Vendredi 20 novembre 2009
« Depuis longtemps, dans le langage courant, on donne au Christ le titre de Roi; Il l'est, en effet, par l'éminente et suprême perfection dont Il surpasse toutes les créatures. Ainsi, on dit qu'Il règne sur les intelligences humaines, à cause de la pénétration de Son Esprit et de l'étendue de Sa Science, mais surtout parce qu'Il est la Vérité et que c'est de Lui que les hommes doivent recevoir la Vérité et L'accepter docilement. On dit qu'Il règne sur les volontés humaines, parce qu'en Lui, à la sainteté de la Volonté Divine correspond une parfaite rectitude et soumission de la volonté humaine, mais aussi parce que sous Ses inspirations et Ses impulsions notre volonté libre s'enthousiasme pour les plus nobles causes. On dit enfin qu'Il est le Roi des cœurs, à cause de Son inconcevable charité qui surpasse toute compréhension humaine et à cause de Sa douceur et de Sa bonté qui attirent à Lui tous les cœurs: car dans tout le genre humain il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais personne pour être aimé comme le Christ Jésus » (Extrait de l'Encyclique "Quas Primas" de Sa Sainteté le Pape Pie XI).




 « Tu le dis, je suis Roi. Je suis né et je suis venu

dans le monde pour rendre témoignage à la Vérité :

quiconque est de la Vérité écoute ma voix » (Jean 18, 37)

 



• Dans son Encyclique "Quas Primas", du 11 décembre 1925, Sa Sainteté le Pape Pie XI dénonce « la peste » qui ronge notre société contemporaine, à savoir le laïcisme, comme étant la négation radicale de la Royauté Sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ. En organisant la vie sociale comme si Dieu n'existait pas, le laïcisme engendre l'apostasie officielle des nations et conduit la société à sa ruine. L'objet de cette fête est donc de réparer solennellement cet oubli quasi général de Dieu dans la société, en reconnaissant publiquement "les Droits de Dieu" et de Son Fils Unique sur nous, en vertu de Sa Sainte Union Hypostatique et de de Son Saint-Sacrifice sur la Croix qui nous sauve. Cette fête rappelle que la Royauté de Dieu a autorité non seulement sur les individus,
mais aussi sur les nations (cf : LG §5  et CEC N°2105). Si les sociétés oublient de respecter "les Droits de Dieu", notamment dans leurs législations, elles seront tôt ou tard vouées à l'effondrement et à la ruine (GS §36, N°3). Pas plus que son Chef, il n'est pas question, pour l'Eglise, de "prendre le pouvoir temporel". Lors de son procès, Jésus, devant l'autorité civile, affirme la transcendance de Son Royaume. L'Eglise aura toujours à défendre l'indépendance de sa mission spirituelle par rapport aux Sociétés de ce monde, mais sans pour autant en être dissociée... car elle a toujours l'obligation de rappeler aux institutions humaines - pour le bien et le salut éternel des peuples - de respecter, dans la vie sociale "les Droits de Dieu". Le pouvoir temporel ne peut pas être neutre. Il doit toujours être gouverné par le seul pouvoir spirituel du Pape, Vicaire du Christ-Vérité sur la terre (cf : Boniface VIII, Bulle "Unam Sanctam", 18 novembre 1302). Il doit absolument y avoir une "distinction" entre les Sociétés et l'Eglise mais il ne peut jamais y avoir une "séparation" à proprement parler car l'Eglise doit être à la société temporelle ce que l'âme est au corps. Lorsque l'âme et le corps sont séparés, c'est la mort ! (cf : Léon XIII, Encyclique "Immortale Dei", 1er Novembre 1885).

