Depuis le 6 mai au soir, la France est tombée dans l'abîme du socialisme. Les idéologies du Mal vont sûrement s’accentuer dans les semaines à venir. Après la légalisation de la contraception, du meurtre légal des innocents (avortement), du PACS et de l’eugénisme prénatal par ses prédécesseurs, le régime socialo-maçonnique a en effet prévu de piquer comme du bétail les personnes en fin de vie ; de rembourser intégralement la contraception et le crime de l'avortement ; de mettre fin au quotient familial mais aussi de rendre normal le mariage et l’adoption d'enfants pour les sataniques "couples" d'homosexuels. De plus, les écoles libres sont menacées. Le socialisme étant par essence intolérant, les familles qui refuseront de se soumettre à l’endoctrinement de la très dépravée "Education" Nationale (bras-armé du socialisme pour laver le cerveau de nos enfants et de nos adolescents) seront de facto traitées comme des pestiférés. De nombreuses pressions financières vont sûrement être prises pour asphyxier et faire mourir l’enseignement libre. Outre le renforcement d'une laïcité stalinienne, la reconnaissance des diplômes entre la France et le Vatican risque aussi de disparaître. Comme le disait le Cardinal Ratzinger dans une interview en 1993, « il est terrifiant de voir comment, en cette fin du XXème siècle, des pays qui se sont battus contre Hitler ont embrassé quelques-unes des idéologies anti-humaines favorisées par lui : euthanasie, expérimentation sur les embryons humains... D'une certaine façon, Hitler a anticipé beaucoup de développements actuels ».

 

 

 


chapeletcombatSe posent alors plusieurs questions pour le Peuple de Dieu : face à une idéologie aussi diabolique que le socialisme, que faire ? Comment faire pour éclairer les consciences de nos concitoyens capables de mettre au pouvoir de véritables assassins en puissance ? Quelles sont les solutions à mettre en place pour contrer cette nouvelle "barbarie moderne" réduisant l'enfant en un objet de consommation, glorifiant au plus haut sommet de l’Etat le satanique vice homosexuel, l'escroquerie intellectuelle du gender, le Pacs, la débauche contraceptive, le marxisme culturel, l'euthanasie des malades, l’eugénisme prénatal (DPN), les cruelles expérimentations médicales sur des embryons ou bien encore l'extermination de masse d'enfants innocents dans les avortoirs ? Doit-on prendre les armes comme les héroïques résistants du régime national-socialiste ? Sommes-nous prêts à faire quelques années de prison pour faire triompher la Vérité ou devons-nous attendre "passivement" que les médecins, les scientifiques, les politiciens et autres intellectuels ayant approuvé ces horreurs soient condamnés  comme leurs prédécesseurs  par la justice des hommes ? La juste réponse se trouve dans l'Evangile. Dans la parabole du bon grain et de l'ivraie, Jésus nous explique que Son Jugement eschatologique aura le dernier mot sur l'histoire ; cela ne veut pas dire qu'il faille rester "passif" ou "silencieux" devant le péché mais, comme St Pierre et St Paul, préférant la prison (Actes XII) et même le martyre pour ne pas « déraciner en même temps le bon blé » (Matthieu XIII, 29), nous ne devons pas céder à la violence et à la haine face au Mal. A l'exemple parfait du Christ en Croix, il faut au contraire prier, aimer et souffrir pour toutes ces âmes en perdition. Dans un monde occidental infesté de contre-valeurs, de mensonges et d'impuretés, il est évident qu'il nous sera de plus en plus difficile – et même parfois dangereux – de proclamer la Vérité de l'Evangile sans être immédiatement marginalisés, raillés et détestés par cette ivraie de plus en plus envahissante. Ce risque du martyre, qu'il soit physique ou moral, ne doit cependant pas nous faire peur. La puissante Vierge Marie sera toujours là pour nous soutenir, jusqu'au Calvaire s'il le faut (+) De plus, St Jean Chrysostome nous enseigne qu'à la vue du sang des martyrs, « les anges se réjouissaient, les démons frissonnaient, et Satan lui-même tremblait. Car ce n'était pas simplement du sang qu'ils voyaient, mais un sang salutaire, un sang sacré, un sang digne des cieux, un sang qui arrose continuellement les belles plantes de l'Eglise. Satan vit donc ce sang, et il frissonna : c'est qu'il se rappelait un autre sang, celui du Maître : c'était pour ce sang-là que celui des martyrs coulait. (...) En effet, qui est-ce qui ne se préparerait avec une grande joie à des épreuves qui doivent nous donner part aux souffrances du Maître, et assimiler notre mort à celle de Jésus-Christ ? Oui, c'est là une rétribution suffisante ; un honneur bien au-dessus de nos peines, une récompense bien plus grande que nos luttes, même avant de recevoir la possession du Royaume céleste. N'ayons donc point de ces frissonnements, lorsque nous entendons dire qu'un tel a souffert le martyre; frissonnons, au contraire, lorsqu'on nous apprend qu'un tel autre a pu faiblir et tomber, en présence de rémunérations si glorieuses. (…) Personne n'a aimé Dieu comme l'ont fait les martyrs. (...) Les maux si cruels et si insupportables que souffrent ici-bas les martyrs, ne durent qu'un court instant; mais quand ils ont quitté cette vie, ils montent aux cieux, précédés par les anges, escortés par les archanges; car les anges et les archanges ne rougissent pas de les avoir pour compagnons dans le service de Dieu; ils sont prêts à tout faire pour eux, puisque ceux-ci ont été prêts à tout souffrir pour Jésus-Christ leur maître commun. (...) Quand les athlètes de la foi montent au ciel, les anges accourent, et toutes les puissances célestes affluent de tous côtés, pour considérer leurs blessures; alors les martyrs sont accueillis et salués avec joie comme des héros qui reviennent de la guerre et du champ de bataille à la suite de plusieurs victoires et chargés de trophées; ils sont, par un cortége nombreux, conduits au Roi des cieux, au pied de ce trône d'où déborde une gloire infinie, là où les chérubins et les séraphins ont leur demeure. Parvenus en ce lieu, ils adorent celui qui est assis sur le trône, alors ils trouvent auprès du Maître un accueil plus bienveillant encore qu'auprès de leurs compagnons dans le service de Dieu. (...) N'avez-vous pas eu jusqu'ici horreur du martyre ? Et maintenant, ne le désirez-vous pas ? (...) ».

 

 

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chemindecroixjesus1. Tout d’abord, priorité au spirituel. Il faut prier pour la France sans se décourager ; ne pas hésiter à offrir le Saint-Sacrifice de la Messe pour cette fille aînée de l’Eglise, aujourd’hui pécheresse publique parmi les nations. A l’Île-Bouchard, la Vierge Marie a demandé aux enfants des prières pour la France ; grâce aux prières, la France a échappé de justesse au totalitarisme communiste. Même si nous ne voyons pas de résultat immédiat, le Bon Dieu n’est pas insensible à nos prières. La plus grande des violences que l’on puisse faire au Diable, c'est notre prière, pratiquée avec humilité et confiance. Main dans la main avec la Vierge Marie, terreur des démons, récitons chaque jour notre chapelet, plus particulièrement pour l'Europe sombrant dans la décadence morale et l'apostasie générale. Le Curé d’Ars disait « qu’un Ave bien dit faisait trembler tout l’Enfer ». Prenons donc avec sérieux ses paroles en intensifiant notre prière quotidienne. La France est aujourd’hui prise en otage par les idéologies de mort et les dictatures du relativisme : elle attend sa libération future. Pourquoi ne pas réciter chaque jour 2 ou 3 dizaines de chapelet pour notre pays ? Mettons aussi toujours plus nos pas sur le chemin du Christ en offrant nos souffrances et nos sacrifices quotidiens. Le Concile Vatican II nous enseigne que c'est en participant, selon notre mode propre, à la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, que nous pourrons véritablement sanctifier notre âme mais aussi celles des pauvres pécheurs.

 

2. Ensuite, faire pression sur les évêques. Nous n'accepterons pas la mollesse épiscopale du passé. A vous d’envoyer des lettres pour que ces derniers réagissent avec vigueur et fermeté. Exprimez vos craintes et demandez à votre évêque diocésain des prises de positions publiques pour contrer toutes idéologies s'opposant à la Loi Morale Naturelle. Demandez-lui des actes concrets (colloques diocésains, conférences, articles dans la presse, etc.) dans le but de détruire les mesures intrinsèquement diaboliques du socialisme. A titre d'exemple, le Bienheureux Cardinal Von Galen n'hésita pas à défier le régime national-socialiste par des sermons enflammés. Pourquoi les évêques français (mais aussi les prêtres) seraient aujourd’hui incapables d’imiter son exemple héroïque ? Prenez aussi du temps pour écrire directement à la Conférence Episcopale. Essayez de faire prendre conscience à cette Conférence Episcopale que nous vivons sous un véritable « terrorisme à visage humain » (CDF). La CEF a été silencieuse en 1975 face à la criminelle loi Veil. Si personne ne fait pression sur la CEF en 2012, elle risque encore de manquer de courage, de conviction et de foi. Mobilisons-nous et n'acceptons pas la loi du silence ! Nous sommes l'Eglise ! Nous sommes le Peuple de Dieu ! Ne soyons pas, par notre tiédeur et notre compromission avec le péché, des « assassins de la foi » (Cardinal Daniélou).

