Neuvaines

Premier Jour :

Padre Pio de Pietrelcina, qui as reçu les signes de la Passion de notre Seigneur Jésus-Christ, toi qui as porté la Croix pour nous tous en supportant les souffrances physiques et morales qui te maintenaient, corps et âme, en état de martyre continu, intercède auprès de Dieu pour que chacun de nous accepte sereinement les petites et grandes Croix de la vie, faisant de chaque épreuve un pont vers la vie éternelle.

«Il convient que vous supportiez les souffrances que Dieu permettra. Jésus, qui ne peut supporter que vous demeuriez dans l’affliction, s’emploiera à vous réconforter et à insuffler à votre esprit un nouveau courage.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Deuxième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as su, avec l’aide de notre Seigneur Jésus-Christ, résister aux tentations du démon, toi qui as subi les assauts et les attaques de démons de l’enfer qui voulaient t’inciter à abandonner ta voie de sainteté, intercède auprès de Dieu pour que nous aussi, avec ton aide et avec celle de tous les élus, trouvions la force de renoncer au péché et de conserver la foi jusqu’au jour de notre mort.

«Sois courageux et ne crains pas les colères de Lucifer. Rappelle-toi toujours que si l’ennemi jette l’agitation ou le trouble dans ta volonté, c’est signe qu’il ne l’a pas vaincue.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus   

 

 

Troisième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, qui as beaucoup aimé la Vierge Marie et qui as obtenu d’elle, quotidiennement, grâces et consolations, intercède pour nous auprès de la Très Sainte Vierge en déposant dans ses mains nos péchés et nos prières sans ardeur, pour que, comme à Cana, en Galilée, le Fils accorde ce que demande sa Mère et que notre nom soit écrit dans le Livre de la Vie.

«Que la Très Sainte Vierge soit l’étoile qui éclaire votre route et vous montre la voie sûre pour aller à Dieu; qu’elle soit comme un ancre qui, à l’heure de l’épreuve, vous unisse toujours davantage à Lui.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Quatrième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui chérissais ton Ange gardien, lequel te servait de guide, de défenseur et de messager, toi auquel les Anges gardiens apportaient les prières de tes fils spirituels, intercède auprès du Seigneur pour que nous apprenions, nous aussi, à avoir recours à notre Ange gardien qui, tout au long de notre vie, peut nous encourager à faire le Bien et nous dissuader de faire le Mal.

«Invoque ton Ange gardien, afin qu’il t’éclaire et te guide. Le Seigneur te l’a donné pour guide et pour messager. Aussi, recours à lui.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Cinquième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as eu une grande dévotion pour les âmes du purgatoire, pour lesquelles tu t’es offert comme victime en expiation de leurs péchés, prie pour nous le Seigneur, afin qu’il fasse naître en nous les sentiments de compassion et d’amitié que tu avais pour ces âmes.  Ainsi, nous pourrons abréger leur attente et obtiendrons pour ces âmes, par nos prières et par nos sacrifices, les indulgences dont elles ont besoin.

«Mon Dieu, impute-moi, je te prie, les peines préparées pour les pécheurs et pour les âmes du purgatoire; multiplie sur moi les punitions jusqu’à ce que soient convertis et sauvés les pécheurs et soient rendues libres les âmes du purgatoire.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Sixième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as aimé les malades plus que toi-même, voyant en eux l’image du Christ souffrant, toi qui as obtenu des miracles de guérison du corps et de l’âme, prie pour nous le Seigneur afin que tous les malades, par l’intercession de la Vierge Marie , obtiennent la guérison et reçoivent une plénitude de grâces pour remercier et louer le Seigneur à jamais.

«Si je sais qu’une personne est tourmentée, en son âme ou dans son corps, que ne ferais-je pour la voir délivrée de ses maux ? J’assumerais volontiers toutes ses afflictions pour le voir sauvée et j’offrirais les fruits de telles souffrances, si Dieu me le permettait.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Septième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as participé au projet de salut du Seigneur en offrant tes souffrances pour libérer les pécheurs des liens du démon, intercède auprès de Dieu afin que les incroyants reçoivent la foi et se convertissent, que les pécheurs éprouvent un repentir sincère, que les tièdes deviennent plus ardents et que les justes persévèrent sur la voie du salut.

«Si le pauvre monde pouvait voir la beauté d’une âme en état de grâce, tous les pécheurs et tous les incroyants se convertiraient instantanément.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Huitième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as tant chéri tes fils spirituels, dont plusieurs ont été conquis par toi pour le Christ, au prix de ton sang, considère-nous aussi, bien que nous ne t’ayons point personnellement connu, comme tes fils spirituels, en sorte qu’avec ta protection paternelle, guidés par ta sainteté et soutenus par la force obtenue du Seigneur par ton intercession, nous puissions, au jour de notre mort, compter sur ton accueil aux portes du Paradis.

«S’il m’était possible, je demanderais à Dieu une seule grâce, celle de ne pas entrer au Paradis avant que n’y soient entrés tous mes fils spirituels, tous ceux qui se sont confiés à moi dans l’exercice de mon ministère.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Neuvième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as beaucoup aimé notre Sainte Mère Église, intercède auprès du Seigneur afin qu’il envoie des ouvriers pour sa moisson et qu’il donne à chacun d’entre eux la force et l’inspiration des fils de Dieu.  Nous te prions en outre d’intercéder auprès de la Vierge Marie pour que tu guides les hommes vers l’unité des chrétiens, en les rassemblant en une seule grande maison qui servira de phare au milieu de la tempête que représente la vie.

«Tiens-toi toujours près de la Sainte Église catholique, qui seule peut te rassurer, car elle seule est l’épouse du Christ, qui est le vrai Prince de la Paix.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

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Premier jour
saletteEn me prosternant à Vos pieds, ô ma tendre Mère, pour Vous demander (désigner ici la grâce), je ne puis oublier que Vous êtes descendue du Ciel sur la montagne de La Salette, pour me rappeler avant tout mes devoirs de chrétien, et que je n’obtiendrai la faveur qui fait l’objet de ma neuvaine qu’autant que je serai parfaitement rentré en grâce, par une bonne confession, avec Votre divin Fils, et que je travaillerai de tout cœur à me corriger de mes défauts. Ô Vierge Réconciliatrice des pécheurs, obtenez-moi cette grâce des grâces, car avec elle tout le reste m’arrivera par surcroît. Encouragé par tant de miracles qu’obtiennent ceux qui Vous invoquent sous le vocable de Notre-Dame de La Salette, je viens à Vous ; gravez chaque jour dans mon cœur quelques-uns des enseignements de Votre miséricordieuse Apparition.
 
 
 
 
 
 
 
 
Deuxième jour
Ô ma Mère, pourquoi pleurez-Vous tristement assise sur le rocher de cette profonde solitude ? – Mon enfant, c’est pour t’apprendre à réfléchir et à pleurer tes péchés. La terre de ton âme est dans la désolation, parce que tu ne fuis pas assez le monde, parce que tu ne médites pas les grandes vérités de la Foi, tes fins dernières et les épouvantables conséquences de ta légèreté, dans cette vie et en l’autre ! Retire-toi donc souvent dans la solitude, et là, Mon Fils parlera à ton cœur ; Il t’inspirera quelque résolution qui assurera ton salut. – Ô Mère, que de motifs n’ai-je pas de mêler mes larmes à Vos larmes ! C’en est fait, j’ai assez résisté à l’appel de Jésus ; aidez-moi désormais à ne penser, ne parler, à n’agir en tout que conformément à Son divin Cœur.
 
Pratique : se préparer à faire au plus tôt une bonne confession.
 