• Se mettre au service de notre Roi Jésus, c'est accepter de travailler chaque jour à l'avancement de Son Règne social et eschatologique... et cela ne se fait pas sans combat : oui, notre Roi nous demande de prendre part au terrible combat qu'Il a mené, pour nous, contre « les puissances des ténèbres » (Colossiens 1, 13). Avec Lui, nous sommes assurés de la vict
oire (Jn 16, 33), mais à la condition de participer, nous aussi, au combat, à cette lutte quotidienne contre le monde, le démon et nous-mêmes. Encordés à la Vierge Marie, cette lutte doit se faire chaque jour dans la prière, les sacrifices mais aussi dans nos secteurs d'activités au sein de la cité en refusant par objection de conscience des actes qui iraient contre la Foi catholique [les juges, les avocats (contre le Pacs, le divorce, etc.), les enseignants, les pharmaciens, les infirmières, les hommes politiques, les médecins, les scientifiques (recherches allant contre l'éthique humaine par exemple), etc.]. Comme un soldat pour sa patrie, il faut vouloir combattre sans relâche, jusqu'au martyre s'il le faut, sous l'étendard de notre Roi Jésus. Faire régner le Christ, c'est aussi combattre l'idéologie empoisonnée du relativisme obscurcissant les consciences collectives. Faire régner le Christ, c'est oublier son "moi" égoïste pour magnifier Son Saint Nom ! Faire régner le Christ, c’est proclamer sans honte notre Foi dans la vie de tous les jours aussi bien dans le domaine privé, public et social ! (LG §31). « Descendez donc dans les rues, vivez votre foi avec allégresse, portez aux hommes le Salut du Christ qui doit pénétrer dans la famille, à l’école, dans la culture et dans la vie politique ! » (Jean-Paul II, Madrid, 15 juin 1993). Faire régner le Christ, c'est travailler sans relâche, sous l'étendard de l'Evangile, à combattre les erreurs modernes niant par exemple la consubstantialité du Verbe Incarné avec le Père, niant l'Unicité et l'Universalité Salvifique du Christ et de Son Eglise pour le salut des âmes, niant la Virginité Perpétuelle de Marie, etc. Faire régner le Christ, c'est devenir un  véritable apôtre du Ciel en entraînant à notre suite, de nombreuses âmes vers le salut éternel. Faire régner le Christ, c'est tout le combat que mène Sa Reine Immaculée, l'Eglise Militante, qui est déjà, comme nous maintenant, en marche vers la Patrie Triomphante !

• Introït de la Messe : « Dignus est Agnus, qui occísus est, accípere virtútem et divinitátem et sapiéntiam et fortitúdinem et honórem. Ipsi glória et impérium in saecula saeculórum. Ps. : Deus, judicium tuum Regi da : et justitiam tuam Filio Regis ; Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto, sicut erat in principio, et nunc, et semper, et in saecula saeculorum ; Dignus est Agnus… » (« L'Agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, et la divinité, et la sagesse, et la force, et l'honneur et la gloire. À Lui seul l'empire et la gloire dans les siècles des siècles. O Dieu, donne Ton Jugement au Roi : et Ta Justice au Fils du Roi. Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme Il était au commencement, maintenant et toujours, et pour tous les siècles des siècles »)

 

 


 

 

• ANNEE A - TEXTES LITURGIQUES (Sollemnitatis Domini Nostri Iesu Christi Regis)

 

- Ezéchiel 34, 11-12 ; 15-17 : Dieu, roi et berger d'Israël, jugera son peuple

- Psaume 23, 1 : Le Seigneur est mon Berger, rien ne saurait me manquer

- 1 Corinthiens 15, 20-26 ; 28 : La Royauté Universelle du Fils Jésus-Christ

- Matthieu 25, 31-46 : La venue du Fils de l'Homme, Pasteur, Roi et Juge

• ANNEE B - TEXTES LITURGIQUES (SOLLEMNITATIS DOMINI NOSTRI IESU CHRISTI REGIS)

 

- Daniel 7, 13-14 : Vision de Daniel de la Royauté du Fils de l'Homme

- Psaume 93, 1 : Jésus-Christ, Seigneur, Tu règnes dans la gloire

- Apocalypse 1, 5-8 : Le Sacerdoce Royal des fidèles sauvés par le Baptême

- Jean 18, 33-37 : Je suis Roi et Je suis venu pour rendre témoignage à la Vérité

• ANNEE C - TEXTES LITURGIQUES (SOLLEMNITATIS DOMINI NOSTRI IESU CHRISTI REGIS)

 

- 2 Samuel 5, 1-3 : David reçoit l'onction royale comme roi d'Israël

- Psaume 122, 1 : Ton Règne Seigneur, est un règne de paix
- Colossiens 1, 12-20 : Dieu nous a fait entrer dans le Royaume de Son Fils
- Luc 23, 35-43 : Notre Roi Jésus-Christ crucifié, raillé et outragé par le peuple juif 

 
 

 

Procession d'entrée : "Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat"
Tout de suite après, l'Introït de la Messe : "Dignus est Agnus"

 


 



 

 

Liens : Christus vincit, Christus regnat, Christus imperatConsécration du Genre Humain au Sacré-Coeur de Jésus - Iesu dulcissime, Redemptor (L'Eglise accorde des indulgences le jour du Christ-Roi) + Intentions de prières pour la fête du Christ-RoiLitanies de Jésus-Christ Roi de France + Litanies du Christ-Roi + Litanies RoyalistesChristus vincit, Christus regnat, Christus ímperat ! + La Royauté Sociale de Notre Seigneur Jésus-Christ d'après le cardinal Pie + La Royauté du Christ par l'Abbé J.-M. Robinne (FSSP) + La Royauté universelle de Notre Seigneur Jésus-Christ par le Père Garrigou-Lagrange + Le Christ-Roi, par Pius Parsch + « Tu es Roi pour l'éternité, ô mon Dieu » (Sainte Thérèse d'Avila) + « Pour le Fils de Dieu égal au Père, pour le Verbe par qui tout a été fait, s’il a voulu être Roi d’Israël, c’est condescendance et non promotion » (Saint Augustin) + « Quand un Roi entre dans une ville, les soldats prennent les étendards » (Saint Jean Chrysostome) + Pourquoi les catholiques doivent combattre les lois dites « laïques » + Hymne : Vexilla RegisÆtérna Imágo Altíssimi (à Matines, 1962) + Vexílla Christus ínclita (à Laudes, 1962) + Te sæculórum Príncipem (à Vêpres, 1962) + Iesu Rex admirabilis (Hymne) + Catéchisme de l’Eglise catholique (N°2104 à 2109) + CDF : Note Doctrinale concernant certaines questions sur l’engagement et le comportement des catholiques en politique (24 novembre 2002, en la Fête du Christ-Roi - Cardinal Joseph Ratzinger - Préfet)