  

3. Enfin, à vous de prendre des initiatives personnelles. Outre la prière, Saint Jean-Baptiste, Saint Thomas More mais aussi les Bienheureux Jakob Gapp et Franz Jägerstätter ont payé de leur sang pour avoir défendu, sans aucun compromis, la Vérité. Pourquoi ne serions-nous pas capables de les imiter ? Avec pacifisme, combattez à votre tour les erreurs morales de nos contemporains en réaffirmant que la Loi Morale Naturelle existe ; que le Bien existe ; que le Mal existe. Eclairez les consciences obscurcies par une évangélisation vraie. Montrez-leur que la Foi catholique n'enlève en rien la liberté de l'homme, mais au contraire, l'accomplit pleinement. Exprimez aussi votre joie de croire, non pas en une "morale", mais en l'Amour de Jésus qui a donné sa propre vie pour notre salut éternel. Il y aura des oppositions à notre combat mais ne nous laissons pas impressionner par les nombreux démons déchaînés. Le Christ nous a prévenu : « Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais gardez courage, j'ai vaincu le monde » (Jean 16, 33). « Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera et qu’on répandra sur vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux, car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés » (Matthieu 5, 10-12).

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http://img.over-blog.com/443x253/0/21/41/34/liturgie/saintsacrificemesse.jpgA part quelques mises à jour interne (par la newsletter), ce blog dédié à la jeunesse catholique ne sera plus aussi actif qu'avant. Cependant, les articles peuvent toujours être consultés via les différentes "catégories" du blog (cf : ci-contre)... car il ne faut surtout pas, dans la vie spirituelle, sombrer dans la routine, la mollesse et la tiédeur du quotidien : c’est un des nombreux pièges du démon. « Soyez saints, soyez missionnaires ! Soyez prêts à mettre votre vie en jeu pour éclairer le monde avec la Vérité du Christ ! » (Benoît XVI, JMJ 2008). Trop de baptisés sont incapables – hélas – d'être enflammés d'ardeur, de certitude et de joie pour le Seigneur-Jésus ; trop se comportent bien souvent comme des « serviteurs mauvais et paresseux » (Mt 25, 26), des hypocrites seulement capables de faire semblant mais incapables de vivre en totale cohérence avec le Magistère du Christ-Sauveur ; d’autres ont heureusement compris les appels énergiques de Jean-Paul II : « L'avenir de l'Eglise dépend de vous ! L'évangélisation de la terre au cours des prochaines décennies dépend de vous ! Vous êtes l'Eglise ! Rendez l'Eglise jeune, maintenez-la jeune par votre présence enthousiaste. (…) Le Christ a besoin de vous pour proclamer la Vérité, pour apporter l'annonce du salut sur les chemins du monde; il a besoin de votre cœur généreux et disponible pour manifester à tous les hommes Son Amour infini et miséricordieux ! (…) Allumez partout la flamme de la foi ! » (Jean-Paul II, 1985). C’est à cela que l’on reconnaît un vrai catholique : à son ardeur missionnaire, à son énergie spirituelle et à ses profondes convictions ! En tant que membres vivants de l'Eglise, il faut absolument prendre conscience que le Christ compte sur chacun de vous pour annoncer au monde la Splendeur de Sa Vérité, mais aussi, le rayonnement de Sa Miséricorde infinie sur les âmes, surtout en direction des nombreux jeunes qui errent dans le trouble de ce siècle comme des brebis sans Berger ; chapelet en main, n'ayez pas peur de témoigner, à l'exemple de cette jeune fille, dans les lycées, sur les bancs de la faculté ou bien encore dans les grandes écoles, là où tant de jeunes occidentaux se détruisent dans des paradis artificiels menant tout droit à la perdition. « À notre époque, où dans de vastes régions de la terre, la foi risque de s'éteindre comme une flamme qui ne trouve plus à s'alimenter » (Benoît XVI), il est inadmissible pour un baptisé - surtout pour un scout - de se laisser polluer par la mentalité de ce monde, d'être passif ou indifférent face à une société qui est en train de crouler sous les fléaux du péché. Chaque jour, encordés à la Vierge Immaculée, ayez le courage héroïque de choisir la radicalité évangélique en n’ayant pas peur d’aller à contre-courant de la bien-pensance relativiste du moment ; n'ayez pas honte d’afficher avec force, charité et miséricorde, vos convictions et vos certitudes, même si cela n’est pas politiquement correct, même si cela vous vaut des railleries et des persécutions ; Jésus-Christ vous demande de ne pas mettre la flamme de votre foi sous le boisseau (Mt 5, 15) ; le catéchisme enseigne aussi que vous devez être responsables de vos frères (CEC N°1868), que vous devez vous prendre en main pour faire régner avec assurance et certitude la Vérité du Christ au sein de la cité (au niveau politique, social, éducatif, etc). Au soir de notre vie, nous serons jugés sur l'Amour nous dit Saint Jean de la Croix... Il est donc urgent d'annoncer sans relâche, toujours avec Amour, l'Unique Vérité du Christ. C'est ne pas aimer les autres que de ne pas leur communiquer la Vérité. « Caritas Christi urget nos ! » (2 Cor 5, 14).

 

En tant que jeunes catholiques, c’est aussi à vous de passer un grand coup de balai sur cette vieille génération soixante-huitarde polluant encore la société par toutes sortes d'idéologies gravement contraire au salut des âmes (contraception, avortement, homosexualité, gender studies, PACS, etc). Ne baissez surtout pas les yeux face à ces nombreux pervers du quotidien prônant mensonges et impuretés sur la sexualité et l'amour véritable ; au contraire : combattez-les en face à face avec les armes de la charité, de la joie et de la rationalité ; si ces derniers ne veulent pas se convertir, priez pour eux avec ardeur. De votre côté, soyez fiers de vivre une sainte pureté (+) (+) avant et pendant le mariage... et n'en rougissez pas (Marc 8, 38). Les païens se moqueront de vous ? Et alors ? Avez-vous honte d'appartenir au Christ notre Dieu (Luc 9, 26) ? Avez-vous honte de souffrir pour la Vérité ? Avez-vous honte de combattre toutes les perversions de l'Amour ? Notre fidélité à Jésus ici-bas, notre Père du Ciel nous le revaudra : Il nous l'a promis. A la fin de notre vie terrestre, Justice sera rétablie, Rétribution Divine sera exécutée ; ceux et celles qui auront souffert de l'injustice, des brimades et des railleries à cause du Christ-Vérité seront consolés, le Royaume des Cieux leur sera ouvert avec certitude. Il faut en être absolument convaincu. C'est cela la Foi : être absolument convaincu que le Verbe Incarné a déjà fait triompher - par Son Saint-Sacrifice Rédempteur - la Justice, la Vérité, et surtout, Sa soif d'Amour sur les âmes ! Cette certitude de Foi se conjuguera avec des persécutions ici-bas (Jean 13, 16) mais elle sera aussi notre victoire éternelle, surtout s'il faut couronner cela du martyre physique ou moral. Gravir avec la Vierge Marie le Calvaire Crucifiant de l’Amour devrait donc vous combler de joie en cette vie... car cette lourde Croix – qui a triomphé du Mal – vous élèvera vers les hauteurs du Ciel. Aucune souffrance physique ou morale n’est vaine pour un chrétien. « Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais gardez courage, j'ai vaincu le monde » (Jean 16, 33) nous dit Jésus. En ce pèlerinage terrestre, vivez donc avec enthousiasme cette victoire de la Croix par le Saint-Sacrifice de la Messe, les Sacrements de l'Eglise et la Parole de Dieu, sources indispensables de la sainteté et de notre résurrection promise (Jean 14, 1-4) ; main dans la main avec la Vierge Marie, n'hésitez pas aussi à prier le chapelet à tout moment de la journée : « un Ave bien dit fait trembler tout l'Enfer » disait le Saint Curé d'Ars. A l'opposé du conformisme bien-pensant, incarnez-vous en cette jeunesse enflammée de certitude et de joie, en cette jeunesse assoiffée de pureté, de fraîcheur, d'idéal et d'absolu ...en annonçant sans complexe – toujours avec grande charité et non-violence – la Vérité Salvatrice du Christ-Ressuscité, Unique Sauveur et Médiateur de l'humanité. Soyez fiers d'être des hommes et des femmes libres dans le Christ... car seule la flamme de la Vérité rend libre (Jean 8, 32). « Chrétien, prends conscience de ta dignité. Rappelle-toi toujours de quel Corps tu es membre ! » (Saint Léon le Grand). « L’Eglise vous fait confiance, je tiens à vous le dire ! » (Benoît XVI).

