En période électorale, il est nécessaire et même urgent que les catholiques prennent clairement position pour le bien de leur patrie. Le Saint-Père n'hésite pas à nous dire régulièrement la nécessité de nous engager, avec charité et fermeté, dans la vie politique. Il nous encourage vivement à ne pas nous compromettre sur les points fondamentaux comme la défense de la vie, la défense de la famille, ou bien encore la défense de la libre éducation (cf : Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 24/11/2002). Dans nos engagements au sein de la cité, il nous faut être des catholiques militants qui n'abdiquent pas les grands principes de notre Foi et de la Loi Naturelle, au risque de sombrer dans le totalitarisme le plus dangereux. Une Nation qui refuse d'appliquer les grands principes de la Loi Naturelle est vouée à l'effondrement et à la ruine (GS §36, 3) : nous en voyons déjà de nombreux prémices en Occident. Ne laissons pas les bien-pensants de ce monde nous dire que notre Foi serait seulement une affaire privée, et que nous ne devrions pas l'exprimer au-delà de cette sphère. Soyons au contraire fiers de proposer avec charité, conviction et certitude, la Vérité dans toute sa splendeur :
1. DEFENSE DE LA VIE HUMAINE : L'avortement est toujours et restera à jamais un « crime abominable » (GS §51), et si nous devons toujours avoir, à l'exemple du Christ-Miséricordieux (cf : Jean 8, 11), un regard d'amour et de non-jugement vis-à-vis des femmes tombées dans ce péché, nous ne pouvons en aucun cas tolérer la mise à mort d'une personne innocente, même dans une optique de "moindre mal". Voter en toute bonne conscience pour un candidat ouvertement pro-avortement restera un acte gravement immoral pour un catholique car il s'associera, par son vote, à un génocide de masse ; il en est de même pour l'euthanasie : tuer une personne en fin de vie (sous-prétexte fallacieux de "charité" ou "d'indignité") ne sera jamais envisageable, car attentatoire au même titre que l'avortement à la vie humaine ; la perversion intrinsèque de la contraception (péché mortel) doit être aussi fermement combattue car elle est la traduction d'une opposition à la vie, et par là même, à l'œuvre de Dieu. Voter pour un candidat favorisant une politique décadente "pro-pilule, pro-préservatif, pro-stérilet, etc." est gravement contraire au Magistère. Pour faire face à ces cultures du diable, il nous faut encourager et soutenir à tout prix les candidats qui amélioreront les soins palliatifs tout en luttant contre l'acharnement thérapeutique ; qui s'opposeront à l'eugénisme d'Etat, aux FIV, PMA, DPI, DPN, etc. (loi bioéthique) ; qui couperont les subventions du sinistre "Planning Familial" ; qui aboliront la loi criminelle de 1975 (loi Veil) tuant plus de 250.000 personnes chaque année en France, mais aussi la loi maçonnique Neuwirth (1967) qui n'est rien d'autre qu'un asservissement de la femme et de l'homme à leurs désirs égoïstes, un grave péché mortel violant la Loi Morale Naturelle ; qui aideront les mères enceintes en difficultés ; qui assureront l'objection de conscience des médecins, des infirmières, des pharmaciens, etc... devant absolument refuser de coopérer aux idéologies du Mal (ne pas coopérer aux meurtres d'enfants par la prescription ou/et distribution de pilules abortives (RU-486, EllaOne, Norlevo), à l'euthanasie passive (loi Léonetti), etc.) ; qui méneront une politique d'aide pour toutes les personnes dépressives et sans espoir, grand drame de notre Occident (plus de 12.000 morts par suicide chaque année en France) ; qui aideront aussi, par des moyens humanitaires, les pays connaissant le fléau de la famine et des épidémies.
2. DEFENSE DE LA FAMILLE : La barbarie du "mariage" homosexuel doit absolument être rejetée pour un catholique ainsi que toute législation allant dans le sens d'une reconnaissance juridique de l'union de deux hommes ou de deux femmes (PACS), car cela va à l'encontre de la vocation fondamentale de la famille fondée entre un homme et une femme, et qui est de transmettre la vie. Voter pour un candidat refusant d'abolir le PACS, ou pire, acceptant la décadence anthropologique du "mariage" ou/et de "l'adoption" d'enfants pour des personnes atteintes du satanique vice homosexuel est gravement immoral pour un catholique. Pour faire face aux idéologies de mort qui s'attaquent à la famille naturelle, socle de la société, il nous faut encourager et soutenir à tout prix les candidats qui mettront en place, par exemple, un salaire maternel d'Etat ; qui auront le courage politique de couper toutes subventions aux associations anti-familiales ; qui interdiront aux islamistes le droit à la polygamie ; qui supprimeront l'infâme propagande des khmers roses dans les collèges, les lycées et les programmes scolaires (gender studies, etc.) ; qui soutiendront financièrement les familles nombreuses, avenir de la Nation ; qui assureront l'objection de conscience des notaires, des avocats, des maires, etc... devant absolument refuser de coopérer aux idéologies du Mal (ne pas coopérer juridiquement à un divorce, à la célébration d'un PACS, etc.) ; qui interdiront le fléau du divorce en mettant en place un arsenal juridique pour renforcer les liens sacrés du mariage naturel (homme + femme) ; qui favoriseront aussi une "politique de l'amour" en s'appuyant sur les valeurs du respect mutuel, de la pureté et de la fidélité.