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Vendredi 20 novembre 2009

 

Depuis le mois d’octobre, un monastère de « Moniales Carmélites Déchaussées », Notre-Dame de la Rencontre, s’est établi à Simacourbe, dans le nord-est du Béarn, où jusqu’à présent, la vie contemplative n’était guère implantée. Le 31 octobre dernier, Mgr Marc Aillet présidait, en l’église Saint-Pierre-es-lien de Simacourbe, la Messe de profession solennelle de Sœur Blandine-Marie du Cœur Eucharistique de Jésus, à laquelle de nombreux habitants de Simacourbe et des environs ont participé, avant de faire la connaissance des dix moniales à l’occasion d’un pot de bienvenu qui était organisé dans le parc du Monastère… Le décret d’accueil du monastère de moniales Carmélites Déchaussées "Notre Dame de la rencontre" à Simacourbe est publié sur le site du diocèse avec quelques photos de la Messe de profession solennelle de Sr Blandine Marie du Coeur Eucharistique de Jésus.

 

L’homélie de Mgr Marc Aillet.

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Vendredi 20 novembre 2009

Luc Chatel, le ministre français pour "l’éducation", a indiqué que les lycées qui ont mis en place des distributeurs de préservatifs était maintenant généralisé... bien évidemment pour s’en féliciter ! Après Royal, c'est au tour de Chatel de polluer la jeunesse, de pervertir l'amour véritable entre un homme et une femme, de saccager la beauté de la sexualité. Les assassins sont aujourd'hui au pouvoir, c'est un fait. Pas la peine de pleurnicher sur les affreux génocides d'antan... Le génocide qui se déroule actuellement sous nos yeux est bien pire... Nous sommes actuellement gouvernés par de véritables assassins chassant les personnes trisomiques, massacrant les bébés innocents par avortement, euthanasiant les personnes soi-disant indignes de vivre, liquidant le mariage véritable entre un homme et une femme par le Pacs et autres unions contre-natures... La cause de cela ? Le rejet de la loi morale naturelle !

Ne vaudrait-il pas mieux responsabiliser nos jeunes en leur rappelant que le rapport sexuel n'est pas comparable à une partie de pétanque ou d'un jeu vidéo ? C'est un véritable acte d'amour (+) (+) (+) (+) qui n'est pas sans conséquence. Il implique d'être conscient de ses responsabilités. En distribuant des préservatifs et des pilules comme des bonbons, la société actuelle assimile la sexualité à un acte de consommation. Une fois de plus, on incite les jeunes à assouvir leurs désirs sans leur faire prendre conscience du sens de leurs actes et de ce qu'ils impliquent... Comment s'étonner ensuite du nombre élevé de suicide chez les jeunes ? Comment s'étonner du vide affectif dont souffre une grande partie des adolescents et jeunes adultes à cause de la mentalité contraceptive ? Comment s'étonner du nombre croissant de divorce à cause d'un amour à la base perverti ?

Parents, ne laissez pas l’Etat s’occuper de vos petits ! C’est à vous de le faire. Ne laissez pas l’Etat détruire vos adolescents et vos jeunes par l’idéologie et le mensonge dans les programmes scolaires, par la drogue tolérée, par la pilule et le préservatif distribués ou encouragés ! Tous en résistance face à la perversité du système !

 


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Jeudi 19 novembre 2009
Quelques jours avant le commencement du Saint Temps de l’Avent, l’Église nous invite à célèbrer la mémoire obligatoire de la Présentation de la Sainte Vierge au Temple. Il est juste que, avant le temps de la préparation à Noël, notre pensée se porte vers la Très Sainte Mère de Dieu, dont l’humble et silencieuse attente doit être le modèle de notre propre attente pendant l’Avent. Plus nous nous rapprocherons de Marie par notre prière, notre docilité, notre pureté, plus se formera en nous Celui qui va naître…
 
 
 
 

 