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Extrait d’un entretien avec Alice von Hildebrand (professeur, philosophe et théologienne catholique). Elle était mariée avec le célèbre philosophe et théologien Dietrich von Hildebrand (1889-1977), très apprécié de Benoît XVI. Alice von Hildebrand vit actuellement aux Etats-Unis et a notamment écrit un livre sur « Le privilège d'être une femme » (2002). A ma connaissance, ce livre n'a pas encore été traduit en français. Si des blogueurs en savent plus que moi, qu’ils n’hésitent pas à me le faire savoir via les commentaires :

 



tereska.jpg « […] Le féminisme, au lieu d'aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté et de la dignité de leur rôle en tant que femmes et mères, et du pouvoir spirituel qu'elles peuvent exercer sur leurs maris, les a convaincues qu'elles devaient adopter une mentalité "sécularisée" ; qu’elles devaient entrer dans le monde du travail ; qu'elles devaient prouver à elles-mêmes qu'elles étaient "quelqu'un" en obtenant des diplômes, en entrant en compétition avec les hommes sur le marché du travail, en montrant qu'elles étaient égales à eux, et quand l'opportunité se présentait, qu'elles pouvaient être plus malines qu'eux. [Les femmes] se sont laissées convaincre que féminité signifiait faiblesse. Elles ont commencé à mépriser les vertus comme la patience, le désintéressement, le don de soi, la tendresse, et ont cherché à devenir comme les hommes en tout [...] Elles sont devenues aveugles au fait que les hommes et les femmes, bien qu'égaux en dignité ontologique, ont été créés différents par choix de Dieu : homme et femme il les créa. Différents et complémentaires. Chaque sexe a ses propres forces et ses propres faiblesses. Selon le plan admirable de Dieu, le mari doit aider sa femme à surmonter ses faiblesses afin que tous les trésors de sa féminité puissent s'épanouir pleinement, et vice versa. Combien d'hommes deviennent vraiment "eux-mêmes" grâce à l'amour de leurs femmes ? Combien de femmes sont transformées par la force et le courage de leurs maris ? […] Etant donné que du point de vue de la nature les hommes sont plus forts, non seulement parce qu'ils sont physiquement plus forts mais aussi parce qu'ils sont plus créatifs, plus inventifs et plus productifs, la plupart des grandes œuvres en théologie, en philosophie et dans les beaux arts ont été réalisées par des hommes. Ils sont les grands ingénieurs, les grands architectes. Mais le message chrétien dit que, sans nier la valeur de toutes ces inventions, elles ne sont que poussière et cendres comparé à tout acte vertueux. Puisqu'une femme de par sa nature, est maternelle - car toute femme mariée ou non, est appelée à la maternité biologique, psychologique ou spirituelle - elle sait de manière intuitive que donner, nourrir, prendre soin des autres, souffrir avec et pour eux - car la maternité implique la souffrance - a infiniment plus de valeur aux yeux de Dieu que de conquérir des nations ou d'aller sur la lune. […] Lorsqu'on lit la vie de Sainte Thérèse d'Avila ou de Sainte Thérèse de Lisieux, on est frappé par le fait qu'elles font continuellement référence à leur "faiblesse". La vie de ces femmes héroïques - et il y en a beaucoup - nous enseigne que la conscience et l'acceptation de sa propre faiblesse, associée à une confiance sans limite dans l'amour et la puissance de Dieu, donne à ces âmes privilégiées une force extraordinaire parce que surnaturelle. La force naturelle ne peut pas se mesurer à la force surnaturelle. C'est pourquoi Marie, la femme bénie, est "aussi forte qu'une armée prête pour le combat". Et pourtant elle est appelée "clemens, pia, dulcis Virgo Maria". La force surnaturelle explique, comme l'indique Dom Prosper Guéranger dans "l'Année Liturgique", que le diable craint cette humble vierge plus que Dieu car sa force surnaturelle, qui écrase sa tête, est plus humiliante pour lui que la force de Dieu. C'est pour cela que le Mauvais est aujourd'hui en train de lancer la pire des attaques qui aient été lancées contre la féminité au cours de l'histoire du monde. Se rapprochant de la fin des temps et sachant que sa défaite finale approche, il redouble d'efforts pour attaquer son grand ennemi : la femme. On lit dans la Genèse 3, 15 : "Je mettrai une hostilité entre toi et la femme". La victoire finale appartient à la femme, comme on le voit dans la femme couronnée de soleil. Le féminisme a commencé dans les pays protestants, pour la simple raison qu'ils avaient tourné le dos à la Mère du Christ, comme si le Sauveur du monde devait se sentir privé de l'honneur donné à sa Mère bien-aimée. Marie - que l'Apocalypse entoure de tant de gloire - est le modèle des femmes. C'est en se tournant vers elle, en la priant et en contemplant ses vertus, que les femmes retrouveront le chemin de la beauté et de la dignité de leur mission. Marie nous a enseigné deux voies conduisant à la sainteté. La première : "Je suis la servante du Seigneur. Qu'il me soit fait selon ta parole". Ceci indique que la mission de la femme est de se laisser féconder par la grâce, la sainte réceptivité. La deuxième : "Faites tout ce qu'il vous dira". C'est le saint programme que l'Eglise nous offre. Il est évident que si les femmes comprenaient ce message, le mariage, la famille et l'Eglise surmonteraient la crise terrible que nous traversons. Comme le dit la liturgie, "Dieu a mis le salut entre les mains d'une femme" ».
 

 

 

 

Liens : Lettre de la CDF sur le rapport homme / femme + La femme, le voile et l'invisible

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ndfatima.jpg« La plus grande persécution contre l'Eglise ne vient pas d'ennemis extérieurs mais naît du péché de l'Eglise ». Cette phrase de Benoît XVI, prononcée avant de se rendre au Sanctuaire de Fatima, est prophétique. Elle devrait faire réfléchir l'ensemble des baptisés, car, comme nous le dit toujours notre Pape, « celui qui penserait que la mission prophétique de Fatima est achevée se tromperait » (13/05/2010). Le "péché de l’Eglise" dont nous parle ici Benoît XVI et qui est la cause « de la plus grande persécution » que « pas même des siècles de persécutions ne sont parvenus à atteindre » (cf : Lettre aux catholiques d’Irlande), ce sont malheureusement tous ces "catholiques" tombés dans une vie de païens et qui ne prennent pas au sérieux leur eschatologie éternelle. Les catholiques en état de concubinage ou de PACS ; les catholiques violant par un péché mortel la pratique dominicale obligatoire (CEC N°2181) ; les catholiques se laissant plonger dans l’infamie mortelle de la contraception et de l'impudeur ; les catholiques viciés par la pédophilie, l'homosexualité, la pornographie et autres déviances sexuelles graves : voilà les vrais persécuteurs de l’Eglise, voilà les vraies brebis galeuses polluant de l'intérieur le troupeau du Christ ! Refusant bien souvent de se convertir – comme nous le demande avec insistance la Vierge Marie – en allant replonger avec confiance et humilité dans l'océan de la Divine Miséricorde, ces catholiques-là se croient, dans leur orgueil diabolique, supérieurs au Pape, supérieurs à la Vérité inviolée du Christ elle-même incarnée en Sa Sainte Eglise Immaculée. Comme des "Judas modernes" embrassant sur la joue Son Epouse Incarnée (Eglise) après s'être fait baptiser, ces nouveaux "traîtres" livrent à la mort son enseignement aux ricanements du monde ; ils crachent à longueur de journée sur l’infaillibilité d'Humanae Vitae, se moquent avec arrogance folle de toutes les Vérités de Foi développées dans le Catéchisme, les Conciles de l'Eglise et autres documents doctrinaux comme l'importante Déclaration Dominus Iesus ; se sont souvent les mêmes qui choisissent comme dans un self-service ce qui leur plaît dans l'Eglise ; qui se permettent aussi – à l'exemple des pharisiens orgueilleux – de lyncher, de blasphémer et d'exiger la condamnation du « doux Christ sur la terre » (Sainte Catherine de Sienne) dès que ce dernier insiste sur une certaine exigence morale et spirituelle à tenir pour gravir le chemin difficile mais exaltant de la sainteté. Bien évidemment, ce sont encore eux qui s’acharnent à coup de lance et à coup de pierre pour lapider la Divine Liturgie. Sur la Croix de ce monde, la femme-Eglise est souillée, humiliée, pervertie, défigurée, et à travers elle, c'est le "Christ-continué" dans l'histoire qui est "re-crucifié" par toutes ces brebis galeuses ne voulant pas appliquer son enseignement pourtant salutaire. Les « flèches » (cf : 3ème secret de Fatima) que reçoit le Pape « affligé de souffrance et de peine » (cf : 3ème secret de Fatima) sont sans aucun doute tirées par ces « âmes de cadavre » (cf : 3ème secret de Fatima) refusant de reconnaître leur incohérence de vie avec l'Evangile et l'Eglise, refusant – toujours à cause de l'orgueil – de demander pardon à Jésus-Miséricorde pour leurs infidélités. C’est sur ces catholiques-là que le Christ pleure, il ne faut pas s’en douter. Le Christ pleure, avec Sa Sainte Mère, sur tous ces hypocrites de "catholiques" seulement capables de faire semblant mais incapables de vivre une vraie vie de catholique à tout moment de la journée ; incapables de défendre autour d’eux le Pape et l'Eglise face aux calomnies médiatiques ; incapables de proclamer sans complexe la Bonne Nouvelle de l’Evangile aux païens du quotidien ; incapables de prêcher avec détermination toute la splendeur de l'amour conjugal ; incapables de s'attaquer aux dépravations morales graves que sont toutes les "cultures de mort" envahissant notre monde occidental ; incapables aussi de dépasser le stade du respect humain par honte du Christ ! Voilà les vrais persécuteurs de l'Eglise ! Ce sont tous ces mollassons et hypocrites de "catholiques" ne prenant pas avec sérieux l’enseignement pourtant salutaire du Christ... et n'osant pas aussi annoncer autour d’eux avec assurance et certitude la Vérité de l'Evangile par peur de se faire lyncher ! Ils préfèrent au contraire – comme Saint Pierre avant la Passion – le renier à longueur de journée comme des poules-mouillées pour ne pas avoir à porter la Croix de la Vérité avec les saintes femmes. Qu’il est triste de voir autant de jeunes qui auraient dû être « la lumière du monde et le sel de la terre » (Mt 5, 13-14) comme le dit Notre-Seigneur mais qui préfèrent se vautrer dans la même médiocrité que la masse des gens, qui préfèrent se compromettre avec l’esprit de ce monde... Ils renoncent à leur idéal (la sainteté !) par paresse spirituelle, par passivité, par mollesse, par lâcheté… Ils seront jugés beaucoup plus sévèrement ces hypocrites-là, il ne faut pas s’en douter... La Constitution Dogmatique Lumen Gentium est très claire sur ce sujet (N°14) : malheurs aux catholiques qui se seront comportés comme de vulgaires païens ici-bas ! Malheurs à ceux qui n'auront pas eu le courage et la persévérance d'annoncer l'Evangile (1 Cor 9, 16) ! Dès aujourd'hui, n'ayons pas peur de prendre les moyens nécessaires pour chasser de nos églises toutes ces brebis galeuses ! Les scandales médiatiques de ces derniers temps sont la conséquence d'un trop grand laxisme face à ces hypocrites de "catholiques" polluant l'Eglise de l'intérieur par des comportements souvent infâmes et des doctrines gravement contraire à l'Evangile ! Si ces derniers ne veulent pas, en toute connaissance de cause, se convertir pour se conformer au Magistère du Christ, ce n'est pas manquer de charité que de chasser ces « âmes de cadavre » (cf : 3ème secret de Fatima) encrassant la sainteté et la pureté de l'Eglise !