 
 
 
 
 
 
 
Troisième jour
Que veut dire, ô ma Mère, cette grande Croix lumineuse sur Votre poitrine ? Pourquoi ce torrent de larmes qui tombent de Vos yeux sur le divin Crucifié ? – Mon enfant, n’as-tu jamais, par le péché mortel, outragé, crucifié ton Sauveur et ton Dieu ? Ne vois-tu pas la Croix, ce signe adorable du salut, renversée et bannie de toute part ? N’y a-t-il pas de quoi verser des larmes de sang en face de pareilles impiétés ? Hâte-toi de désarmer le bras irrité de Mon Fils ; ne laisse pas retomber Son Sang divin sur toi et les tiens. Tremble qu’il ne t’abandonne. Regarde, étudie, adore, remercie Jésus en Croix. Il est le remède à tous les maux, le modèle de toutes les vertus. Porte-Le sur ta poitrine et surtout dans ton cœur. À Son tour, Il te portera au Ciel.
 
Pratique : porter sans honte une Croix sur soi.
 
 
 
 
 
 
 
Quatrième jour
Les témoins de Votre Apparition, bonne Mère, me disent à l’envi la simplicité de Votre costume, la modestie de Votre regard, une robe vulgaire, un simple fichu, un humble tablier, une coiffure qui cache Vos oreilles et Vos cheveux ; Votre attention à rendre Votre face angélique invisible au petit garçon ! Pouviez-Vous condamner plus fortement l’orgueil, le luxe et la sensualité qui font tant de victimes en cette vie et en l’autre ? Aidez-moi, ô Mère, à vivre d’une vie toute intérieure, à me cacher aux yeux du monde, ou à n’y paraître que pour y semer la bonne odeur de Jésus-Christ. Faites-moi bien comprendre que je ne puis avoir le cœur pur qu’en pratiquant la modestie, l’humilité, la mortification et la fuite du monde.
 
Pratique : la simplicité dans son costume.
 
 
 
 
 
 
 
Cinquième jour
Vous avez pleuré tout le temps que Vous avez parlé à La Salette, dit la bergère, et Vos larmes devenaient plus abondantes, suivant les crimes que Vous aviez à nous reprocher : la révolte contre Dieu et Son Église, le blasphème, le méprise des lois de la pénitence et des avertissements surnaturels, l’ingratitude pour Votre amour et Vos bienfaits ! Continuez, ô Mère, ces larmes bienfaisantes, mais pour amollir nos cœur, pour nous obtenir des larmes d’une vraie pénitence. Et pour Vous prouver la sincérité de la mienne, je veux dès ce jour combattre autour de moi tous ces grands crimes que Vous nous reprochez.
 
Pratique : s’associer à l’Archiconfrérie de Notre-Dame de La Salette.
 
 
 
 
 
 
 
Sixième jour
Fais-tu bien ta prière, Mon enfant ? Il faut bien la faire matin et soir. Tu sais ce que Mon Fils dit de la prière dans Son Évangile : Il faut toujours prier et ne pas cesser, car sans Moi, sans la grâce, vous ne pouvez rien faire de méritoire. Or, la grâce n’est accordée qu’à la prière. Demandez donc en Mon Nom, avec un cœur droit et pur, avec confiance, soumission et persévérance, et vous recevrez même les miracles les plus grands et les plus nombreux. La prière est la clef des trésors du Ciel ; le cri de votre misère monte vers Dieu et la miséricorde en descend aussitôt. Si donc tu veux être un saint, sois une âme de prière. Moi-même Je prie sans cesse pour vous dans le Ciel. – Ô ma Mère, c’en est assez… jamais je n’oublierai ce besoin du cœur, ce bonheur de la vie.
 
Pratique : faire, au moins le soir, la prière en famille.
 
 
 
 
 
 
 
Septième jour
Est-il possible, ô ma Mère, que la malice de l’homme puisse aller jusqu’à faire servir à sa perte ce que l’amour infini de Dieu a établi pour son salut et son plus grand bonheur ? C’est cependant ce que Vous nous reprochez dans Votre Apparition : ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion ! Hélas, combien de chrétiens qui, comme les Juifs au jour de la Passion du Sauveur, ne daignent même pas mettre le pied à l’église et puiser le salut aux sources des Sacrements ! – Loin de moi, ô ma Mère, l’affreux malheur d’un sacrilège ! C’est dans toute la sincérité de mon âme que je me confesserai toujours. C’est avec un filial empressement et un saint respect que souvent j’assisterai à la Messe et y communierai.
 
Pratique : souvent s’approcher des Sacrements et assister à la Messe.
 
 
 
 
 
 
 
Huitième jour
Comme Votre Apparition me révèle les secrets de Votre Cœur maternel, ô Marie ! Comme elle augmente et affermit ma confiance en Vous. Miséricordieuse Mère, rien ne Vous rebute pour gagner le cœur de Vos enfants et les ramener à Dieu ! Et ceux que ne peut attirer Votre ravissante beauté, Vous les contraignez de se rendre, par Vos larmes, par Vos menaces, et au besoin, par Vos châtiments ! Mais encore ici avec quels ménagements ! Si Vous frappez d’une main, Vous retenez de l’autre ! Votre œil maternel et inquiet nous poursuit jusque dans nos égarements et dans les moindres détails de notre vie, pour y découvrir et récompenser le moindre bon sentiment. Qui n’aimerait une telle Mère ! Qui n’aurait une aveugle confiance en Elle ! Qui ne chercherait à La faire aimer et à La glorifier !
 
Pratique : espérer en la protection de Marie, même contre toute espérance.
 
 
 
 
 
 
 
Neuvième jour
Me voici déjà au dernier jour de ma neuvaine, ô ma bonne Mère, et je n’ai qu’à peine effleuré les enseignements de Votre Apparition ! Il fait si bon Vous contempler et répandre son cœur à Vos pieds ! Ils sont si rapides les instants qu’on passe auprès de Vous ! Mais je Vous entends me dire comme aux bergers extasiés en Votre présence : eh bien, Mon enfant, tu le feras passer à tout Mon peuple. Fais donc comprendre à ceux qui t’entourent la nécessité, les pratiques et les douceurs du service de Dieu, résumées dans Mon Apparition. Comme Moi, ta Mère, brûle d’un saint zèle pour la gloire de Dieu, pour l’édification et le salut de tes frères. Le Ciel en est le prix !
 
Pratique : faire le chemin de la Croix pour les âmes du Purgatoire.
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Saint Joseph de Copertino n'est pas le recours des paresseux ! Négliger de se préparer pour un travail sérieux, et compter sur son assistance pour le succès final serait absurde et anti-évangélique. Mais si bien préparé qu'il soit, le candidat peut toujours craindre un échec : les plus "calés" en font parfois la dure expérience. Rien donc de plus opportun qu'une pieuse et sérieuse neuvaine à saint Joseph de Copertino pour obtenir par son intervention le succès dans les examens. Il fut canonisé en 1767 par le pape Clément XIII. En 2003, pour le IVème centenaire de sa naissance, Jean-Paul II le présenta comme « un modèle exemplaire de Sainteté »...

 

 

 

 

 

I. Conditions d'une fervente Neuvaine

1. Être en état de grâce, par conséquent, purifier sa conscience de tout péché grave.