Les deux thèmes principaux de cette fête sont les suivants. D’abord la sainteté de Marie. La petite enfant présentée au Temple évoque l’idée d’une vie consacrée, d'une vie d’intimité avec Dieu : « Aujourd’hui la Toute Pure et Toute Sainte entre dans le Saint des Saints » (liturgie orthodoxe). Il est évident que l’Église fait ici une allusion spéciale à la Virginité Perpétuelle de Marie, mais toute vie humaine, dans des mesures diverses, peut-être une vie "présentée au Temple", une vie sainte et pure avec Dieu. Le deuxième thème est la comparaison entre le Temple de pierre et le Temple vivant. Marie, qui portera le Dieu-Homme dans son sein, est un temple plus sacré que le sanctuaire de Jérusalem. Il convenait que ces deux temples se rencontrassent, mais ici c’est le temple vivant qui sanctifie le temple bâti. La supériorité du temple vivant sur le temple de pierre est vraie d’une manière spéciale de Marie, parce qu’elle était l’instrument de l’Incarnation. Mais, d’une manière plus générale, cela est vrai de tout homme uni à Dieu : « Ne savez-vous que vous êtes le temple de Dieu (1 Corinthiens 3, 16) ? Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit (1 Corinthiens 6, 19) ? ». Il faut donc que nous ouvrions notre âme à Marie, afin qu’elle vive dans notre temple personnel pour s'unir constamment à Dieu. D’autre part, puisque l'Unique Église du Christ - l'Eglise catholique - est pleinement le Corps Mystique du Christ, le Temple de Dieu, considérons la fête d’aujourd’hui comme la Présentation de Marie dans ce Temple qu'est la Sainte Église catholique ! Ce Temple qu’est l’Église rend aujourd’hui hommage à ce Temple qu’est Marie.

 





TEXTES LITURGIQUES (In Præsentatione beatæ Mariæ Virginis)

 

- Zacharie 2, 14-17 : Pousse des cris de joie fille de Sion

- Psaume 45, 11 : Ecoute, ma fille, regarde et prête l'oreille

- Matthieu 12, 46-50 : Qui est ma mère, qui sont mes frères ?

 


Introït de la Messe : "Vultum tuum deprecabuntur"






Liens : La Présentation de Marie dans le Temple, par la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich + Maria Virgo régia (Hymne liturgique) + Acte de consécration à Marie lors de la Présentation, par Saint Alphonse-Marie de Ligori + « Marie, semblable à un olivier fertile, devient le sanctuaire de toutes les vertus » (Saint Jean Damascène) + Que Marie est grande !, par Mgr Luciano Alimandi

Publié dans : Temps Liturgique de l'Eglise
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Mercredi 18 novembre 2009

Notre Dame Libératrice, prends en pitié tous nos frères défunts, spécialement ceux qui ont le plus besoin de la Miséricorde du Seigneur. Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s'achève en eux l'œuvre de l'Amour qui purifie. Que notre prière unie à celle de toute l'Eglise leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés et désemparés. Mère de l'Eglise, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre passage vers la Résurrection. Guéris-nous de toute blessure du cœur et de l'âme. Fais de nous des Témoins de l'invisible, déjà tendus vers les biens que l'œil ne peut voir, des apôtres de l'Espérance semblables aux veilleurs de l'aube. Refuge des pécheurs et Reine de Tous les Saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâques éternelle, dans la maison du Père. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Publié dans : Prières
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Mardi 17 novembre 2009

• La Basilique Saint-Pierre au Vatican s´élève sur l´emplacement du cirque de Néron et sous son maître-autel reposent les restes sacrés du Chef des Apôtres. « La gigantesque coupole développe sa courbe exactement au-dessus du premier pasteur de l'Eglise » (Pie XII). Elle est devenue le centre du monde chrétien. Déjà remarquable au IVe siècle, elle fut agrandie plus tard, puis reconstruite au XVIe siècle, parce qu´elle tombait de vétusté. Elle fut consacrée par le pape Urbain VIII le 18 novembre 1626.

La Basilique de Saint-Paul-hors-les-Murs est située à l´autre extrémité de la ville, sur le tombeau du grand Apôtre des nations. Ayant été presque complètement détruite par un incendie en 1823, cette église fut reconstruite avec une magnificence inouïe par les papes Grégoire XVI et Pie IX, et consacrée par ce dernier le 10 décembre 1854. On maintient néanmoins la célébration des anniversaires des deux Dédicaces sous la date primitive du 18 novembre.