 

fatimabenoit16À l’opposé de toutes ces brebis galeuses, un vrai catholique n’a pas abandonné le très sérieux "combat de la foi" de l'Apôtre Paul : "bonum certamen certavi, fidem servavi" (II Tim 4, 7). Il a bien évidemment conscience d'être un pauvre pécheur mais il a l'humilité – contrairement aux orgueilleux qui ne veulent pas se convertir – de tomber avec joie au pied de Jésus-Miséricorde, qui seul, pourra le relever de ses fautes ; lui redonner aussi dignité, pureté, douceur, charité et grâce divine que le péché a détruit en lui. Jamais il ne désespére car il sait que le Bon Dieu « ne s'intéresse pas au nombre de fois où il tombe mais au nombre de fois où il se relève » (Benoît XVI, 24/09/11). A l’exemple du Christ, il assume aussi la Croix de son existence, il renonce à lui-même et avance avec l’Eglise toute entière sur le chemin du Paradis. Il sait que dans ce monde gisant au pouvoir de Satan (1 Jean 5, 19), il aura à souffrir, mais il garde avec lui le courage, la confiance et l'Espérance, car il a la certitude intérieure que Jésus-Christ a « vaincu le monde » (Jean 16, 33), qu'Il a historiquement triomphé du Mal en rétablissant (récapitulant) par Sa Passion et Sa Résurrection Justice et Consolation face aux puissances du Diable. Il se reconnaît aussi à ses convictions, à ses exigences, à son ardeur missionnaire, à sa totale fidélité au Magistère de l’Eglise, et surtout, à sa cohérence de vie avec l’Evangile ! Il aime de tout son cœur et de toute son âme l’Epoux (Christ) et l’Epouse (Eglise) car il se sait enfant de ce mariage mystique. Il a toujours la joie intérieure et le sourire aux lèvres ; il ne tombe pas dans les mondanités et les impuretés du monde ; il n’a pas peur de se démarquer de la masse des moutons, d'être "kadosh" en allant à contre-courant de la bien-pensance pour défendre avec assurance et certitude la flamme de la Vérité, historiquement incarnée dans le sein très pur de Marie, restée perpétuellement vierge ; il appartient à la nouvelle génération Jean-Paul II et Benoît XVI ; il a le courage de convertir avec douceur, charité et grande miséricorde toute la clique des dépravés soixante-huitards qui ne cesse de polluer son esprit à longueur de journée dans les médias, la politique et l'enseignement ; il rejette par-dessus bord tous ces obsédés de la capote et autres vicieux de la pilule contraceptive ; que ce soit au collège, au lycée ou à la faculté, il ne se laisse pas endoctriner et influencer par les pervers du quotidien, via le Planning Familial, à une sexualité complétement débridée ; il assume avec fierté et joie de pouvoir se donner éternellement et en toute pureté de corps à la personne que Dieu lui a préparé au sein du mariage si c'est Sa Volonté ; il est absolument convaincu que les traîtres d'aujourd'hui idéologisant la jeunesse par toute sorte de moyen paieront dans quelques années leur génocide abominable. Malgré les menaces et les persécutions morales, le vrai disciple du Christ ne sombre pas dans la peur face aux cultures de la mort. Il sait que sa mission d’évangéliser qu’il a reçue de l’Eglise est urgente : c’est sa priorité de tous les jours ! Il ne se laisse pas noyer dans la mollesse relativiste de ce monde ; il prend ses responsabilités, il est adulte ! Il marche toujours main dans la main avec la Vierge Marie, sa Mère-chérie, grâce à son chapelet ; il va à la Messe tous les dimanches et même en semaine s’il le peut… et il n’en rougit pas ! (Marc 8, 38). Il recherche des amitiés entre garçons et filles qui ne tombent pas dans une vaste misère impure ; il n'a pas honte de ses convictions et de ses certitudes ; il a une foi adulte, énergique, fervente et plein d’ardeur ; il est la fierté de l’Eglise et du Christ !

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Dans notre France néo-gallicane, on entend assez souvent des fidèles laïcs - surtout ceux qui sont les plus engagés dans leurs paroisses - et des prêtres se dire en colère. Selon eux, Benoît XVI serait en train de "revenir en arrière", ce qui signifie, dans leur bouche, qu'il serait un crypto-traditionaliste qui n'a qu'une seule chose en vue : confisquer les acquis du Concile. Mais la plupart de ces prêtres, évêques, théologiens et laïcs engagés - qui invoquent haut et fort Vatican II pour justifier le "tout et n’importe quoi" depuis plus de 40 ans - n'ont jamais lu les décrets conciliaires de leur vie ou, s'ils en ont survolé quelques paragraphes, ils les interprètent de travers selon une herméneutique de rupture (ayant eu l'esprit déformé par des sessions diocésaines de "formation") pour mieux soutenir leurs thèses hérétiques, leurs erreurs liturgiques, ou des styles de vie souvent éloignés de l'idéal catholique. Comme nous le rappelle Benoît XVI, « à certains de ceux qui se proclament comme de grands défenseurs du Concile, il doit aussi être rappelé que Vatican II renferme l’entière histoire doctrinale de l’Église. Celui qui veut obéir au Concile, doit accepter la foi professée au cours des siècles et il ne peut couper les racines dont l’arbre vit » (cf : Lettre aux évêques de l'Eglise catholique, le 10 mars 2009).

 

 

 

egliseespritsaintRelisons objectivement les décisions du Concile. Où est-il écrit que l'Eglise devrait devenir une "démocratie populaire" où chaque communauté locale pourrait à sa convenance, selon l'époque ou l'humeur des sondages, décider en matière de foi, de morale, de doctrine, de liturgie ou de discipline ecclésiale ?
 Où est-il écrit que la confession individuelle devrait être remplacée par l'absolution collective ? 
Où est-il écrit qu'il faudrait maintenant accepter le sacerdoce ministériel des femmes et le mariage des prêtres ? Où est-il écrit que la pratique dominicale (sanctification du jour du Seigneur) ne serait plus une grave obligation sous peine de péché mortel (CEC N°2181) ? Où est-il écrit que les divorcés-remariés, le concubinage, le Pacs, l'avortement, la contraception, les relations sexuelles avant le mariage, etc... seraient aujourd'hui des "valeurs nouvelles" et non plus des péchés dont il faut se sortir ou éviter ? 
Où est-il écrit que l'idéologie empoisonnée du relativisme (+) (+) (+) (+) (+) devrait maintenant être la base de l'enseignement dans l'Eglise catholique ?
 Où est-il écrit que le Souverain Pontife ne serait plus infaillible en matière de doctrine, de morale et de foi ?
 Où est-il écrit qu'il faudrait - comme le font actuellement les modernistes - réinterpréter et "démythologiser" la Bible (cf : Bultmann) pour la rendre acceptable au monde moderne ? Où est-il écrit que les Saintes Ecritures ne seraient plus inspirées de Dieu (cf : DV N°11) ?