2. Être dans la disposition de faire la volonté de Dieu et de pratiquer la Vertu qui résume toute la vie chrétienne : l'obéissance, obéissance au Décalogue, à l'Eglise, à son chef visible sur la terre : le Pape, et à ses représentants qualifiés. Cette vertu était particulièrement chère à saint Joseph. Fréquemment élevé en extase, au-dessus de la terre, puisqu'on a pu dire que "la moitié de sa vie se passa dans les airs", un seul mot avait le pouvoir de le faire sortir de cet état, celui d'obéissance. "A ce mot, disait-il, Dieu ferme le rideau". "L'obéissance, disait-il encore, est le couteau qui égorge la volonté de l'homme et l'immole à Dieu. C'est un carrosse qui conduit doucement au Paradis... C'est le plus fort des exorcismes...".
3. Réciter chaque jour de la neuvaine les prières suivantes et le dernier jour, au moins, entendre la Sainte Messe et communier avec ferveur.

 

 

 

 

II. Prière de la Neuvaine

O Bienheureux Joseph, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement. Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l'obéissance et la puissante protection de votre Père des Cieux vous en êtes sorti heureusement. Faites de même à mon égard. Accordez-moi l'assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l'amour de Jésus, de Marie et de Saint François dont vous fûtes l'enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

 

 
 
 

III. Antienne

Je suis mort au monde et ma vie est cachée en Dieu avec le Christ.

V. Le Seigneur a conduit le juste par les voies droites.

R. Et lui a montré le royaume de Dieu.

 

 
 
 

IV. Oraison

O Dieu, qui avez voulu attirer toute chose à votre Fils unique Jésus-Christ, faites que, par les mérites et à l'exemple de votre séraphique confesseur Joseph, nous élevant au-dessus de toutes les cupidités terrestres, nous méritions d'arriver à Celui qui, avec Vous et le Saint-Esprit, vit dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

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Dire chaque jour un "Notre-Père" et un "Je Vous Salue Marie" + la prière ci-dessous :



http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/2009/StAugustine.gif Premier jour :
Tu nous as faits pour toi et notre cœur est sans repos jusqu’à tant qu’il repose en toi. 
Seigneur, Tu es notre créateur et notre Père. Tu nous as tous faits à ta ressemblance et nous sommes égaux en dignité devant Toi. C’est pourquoi Tu nous appelles, Tu nous invites à partager avec Toi la vie qui ne finira pas, où il n’y aura plus ni larmes ni souffrance ni mort. Ecoute notre prière comme tu as écouté ton ami Augustin en son temps, nous lui demandons de Te la présenter : prends pitié de nos frères et sœurs souffrant en Algérie.
 
 
 
Deuxième jour : Aime et fais ce que tu veux ! Tu te tais, tais-toi par amour, tu cries, crie par amour ; tu corriges, corrige par amour, tu pardonnes, pardonne par amour. 
Notre ancêtre dans la foi, Augustin de Thagaste, l’actuelle Souq Ahras nous a dit : « Les bons usent du monde pour jouir de Dieu ; les méchants au contraire veulent user de Dieu pour jouir du monde. » Ô Seigneur de toute bonté, Toi qui nous a appris par ton Fils que Tu es le Dieu d’amour, voici que nous t’adressons notre prière par ton serviteur Augustin : prends pitié des femmes et des hommes d’Algérie, afin qu’ils vivent non pas en ennemis les uns des autres mais en frères solidaires qui ont en partage les richesses qui viennent de Toi.
 
 
 
Troisième jour : O Seigneur, notre Dieu, protège-nous et porte-nous ! Tu porteras, toi, oui, tu porteras, toi, les tout petits et jusqu’aux vieillards chenus, c’est toi qui les porteras ! 
Dieu créateur, Tu es l’auteur de toutes choses, et Tu as mis en nous le désir du bien et de la justice. Prêtes l’oreille à notre cri, entends nos demandes pour nos frères et sœurs d’Algérie qui endurent l’injustice et qui aspirent au règne de la charité : voici que nous les confions, pour te les présenter, au grand frère Augustin, étudiant en son temps à Madaure, près de l’actuelle M’Daourouch.
 
 
 
Quatrième jour : Tu remets les péchés, quand on avoue ; tu exauces le gémissement du captif entravé ; tu dégages des liens que nous nous sommes faits. 
Ô Dieu de miséricorde et de pardon, Tu connais nos besoins et Tu sais combien nous sommes faibles. Guide nous et enseigne nous tes voies, elles mènent à la vérité et à la vraie vie, Toi qui est le chemin, la vérité et la vie. Nous te le demandons aussi pour nos frères et sœurs d’Algérie par l’intercession de leur ancêtre Augustin dont le cœur contrit T’a touché en son temps : qu’ils obtiennent aussi ton pardon par Ton Fils bien aimé Jésus Christ.
 
 
 
Cinquième jour : Donne-moi les forces pour chercher, toi qui as permis qu’on te trouve et qui me donnes l’espérance de te trouver encore davantage. Ma force et ma faiblesse sont devant toi, soutiens l’une, guéries l’autre. 
Te connaître et connaître Celui que Tu as envoyé, conçu de l’Esprit Saint, né de la Vierge Marie, pour nous arracher au pouvoir du mal, et nous rétablir dans ton amitié, voilà la vraie lumière qui dissipe les ténèbres. Eclaire nous ainsi que nos frères et sœurs d’Algérie par l’intercession d’Augustin, le pasteur que Tu as donné en son temps à tes brebis de Numidie.
 
 
 
Sixième jour : Par une femme la mort, par une femme la vie ; par Ève, la ruine, par Marie, le salut. 
Elle est pure, elle est belle celle qui t’a donné son « fiat » librement et en toute humilité pour la réalisation de tes desseins. Apprend-nous à accomplir ta volonté comme Marie, purifie nos intentions par le feu de Ton Esprit. Car Tu ne refuses pas l’Esprit Saint à ceux qui te le demandent, Dieu de gloire, dont la gloire est l’homme libéré du péché et debout devant ta face. Répands Ton Esprit sur l’Algérie aussi, nous te le demandons par l’intercession d’Augustin, le docteur que tu as donné à ton Eglise en son temps.
 
 
 
Septième jour : Ceux-là sont tes serviteurs, mes frères, dont tu as voulu que, tes fils, ils fussent mes seigneurs et que tu m’as enjoint de servir, si je veux avec toi vivre de toi. 
Père bon, nous sommes tous tes enfants, mais c’est librement que Tu nous proposes d’accepter cet état. Tu n’as pas empêché l’enfant prodigue de te quitter, mais Tu as fêté son retour. Tu attends ainsi que nous revenions tous vers Toi, pour goûter ensemble le repos du septième jour auprès de Toi. Augustin nous y encourage et nous a montré que la cité de Dieu se construit durant notre pèlerinage sur terre : que par son intercession notre prière monte vers Toi, pour nous et pour tes enfants d’Algérie.
 
 
 
Huitième jour : Sur ta vie, ce n’est pas possible que le fils de telles larmes soit perdu. 
Gloire et louange à Toi Seigneur, en ce jour que l’Eglise a consacré à Monique la mère dévouée d’Augustin qu’elle poursuivit jusqu’aux pieds de ton Saint évêque Ambroise, à Milan. Par sa prière constante et incessante elle l’a enfanté, pour ainsi dire, une seconde fois dans les eaux du baptême. Prends pitié, Dieu grand et charitable de toutes les mamans et de toutes les femmes d’Algérie, nous te le demandons par l’intercession d’Augustin, de sa mère et de tous les saints d’Afrique.
 
