Depuis le 6 mai au soir, la France est tombée dans l'abîme du socialisme. Les idéologies du Mal vont sûrement s’accentuer dans les semaines à venir. Après la légalisation de la contraception, du meurtre légal des innocents (avortement), du PACS et de l’eugénisme prénatal par ses prédécesseurs, le régime socialo-maçonnique a en effet prévu de piquer comme du bétail les personnes en fin de vie ; de rembourser intégralement la contraception et le crime de l'avortement ; de mettre fin au quotient familial mais aussi de rendre normal le mariage et l’adoption d'enfants pour les sataniques "couples" d'homosexuels. De plus, les écoles libres sont menacées. Le socialisme étant par essence intolérant, les familles qui refuseront de se soumettre à l’endoctrinement de la très dépravée "Education" Nationale (bras-armé du socialisme pour laver le cerveau de nos enfants et de nos adolescents) seront de facto traitées comme des pestiférés. De nombreuses pressions financières vont sûrement être prises pour asphyxier et faire mourir l’enseignement libre. Outre le renforcement d'une laïcité stalinienne, la reconnaissance des diplômes entre la France et le Vatican risque aussi de disparaître. Comme le disait le Cardinal Ratzinger dans une interview en 1993, « il est terrifiant de voir comment, en cette fin du XXème siècle, des pays qui se sont battus contre Hitler ont embrassé quelques-unes des idéologies anti-humaines favorisées par lui : euthanasie, expérimentation sur les embryons humains... D'une certaine façon, Hitler a anticipé beaucoup de développements actuels ».
Se posent alors plusieurs questions pour le Peuple de Dieu : face à une idéologie aussi diabolique que le socialisme, que faire ? Comment faire pour éclairer les consciences de nos concitoyens capables de mettre au pouvoir de véritables assassins en puissance ? Quelles sont les solutions à mettre en place pour contrer cette nouvelle "barbarie moderne"
réduisant l'enfant en un objet de consommation, glorifiant au plus haut sommet de l’Etat le satanique vice
homosexuel, l'escroquerie intellectuelle du gender, le Pacs, la débauche contraceptive, le marxisme culturel, l'euthanasie des malades, l’eugénisme prénatal (DPN), les cruelles expérimentations médicales sur des embryons ou bien encore l'extermination de masse
d'enfants innocents dans les avortoirs ? Doit-on prendre les armes comme les héroïques résistants du régime national-socialiste
? Sommes-nous prêts à faire quelques années de prison pour faire triompher la Vérité ou devons-nous attendre "passivement"
que les médecins, les scientifiques, les politiciens et autres intellectuels ayant approuvé ces horreurs soient condamnés – comme leurs prédécesseurs – par la justice des hommes ? La juste réponse se trouve dans l'Evangile. Dans la parabole du bon grain et de l'ivraie, Jésus nous explique que Son Jugement eschatologique aura le
dernier mot sur l'histoire ; cela ne veut pas dire qu'il faille rester "passif" ou "silencieux" devant le péché mais, comme St Pierre et St Paul, préférant la prison (Actes XII) et même le martyre pour ne pas « déraciner en même temps le bon
blé » (Matthieu XIII,
29), nous ne devons pas céder à la violence et à la haine face au Mal. A l'exemple parfait du Christ en
Croix, il faut au contraire prier, aimer et souffrir pour toutes ces âmes en perdition. Dans un monde occidental
infesté de contre-valeurs, de mensonges et d'impuretés, il est évident qu'il nous sera de plus en plus difficile – et même parfois dangereux – de proclamer la Vérité de l'Evangile sans être immédiatement marginalisés, raillés et détestés par cette ivraie de plus en plus envahissante. Ce risque du
martyre, qu'il soit physique ou moral, ne doit cependant pas nous faire peur. La puissante Vierge Marie sera toujours là pour nous soutenir, jusqu'au Calvaire s'il le faut (+) De plus, St Jean Chrysostome nous enseigne qu'à la vue du sang des