 Où est-il écrit que le Diable, le Purgatoire et l'Enfer n'existeraient plus... et qu' "on ira tous au Paradis" (dixit Polnareff) ? Où est-il écrit que le dogme du Péché Originel par monogénisme historique (et ses conséquences dramatiques sur l'homme et la création) ne tiendrait plus ? 
Où est-il écrit qu'il conviendrait de mettre toutes les religions sur un pied d'égalité ? Où est-il écrit que la Sainte Messe serait davantage un repas entre amis que l'unique, véritable et définitif Yom Kippour par la perpétuelle offrande non-sanglante au Père du Saint-Sacrifice expiatoire, impétratoire, satisfactoire, propitiatoire, eucharistique et latreutique de l'Agneau Immolé sur le Calvaire ? Où est-il écrit que Jésus-Christ, véritable et éternel Grand-Prêtre selon l'ordre du Roi Melchisédech, ne serait plus l'Unique Sauveur et l'Unique Médiateur de l'humanité ? Où est-il écrit que le dogme de la Très Sainte Transubstantation n'existerait plus ? 
Où est-il écrit que le Saint-Sacrifice de la Messe devrait être considéré comme un simple "mémorial" au sens protestant du terme ? Où est-il écrit qu'il faudrait maintenant dénigrer et même abolir les élans de piété populaire comme les processions, les adorations, les neuvaines, le chapelet ? Où est-il écrit que la Loi Morale Naturelle, Immuable et Universelle n'existerait plus ? Où est-il écrit que l'existence de notre Ange Gardien serait maintenant un "conte pour enfant" ? Où est-il écrit que le dogme de la Communion des Saints (Ecclesia Triumphans) ne serait plus une vérité de foi ? Où est-il écrit que les péchés mortels, les peines temporelles mais aussi les indulgences de l'Eglise seraient de vieilles "fadaises vaticanes" ? Où est-il écrit qu'il n'y aurait plus de rapport fondamental entre la Foi et la Raison ? Où est-il écrit que l'apocatastase, l'annihilationisme, l'indifférentisme, le quiétisme ou bien encore le latitudinarisme ne seraient plus des doctrines fermement condamnées par l'Eglise ?
 Où est-il écrit que les Miracles, la Transfiguration, la Mort, la Résurrection et l'Ascension de Notre Seigneur ne seraient plus des faits historiquement et réellement constatés par les Apôtres ? Où est-il écrit que le Credo de notre Foi Catholique serait maintenant "dépassé" par les dernières inventions des EAP locales ? Où est-il écrit que la Personne Divine du Fils ne serait plus l'Unique Engendrée du Père (unigenitus) et donc une Personne éternellement incréée (increatus) ? Où est-il écrit qu'Elle ne serait plus aussi consubstantialis, coaequalis, coadoratur, conglorificatur et coaeternus au Père et à l'Esprit ? Où est-il écrit que Jésus-Christ, le Logos-Dieu-Verbe incarné dans l'histoire, ne serait plus une Personne exclusivement Divine, la Deuxième de la Très Sainte et Adorable Trinité, Unique Vrai Dieu perfectus, plenus et totus, et seul ipsum Esse subsistens ? Où est-il écrit que cette même et Unique Personne Divine ne se serait plus historiquement et volontairement incarnée pour notre salut en deux natures unies hypostatiquement de leurs propriétés (idioma) naturelles restées infiniment différentes, sans confusion, sans changement, sans division, sans séparation... et bien évidemment dotée d'une âme raisonnable (anima), d'une intelligence (intellectus), d'un esprit (sensus), d'un corps (corpus) et d'une chair humaine (caro), excepté le moindre péché (en état ou en acte), dans le corps virginal de Sa Très Sainte Mère (Theotokos), l'Immaculée Conception ? Où est-il écrit que Marie ne serait plus perpétuellement vierge ? Où est-il écrit que l'acte de Sa Sainte et Virginale Maternité ne se serait plus passé d'une manière exclusivement divine et sans douleur ? Où est-il écrit que la Substance Divine du Fils, éternellement engendrée du Père, ne serait plus impassible (impassibilis), immuable (immutabilis) et immortelle (immortalis) ? Où est-il écrit que la Personne Divine du Fils qui s'est incarnée dans l'histoire ne serait plus dotée de deux volontés et opérations naturelles, la volonté et opération humaine se soumettant toujours à la Volonté et Opération Divine ? Où est-il écrit que les Conférences épiscopales auraient maintenant droit à une quelconque "autorité doctrinale" pour relativiser ou gallicaniser les directives romaines ? Où est-il écrit que la conscience individuelle devrait maintenant toujours "primer" sur l'enseignement officiel de l'Eglise ? Où est-il écrit que cette même conscience serait devenue une instance "autonome" voire créatrice de "valeurs" ? Où est-il écrit que la liberté religieuse authentiquement interprétée serait maintenant synonyme de "relativisme" ou d'une incapacité de l'homme moderne pour trouver son salut dans la Vérité du Christ exclusivement incarnée dans Son Eglise ? Où est-il écrit que l'évangélisation des non-catholiques ne serait plus une urgente obligation (cf : 1 Cor 9, 16) pour leur salut éternel... car "hors de l'Eglise, point de Salut" ? Où est-il écrit que l'Unique Eglise du Christ, l'Epouse Immaculée du Seigneur, ne subsisterait plus en soi (subsistit in) comme unique sujet dans la seule Sainte Eglise catholique, Mère et Maîtresse de toutes les Eglises ? Où est-il écrit que cette dernière ne conserverait plus - complètement et éternellement - l'essence inviolée du dépôt de la foi (depositum fidei) pour le salut des âmes ? Où est-il écrit qu'elle ne serait plus par nature exclusivement missionnaire ? Où est-il écrit qu'elle ne serait plus aussi - par substitution - la Nouvelle Israël, la Nouvelle Jérusalem, le Nouveau Peuple bien-aimé de Dieu ? Où est-il écrit que les Jugements Particulier (à notre mort) et Général (à la fin du monde) n'auront plus lieu ? Où est-il écrit que la Résurrection de notre chair actuelle (pour l'Enfer ou le Paradis) ne se produira plus ? Où est-il écrit que les hommes ne rendront plus compte de leurs actes via la Rétribution Divine tout de suite après leur mort ? Où est-il écrit que la soutane serait maintenant interdite ? Où est-il écrit que la Messe en latin, le chant grégorien, la beauté, la dignité mais aussi l'orientation théocentrique (versus Deum per Iesum Christum) et eschatologique devaient être proscrits ou du moins très fortement déconseillés ? Où est-il écrit qu'il fallait supprimer les chorales grégoriennes (SC N°116) et populaires (SC N°118) sous prétexte de "participation active" ? Où est-il écrit que la communion des fidèles à genoux et sur la langue ne devrait plus être favorisée ? Où est-il écrit qu'il fallait liquider les agenouilloirs, les bancs de communion, les confessionnaux, les chandeliers, les crucifix, l'encens, les chasubles, les surplis, les soutanelles et les statues dans les églises... comme cela s'est réalisé pendant la terrible crise iconoclaste des années 70 ?
 Où est-il écrit que Vatican II serait, pour l'Eglise, "un nouveau commencement" qui aurait systématiquement aboli toutes les décisions des nombreux conciles qui l'ont précédé ? Où est-il écrit que Vatican II devait être appliqué (avec sa restauration liturgique qui l'accompagne) selon une herméneutique de rupture ?

 

Il y a, dans l'Eglise, depuis bientôt un demi-siècle, des fidèles qui n'ont que le mot "concile" à la bouche; ils ont appris à ne s'en servir que pour mieux truquer, saboter et massacrer les enseignements de ce Concile dont ils se réclament et dont ils se disent les hérauts. Ces fidèles-là (au nombre desquels se trouvent, en France, quelques évêques, théologiens, exégètes, liturgistes et moralistes influents) ont oeuvré pour constituer une Eglise multiforme dans l'Unique Eglise du Seigneur : sous couvert de "pluralisme", de "tolérance", de "participation active" et de "Konzilgeist", ils ont favorisé un éclatement des communautés ecclésiales et ils ont poussé à une anarchie doctrinale, pastorale et liturgique dont ils ont profité pour former des réseaux qui se sont infiltrés dans les structures diocésaines et paroissiales. Ces réseaux oeuvrent depuis Vatican II pour proposer de faire vivre des lieux alternatifs et transgressifs qui permettront d'inventer un autre visage d'Eglise, une autre théologie et une autre manière de penser le christianisme.
 On assiste ainsi au remplacement de l'Eglise catholique par une sorte de communauté démocratique, molle, simplement "spiritualiste" au sens le plus large du terme. Ce n'est plus qu'une Eglise fantoche.
 Des forces menacent l'Eglise de l'intérieur, et Benoît XVI le sait mieux que quiconque. Il l'a dit clairement au début de son pontificat : « Priez pour moi, afin que je ne me dérobe pas, par peur, devant les loups ». (Homélie du 24.4.2005). Voilà pourquoi le Saint-Père ne cesse de nous rappeler avec gravité et insistance qu'il nous faut relire et comprendre les textes conciliaires à la seule lumière de la Tradition, et enfin appliquer Vatican II sans chercher ni à déformer ni à critiquer son enseignement authentique. « Afin de ne nous écarter en rien de la Vérité, nous devons toujours être disposés à croire (…) qu'entre Jésus-Christ, notre Seigneur, qui est l'Époux, et l'Église, qui est son Épouse, il n'y a qu'un même Esprit qui nous gouverne et nous dirige pour le salut de nos âmes, et que c'est par le même Esprit et le même Seigneur qui donna les dix commandements qu'est dirigée et gouvernée notre Mère la Sainte Église » (Saint Ignace de Loyola). « De Jésus-Christ et de l'Eglise, il m'est avis que c'est tout un » (Sainte Jehanne d'Arc).

