sa Sainteté le Pape Benoît XVI doit permettre de « répondre aux nombreuses requêtes parvenues au Saint-Siège par des groupes de prêtres et de fidèles anglicans dans diverses parties du monde ». Le Vatican a assuré que ce texte « ne signifie en aucun cas un changement dans la politique de l'Eglise pour ce qui regarde le célibat sacerdotal ». Ainsi le célibat des prêtres devra être respecté mais la conversion des Anglicans déjà mariés sera examinée « au cas par cas », précise le nouveau texte. La conversion des évêques anglicans mariés ne sera pas possible. Concrètement, les fidèles anglicans désirant entrer dans l'Eglise catholique devront « manifester cette volonté par écrit » et adhérer au « Catéchisme de l'Eglise catholique ». Toutefois, ils pourront conserver une liturgie « propre à la tradition anglicane ». Les anciens anglicans seront regroupés dans des « diocèses spécifiques » (ordinariat personnel du Pape), sur le modèle des diocèses aux armées, « institués après consultation des conférences épiscopales locales ». L'ordinaire, c'est-à-dire l'évêque, devra se rendre tous les cinq ans au Vatican pour une visite "ad limina Apostolorum". Chaque ordinariat « est juridiquement assimilé à un diocèse », précise la Constitution, rappelant que les ordinaires seront nommés par le Pape. Près de 500 000 anglicans se convertiront. Deo Gratias !




Publié dans : Actualités de l'Eglise
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Dimanche 8 novembre 2009

La Basilique du Latran est la Cathédrale du Pape, Evêque de Rome. A ce titre, elle est Mère et Maîtresse de toutes les églises. Elle a été érigée par l’empereur Constantin vers 324 Elle a vu se dérouler, depuis seize siècles, cinq conciles. Aujourd’hui le Pape célèbre au Latran le Saint-Sacrifice de la Messe du Jeudi Saint, au cours de laquelle il renouvelle le geste du Christ lavant les pieds de ses disciples. Introït de la Messe de ce jour : « Devs in loco sancto suo : Deus qui inhabitáre facit unánimes in domo : ipse dabit virtútem, et fortitúdinem plebi suæ. Ps. : Exsúrgat Deus, et dissipéntur inimíci ejus : * et fúgiant, qui odérunt eum, a fácie ejus » (« Dieu est présent dans Son lieu saint, Dieu qui nous fait demeurer ensemble dans Sa Maison ; c’est Lui qui donnera puissance et force à Son peuple. Ps. : Que Dieu se lève, et que soient dispersés Ses ennemis ; et que fuient ceux qui Le haïssent loin de Sa face »).





TEXTES LITURGIQUES (IN DEDICATIONE BASILICAE LATERANENSIS)

 

- Ézéchiel 47, 1-2. 8-9. 12 : La source du Temple
ou/et - 1 Corinthiens 3, 9b-11. 16-17 : Vous êtes le Temple de Dieu

- Psaume 45 : Voici la demeure de Dieu parmi les hommes

- Jean 2, 12-32 : Jésus-Christ chasse les marchands du Temple

 

 

Introït de la Messe : "Deus in loco sancto suo"

 

Publié dans : Temps Liturgique de l'Eglise
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Samedi 7 novembre 2009



Communiqué de Mgr Crepaldi : « L'arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme condamnant l’Italie à retirer les crucifix des salles de classes est une erreur profonde. En soi, l'éviction des symboles religieux de l’espace public est un acte qui relève de l’absolutisme et de l’intégrisme. C'est un signe non de la laïcité, mais de l'arrogance du pouvoir politique qui veut imposer un espace public sans religion. Sous le prétexte de ne pas discriminer les croyants d'autres religions, la religion en tant que telle est discriminée, et se voit réduite à une affaire privée. En outre, en Europe, la religion chrétienne est un élément constitutif de la culture sociale et politique. Sans racines, il n'y a pas de liberté ; sans identité, il n'y a pas de véritable dialogue. Mais la raison la plus importante pour laquelle la décision de la Cour doit être considérée comme une faute, c'est que la politique, en se proclamant indifférente à toutes les religions, se déclare impuissante à évaluer rationnellement les propositions religieuses. Le christianisme ne demande pas seulement à la « raison » politique d’accepter sa présence historique pour des raisons culturelles — les « racines de l’Europe » — mais parce qu'il aide la société à être meilleure, à contribuer au bien commun, à élever les âmes à ce qui est vrai et bon, en d’autres termes à sa vérité. Le crucifix représente la vérité de l'homme, les valeurs de la vie et de l'amour, pour tout un chacun, croyant ou non croyant. Une politique indifférente aux religions, ou qui les réduirait à un sentiment personnel ou privé, en viendrait tout d’abord à se renier elle-même, ainsi que sa capacité, laïque et rationnelle, à saisir la vérité de la religion et des religions. Une « raison » politique aussi faible serait dangereuse. En l’absence de foi en elle-même, elle cèderait sur un certain nombre de domaines où la dignité humaine est en danger ».