TEXTES LITURGIQUES (In Dedicatione basilicarum Ss. Petri et Pauli, apostolorum)

 

- Actes 28, 11-31 : Voyage de Saint Paul de Malte à Rome

- Psaume 98, 1 : Chantez au Seigneur un cantique nouveau

- Matthieu 14, 22-33 : Jésus-Christ marche sur les eaux et Saint Pierre le suit

 

 

Introït de la Messe : "Constítues eos"

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Mardi 17 novembre 2009
Publié dans : Vidéos / Divers
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Dimanche 15 novembre 2009

« […] Malheureusement, on n’en est plus à la seule dérive de laïcité en laïcisme. On assiste tout simplement à la résurgence de la barbarie. Oh, certes une barbarie à visage plus humain que celle qui présida aux goulags et fours crématoires. Quoique… Quelle différence peut-on faire entre l’obligation pour le peuple juif de se coller une étoile jaune sur la poitrine et celle pour les chrétiens de supprimer le symbole de leur foi ? Le principe est le même, celui de la discrimination des gens au nom de la religion. L’athéisme hitlérien ou marxiste-léniniste revient par la fenêtre après avoir été chassé par la porte. Et la médiatisation outrancière des commémorations de la chute du Mur de la honte ne seront pas suffisantes pour cacher aux européens sensés le retour du despotisme nihiliste qui va à l’encontre du ius gentium. Nous entrons à grand pas dans le monde décrit par Orwell dans son 1984. Les européens sont désormais des êtres lobotomisés qui ne doivent penser et croire que ce qu’on leur permet de croire et de penser. Et ce, quelle que soit leur histoire nationale, leur culture propre, leur patrimoine respectif… En ces heures où la France célèbre saint Martin, l’un des évangélisateurs les plus actifs de l’Europe, quelques juges dits européens (dont le turc Işıl Karakaş ?!) s’arrogent le droit de rayer d’un trait de plume ce qui fait que l’Italie est ce qu’elle est. C’est au tour de la France, et ce sera bientôt de l’Espagne et tutti quanti… Pauvre Irlande qui espérait qu’on lui laisserait la possibilité de s’opposer aux lois iniques sur l’avortement ! Face à cette vague subversive du nihilisme, les pauvres interrogations du Gouvernement français sur l’identité nationale relèvent franchement de l’école maternelle… Vous avez dit identité nationale ? Bizarre, bizarre… ».

 

Extrait du « billet d’humeur » de la Communauté Saint Martin

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Vendredi 13 novembre 2009

  

« […] À compter d’avril 1896 et jusqu’à sa mort, Thérèse avance dans la nuit. Une nuit de la foi vécue dans la foi. Non seulement Thérèse est gagnée par un non-goût de Dieu mais elle est assaillie par d’incessants murmures qui insinuent, par-delà sa vie présente, un éternel néant : Les ténèbres empruntant la voix des pécheurs, écrit-elle, me disent en se moquant de moi : Tu rêves la lumière, une patrie embaumée des plus suaves parfums, tu rêves la possession éternelle du Créateur de toutes ces merveilles, tu crois sortir un jour des brouillards qui t'environnent, avance, avance, réjouis-toi de la mort qui te donnera non ce que tu espères, mais une nuit plus profonde encore, la nuit du néant (C G, 6 vE). Une lourde opacité envahit Thérèse au point d’assombrir sa foi et d’éclipser son espérance. Si vous saviez dans quelles ténèbres je suis plongée, confie-t-elle à soeur Thérèse de Saint-Augustin. Je ne crois pas à la vie éternelle ; il me semble qu’après cette vie mortelle, il n’y a plus rien ; tout a disparu pour moi, il ne me reste plus que l’amour. « Elle me parlait de cet état d’âme comme d’une tentation », dira la soeur. Son “épreuve de la foi”, ainsi que Thérèse l’appelle, revêt une rare violence parce qu’elle est altérée par la tentation du doute en l’existence du Ciel. Thérèse fut acculée à ratifier ce que le doute lui suggérait. Ce qu’au plus fort de l’épreuve, elle ne fit jamais. Certes, Thérèse a subi les morsures du doute. Elle n’en est pas moins demeurée dans la foi. Une foi assombrie, mais non anéantie. Finalement, une foi décuplée, affermie par sa mise à l’épreuve […] ».

 

Extrait d’un article de la revue "Feu et Lumière" - Octobre 2005

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Vendredi 13 novembre 2009

Introït de la Messe : « Dicit Dóminus : Ego cógito cogitatiónes pacis et non afflictiónis; invocábitis me, et ego exáudiam vos, et redúcam captivitátem vestram de cunctis locis. Ps. : Benedexisti Domine terram tuam : avertisti captivitatem Iacob. Dicit Dóminus… » (« Moi, j'ai des pensées de paix et non d'affliction, dit le Seigneur ; vous m'invoquerez et je vous exaucerai, et je ramènerai vos captifs de tous les lieux. Ps. : Vous avez béni, Seigneur, votre terre, vous ayez délivré Jacob de la captivité. Moi, j’ai des pensées… »




ANNEE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA XXXIII "PER ANNUM")

 

- Daniel 12, 1-3 : La Résurrection des morts pour la vie ou la déchéance éternelle