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Père Daniel-Ange aux JMJ de Madrid : « Vous les filles, voulez-vous vraiment être ce que vous êtes : des femmes ? Grandir dans votre grâce spécifiquement féminine ? » - « Et vous, les garçons, voulez-vous vraiment être ce que vous êtes, des hommes et grandir dans votre grâce spécifiquement masculine ? » A chaque question, fusent des "oui" stridents. Pourquoi, mais pourquoi donc des questions aussi bêtes ? Et dont la réponse est aussi évidente ? (…) Car ça y est, ça débarque en Europe. Et par la grande porte ! Tenez-vous bien. Accrochez-vos ceintures : l'homme et la femme, figurez-vous, ça n'existe plus ! (…) Cette première timide percée officielle [du gender, NDLR] dans nos écoles, nous stupéfie. Mais cela fait plus de 20 ans que les tenants de cette théorie ont commencé à conquérir le monde sous des dehors soft. En fait, il s'agit d'une véritable opération internationale, calculée, orchestrée, programmée et visant à conquérir la planète, comme tous les totalitarismes et se voulant définitive. Cela fait partie intégrante du nouvel ordre mondial. Mais comme cela peut heurter les mentalités arriérées, dans un premier temps, on y va cool, sans coup férir. D'où l'effet surprise chez nous.. où ils comptaient passer à notre insu par simples insinuations :




JMJ2011(…) On inocule le virus dans le cerveau encore mou de nos ados. Vrai matraquage de cervelle. Mais bon sang, pour qui les prend-on nos lycéens ? Pour des cobayes ? Croit-on vraiment qu'ils vont gober ces vipères sans réagir ? (…) En attendant, te voilà ridiculisé, marginalisé comme un être bizarre. C'est la nouvelle exclusion. Et si un ado courageusement ose contredire, ou simplement manifester son désaccord : éjecté ! Voyons donc : c'est contre le ministre de l'Education nationale qui a approuvé ce manuel, contre le Président de la République qui tacitement a consenti, donc contre la nation, contre le peuple. Ah ! si seulement la guillotine ou Cayenne existaient encore ! Ceux qui osent s'opposer à la révolution sexuelle et génétique sont ipso facto hors-la-loi. Le peuple n'a pas été consulté, mais cela ne fait rien, ils sont contre le peuple. Et cette race de cathos, c'est les chouans réincarnés. Bons pour la boucherie. Enfants et femmes compris… On croyait les universitaires et les lycéens en 1ère seuls visés. On se disait : finalement, ils auront assez de sens critique pour réagir. Mais voici que le primaire est du même coup atteint. En Belgique, Canada, USA, Australie, on matraque les enfants avec ces "genders", leur donnant pleine liberté de choisir. Même insinuation à travers, entre autres, le DVD : le baiser de la lune. Subtile vulgarisation, sinon perverse initiation aux rapports homos. Oui, voilà nos enfants une fois de plus, cibles des destructeurs d'humanité. Je pose la question tabou : n'est-ce pas de l'ordre du viol psy de mineurs ? (…) A Madrid, ce soir-là, j'ai dû continuer : « Rebellez-vous contre la corruption, l'égoïsme, l'orgueil, l'impureté, le mensonge, la jalousie, l'injustice ! Entrez en résistance ! Soyez indignés ! ». A vous d'être le fer de lance de la rébellion de la Vérité, de l'Amour, de la Vie contre tout ce qui peut les pervertir les détruire ou simplement y nuire. Ne vous laissez pas embobiner, rouler dans la farine, manipuler. Soyez intelligents ! Perspicaces ! Exercez cet esprit critique, qu'on encourage dans les autres domaines. Réfléchissez ! Pensez par vous-mêmes ! N'hésitez pas à exprimer votre opinion-perso. Courageusement. Calmement. Pacifiquement. Discutez. Argumentez. Suscitez un sain débat. Exigez qu'on vous écoute. Qu'on vous respecte surtout. Si un enseignant t'insulte, te méprise, te ridiculise devant la classe, te descend en flèche, réfères-en au directeur de l'établissement. Quitte à être fiché, stigmatisé. N'est-ce pas une forme de martyr ? A vous alors toute la Gloire de Dieu, la fierté de l'Eglise, la joie de Jésus ! Si on te force à écrire ton soi-disant "gender" sur un formulaire d'administration (quel qu'il soit), fût-ce (bientôt) le passeport, refuse net ! Tu écris : homme ou femme. Basta ! Surtout, la plus efficace des résistances, est celle de ton comportement, attitude, manière d'être. Sois fier et heureux d'être garçon si tu l'es, d'être fille si tu l'es. Cela tout simplement, joyeusement, paisiblement. Récuse cette angoissante crise identitaire que secrète la société. Tu es homme : grandis dans ta grâce spécifique masculine, père et époux dans la plénitude du terme. Tu es femme : épanouis-toi dans ta beauté spécifique féminine. Pour être un jour pleinement épouse et mère, fière et heureuse. Récuse les modèles ambiants. Rejette les canons imposés, l'idolâtrie des marques, la tyrannie des modes. Alors, vous serez dignes de vos jeunes frères, rejetés socialement, brimés, persécutés pour leur foi en tant de pays, ou réfugiés à tout jamais loin de leur terre ancestrale. Leur seul crime ? Aimer une certaine Personne, nommée Jésus. Voici juste 20 ans, à la JMJ de Czestochowa, la toute première où enfin les jeunes de l'Est pouvaient rejoindre leurs frères de l'Ouest, après 50 ans de dramatique séparation – Jean-Paul II, en substance : « Jeunes de l'Occident, je vous donne en exemple vos frères de l'Est qui ont tant souffert pour leur foi. Maintenant à votre tour… ». Et à l'avant dernière JMJ en Espagne, à Compostelle, un journaliste lui pose la question : « Qu'êtes-vous venu faire ici ? » Réponse du tac au tac : « Je suis venu saluer les martyrs du 3ème millénaire. » Il ne croyait pas si bien dire. Ce courage vous en êtes totalement capables. Vous êtes bien plus forts qu'on vous le dit, bien plus intelligents que vous le pensez. On a trop minimisé vos capacités de résistance. Trop anesthésié votre sens inné de la vérité, trop souillé votre instinct de la beauté. Vous serez alors dignes des héroïques jeunes résistants – tel le capitaine Tom Morel - qui ont refusé que leur pays soit réduit en esclavage. Ils ont combattu, pour cette liberté que vous connaissez maintenant. Pour combien de temps encore ? Ils ont payé le prix fort. Ils sont les grands vainqueurs. L'enjeu alors : refuser l'idéologie totalitaire déshumanisant l'homme. Aujourd'hui est ce tellement différent, avec cette imposition de la pensée unique politiquement correcte ?

 

Le "gender", ce n'est qu'une mode qui vite passera (comme Halloween), car on ne peut longtemps construire un Etat sur des mensonges. Toutes les idéologies se sont écroulées, les unes après les autres. Mais grâce aux résistants, aux martyrs, aux non-conformistes. Erreurs et mensonges : tous passeront : la Parole de Dieu demeure, Son Eglise traverse les siècles et la barque de Pierre tempêtes et orages. Avant qu'il ne soit trop tard et pour qu'il ne soit pas trop tard. Oui, réagissons. Redressons-nous ! Résistons ! Avant que nos révoltes ne déclenchent la révolte de Dieu contre ce qui détruit sa tant aimée humanité. Avant que nos colères d'ados gâtés, ne provoquent sa Colère de Père rejeté. En tout cas, moi je suis indigné, révolté, écœuré. Il m'arrive d'en être réveillé la nuit. Quand l'enfant dans son innocence, l'ado dans sa fragilité, le jeune dans sa vulnérabilité sont ainsi trompés, quand on leur ment, quand on leur vend de la nourriture empoisonnée, comment dormir tranquille ? Avec tant et tant de parents, d'éducateurs, je n'en puis plus de voir tant de jeunes déjà abîmés, blessés, traumatisés, ou simplement déstabilisés, désorientés, déroutés (sur le bas-côté de la route ou dans le ravin). Et que tout semble fait pour qu'ils le soient encore davantage. Je crie : non et non ! Stop à la destruction ! Arrêtez de tirer ! Détruisez vos obus, désamorcez vos grenades ! Ils ont déjà fait assez de dégâts. Tous ce gâchis, ne suffit-il pas ? Pourquoi ? Mais pourquoi donc cet acharnement à détruire la famille par tous les moyens ? Veut-on vraiment créer des sociétés saccagées par la délinquance, la violence, le crime ? N'y a-t-il déjà pas assez de familles en ruines, d'enfants et d'ados désespérés parce que non-aimés et dont la violence est le seul cri ? N'avez-vous donc pas d'enfant à vous pour que vous massacriez ceux des autres ? N'avez-vous donc jamais rêvé d'une famille unie, d'une épouse fidèle, pour bombarder ainsi nos familles ? Arrêtez ! Convertissez-vous ! (…).