 

Source

Publié dans : Apostasie / Persécutions
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Vendredi 6 novembre 2009

Ci-dessous, un extrait du témoignage d'une sœur française (msp) :

   

 

« En me guidant au Pérou, le Seigneur m’a ouvert les yeux et beaucoup appris. (…) Ce n’était pas mon plan mais c’était sa Volonté. J’ai accepté ! (…) Commençait pour moi un temps de bénédictions et de purifications. Je devais me détacher de tout : mon pays, mon confort, ma langue, mais en premier lieu mes plans. Je pensais travailler d’une certaine manière et on m’imposa une manière différente. J’étais venue pour soigner gratuitement mais je devais faire payer mes soins (un prix symbolique permettant à ces hommes et à ces femmes de retrouver une dignité) (…). Le plus marquant pour moi fut de vivre chaque jour ces paroles de Jésus : “Donnez et vous recevrez”. J’étais venue pour donner et en réalité je recevais beaucoup plus que je ne pouvais donner aux pauvres.
Jésus ouvrait mon cœur à ce pays que je considérais déjà comme le mien et à ces pauvres dans lesquelles Il se présentait à moi. (…) En janvier 2005, j'intégrai enfin la communauté des Sœurs Missionnaires Servantes des Pauvres (VIDEO EXCEPTIONNELLE, 12 MIN - SOEURS) avec la joie la plus grande de ma vie, purifiée par cette attente.
Comme future épouse du Christ je me suis vite sentie mère de tant d’enfants spirituels ; j’ai reçu le désir d’être mère et de donner ma vie avec une telle force que je me sens comblée par cette maternité spirituelle. Je vis vraiment ce que me disait un prêtre :  “La vie religieuse féminine est une assomption de la maternité”.
Mes enfants, surtout nos enfants handicapés, m’enseignent à voir en eux Jésus qui souffre en silence : Deus Iesus Patiens. (…) L’Eucharistie, au cours de la Sainte Messe et de l’Adoration Eucharistique, est le centre de nos journées et de notre vie. Ces rencontres intimes avec l’Aimé sont pour moi de véritables sources de joie et de force, le moteur et le soleil de mes journées. Nous avons aussi ces bras toujours ouverts de Jésus sur la Croix, dans tous les couloirs et coins de la maison, prêts à nous accueillir dans les difficultés. Ils sont un grand refuge et une grande leçon de la Miséricorde Infinie de Notre Dieu qui nous a aimé jusqu’à l’extrême, jusqu’à mourir pour nous sur la Croix en nous pardonnant tout : “Père, pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.” (Lc 23, 34)
Il n’est pas possible de vivre le Paradis sur la terre parce que cette vie terrestre est précisément faite pour préparer notre future vie au Ciel. Dans ce monde il y aura toujours la croix, nécessaire pour ressembler toujours plus à Jésus et pour gagner la sainteté. Mais celui qui fait la Volonté de Dieu reçoit une pluie de grâces faisant fleurir joie et force (...). “Quitte tout et tu trouveras tout” dit l’Imitation de Jésus-Christ, notre règle de vie. Je peux en témoigner puisqu’en laissant tout j’ai trouvé le Tout : mon Dieu, mon Seigneur. Avec Lui on ne manque de rien ni de personne.
“En vérité, je vous le dis, nul n’aura laissé maison, frères, sœurs, mère, père, enfants ou champs, à cause de moi et à cause de l’Évangile, qui ne reçoive le centuple dès maintenant, au temps présent, en maisons, frères, sœurs, mère, enfants et champs, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.”  (Mc 10, 29 à 31).

Publié dans : Divers
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Vendredi 6 novembre 2009

 « (...) Pour parer au syndrome d’immunodéficience acquise il faut un autre sida : une Sexualité Intégrée Dans l’Amour (SIDA). Il faut une éducation à l’amour, c’est la première urgence humaine et sociale si l’on veut sauver nos familles demain. Benoît XVI dans le vol Rome-Yaoundé, l’a dit d’un mot : « Humaniser la sexualité ». C’est un drame que tant d’« ados » soient initiés à la sexualité à partir de cette tragédie mortelle. Aborder ce mystère de la vie et de l’amour par le biais des risques de conception, où l’enfant est vu comme une menace, une « cata », au mieux un accident, cela fausse complètement les perspectives. Le plus grand chef-d’œuvre de la création risque de se retourner contre l’homme. Nous sommes brutalement face à une inversion-révolution effarante : ce que Dieu a donné pour notre bonheur provoque la peur, les vecteurs de la vie (sang, sperme) se mettent à sécréter la mort. Et la mort, non pas symbolique, mais physique. Inversion de la signification même de la sexualité, ce plus grand des chefs-d’œuvre de toute la création ! Ce qu’il y a de plus divin au monde : la capacité – comme et avec Dieu – de faire exister une personne humaine, donc immortelle, avec notre corps et notre cœur. Là où l’amour est saccagé, la vie est ravagée. Quand l’amour perd sa valeur, la vie perd sa saveur et si « l’amour » devient dégoûtant, la vie n’a plus de goût. 