 
 
Neuvième jour : C’était toi que je cherchais. Et toi, tu étais et au-dedans du plus profond et au dessus du plus haut de mon être. 
Gloire et louange à Toi Seigneur, en ce jour, où notre frère dans la foi Augustin, est retourné à Toi, à Hippone l’actuelle ville de Annaba. Malgré les difficultés de l’heure il n’a pas hésité à répéter avec confiance : « La captivité passe. Voici venir l’éternité. » Il était plein de reconnaissance envers Toi, car tu ne l’as pas oublié lorsqu’il était égaré et loin de toi. Par son intercession, nous te demandons aujourd’hui d’entendre notre supplication : que nos frères et sœurs d’Algérie obtiennent la paix en cherchant à mieux Te connaître, T’aimer et Te servir, toi le seul vrai Dieu.
 
 
      + Avec l'accord de Mgr de Monléon et de Mgr Teissier
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Par cette neuvaine consacrée à Saint Benoît (co-patron de l’Europe), n’ayons pas peur de demander avec insistance la conversion de l’Europe…

 

 
 
 
 
 
Premier jour
Seigneur tu m'as donné la vie. Soutiens-moi et assiste-moi chaque jour pour que j'apprenne à toujours mieux te connaître, t'aimer, te servir. Je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
 
Deuxième jour
Seigneur, tu es mon Père. Tu m'appelles, Tu m'invites à partager avec Toi la vie qui ne finira pas, où il n'y aura plus ni larmes ni souffrance ni mort. Seigneur, fortifie ma foi en ta promesse, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
Troisième jour
Seigneur, tu as mis en mon âme la connaissance du bien. Rends-moi attentifs à l'appel du Bien, de la Vérité, de la Justice, de la Paix, de l'Amour. Aide-moi à résister à ce qui est mal, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
Quatrième jour
Père, pour nous arracher au pouvoir du mal tu as envoyé ton Fils unique conçu de l'Esprit-Saint, né de la Vierge Marie. Il a été crucifié mais le troisième jour Il est ressuscité nous donnant ainsi le gage de notre propre résurrection. Seigneur, que cette certitude illumine chaque jour ma vie terrestre, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
Cinquième jour
Jésus, tu as promis à ton Eglise l'assistance de l'Esprit-Saint affirmant que "les portes de l'Enfer ne prévaudront pas contre elle". Seigneur assiste ton Eglise, son chef suprême, notre Saint Père le Pape et tous ceux qui sont en communion avec lui pour le bien de tous. Père, aide-moi à rester fidèle à l'Eglise du Christ et à ta sainte Parole révélée par Jésus, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
Sixième jour
Je suis bien faible, Seigneur, je sais pourtant que malgré mes fautes, mes péchés, tu m'aimes toujours d'un amour infini et ton grand désir est de me voir revenir à toi, pour me pardonner, car tu es mon Père rempli d'amour et de miséricorde. Accorde-moi je t'en supplie de ne jamais douter ni désespérer de ta miséricorde et de ton amour, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
Septième jour
Mystère de foi et d'amour : Jésus est toujours présent parmi nous vivant et vrai avec son corps ressuscité, comme il s'est montré à ses Apôtres. Oui, Jésus est là vivant au Saint Sacrement de l'autel, dans l'hostie consacrée. Seigneur, mets en mon âme cette certitude et donne-moi le grand désir de te recevoir dignement dans la communion, toi Jésus, le pain de vie pour mon âme. Je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
Huitième jour
Jésus, tu as toujours accueilli avec tant d'amour les petits, les faibles, les humbles, les malades, les pécheurs. Aide-moi, Seigneur, à être accueillant, bon et généreux envers tous ceux que je rencontre et tous ceux qui souffrent, je te le demande par Saint Benoît. Par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
 
 
 
 
Neuvième jour
Tout au long de sa vie terrestre la Très Sainte Vierge Marie a été fidèle à sa mission de Mère du Rédempteur. Saint Benoît, tu avais une grande confiance en la Vierge Marie. Aide-moi à toujours mieux répondre à l'amour maternel, à la tendresse de Marie, notre Mère. Saint Benoît, avec Marie, prie pour moi et intercède auprès du Seigneur pour m'obtenir la grâce que je demande. Seigneur, par l'intercession de Saint Benoît, je te demande instamment de daigner m'accorder la grâce de ...
 
Cœur Sacré de Jésus, j'ai confiance en vous.
Cœur Immaculé de Marie, priez pour moi.
Saint Benoît, intercède pour nous.
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Premier Jour : cœur aimable de Jésus

 

Mon aimable Rédempteur, quel objet plus digne que vous de tout amour votre Père éternel pouvait-il me commander d'aimer ? Vous êtes la beauté du paradis, vous êtes les délices de votre Père, votre cœur est le siège de toutes les vertus. O Cœur aimable de mon Jésus, l'amour de tous les cœurs vous est dû à bon droit. Pauvre et malheureux le cœur qui ne vous aime pas ! Malheureux, mon cœur l'a été, durant tout le temps où il s'est refusé à vous. Mais je ne veux pas prolonger mon infortune : je vous aime et je veux vous aimer toujours, ô mon Jésus. Seigneur, j'ai vécu dans l'oubli de vous ; et maintenant, qu'est-ce que j'attends ? Peut-être que mon ingratitude vous contraigne vous-même à m'oublier totalement et à m'abandonner ? Non, mon bon Sauveur, ne le permettez pas. Vous êtes l'amour d'un Dieu : et vous pourriez ne pas être l'amour d'une créature chétive et pécheresse, comblée de vos bienfaits, entourée de votre tendresse ? O belles flammes, qui avez pour foyer le cœur plein d'amour de mon Jésus, allumez aussi dans mon misérable cœur ce feu saint et béni dont Jésus est venu embraser la terre. Réduisez en cendres, anéantissez, dans les affections de mon cœur, tout germe malfaisant, qui m'empêcherait d'être entièrement à mon Dieu. Ce cœur, ô Tout-Puissant, réduisez-le à ne vivre que pour vous, pour vous aimer, à mon doux Sauveur. Le temps où je vous méprisais n'est plus : maintenant je vous proclame roi de mon cœur. Je vous aime, je vous aime, et je ne veux rien souffrir en moi qui gène votre amour. Mon Seigneur bien-aimé, ne dédaignez pas d'accueillir pour ami fidèle l'infortuné qui fut votre désolation. Un cœur qui n'avait pour vous qu'éloignement et mépris, donnez-vous la gloire de le montrer à vos anges, dévoré des ardeurs de votre amour. Sainte Vierge Marie, mon espérance, aidez-moi : priez Jésus de me rendre, par sa grâce, tel qu'il me désire.

 

 

 

 

Deuxième Jour : Cœur aimant de Jésus

 

O Cœur adorable de mon Jésus, Cœur épris des hommes, Cœur créé tout exprès pour aimer les hommes, comment se peut-il que vous trouviez, auprès des hommes, si peu de correspondance et tant de mépris ? Malheureux ! Moi aussi j'ai été un de ces ingrats, je n'ai pas su vous aimer ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus, ce grand péché : ne vous avoir point aimé, vous aimable à l'excès, vous dont l'amour a épuisé tous les moyens pour venir à bout de mes résistances ! Je l'avoue, la juste punition de mes refus passés, ce serait de me voir réduit à ne pouvoir plus vous aimer. Oh ! non, mon bon Sauveur ! Infligez-moi tout autre châtiment, mais non celui-là. Accordez-moi la grâce de vous aimer : cela fait, envoyez-moi telle peine qu'il vous plaira. Mais comment puis-je craindre une pareille rigueur, alors que je vous entends m'intimer encore ce doux et cher commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur ? Oui, ô mon Dieu, c'est votre volonté que je vous aime, et c'est ma volonté de vous aimer. Que dis-je ? Je veux n'employer mon cœur qu'à aimer un Dieu qui m'a tant aimé. O amour de Jésus, vous êtes mon amour. O Cœur enflammé de Jésus, enflammez aussi mon cœur. Ne permettez pas qu'à l'avenir je vive encore, ne fût-ce qu'un seul moment, privé de votre amour : plutôt la mort ! Plutôt l'anéantissement ! Ne laissez plus voir au monde cette horrible ingratitude, qu'un être aussi aimé de vous, inondé par vous de grâces et de lumières, recommence à mépriser votre amitié. Non, mon Jésus, ne le permettez pas. Votre sang répandu pour moi me donne cet espoir que toujours je vous aimerai, que vous m'aimerez toujours, que cet amour entre vous et moi sera indissoluble éternellement. O Mère du bel amour, Marie, vous désirez tant que votre Jésus soit aimé : attachez-moi étroitement à votre Fils, si étroitement que je n'aie plus le malheur de m'en séparer jamais.