 

 

Extrait d’un article du Père Daniel-Ange (Fondateur de Jeunesse-Lumière)

Le 29 septembre 2011, Fêtes des Saints Archanges (cf : Texte intégral)

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« Tous, vous cherchez la Vérité et vous voulez en vivre ! Cette Vérité, c’est le Christ. Il est le seul Chemin, l'unique Vérité et la vraie Vie. […] Confiez-vous à l'Esprit Saint pour découvrir le Christ. L'Esprit est le guide nécessaire de la prière, l'âme de notre espérance et la source de la vraie joie. […] Vous êtes à l'âge de la générosité. Il est urgent de parler du Christ autour de vous, à vos familles et à vos amis, sur vos lieux d'études, de travail ou de loisirs. N'ayez pas peur ! Ayez « le courage de vivre l'évangile et l'audace de le proclamer » (Message aux jeunes du Monde, 20 juillet 2007). Pour cela, je vous encourage à avoir les mots qu'il faut pour annoncer Dieu autour de vous, appuyant votre témoignage sur la force de l'Esprit demandé dans la prière. Portez la Bonne Nouvelle aux jeunes de votre âge et aussi aux autres [...] L'Eglise vous fait confiance, je tiens à vous le dire ! »


 





Lien : Discours intégral de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI aux jeunes

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Dans une société qui cherche à nous imposer de garder notre foi uniquement dans la sphère privée, il est difficile de rester des chrétiens responsables. La dérive morale à laquelle nous assistons depuis quelques décennies rend parfaitement irresponsables l'homme et la femme du XXIème siècle. Sous prétexte de "liberté", on fait sauter l'ensemble des repères qui structurent l'individu, la société, l'humanité. A l'adolescent, on laisse sous entendre qu'il a une "liberté" sexuelle, qu'il doit se faire ses propres expériences. On lui présente la contraception (cf : Non à la contraception...) comme étant l'outil indispensable de son développement pour ensuite devenir un adulte accompli. En fait, on ne fait que le déresponsabiliser. Il ne perçoit plus la gravité et la grandeur de la sexualité humaine. Elle devient un outil de plaisir égoïste. De plus, du point de vue de son développement affectif, cette "liberté" est destructrice. Dans la revue "Balise", que les Scouts d'Europe ont peut-être vu passer, un excellent article du Père Manaranche s'intitulait "accordez vos violons". Il insistait sur l'importance de la chasteté avant le mariage et ce, en particulier pour des fiancés. Et il comparait le jeune couple en formation à un orchestre. Le mariage étant le concert, les fiançailles sont le moment où l'on accorde les instruments. Pour accorder les instruments d'un orchestre symphonique, on commence par ceux qui font moins de bruit, puis on monte en puissance peu à peu pour finir par les cuivres qui a eux seuls peuvent couvrir le reste et les empêcher de s'accorder s'ils ne l'on pas fait avant. Et bien au sein du couple, la sexualité c'est les cuivres, et s'il on n’a pas accordé le reste avant, cela risque d'être plus difficile ensuite.



 

Chez les jeunes, il en est de même. L'adolescence est la période difficile par excellence, mais aussi la période primordiale de la vie du futur adulte. On se découvre et l'on ne doit pas hypothéquer tout cela en grillant les étapes. Un adolescent responsable fera un adulte responsable. Si le Christ a tenu à ce que l'union de l'homme et de la femme soit consacrée par un sacrement ce n'est certainement pas par hasard. Il a tenu à sacraliser l'union d'un homme et d'une femme, en lui donnant comme finalité la transmission de la vie, la fondation d'une famille, et la sanctification des époux. Mais ce doit être un acte responsable, d'adultes responsables (cf : +). Actuellement, on nous laisse croire que toute union est légitime, qu'aucune union n'est définitive. Finalement, mariage et assimilés deviennent des contrats de bail renouvelable ou non. Et pour couronner le tout, on permet même à ceux qui auraient fait "erreur" de détruire l'éventuel fruit de cette union. En définitive, on nous inculque le fait que toute situation est réversible et que sous prétexte de "liberté", on ne doit jamais se sentir lié à vie. Et l'on voit bien où cela nous mène. Cette perte de repères fait les choux gras des psychologues et autres psychiatres qui voient défiler des dépressifs en tous genres.



 

La morale chrétienne n'est pas un ensemble de règles posées arbitrairement, mais un ensemble de balises laissées par un Père qui nous aime. L'Evangile, les Sacrements, l'exemple du Christ, de la Vierge et des saints sont autant de repères destinés à nous structurer. Suivre le Christ, c'est être responsable. Ce n'est certainement pas la voie la plus simple, mais c'est la seule qui nous rendra heureux. Elle est adaptée à tous, et est la seule qui nous rendra libres.

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Il y a quelques mois, notre Saint-Père s’est fait insulter de tous les noms : meurtrier, assassin, criminel, autiste… Certains ont même menacé dans leur délire irrationnel de le faire paraître devant le Tribunal pénal international. Tout ça pour avoir dit la Vérité sur la sexualité : «…on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n’y met pas l’âme, si on n’aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d’augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l’un avec l’autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent » : 

 


journalisteobsedeDans cette magnifique réponse - qui n’a JAMAIS été rapportée par les pervers et obsédés de journalistes - c’est la Vérité qui choque : « âme », « aide », « engagement », « humanisation de la sexualité », « renouveau spirituel et humain », « nouvelle manière de se comporter l’un avec l’autre », « véritable amitié surtout pour les personnes qui souffrent », « disponibilité », « sacrifices », « renoncements personnels », « être proches de ceux qui souffrent ». Voilà des mots trop humains, trop aimants, trop empreints d’amour envers le prochain. Voilà un discours passible de crime contre l’humanité... surtout lorsque l’on sait ce que fait l’Eglise dans l’indifférence des médias européens. La Vérité est insupportable quand elle sort de la bouche de l’Église catholique. On ne supporte pas l’amour véritable… ni même le langage véritable. Le Christ a été crucifié pour avoir dit la Vérité, le Pape n’est pas et ne sera pas épargné. C’est pour cela que sa robe est blanche au Pape… pour qu’on puisse mieux voir le sang du martyre… « Heureux serez-vous lorsqu'on vous insultera, qu'on vous persécutera et qu'on répandra faussement sur vous toute sorte de mal, à cause de moi.
Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux, car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés » (Matthieu 5, 11-12) ; « S’ils m’ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jean 15, 20). La presse occidentale, dans sa toute-puissante arrogance, refusait d’écouter de manière objective les Africains et imposait son racisme culturel (+). Cette presse - car il y a seulement que cette "presse occidentale" qui s’est acharnée contre le Doux Christ sur la terre - incarnait à merveille les prêtres du Sanhédrin dans leur orgueil et leur aveuglement ; l’accusé était condamné d’avance et tout ce qu’il aurait pu dire pour sa défense n’aurait servi à rien face à l’irrationalité ambiante de ce monde... un monde où les démons sont déchaînés dans le seul but de détruire la Loi Morale Naturelle et de construire à son insu la dictature du relativisme. Le scandale a été amplifié par plusieurs Apôtres qui ont même pris la fuite pour ne pas avoir à répondre de leur Foi. Bien des Disciples ont aussi simplement retournés leur veste… Ironiquement, tout cela s’est passé pendant le Saint Temps du Carême… Peu de personnes ont eu le courage de suivre les saintes femmes jusqu'au Calvaire de la Vérité... Beaucoup d'évêques, de prêtres et de fidèles qui se disent catholiques ont préféré renier le Christ à la façon de Saint Pierre... 2000 ans après, une grande majorité de catholique n'a décidément pas encore compris l'Evangile... Des froussards, des lâches, des hypocrites seulement capables de faire semblant mais incapables de défendre la vraie foi catholique en soutenant le Pape... c'est sur ceux là que le Christ pleure... il ne faut pas s'en douter...

Revenons à l’accusé : il a tout simplement osé dire la vérité sur la sexualité et l’amour véritable. « La Vérité engendre la haine » comme le dirait son père spirituel Saint Augustin. Saint Jean-Baptiste est passé aussi par là... C’en était trop pour la bien pensante mass-média occidentale plongée dans sa dépravation morale hédoniste et son mal-être apparent, pour toutes ces victimes de notre temps obsédées par la pilule et le préservatif et refusant de reconnaître par la raison la vérité : « Que l’Église se taise ! On ne veut plus l’entendre sur la sexualité ! ». Les moutons "béni oui-oui" de la pensée unique sont devenus fous de rage... En vérité, seule l’Église catholique est experte en sexualité et en amour. Depuis des millénaires d’expérience, elle sait très bien que la nature humaine est toujours la même : l’amour fait vivre mais le sexe sans amour tue, aussi bien physiquement que spirituellement. Qui habet aures audientes audiat !