- Psaume 16, 5 : Garde-moi, Seigneur mon Dieu, Toi, mon seul espoir

- Hébreux 10, 11-14 ; 18 : Le Saint-Sacrifice unique et parfait du Christ

- Marc 13, 24-32 : La Glorieuse et Puissante venue du Fils de l'Homme

 

 

Introït de la Messe : "Dicit Dóminus : Ego"

 

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Vendredi 13 novembre 2009

…comme d’habitude, pour soi-disant faire baisser le nombre de grossesses non désirées (cf : Salon Beige et E-Deo). La Commission Européenne nous avait déjà fait le même coup il y a quelques semaines. Et Pierre-Olivier Arduin de constater – statistiques à l’appui – que la distribution de contraceptifs n’avait strictement AUCUN EFFET. Bien au contraire, c’est exactement l’inverse qui se produit. Quand donc les politiques comprendront-ils que la mentalité contraceptive aboutit à la mentalité abortive ? Jeunesse de France, ne vous laissez pas faire par toute cette clique politique noyée dans sa dépravation morale et hédoniste. N’ayez pas peur d’aller à contre-courant pour défendre par exemple le mariage naturel fondé entre un homme et une femme. N’ayez pas peur de défendre la beauté d’une sexualité pratiquée dans toute sa pureté ! C’est à vous de rejeter par dessus bord toutes les vieilles idéologies de la pilule, du Pacs, de l'avortement et autres débauches contre-natures. C’est à vous de vous rebeller contre cette génération soixante-huitarde polluant la jeunesse dans toute son innocence. Il est à craindre qu’un jour viendra où les traîtres d’aujourd’hui paieront leurs mensonges. La jeunesse veut la Vérité. Elle tolère de moins en moins les minables... 

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Jeudi 12 novembre 2009

La liturgie dans les propos du Cardinal Ratzinger :

 

- L'effrayant appauvrissement qui se manifeste là où l'on chasse la beauté est devenu de plus en plus évident.
- Le fait de s'en tenir à la seule notion d' "accessible à tous" n'a pas rendu les liturgies véritablement plus compréhensibles ou plus ouvertes, mais seulement plus indigentes.

- C'est justement dans notre monde d'aujourd'hui que nous avons besoin du silence, du mystère supra-individuel, de la beauté.

- Le Concile a été tout simplement dépassé.

- Après le concile de nombreux prêtres ont délibérément érigé la désacralisation au niveau d'un programme d'action.

- Dans l'histoire de l'après-Concile, la Constitution sur la Liturgie ne fut plus comprise à partir de ce primat fondamental de l'adoration, mais plutôt comme un livre de recettes sur ce que nous pouvons faire avec la liturgie.

- Aujourd'hui, on peut se demander si, après tout, il y a encore un rite latin; la conscience de ce rite n'existe certainement plus guère.

- Aux yeux de la plupart, la liturgie apparaît plutôt comme une chose à réaliser par chaque communauté, tâche en vue de laquelle les groupes concernés bricolent de semaine en semaine leurs "liturgies" propres avec un zèle aussi admirable que déplacé.

- La réforme liturgique, dans sa réalisation concrète, s'est éloignée toujours davantage de son origine. Le résultat n'a pas été une réanimation mais une dévastation.

- On a une liturgie dégénérée en "show", où l'on essaie de rendre la religion intéressante à l'aide de bêtises à la mode.

- Des centres où la liturgie est célébrée sans affectation, mais avec respect et grandeur, attirent, même si l'on ne comprend pas chaque mot.

- La tolérance envers des fantaisies [liturgiques] aventureuses est chez nous presque illimitée. On est sûrement ainsi sur le mauvais chemin.

- Je suis convaincu que la crise de l'Eglise que nous vivons aujourd'hui repose largement sur la désintégration de la liturgie.

- On aurait besoin pour le moins d'une nouvelle conscience liturgique, pour faire disparaître cet esprit de bricolage.

- Il est nécessaire de restaurer non pas certaines cérémonies, mais l'idée fondamentale de la liturgie.

- Une nouvelle impulsion spirituelle est nécessaire pour que la liturgie soit à nouveau une activité communautaire de l'Eglise et qu'elle soit arrachée à l'arbitraire des curés et de leurs équipes liturgiques.

 

 

 

La liturgie dans les enseignementS du pape Benoît XVI :

 

- En de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel; au contraire, celui-ci finissait par être interprété comme une autorisation, voire même une obligation de créativité; cette créativité a souvent porté à des déformations de la Liturgie à la limite du supportable.
- J'ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l'Eglise.

- Il est nécessaire de vivre l'Eucharistie comme mystère de la foi authentiquement célébré, dans la conscience claire que l'intellectus fidei est toujours originellement en rapport avec l'action liturgique de l'Eglise.

- La relation entre mystère auquel on croit et mystère que l'on célèbre se manifeste d'une façon particulière dans la valeur théologique et liturgique de la beauté.