 

 

 

 

Troisième Jour : Cœur de Jésus tout désireux d'être aimé

 

Mon doux Rédempteur, je vous dirai avec Saint Augustin : Vous me commandez de vous aimer, et, si je m'y refuse, vous me menacez de l'enfer. Mais quel enfer plus horrible, quel malheur plus affreux peut-il y avoir pour moi que d'être privé de votre amour ? Si donc vous voulez m'inspirer la crainte, menacez-moi seulement de me laisser vivre sans vous aimer ; ce seul châtiment m'épouvante plus que mille enfers. Si, au milieu de leurs flammes, les damnés pouvaient brûler de votre amour, ô mon Dieu, l'enfer se changerait en un paradis ; et si, dans le ciel, les bienheureux ne pouvaient plus vous aimer, le paradis deviendrait un enfer. Je le vois, mon Seigneur bien-aimé, mes péchés me mériteraient d'être abandonné de votre grâce et, dés lors, de ne pouvoir plus vous aimer. Mais je vous entends me redire votre commandement d'amour et je sens en moi-même un ardent désir de vous aimer. Ce désir est un don de votre grâce, il me vient de vous ; ajoutez-y donc la force de le réaliser, et faites que désormais, d'un cœur sincère et résolu, je vous dise et vous redise sans fin : Je vous aime, ô mon Dieu ! je vous aime, je vous aime. Vous désirez mon amour; je désire le vôtre. Oubliez donc, ô mon Jésus, les déplaisirs que mon passé vous a causés, aimons-nous à jamais ; je ne vous abandonnerai pas, et vous ne m'abandonnerez pas ; vous m'aimerez toujours, et toujours je vous aimerai. Mon bon Sauveur, vos mérites sont mon espérance : faites-vous aimer, sans fin et sans mesure, d'un pécheur qui vous a beaucoup offensé. O Marie, Vierge immaculée, prêtez-moi assistance, priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Quatrième Jour : Cœur meurtri de Jésus

 

O adorable Jésus, ô tout bon Jésus, voici à vos pieds celui qui a tant fait saigner votre très aimable cœur. O Dieu ! Comment ai-je pu contrister à ce point un cœur qui m'a tant aimé, qui n'a rien épargné pour gagner mon affection ? Mais consolez-vous, oserai-je dire, ô mon Sauveur ! Votre grâce a blessé mon cœur, de la sainte blessure d'amour ; et ce cœur éprouve maintenant un vif regret des offenses qu'il vous a faites : il en voudrait mourir de douleur. O mon Jésus, qui me donnera cette douleur de mes péchés que vous avez ressentie vous-même durant votre vie ! Père éternel, je vous offre la peine et la détestation que votre Fils eut de mes fautes. Au nom de ce Fils, je vous prie de m'accorder une grande douleur de vous avoir offensé, une douleur qui me fasse vivre dans une perpétuelle affliction et désolation, à la pensée que j'ai méprisé votre amitié. Et vous, ô mon Jésus, inspirez-moi désormais une répulsion telle pour le péché qu'elle me fasse fuir avec horreur les moindres fautes, par la raison qu'elles vous déplaisent, à vous qui ne méritez aucun déplaisir, ni grave ni léger, mais, au contraire, un amour infini. Tout ce qui vous blesse, ô mon doux Seigneur, je le déteste maintenant : et, à l'avenir, je ne veux aimer que vous et ce que vous aimez. Soyez mon aide, soyez ma force ; donnez-moi la grâce de vous invoquer toujours, ô mon Jésus, et de toujours vous répéter cette prière : Mon Jésus, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour ! Et vous, très sainte Vierge Marie, obtenez-moi la grâce de recourir sans cesse à vous pour vous redire : Ma Mère, faites-moi aimer Jésus-Christ !

 

 

 

 

Cinquième Jour : Cœur compatissant de Jésus

 

Cœur compatissant de mon Jésus, ayez Pitié de moi. Jésus très doux, soyez-moi miséricordieux. Je vous le dis maintenant, mais accordez-moi la grâce de vous le redire toujours : Très doux Jésus, soyez-moi miséricordieux. Avant de vous offenser, ô mon Rédempteur, je ne méritais, certes, aucune des grâces dont vous m'avez comblé. Vous m'avez créé, vous avez répandu sur moi tant de lumières, sans aucun mérite de ma part. Mais, après avoir péché contre vous, non seulement je n'avais nul droit à vos faveurs, c'est votre abandon, c'est l'enfer que je méritais. Votre tendre pitié, c'est elle qui vous a porté à m'attendre, à me conserver la vie, alors que j'étais dans votre disgrâce. C'est elle qui m'a éclairé, qui m'a invité à la réconciliation ; elle qui m'a inspiré la douleur de mes fautes et le désir de vous aimer ; et si, maintenant, je puis me croire dans votre grâce, c'est à elle que je le dois. O mon Jésus, ne vous arrêtez pas ! Continuez à user avec moi de bonté compatissante. La miséricorde que je demande, c'est que vous me donniez lumière et force pour ne plus vous être infidèle. Oh ! non, mon amour, je ne prétends pas vous trahir encore, en comptant que vous me pardonnerez de nouveau : ce serait là une présomption qui mettrait obstacle à vos miséricordes à mon endroit. Et quelle pitié devrais-je encore attendre si, renouvelant mon ingratitude, je méprisais votre amitié et si je rompais avec vous ? 0h ! non, mon Jésus ! je vous aime et je veux vous aimer toujours. Voici la grâce que j'espère, que je réclame de votre miséricorde : Ne permettez pas que je me sépare de vous ! Ne permettez pas que je me sépare de vous ! A vous aussi, à ma mère Marie, j'adresse cette prière : Ne permettez pas que jamais plus, je me sépare de mon Dieu !