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Imaginons un savant génial et maléfique. Il a déposé un virus non dans les corps, mais dans les âmes. Et voilà les esprits persuadés de l’intérieur qu’aucun progrès n’est à attendre de l’avenir : « Méfiez-vous des promesses, méfiez-vous de l’espérance, gardez-vous des mondes meilleurs, futurs et à venir. Mangez et buvez ici et maintenant ; oubliez l’avenir »... 




http://img.over-blog.com/200x325/0/21/41/34/allsouls.jpgImaginons une humanité ainsi attaquée à la racine de sa vitalité. A l’âme même du désir, de l’audace, des ambitions et de l’innovation, se glisse sournoisement la peur du nouveau, la hantise du futur. Quand la vitalité de la jeunesse devrait se tendre vers la quête d’une identité toujours plus libre, plus haute, plus pleine, elle se met à tourner dans le vide, comme verrouillée, stérilisée, repliée sur elle-même. Telle est la plaie de ce virus, de cette contre-culture de mort.
Regardons alors vers le Christ. A ce fléau, il oppose le seul vrai contre-poison : l’appel à la sainteté, la révélation de la sainteté. Que nous dit en effet l’Évangile ? Que notre chemin ici-bas est comme la jeunesse de notre vie, c’est-à-dire à la fois son enfance et son adolescence ; que la maturité de notre vie, son véritable âge adulte, ce sera la béatitude, la plénitude de la communion avec Dieu et en Dieu. La vérité de notre existence, c'est que nous sommes tous appelés à cette plénitude de vie, tous appelés à la sainteté. La savant diabolique redoute la sainteté. Il sait qu’elle est notre seule vraie plénitude, notre véritable taille adulte. Alors, il la moque, la raille, la contrefait, pour mieux nous en détourner : « La sainteté, dit-il, c’est un leurre, une tromperie, une illusion ; on vous promet un avenir de bonheur pour mieux vous dépouiller du présent ». Vous reconnaissez là ce discours maléfique qui voudrait nous immobiliser, nous paralyser, nous empêcher de réaliser notre vocation, nous empêcher de parvenir à notre plénitude. La Solennité de Tous les Saints est justement là pour nous remettre sous les yeux la vérité de notre identité, la vérité de cette maturité à laquelle nous sommes tous appelés. La sainteté n’est pas réservée à une élite ! Elle est l’épanouissement voulu par Dieu pour tous les hommes. De même que tout enfant est appelé à grandir et à devenir adulte, de même tout homme est appelé à entrer dans la plénitude de la gloire de Dieu. La sainteté n’est pas un idéal inaccessible et inhumain. Certes, elle dépasse, et de loin, nos seules forces. Mais quel enfant ou adolescent n’a pas un jour été angoissé devant son avenir : « Comment vais-je parvenir à l’âge adulte ? N’est-ce pas chose impossible pour moi ? Tellement de défi à relever pour y parvenir ! ». Mais le propre de l’enfance, c’est justement d’être protégée, entourée, portée sur les bras ; puis le propre de l’adolescence, dans sa quête d’identité, c’est d’être accompagnée, éduquée, fortifiée, par des adultes déjà mûrs et forts, quoique bienveillants et respectueux. Tel est précisément le rôle de notre Père du Ciel, de sa grâce prévenante qui ne cesse de nous porter, de nous relever, aussi souvent que nous puissions tomber. Tel est aussi le rôle de nos aînés, les Saints du Ciel, qui ne cessent de nous accompagner de leurs prières, et, par leur exemple, de guider notre liberté vers sa maturité. La sainteté n’est pas une autre vie, édifiée en opposition à la vie d’ici-bas. Nous, les chrétiens, n’avons pas deux vies, deux vocations, deux projets distincts de bonheur. La sainteté ne vient pas nous retirer de la vie de ce monde ; elle vient insuffler dans notre unique existence un principe de croissance, de progrès ; elle vient nous préparer, de l’intérieur, à la plénitude de notre unique identité.

 

Vous l’avez compris, la fête de Tous les Saints résonne pour nous comme un appel pressant à ne pas nous laisser voler notre jeunesse, à ne pas nous la laisser confisquer. Le propre de la jeunesse, c’est d’avoir un avenir, de vivre d’avenir. Nous, chrétiens, par la grâce de Jésus-Christ, nous avons reçu la révélation de notre avenir, de l’avenir de tout homme : la sainteté. Notre urgente vocation, ici-bas, c’est de mûrir dans le Christ, afin de pouvoir un jour entrer en adulte dans son Royaume de gloire. Nous, chrétiens, sommes dépositaires de la jeunesse de l’humanité. Nous avons mission d’en témoigner devant tous les hommes. Car le monde, laissé à lui-même, se laisse toujours guetter par le virus de la fatigue, de la résignation, d’un regard bas, tiède et ennuyé. Quel que soit notre âge terrestre, que nous sachions à peine lire et écrire ou que nos cheveux blanchissent, que nous soyons à l’âge des études, du travail, de la retraite ou de la maladie, devant Dieu, nous sommes tous en pleine jeunesse, en pleine croissance vers notre plénitude, la sainteté. Voilà la grandeur de notre vocation ici-bas : vivre d’espérance, vivre d’avenir, vivre dans la joie d’un bonheur qui bientôt sera total.



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… en mettant en place un « pass-contraception » dès la rentrée prochaine :

   

 

     

 


Il y avait déjà Royal qui voulait polluer la jeunesse avec des pilules…

Nous avons eu ensuite Chatel qui se félicitait de la perversion généralisée…

Quelques semaines plus tard, massacrer des enfants était la priorité de Bachelot...

Voilà maintenant Huchon nous préparant la débauche intégrale pour la rentrée prochaine…

 

http://img.over-blog.com/140x140/0/21/41/34/2010/baguedepurete.jpgDepuis des décennies, la bien-pensance médiatique nous raconte que la contraception (cause principale des divorces) va permettre de lutter contre l'avortement. Or, l'utilisation de contraceptifs n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui en France et le nombre d'avortements reste toujours très élevé (plus de 250.000 enfants massacrés chaque année en France). Mais non. « Ils ont des yeux et ne voient point, Ils ont des oreilles et n'entendent point » (Jérémie 5, 21). Malgré les statistiques nous prouvant que la mentalité contraceptive a pour conséquence directe la mentalité abortive, nos soixante-huitards dégénérés  gouvernant la France depuis plus de 40 ans  préfèrent encore s’enfoncer un peu plus dans leurs idéologies mortifères et hédonistes. « Distribuons des préservatifs et des pilules à volonté… jouissons sans entrave ! » : voilà le niveau intellectuel de nos politiciens-beatniks pour essayer d’enrayer le génocide abortif. Comme nous le rappelle e-deo, les Français eux-mêmes s'expriment pour une autre prévention de l'avortement. Rien n’y fait. D’années en années, ces pervers-pépères n’ont pas encore eu l’intelligence de lancer des programmes scolaires pour responsabiliser les jeunes, pour leur rappeler que l’amour véritable (entre un garçon et une fille, il faut malheureusement le préciser aujourd'hui !) est bien au-dessus de la ceinture. Non, cette génération d'obsédés préfère pervertir la jeunesse en saccageant toute la beauté et la pureté de l'acte conjugal et en lui distribuant comme des bonbons des boîtes de préservatifs et des pilules-cancérigènes... ces dernières étant bourrées d'hormones polluant le corps de la femme. Pendant ce temps-là, les drames se multiplient… Syndrome post-avortement, divorce, suicide, dépression, Sida, souffrance... tout cela, à cause d’un amour complètement perverti à la base ; tout cela, à cause d'un gouvernement encourageant une sexualité complètement débridée et de nombreuses idéologies gravement contraire à la Loi Morale Naturelle (gender studies, dépravations LGBT, relations sexuelles avant le mariage, concubinage, PACS, homoparentalité, etc). Parents, ne laissez surtout pas l’Etat s’occuper de vos petits ! C’est à vous de le faire. Ne laissez pas l’Etat endoctriner vos adolescents et détruire vos jeunes par l’idéologie et le mensonge dans les programmes scolaires, par la drogue tolérée, par les pilules et les préservatifs distribués, par les infâmes pratiques homosexuelles encouragées, par l'absurdité de la théorie du "gender", etc... Tous en résistance face à la perversité du système médiatico-politique ! N’ayez pas peur de leur faire découvrir l’amour véritable, pur et fidèle grâce aux enseignements (+++) (+++) (+++) lumineux de l’Eglise. À bas la contraception ! À bas la dépravation morale ! Vive la pureté avant le mariage ! A  vous de rejeter par-dessus bord cette vieille génération soixante-huitarde. Ne vous laissez pas polluer et endoctriner par toutes ces vieilles féministes hystériques ayant fait "carrière" au Planning Familial, et étant toujours obsédées - 40 ans après - par la révolution dite "sexuelle" permettant la mise à mort de millions d'enfants innocents par avortement, ce "crime abominable" (Gaudium et Spes, N°51). Ne vous soumettez pas à leur honteuse propagande pervertissant la beauté de l'Amour. Soyez au contraire FIERS de vivre la fidélité, la pureté et la sainteté au sein du mariage naturel entre un homme et une femme, seul chemin de bonheur !

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