martyrs, « les anges se réjouissaient, les démons frissonnaient, et Satan lui-même tremblait. Car ce n'était pas simplement du sang qu'ils voyaient, mais un sang
salutaire, un sang sacré, un sang digne des cieux, un sang qui arrose continuellement les belles plantes de l'Eglise. Satan vit donc ce sang, et il frissonna : c'est qu'il se rappelait un autre
sang, celui du Maître : c'était pour ce sang-là que celui des martyrs coulait. (...) En effet, qui est-ce qui ne se préparerait avec une grande joie à des épreuves qui doivent nous donner part
aux souffrances du Maître, et assimiler notre mort à celle de Jésus-Christ ? Oui, c'est là une rétribution suffisante ; un honneur bien au-dessus de nos peines, une récompense bien plus
grande que nos luttes, même avant de recevoir la possession du Royaume céleste. N'ayons donc point de ces frissonnements, lorsque nous entendons dire qu'un tel a souffert le martyre; frissonnons,
au contraire, lorsqu'on nous apprend qu'un tel autre a pu faiblir et tomber, en présence de rémunérations si glorieuses. (…) Personne n'a aimé Dieu comme l'ont fait les martyrs. (...) Les
maux si cruels et si insupportables que souffrent ici-bas les martyrs, ne durent qu'un court instant; mais quand ils ont quitté cette vie, ils montent aux cieux, précédés par les anges,
escortés par les archanges; car les anges et les archanges ne rougissent pas de les avoir pour compagnons dans le service de Dieu; ils sont prêts à tout faire pour eux, puisque ceux-ci ont été
prêts à tout souffrir pour Jésus-Christ leur maître commun. (...) Quand les athlètes de la foi montent au ciel, les anges accourent, et toutes les puissances célestes affluent de tous côtés, pour
considérer leurs blessures; alors les martyrs sont accueillis et salués avec joie comme des héros qui reviennent de la guerre et du champ de bataille à la suite de plusieurs victoires et
chargés de trophées; ils sont, par un cortége nombreux, conduits au Roi des cieux, au pied de ce trône d'où déborde une gloire infinie, là où les chérubins et les séraphins ont leur
demeure. Parvenus en ce lieu, ils adorent celui qui est assis sur le trône, alors ils trouvent auprès du Maître un accueil plus bienveillant encore qu'auprès de leurs compagnons dans le service
de Dieu. (...) N'avez-vous pas eu jusqu'ici horreur du martyre ? Et maintenant, ne le désirez-vous pas ? (...) ».
1. Tout d’abord, priorité au spirituel. Il faut prier
pour la France sans se décourager ; ne pas hésiter à offrir le Saint-Sacrifice de la Messe pour cette fille aînée de l’Eglise, aujourd’hui pécheresse publique parmi les nations. A l’Île-Bouchard,
la Vierge Marie a demandé aux enfants des prières pour la France ; grâce aux prières, la France a échappé de justesse au totalitarisme communiste. Même si nous ne voyons pas de résultat
immédiat, le Bon Dieu n’est pas insensible à nos prières. La plus grande des violences que l’on puisse faire au Diable, c'est notre prière, pratiquée avec humilité et confiance. Main dans la main
avec la Vierge Marie, terreur des démons, récitons chaque jour notre chapelet, plus particulièrement pour l'Europe sombrant dans la décadence morale et l'apostasie générale. Le Curé d’Ars disait
« qu’un Ave bien dit faisait trembler tout l’Enfer ». Prenons donc avec sérieux ses paroles en intensifiant notre prière quotidienne. La France est aujourd’hui
prise en otage par les idéologies de mort et les dictatures du relativisme : elle
attend sa libération future. Pourquoi ne pas réciter chaque jour 2 ou 3 dizaines de chapelet pour notre pays ? Mettons aussi toujours plus nos pas sur le chemin du Christ en offrant nos
souffrances et nos sacrifices quotidiens. Le Concile Vatican II nous enseigne que c'est en participant, selon notre mode propre, à la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, que
nous pourrons véritablement sanctifier notre âme mais aussi celles des pauvres pécheurs.