 

 

 

 

Sixième Jour : Cœur libéral de Jésus

 

Ah ! Mon Jésus, vous n'avez pas hésité à me donner votre sang et votre vie, et moi j'hésiterais à vous donner mon pauvre cœur ! Non, mon Rédempteur aimé : je vous l'offre tout entier. Je vous abandonne ma volonté sans réserve : daignez l'accepter et en disposer selon votre bon plaisir. Je n'ai rien et ne puis rien, cependant, j'ai mon cœur, que vous m'avez donné, et que personne ne peut me ravir : on peut tout me prendre, mes biens, mon sang, ma vie, tout, hormis mon cœur. Et avec ce cœur je puis vous aimer : avec ce cœur je veux vous aimer. Enseignez-moi donc, ô mon Dieu, le parfait oubli de moi-même ; montrez-moi le chemin à suivre pour atteindre à votre pur amour, à cet amour dont vous m'avez, dans votre bonté, inspiré le désir. Je sens en moi une ferme résolution de vous plaire ; mais pour la réaliser, j'attends de vous le secours, et je vous le demande. C'est à vous, ô Cœur aimant de Jésus, de rendre vôtre entièrement mon pauvre cœur, autrefois si ingrat envers vous et privé, par sa faute, de votre amour. Faites que mon cœur se consume pour vous des mêmes flammes dont le vôtre est embrasé pour moi. Unissez entièrement ma volonté à la vôtre, pour ne plus vouloir que ce que vous voulez vous-même : qu'ainsi votre sainte volonté soit désormais l'unique règle de mes actions, de mes pensées, de mes désirs. Je l'espère, Seigneur, vous ne me .refuserez point votre grâce pour exécuter la résolution que je prends aujourd'hui à vos pieds, d'accepter en paix toute disposition de votre Providence, sur moi et sur tout ce qui est mien, pour ma vie et pour ma mort. O Immaculée Marie, heureuse êtes-vous d'avoir vécu dans une perpétuelle et totale uniformité entre votre cœur et le Cœur de Jésus ! Daignez m'obtenir, ô ma Mère, qu'à l'avenir je n'aie plus ni volonté ni désir en dehors de la volonté de Jésus et de votre volonté.

 

 

 

 

Septième Jour : Cœur reconnaissant de Jésus

 

O mon bien-aimé Jésus, voici à vos pieds un ingrat. Aux créatures, je n'ai pas ménagé ma reconnaissance : j'ai réservé mon ingratitude à vous seul, à vous, dis-je, qui êtes mort pour moi et qui avez épuisé tous les moyens de m'obliger à vous aimer. Ce qui me réconforte et m'encourage, c'est que j'ai affaire à un cœur d'une bonté et d'une miséricorde infinies, qui déclare oublier toutes les offenses d'un pécheur, dés qu'il se repent et vous aime. Mon bon Jésus, par le passé je vous ai offensé, je vous ai méprisé : mais maintenant je vous aime par-dessus toutes choses, plus que moi-même. Dites-moi ce que vous voulez de moi, car, avec le secours de votre grâce, je ne reculerai devant rien. Je le crois : c'est par amour que vous m'avez créé, que vous m'avez donné votre sang et votre vie. Je le crois aussi : c'est pour moi que vous avez voulu demeurer sur la terre dans le Saint-Sacrement. Je vous en remercie, ô mon Amour ! Ah ! ne permettez pas qu'à tant de bienfaits, à tant de témoignages d'amour, je réponde encore par l'ingratitude. Attachez-moi à votre Cœur par d'indestructibles liens, si bien que, ma vie durant, il ne m'arrive plus de vous déplaire, de vous contrister. Voilà bien assez de péchés, ô mon Jésus ! désormais je veux vous aimer. Ah ! si mes années perdues pouvaient revenir ! Hélas ! non, elles ne reviendront pas, et peut-être me reste-t-il peu de temps à vivre. Mais, court ou long, tout le temps que j'ai encore à passer ici-bas, je le veux employer à vous aimer, ô mon Dieu, mon Souverain Bien, qui méritez un amour éternel et infini. Marie, ma Mère, ne me laissez pas redevenir ingrat envers votre divin Fils ; priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Huitième Jour : Cœur de Jésus méprisé

 

O Cœur de mon Jésus, abîme de miséricorde et d'amour, à la vue de votre bonté pour moi et de mon ingratitude envers vous, comment puis-je ne pas mourir, ne pas me consumer de douleur ? Vous, mon Sauveur, après m'avoir donné l'être, vous m'avez donné votre sang et votre vie ; vous vous êtes livré aux opprobres et à la mort pour mon amour ; non content de tout cela, vous avez inventé le moyen de vous immoler chaque jour pour moi dans la sainte Eucharistie, et, les connaissant par avance, vous n'avez pas refusé d'affronter les outrages que vous deviez subir dans ce sacrement d'amour. Mon Dieu, comment puis-je me représenter mon ingratitude à votre égard sans mourir de confusion ! Seigneur, mettez fin à mes ingratitudes en blessant mon cœur de votre amour et en me gagnant tout entier à vous. Souvenez-vous du sang et des larmes que vous avez versés pour moi, et accordez-moi mon pardon. Ah ! qu'elles ne soient pas perdues pour moi, vos souffrances accumulées ! Alors que vous me voyiez si ingrat, si indigne de votre amour, alors que je ne vous aimais pas et qu'il m'était même indifférent que vous m'aimiez, vous n'avez pas laissé pour autant de m'aimer. Combien plus je dois espérer votre amour, maintenant que je n'ai d'autre volonté ni d'autre aspiration que de vous aimer et d'être aimé de vous ! Ah ! contentez pleinement ce désir de mon cœur, ce désir qui est encore plus le vôtre que le mien, puisque c'est vous qui me l'inspirez. Faites que ce jour soit celui de ma totale conversion, que je commence aujourd'hui à vous aimer, pour ne jamais cesser de vous aimer, vous, le souverain Bien. Faites que je meure entièrement à moi-même, de manière à ne plus vivre que pour vous, pour brûler sans cesse de votre amour. O Marie, votre cœur fut ce bienheureux autel où la flamme du divin amour ne s'éteignit jamais. Ma Mère chérie, rendez-moi semblable à vous : demandez cette grâce à votre Fils, qui met sa joie à vous honorer en exauçant chacune de vos prières.

 

 

 

 

Neuvième Jour : Cœur fidèle de Jésus

 

Mon Rédempteur bien-aimé, que n'ai-je été fidèle envers vous comme vous l'avez été envers moi ! Chaque fois que je vous ai ouvert mon cœur, vous y êtes entré pour m'apporter le pardon et me recevoir dans votre amitié. Chaque fois que je vous ai appelé, Vous êtes accouru pour me secourir. Oui, vous avez été fidèle. Mais moi, jusqu'où n'ai-je pas poussé l'infidélité ! Mes engagements à votre service, je les ai si souvent violés ; mes promesses d'amour ont été suivies de tant de reniements ! Comme si vous, mon Dieu, mon Créateur, mon Rédempteur, vous méritiez moins d'amour que ces créatures, que ces misérables satisfactions auxquelles je vous ai sacrifié ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus ! Je reconnais mon ingratitude et je l'ai en horreur. Je reconnais que vous êtes une Bonté infinie, digne d'un amour infini, digne surtout d'être aimé par une âme que vous avez tant chérie après en avoir été tant offensé ! Malheur à moi si je me damnais ! Les grâces dont vous m'avez comblé, les témoignages de particulière affection que vous m'avez prodigués, seraient, grand Dieu ! l'enfer de mon enfer. Oh ! non, mon Amour ! Ayez pitié de moi : ne permettez pas que je renouvelle mes trahisons, et que j'aille ensuite, frappé d'une trop juste condamnation, payer encore en enfer, par le blasphème et par la haine, l'amour que vous m'avez porté. O Cœur plein d'amour, ô Cœur fidèle de Jésus, mettez dans mon pauvre cœur votre divine flamme, afin que je vous rende ardeurs pour ardeurs ! En ce moment, ô mon Jésus, il me semble que je vous aime ; mais je vous aime bien peu : faites que je vous aime beaucoup et que je vous sois fidèle jusqu'à la mort. C'est la grâce que je vous demande, avec celle de vous la demander toujours. Faites-moi mourir avant que je sois de nouveau traître à votre amour. O Marie, ma Mère, soutenez ma fidélité dans l'amour de votre divin Fils.