- La beauté de la liturgie est expression très haute de la gloire de Dieu et elle constitue, en un sens, le Ciel qui vient sur la terre.

- La beauté n'est pas un facteur décoratif de l'action liturgique; elle en est plutôt un élément constitutif, en tant qu'elle est un attribut de Dieu lui-même et de sa révélation.

- Puisque la liturgie eucharistique est essentiellement actio Dei dont nous sommes participants en Jésus par l'Esprit, son fondement n'est pas à la disposition de notre arbitraire et il ne peut subir la pression des modes du moment.

- Le premier moyen de favoriser la participation du peuple de Dieu au Rite sacré est la célébration appropriée du Rite lui-même.

- L'ars celebrandi est la meilleure condition pour une actuosa participatio.

- L'ars celebrandi découle de l'obéissance fidèle aux normes liturgiques dans leur totalité.

- En tant que premier dispensateur des mystères de Dieu dans l'Eglise particulière qui lui est confiée, l'évêque est le guide, le promoteur et le gardien de toute la vie liturgique. ll revient à l'évêque de sauvegarder l'unité unanime des célébrations dans son diocèse.

- Les célébrations liturgiques présidées par l'Evêque dans l'église cathédrale doivent se dérouler dans le plein respect de l'ars celebrandi, afin qu'elles puissent être considérées comme le modèle pour toutes les églises présentes sur le territoire.

- L'ars celebrandi doit favoriser le sens du sacré et l'utilisation des formes extérieures qui éduquent à un tel sens, comme par exemple l'harmonie du rite, des vêtements liturgiques, de l'ameublement et du lieu sacré.

- L'attention et l'obéissance à la structure propre du rite, tout en exprimant la reconnaissance du caractère de don de l'Eucharistie, manifestent la volonté du ministre d'accueillir, avec une docile gratitude, ce don ineffable.

 

Pro Liturgia

Publié dans : Liturgie / Rit Romain
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Jeudi 12 novembre 2009

« Prions, mes frères bien-aimés, comme Dieu notre maître nous a appris à le faire. (…) Lorsque nous prions, que notre voix soit réglée par la décence et le respect. Souvenons-nous que nous sommes en présence de Dieu et que nous devons plaire à ses regards divins par l’attitude de notre corps et le calme de notre parole. L’insensé pousse de grands cris; l’homme respectueux prie avec modestie. Le Seigneur nous ordonne de prier en secret, dans des lieux solitaires et reculés, même dans nos chambres. C’est là ce qui convient le mieux à la foi. Nous savons, en effet, que Dieu est présent partout , qu’il voit et entend tous ses enfants, qu’il remplit de sa majesté les retraites les plus secrètes, selon cette parole : « Je suis avec vous, ne me cherchez pas au loin » (Jér., XXIII). « Quand l’homme se cacherait au centre de la terre, dit encore le Seigneur, est-ce que je ne le verrais pas ? Est-ce que je ne remplis pas et la terre et le ciel ? Et plus loin : Les yeux du Seigneur regardent partout les bons et les méchants » (Prov., XV.). Quand nous nous réunissons pour offrir avec le prêtre le divin sacrifice, prions avec recueillement. Gardons-nous bien de jeter à tous les vents des paroles sans suite et de formuler tumultueusement une demande dont la modestie doit faire tout le prix. Dieu n’écoute pas la voix, mais le cœur. Il n’est pas nécessaire de l’avertir par des cris, puisqu’il connaît les pensées des hommes. Nous en avons une preuve dans cette parole du Seigneur ! « Que pensez-vous de mauvais dans vos cœurs ? » (Luc, XV.). Et dans l’Apocalypse : « Toutes les Églises sauront que c’est moi qui sonde les cœurs et les reins » (Ap., II). Anne, dont nous trouvons l’histoire au premier livre des Rois, se soumit à cette règle, et en cela elle fut une figure de l’Eglise. Elle n’adressait pas au Seigneur des paroles bruyantes; mais, recueillie en elle-même, elle priait silencieusement et avec modestie. Sa prière était cachée, mais sa foi manifeste; elle parlait, non avec la voix, mais avec le cœur. Elle savait bien que Dieu entend des vœux ainsi formulés; aussi, grâce à la foi qui l’animait, elle obtint l’objet de sa demande. C’est ce que nous apprend l’Écriture : « Elle parlait dans son cœur et ses lèvres remuaient; mais sa voix n’était pas entendue; et le Seigneur l’exauça » (I Reg., I). Nous lisons de même dans les psaumes : « Priez du fond du cœur, priez sur votre couche et livrez, votre âme à la componction » (Ps., IV.). L’Esprit-Saint nous donne le même précepte par la bouche de Jérémie : « C’est par la pensée que vous devez adorer le Seigneur ». Lorsque vous remplissez le devoir de la prière, mes frères bien-aimés, n’oubliez pas la conduite du Pharisien et du Publicain dans le temple. Le Publicain n’élevait pas insolemment ses regards vers le ciel, il n’agitait pas ses mains hardies; mais frappant sa poitrine, et, par cet acte, se reconnaissant pécheur, il implorait le secours de la miséricorde divine. Le Pharisien, au contraire, s’applaudissait lui-même. Aussi le Publicain fut justifié et non pas l’autre. Il fut justifié à cause de sa prière, car il ne plaçait pas l’espoir de son salut dans une confiance aveugle en son innocence, attendu que personne n’est innocent; mais il confessait humblement ses péchés, et Dieu qui pardonne toujours aux humbles, entendit sa voix (...).