2. Ensuite, faire pression sur les évêques. Nous n'accepterons pas la mollesse épiscopale du passé. A vous d’envoyer des lettres pour que ces derniers réagissent avec vigueur et fermeté. Exprimez vos craintes et demandez à votre évêque diocésain des prises de positions publiques pour contrer toutes idéologies s'opposant à la Loi Morale Naturelle. Demandez-lui des actes concrets (colloques diocésains, conférences, articles dans la presse, etc.) dans le but de détruire les mesures intrinsèquement diaboliques du socialisme. A titre d'exemple, le Bienheureux Cardinal Von Galen n'hésita pas à défier le régime national-socialiste par des sermons enflammés. Pourquoi les évêques français (mais aussi les prêtres) seraient aujourd’hui incapables d’imiter son exemple héroïque ? Prenez aussi du temps pour écrire directement à la Conférence Episcopale. Essayez de faire prendre conscience à cette Conférence Episcopale que nous vivons sous un véritable « terrorisme à visage humain » (CDF). La CEF a été silencieuse en 1975 face à la criminelle loi Veil. Si personne ne fait pression sur la CEF en 2012, elle risque encore de manquer de courage, de conviction et de foi. Mobilisons-nous et n'acceptons pas la loi du silence ! Nous sommes l'Eglise ! Nous sommes le Peuple de Dieu ! Ne soyons pas, par notre tiédeur et notre compromission avec le péché, des « assassins de la foi » (Cardinal Daniélou).
3. Enfin, à vous de prendre des initiatives personnelles. Outre la prière, Saint Jean-Baptiste, Saint Thomas More mais aussi les Bienheureux Jakob Gapp et Franz Jägerstätter ont payé de leur sang pour avoir défendu, sans aucun compromis, la Vérité. Pourquoi ne serions-nous pas capables de les imiter ? Avec pacifisme, combattez à votre tour les erreurs morales de nos contemporains en réaffirmant que la Loi Morale Naturelle existe ; que le Bien existe ; que le Mal existe. Eclairez les consciences obscurcies par une évangélisation vraie. Montrez-leur que la Foi catholique n'enlève en rien la liberté de l'homme, mais au contraire, l'accomplit pleinement. Exprimez aussi votre joie de croire, non pas en une "morale", mais en l'Amour de Jésus qui a donné sa propre vie pour notre salut éternel. Il y aura des oppositions à notre combat mais ne nous laissons pas impressionner par les nombreux démons déchaînés. Le Christ nous a prévenu : « Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais gardez courage, j'ai vaincu le monde » (Jean 16, 33). « Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la justice, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous insultera, qu’on vous persécutera et qu’on répandra sur vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux, car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés » (Matthieu 5, 10-12).

A part quelques mises à jour interne
« […] Le féminisme, au lieu d'aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté
« La plus grande persécution contre l'Eglise ne vient pas d'ennemis extérieurs mais naît du péché
de l'Eglise ».
À
l’opposé de toutes ces brebis galeuses, un vrai catholique n’a pas abandonné le très sérieux "combat de la foi" de l'Apôtre Paul : "bonum certamen certavi, fidem servavi" (II Tim 4,
7). Il a bien évidemment conscience d'être un pauvre pécheur mais il a l'humilité
Relisons objectivement les décisions du Concile. Où est-il écrit que l'Eglise devrait devenir une "démocratie
populaire" où chaque communauté locale pourrait à sa convenance, selon l'époque
(…) On inocule le virus dans le cerveau encore mou de nos ados.
Dans
Imaginons une
humanité ainsi attaquée à la racine de sa vitalité. A l’âme même du désir, de l’audace, des ambitions et de l’innovation, se glisse sournoisement la peur du nouveau, la hantise du futur. Quand la
vitalité de la jeunesse devrait se tendre vers la quête d’une identité toujours plus libre, plus haute, plus pleine, elle se met à tourner dans le vide, comme verrouillée, stérilisée, repliée sur
elle-même. Telle est la plaie de ce virus, de cette contre-culture de mort.
Depuis des décennies, la bien-pensance médiatique nous raconte que la contraception 
















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