Publié dans : Neuvaines
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Du 25 mars au 2 avril (mort de Jean-Paul II) : grande Neuvaine consacrée pour la Vie ! « Une grande prière pour la Vie, qui parcourt le monde entier, est une urgence » Tel est le cri du cœur de Jean Paul II lancé envers l'humanité, le 25 mars 1995, au terme de sa Lettre Encyclique Evangelium Vitae. Une Encyclique qu'il considèrera comme étant le « coeur de son Pontificat ». 

 


Alors pour répondre avec ferveur à Jean-Paul II, récitons tous les jours notre Chapelet ainsi que sa prière pour la Vie pour, comme lui, entrer dans la Vie…

« Ô Marie, aurore du monde nouveau, Mère des vivants, nous te confions la cause de la vie : regarde, ô Mère, le nombre immense des enfants que l'on empêche de naître, des pauvres pour qui la vie est rendue difficile, des hommes et des femmes victimes d'une violence inhumaine, des vieillards et des malades tués par l'indifférence ou par une pitié fallacieuse. Fais que ceux qui croient en ton Fils sachent annoncer aux hommes de notre temps avec fermeté et avec amour l'Evangile de la vie. Obtiens-leur la grâce de l'accueillir comme un don toujours nouveau, la joie de le célébrer avec reconnaissance dans toute leur existence et le courage d'en témoigner avec une ténacité active, afin de construire, avec tous les hommes de bonne volonté, la civilisation de la vérité et de l'amour, à la louange et à la gloire de Dieu Créateur qui aime la vie. »

Publié dans : Neuvaines
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Pour demander par l’intercession de Sainte Rafqa la fin des tensions au Liban, n’ayons pas peur de faire spécialement cette neuvaine lui étant consacrée. Demandons lui aussi son aide pour secourir les chrétiens du Liban…
 
 
 
 

Prière à dire chaque jour :
Nous te demandons, Sainte Rafqa, de propager la joie dans notre monde qui souffre ; de consoler les tristes et de les rendre heureux et bienveillants ; de nous apprendre à prier avec foi en Jésus-Christ. La médecine était incapable de Te guérir, alors tu as guéri les malades en supportant la douleur et en partageant avec Jésus-Christ le Mystère de la rédemption. Nous te demandons d’essuyer les larmes ; de guérir les malades ; de remplir les cœurs des gens de joie et d’amour ; de nous faire suivre Tes pas et Tes vertus, afin de glorifier avec Toi et la Vierge Marie, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, pour toujours. Amen.




PREMIER JOUR
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Gloire a Dieu, le Père qui a appelé Rafqa a la vie Monastique Sacrée et qui a été pour Elle un père et une mère. Adoration au Fils qui l’a faite messagère de souffrance et de Rédemption. Nous remercions le Saint-Esprit qui a fortifié sa patience et sa persévérance. Oh ! Seigneur, exauce ma prière et accorde moi, a travers son intercession, la grâce que je demande (…) et je T’exalterai ô Père, Fils et Saint-Esprit, avec Elle pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Gloire a Toi, Notre Seigneur Jésus-Christ, qui a submergé Sainte Rafqa de tendresse ; qui a nourri sa vie avec le Saint Sacrement ; qui l’as remplie de joie et de paix ; qui a fait de son corps et de son âme un temple spirituel sacré, donc elle était capable de combiner dans sa vie monastique entre la mission, le bon travail et la vie d’ascétisme et les prières.Oh ! Seigneur, envoie a ton Eglise, a travers l’intercession de Sainte Rafqa, des ouvriers fidèles et accorde moi la grâce que je demande (…) et je T’exalterai avec Elle et avec le Père et le Saint-Esprit, pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Oh ! Saint-Esprit, Toi qui a fait de Sainte Rafqa un exemple pour nous quand elle a porté la croix et a répété avec Saint Paul : « Je ne sais que Jésus crucifié », elle est devenue, alors, une nouvelle messagère des souffrances, une Sainte Patronne et un exemple pour l’humanité souffrante. Permets-nous de suivre son exemple avec foi, espoir et charité. Oh ! Esprit de sagesse, accorde-moi selon Ta Volonté Sacrée et à travers l’intercession de Sainte Rafqa, la grâce que je prie dans cette neuvaine (…), et je Te glorifierai avec le Père et Fils, pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Oh ! Jésus-Christ mon Dieu, tu as testé l’enfant Rafqa en prenant sa mère, puis tu lui as donné la Vierge Marie, Ta mère, comme remplaçante. Oh ! Seigneur, gardes Sainte Rafqa comme une levure sacrée parmi les familles chrétiennes et un exemple pour chaque malade, handicapé et infirme ; pour chaque aveugle, malade et triste ; pour chaque enfant et orphelin, pour qu’ils puissent porter Ta croix avec amour et joie. Oh ! Seigneur, exauce ma prière et accorde-moi, a travers l’intercession de Sainte Rafqa, la grâce que je demande (…) et je Te louerai avec Elle, pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Oh ! Epoux Céleste, Toi qui a pris le cœur de la pure Rafqa pendant qu’elle était jeune, donc elle a cessé de voir toute beauté, bonheur ou confort excepté a travers Toi. Tu l’as appelée a la mission évangélique alors elle a travaillé et enseigne infatigablement, en propageant Tes mots et Tes enseignements évangéliques dans les cœurs des vieux et des jeunes. Accorde-moi Seigneur, à travers l’intercession de Sainte Rafqa, cette grâce (…) et je vivrai le vrai amour et la vraie paix que Tu constitues leur source, et je Te glorifierai avec Elle, pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Oh ! Jésus-Christ, Toi qui a guidé et protégé Sainte Rafqa en même temps de difficulté. Elle a prie et senti que Tu l’as appelée pour plus de sacrifice et d’humilité. Donc, elle a rejoint l’Ordre Libanais Maronite et était un exemple à ses sœurs dans la maintenance des lois, des prières fréquentes et du travail silencieux. Accorde-nous Seigneur, à travers l’intercession de Sainte Rafqa, aide et éclaircissement chrétien aux pères et mères ; savoir éducatif et spirituel aux professeurs ; Sainteté aux religieux et religieuses. Accorde-moi, Seigneur, à travers l’intercession de Sainte Rafqa cette grâce (…) selon Ta volonté et je répondrai à Ton appel dans ma vie et je Te glorifierai, pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Oh ! Sainte Rafqa, Toi qui as demande la grâce de partager les souffrances de Jésus-Christ. Ta demandé a été immédiatement accordée : Tu as perdu la vue, le rhumatisme T’as estropiés toute Ta vie été clouées à la Croix des souffrances et douleurs pour vingt neuf années. Cependant, tu as patientée et tu as été reconnaissante à Dieu, en répétant : ‘En participation avec les Souffrances du Christ et Sa couronne d’épines’. Tu as accepte Tes souffrances avec joie et bonheur avec un sourire permanent sur ton visage. Je Te demande, Sainte Rafqa, d’obtenir de Ton Epoux Divin la grâce que je demande (…), et je glorifierai avec Toi, pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Oh ! Sainte Rafqa, amie de la croix et partenaire du Crucifié dans le Mystère de la Rédemption, reste toujours avec nous et laisse-nous Te suivre, messagère de la douleur, la joie, le bien et l’amour. Prie que les malades acceptent leur destin, courageusement, et le considèrent comme une croix de salut a eux et au monde entier, afin qu’ils complèteront avec leurs souffrances, les souffrances du Rédempteur Divin et qu’ils soient sanctifié et sanctifient le monde. Oh ! Sainte Rafqa, exauce la grâce que je demande à Jésus-Christ (…) et je le glorifierai avec Toi, pour toujours. Amen.
Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Oh ! Sainte Rafqa, vrai disciple de Jésus-Christ et partenaire du Rédempteur dans le Mystère de la Rédemption. Tu as servi le Seigneur et Tu T’es offerte à lui comme un sacrifice complet et pur.Je te demande Sainte Rafqa d’obtenir de Jésus-Christ la grâce de bénir mon pays, ma famille et moi-même ; de m’aider à contribuer dans l’accomplissement de Son Royaume. Oh ! Sainte Rafqa, obtiens de Jésus-Christ la grâce que je demande (…) et je louerai avec Toi la Sainte Trinité qui T’a couronné avec la gloire éternelle. Amen.
 