3. DEFENSE DE LA LIBRE EDUCATION : La garantie de la liberté d'éducation des enfants doit être un droit inaliénable pour les parents (cf : déclaration internationale des droits humains). Face à un ministère de plus en plus totalitaire et idéologique pour se substituer à l'éducation des parents en endoctrinant nos enfants dès leur plus jeune âge (cf : manipulation de l'histoire nationale, théorie du "gender", pass-contraception, promotion du meurtre légalisé (avortement) mais aussi de comportements sexuels déviants, maladifs et immoraux par une soi-disant "éducation sexuelle", etc.), il nous faut absolument encourager les candidats qui aideront les familles à payer les frais de scolarité de leurs enfants dans les écoles de leur choix (chèque-scolaire) ; qui favoriseront la mise en place d'écoles libres et indépendantes ; qui oseront en finir avec une école publique laïque, monolithique et centralisée ; qui liquideront la méthode globale, l'égalitarisme, la mixité obligatoire, le marxisme culturel, le relativisme moral et le sexualisme soixante-huitard polluant la jeunesse occidentale ; qui stopperont aussi de toute urgence l'immigrationisme faisant chuter de manière dramatique le niveau scolaire.
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→ Cette fermeté est dure à tenir car nous sommes minoritaires et que notre vote ne changera peut-être pas le cours des élections. Mais le Christ-Seigneur ne nous a jamais demandé d'être dans le flot de la majorité (cf : Matthieu 7, 13-14). Il ne nous a jamais dit que de le suivre serait facile, et Il nous en a d'ailleurs montré l'exemple dans Sa Passion. Avec le risque d'être marginalisé par ses amis et la société, mais aussi, d'être diabolisé par le système médiatique, le vrai disciple du Christ ne doit pas avoir peur de porter avec Lui Sa Croix pour le salut du monde et des âmes ; il n'a pas le droit de se compromettre et de se coucher devant les idéologies du Mal ; chapelet en main, il faut qu'il ait le courage d'assumer ses convictions en allant à contre-courant du politiquement correct ; avec l'Eglise, il doit aussi avoir la certitude intérieure de défendre la Vérité ; rien ne doit l'arrêter pour défendre cette Vérité, pas même le martyre. « Si une loi civile est contraire à la Loi de Dieu, c'est à Dieu qu'il faut obéir, dût-il nous en coûter des sacrifices. Les saints nous ont souvent donné l'exemple de cette résistance chrétienne. Saint Ambroise n'hésita pas à tenir tête à l'empereur Théodose. Par notre action et notre influence, efforçons-nous d'écarter les ennemis de Dieu et de faire arriver au pouvoir des hommes capables, honnêtes et favorables à la religion. Il y a pour vous obligation de défendre vos familles, vos enfants, votre pays, contre les impies qui veulent les perdre » (Saint Alphonse de Liguori). N'ayons donc pas peur, à l'exemple de Saint Jean-Baptiste, de Saint Thomas More mais aussi des Bienheureux Jakob Gapp, Franz Jägerstätter et Cardinal Stepinac, de tenir tête au pouvoir pour défendre avec certitude et conviction, les principes inviolables de la Loi Morale Naturelle. « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » nous ordonne Saint Pierre Apôtre, qui avait eu le courage de défier en face à face le diabolique Sanhédrin (cf : Actes 5, 25). En tant que baptisés, nous n'avons pas le droit de devenir des "moutons de panurges", sans foi ni loi, comme la plupart de nos contemporains. Participant à la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, il faut savoir être, à son exemple, un "signe de contradiction" (cf : Luc 2, 34) ...et même si l'Eglise ne nous donnera pas de "consigne" de vote (ce n'est pas son rôle), elle nous rappelle cependant, avec le Concile Vatican II, que nous devons absolument agir en totale cohérence « par la pensée, la parole et l'action » avec son enseignement, au risque d'être jugés plus sévèrement à la fin de notre vie (cf : Lumen Gentium N°14).

A part quelques mises à jour
interne
« […] Le féminisme, au lieu d'aider les femmes à prendre davantage conscience de la beauté
« La plus grande persécution contre l'Eglise ne vient pas d'ennemis extérieurs mais naît du péché de l'Eglise ».
À
l’opposé de toutes ces brebis galeuses, un vrai catholique n’a pas abandonné le très sérieux "combat de la foi" de l'Apôtre Paul : "bonum certamen certavi, fidem servavi" (II Tim 4,
7). Il a bien évidemment conscience d'être un pauvre pécheur mais il a l'humilité
Relisons objectivement les décisions du Concile. Où est-il écrit que l'Eglise devrait devenir une "démocratie populaire" où chaque communauté locale pourrait à sa convenance,
selon l'époque
(…) On inocule le virus dans le cerveau encore mou de nos ados.
Dans
Imaginons une humanité ainsi
attaquée à la racine de sa vitalité. A l’âme même du désir, de l’audace, des ambitions et de l’innovation, se glisse sournoisement la peur du nouveau, la hantise du futur. Quand la vitalité de la
jeunesse devrait se tendre vers la quête d’une identité toujours plus libre, plus haute, plus pleine, elle se met à tourner dans le vide, comme verrouillée, stérilisée, repliée sur elle-même.
Telle est la plaie de ce virus, de cette contre-culture de mort.
Depuis des décennies, la bien-pensance médiatique nous raconte que la contraception 














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