• L’enjeu aujourd’hui : protéger l’amour de la destruction et par là, sauver le sexe de la mort. Non pas un safe-sex aléatoire, mais le save-sex, victoire sur tous les virus : ceux de l’égoïsme.
Les jeunes veulent la Vérité. Ils y ont droit. Ils ne tolèrent plus d’être trompés. Ils savent qu’il en va de leur vie et de leur mort. Ils refusent ces adultes projetant sur eux des fantasmes d’« adulescents » attardés, d’en être les cobayes. Ils rejettent les porno-trafiquants qui les droguent à mort sur leurs milliers de sites, les esclavagistes de tous poils qui font des milliards avec leur chair fraîche. Ils se rebellent contre les politiques lâches qui anesthésient le peuple. Ces jeunes doivent se battre à contre-courant, faire preuve de liberté royale face au totalitarisme politico-intello-médiatique. Leur combat est celui de David contre Goliath. Mais la victoire leur est assurée. Ce sont des jeunes debout qui construisent déjà et construiront l’avenir de leur pays. L’avenir de leur peuple leur appartient. C'est eux qui sauveront leurs nations du naufrage en leur donnant ces familles unies et rayonnantes, cellules fondatrices de tout peuple, car les enfants y sont initiés à la vie en société.

• Ces
jeunes ont leurs stars : ces martyr(e)s de leur âge qui, ces dernières années, ont préféré la torture et la mort au viol de leur liberté et de leur virginité. Entre tant d’autres, je pense à Anwarita du Congo-Zaïre, à Pacifica Nyinawabo du groupe de jeunes Témoins du Christ, à Kigali, à Sr Lindalva du Brésil, à Santa Scorese de Bari, à Maria de Santos, à Lourdes, à l'ardente petite Jeanne-Marie Kegelin d’Alsace, à la rayonnante Anne-Lorraine Schmitt à Paris. Dans chaque pays, chaque mois, il y en a. Jean-Paul II en a béatifié une dizaine (Josefina Morosini, etc.). D’autres le seront bientôt, j’espère (aux évêques d’introduire rapidement leurs causes). Personne n’en parle alors qu’ils sont notre fierté et notre gloire. Les plus grands de nos nations, nos vrais héros. Par ailleurs combien de prêtres et évêques ont été tués pour avoir défendu jusqu’au sang, la pureté des jeunes filles qui leur étaient confiées : Henri de Maupeou au Cameroun, Mgr Apor, en Hongrie, déjà béatifié, etc. Ces jeunes se sentent compris, aimés, soutenus, par ce Benedetto, au « regard-lumière » en qui ils ont toute confiance. Ils savent qu’il ne les décevra jamais, ne les trompera jamais. Qu’il les aimera au point de leur dire toujours la Vérité, car c’est la plus grande preuve d’un amour authentique. Avec lui, ils se sentent en sécurité. On leur a déjà arraché tous les repères en brouillant même ceux de l’identité sexuelle et de la filiation (un homme ou une femme, un père ou une mère : notions purement culturelles, sans aucun fondement réel, n’est-ce pas ?), il faut maintenant qu’on leur sape leurs ultimes repères : leur foi en Dieu, leur amour de Jésus, leur fidélité à leur Église, leur confiance et pour les catholiques, leur confiance au Pape. Ces jeunes veulent être ses gardes du corps, pour ne pas que ce solide point d’ancrage soit à son tour éliminé. Ils veulent être avec lui, chevaliers d’un amour qui donne la vie.

• J’ose le dire : Jean-Paul II et déjà Benoît XVI, ont sauvé des jeunes de maladies mortelles, par centaines de milliers, si ce n’est par millions. Pendant 25 ans,
les exhortations ardentes de Jean-Paul II à vivre une sexualité de beauté, de lumière, des amitiés saines, claires, vraies, cela a empêché un nombre incalculable de jeunes de se fourvoyer et d’être dupes des mensonges véhiculés par trop de programmes de prévention. Je le demande : qui est assassin ? »

Extrait d'un article paru dans l'Homme Nouveau (Avril 2009)
Publié dans : La Jeunesse de Dieu
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Vendredi 6 novembre 2009

Introït de la Messe : « Intret orátio mea in conspéctu tuo; inclína aurem tuam ad precem meam, Dómine ; Ps. : Domine Deus salutis meae, in die clamavi, et nocte coram te » (« Que ma prière arrive en votre présence, prêtez l'oreille à mes supplications, Seigneur ; Ps. : Seigneur, Dieu de mon salut, je crie le jour, je gémis la nuit devant vous »)




ANNEE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXXII "PER ANNUM")

 

- 1 Roi 17, 10-16 : Le prophète Élie et la veuve de Sarepta

- Psaume 146, 5 : Je te chanterai, Seigneur, tant que je vivrai

- Hébreux 9, 24-28 : L'Unique Saint-Sacrifice Parfait du Christ

- Marc 12, 38-44 : L'aumône de la pauvre veuve face aux scribes

 

 

Introït de la Messe : "Intret orátio mea"

 

Publié dans : Temps Liturgique de l'Eglise
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‘’Jésus, j'ai confiance en Toi’’
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