 

Nous venons de voir, mes frères bien-aimés, d’après les saints livres, quelle doit être notre attitude dans la prière. Voyons maintenant ce que nous devons demander. « Vous prierez ainsi, nous dit Jésus-Christ: Notre père qui êtes dans les cieux, que votre nom soit sanctifié. Que votre règne arrive. Que votre volonté soit faite sur la terre comme dans le ciel. Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien. Pardonnez-nous nos, offenses comme nous les pardonnons à ceux qui nous ont offensés. Ne souffrez pas que nous soyons induits en tentation; mais délivrez-nous du mal; ainsi soit-il » (Matth., VI). Avant toutes choses, le Dieu qui nous a si fortement recommandé la paix et l’unité n’a pas voulu que nos prières eussent un caractère personnel et égoïste; il n’a pas voulu, quand nous prions, que nous ne pensions qu’à nous-même. Nous ne disons pas : mon Père qui es dans les cieux, donne-moi aujourd’hui le pain dont j’ai besoin. Nous ne demandons pas seulement pour nous-mêmes le pardon de nos fautes, l’exemption de toute tentation et la délivrance du mal. Notre prière est publique et commune, et quand nous prions, nous ne pensons pas seulement à nous, mais à tout le peuple; car tout le peuple chrétien ne forme qu’un seul corps. Le Dieu qui nous a enseigné la paix la concorde et l’unité veut que notre prière embrasse tous nos frères, comme il nous a tous portés lui-même dans sou sein paternel. Ainsi prièrent les trois enfants dans la fournaise leurs voix étaient unies comme leurs cœurs. C’est ce que nous enseigne l’Écriture, en les proposant à notre imitation : « Les trois enfants, dit-elle, comme d’une seule bouche, chantaient un hymne au Seigneur et le bénissaient » (Dan., III). Et pourtant le Verbe fait homme ne leur avait pas appris à prier. Est-il donc étonnant qu’il ait exaucé leur demande, lui qui prête toujours l’oreille à la prière de l’homme simple et pacifique ? Nous voyons les apôtres et les disciples prier de la même manière, après l’ascension de Jésus-Christ. Tous, dit l’Écriture, unis par un même sentiment, persévéraient dans la prière avec les saintes femmes, avec Marie, mère de Jésus, et ses proches parents (Act., I). Nous voyons, par cette union, combien leur prière était sincère, persévérante et efficace. Dieu qui réunit dans la même maison les frères dont les sentiments sont unanimes, n’ouvre les portes de la demeure éternelle qu’à ceux dont les coeurs s’unissent dans la prière ».

 

De l’Oraison Dominicale, par Saint Cyprien de Carthage

Publié dans : Textes / Pères de l'Eglise
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Mercredi 11 novembre 2009

TEXTES LITURGIQUES (S. MARTINI TURONENSIS, EPISCOPI)

 

- Philippiens 1, 20-24 : Le Christ sera glorifié dans mon corps

- Psaume 89, 2 : D’age en age, ma parole annonce la Vérité

- Matthieu 25, 31-40 : Le Jugement dernier

 

 

Introït de la Messe : "Suscitábo mihi"

Publié dans : Temps Liturgique de l'Eglise
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Mercredi 11 novembre 2009

« Contrairement à ce que pensent certains, le communisme est toujours un sujet d’actualité. La théorie marxiste-léniniste a une grande influence dans nos pays occidentaux, elle imprègne les médias et l’action politique. Elle détient le pouvoir dans un certain nombre de pays, dont le plus peuplé, la Chine. Le pape Pie XI, dans l’Encyclique Divini Redemptoris, avait déclaré le communisme « intrinsèquement pervers » et condamné toute possibilité de collaboration entre lui et l’Eglise catholique : cette décision demeure-t-elle aujourd’hui devant ce qu’on a appelé « l’évolution » du communisme qui, depuis quelques années, s’est si profondément transformé ? Le communisme change de visage, mais ses principes restent ; il faut donc le connaître, connaître la philosophie de Marx » (cf : Jean Daujat, philosophe néothomiste : "Connaître le communisme")


 

 



Liens (Jean-Pax Méfret) : Le soir du 9 novembre... + Les pros de la démago
Publié dans : Divers
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