 
 
 
 
 
 
 
Prière de Grâce finale
Oh ! Sainte Rafqa, ma Sainte patronne bien-aimée, j’aimerais Te remercier de tout mon cœur pour la grâce que Dieu m’a accordé à travers Ton intercession. J’aimerais aussi Te demander de toujours intercéder pour moi ; de m’accompagner ; de m’éclairer ; de m’apprendre à aimer Jésus comme Tu L’as aimé ; de m’aider à suivre Ton exemple dans l’amour et le service des gens avec joie et loyauté, et je le glorifierai avec Toi, pour toujours. Amen.
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Récitez les prières ci-dessous, les trois Pater, les trois Ave Maria, les trois Gloria Patri ainsi que la prière d’une mère chrétienne consacrée à Saint Gérard...

 

 

 

 

 

1. Ô Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint Esprit, dont je suis l'humble créature, je vous remercie des privilèges et des dons ineffables dont vous avez comblé le grand saint Gérard, et plus encore des vertus dont vous l'avez orné ici-bas et de la gloire incomparable dont il jouit maintenant au ciel, grâce à votre bonté. Continuez, Seigneur, de le glorifier aux yeux de tous les hommes pour l'édification de la Sainte Église, et par ses mérites, unis à ceux de Notre-Seigneur Jésus-Christ et de Marie notre Mère, accordez-moi la grâce de la... [conversion, guérison, vertu, pureté, santé, bonne mort, emploi... i.e.) que je sollicite de vous pendant cette neuvaine.

 

 

 

 

2. Et vous, ô mon puissant Avocat, qui vous êtes toujours montré si charitable pour chacun, priez, priez pour moi. Prosternez-vous au pied du trône de la Divine Miséricorde , et ne le quittez pas que vous ne m'ayez obtenu la faveur que je demande. Je vous confie et dépose en vos mains toutes mes sollicitudes. Chargez-vous de tout et faites que cette neuvaine ne s'achève pas sans que j'aie ressenti le bienfait de votre si puissant patronage. Ainsi soit-il.

 

 

 

 

3. On ajoute trois Pater, trois Ave et trois Gloria ainsi que cette prière d'une mère chrétienne

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Neuvaine à Sainte Marthe à faire les 9 mardis de suite avec un cierge bénit allumé.

Elle est si efficace qu'avant les 9 mardis, on obtient souvent ce que l'on avait désiré. 

 

 


Ô, admirable Sainte Marthe, j'ai recours à vous et je compte entièrement sur votre aide dans mes épreuves. Comme remerciement, je vous promets de propager partout cette prière. Consolez-moi dans mes soucis et difficultés, je vous en prie humblement. Par l'immense joie qui a rempli votre âme lorsque vous receviez le Sauveur du monde dans votre demeure de Béthanie, je vous prie d'intercéder pour moi et ma famille, afin que nous gardions Dieu dans notre cœur et qu'ainsi nous méritions d'obtenir le remède à nos nécessités, spécialement dans la situation actuelle qui m'accable (intention à rappeler). Je vous en supplie, auxiliatrice dans tous les besoins, aidez-nous à surmonter les difficultés, vous qui avez si victorieusement combattu le démon. Amen. 

 

Notre Père, Je vous salue Marie, Gloire au Père 

Sainte Marthe, priez pour nous (3 fois)

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EXCLUSIF : Une neuvaine du Père Alexandre Menningen à Joseph Engling. Ouvrons nos coeurs aux grâces qui nous attendent !

 

Prière préparatoire

 

Dieu bon et miséricordieux, Père de tous les hommes, tu nous as dit par la bouche de Ton Divin Fils : « Demandez et vous recevrez ». Docile à Ta sainte volonté, je viens à Toi dans la détresse de mon cœur et j’implore Ton puissant secours et Ta protection. Montre-moi Ta miséricorde et fais-moi ressentir que Tu es mon Père. Comme l’enseigne Ton Eglise, Tu révèles Ta puissance, avec une particulière prédilection, par tous ceux qui t’ont servi ici bas avec amour total. C’est pourquoi je dépose, plein de confiance, mon intention dans les mains de Ton serviteur Joseph Engling et j’attends de son intercession que Tu exauces mes prières. Mère aimée trois fois admirable, Mère de grâce de Schoenstatt, tu es venue déjà en aide à tant de personnes dans leurs multiples détresses. Jette les yeux avec bienveillance sur le grand souci qui accable mon âme. Je l’ai confié aux mains de Ton fidèle serviteur Joseph Engling. Par son amour si tendre, il Te fut toujours donné ici-bas ; maintenant qu’il est devenu Ton protégé de choix, Tu l’exauces volontiers. Par son intercession, que Dieu le Seigneur accueille favorablement ma prière et me donne la joie d’être exaucé grâce à lui. Amen.

 

 

 

Premier Jour : Autoéducation et formation de caractère

 

 

1.     Lecture de la lettre de Saint Paul aux Ephésiens (6,13-18)

2.     Une interpellation : Sur le champ de bataille de son propre coeur.

Quand Joseph Engling   arriva à l'école de formation de Schoenstatt, il se bâtit un idéal personnel de vie en ces termes : « Tout à tous et entièrement donné à la Sainte Vierge ». C'est ce but que visait tout le combat de sa vie. L'arme avec laquelle il mena le combat fut la résolution particulière. Celle-ci consistait à exercer la vertu que son idéal exigeait le plus dans les circonstances connues ou à combattre la faiblesse qui l'emêchait le plus de tendre vers son idéal. Arrivait-il parmi des camarades frustes, sa résolution particulière s'énonçait de telle façon : « Aimable et serviable dans les relations ». Rencontrait-il des supèrieurs désagréables, sa résolution était alors : « Considérez les ordres de l'autorité légitime comme donné par Dieu ». Les efforts et le service des armes devenaient-ils accablants, c'est alors qu'il disiat : « Par amour pour la Mère de Dieu, ne pas perdre ma bonne humeur ». Etait-il exposé à bien des excitations et des distractions, c'était l'occasion de veiller au recueillement durant la prière. Dès qu'apparaissait clairement l'objectif du combat, il s'y engageait avec sa résolution particulière. Et il la mettait en pratique jusqu'à ce qu'il ait surmonté les difficultés. A chaque confession, il rendait compte de la façon dont il avait tenu sa résoltion particulière. C'est ainsi qu'il venait à bout de deux faiblesses innées de caractère : la propension aux accès de colère et aux soudains changements d'humeur. Sa ténacité à mettre en pratique sa résolution particulière en toute situation, malgré les difficultés et les échecs, exigeait un rude combat pour son idéal de vie.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

As-tu déjà une fois examiné à fond tes dispositions de caractère ? Y as-tu décelé des faiblesses innées ? Peut-être as-tu un tempérament irritable qui se répand vite en paroles violentes. Peut-être es-tu porté à rechercher tes aises, à vivre dans l'insouciance et ainsi tu es négligeant dans ton travail professionnel. Ou bien tu es tout de suite blessé, de mauvaise humeur ou mal luné et tu fais peser cela sur ton entourage. Ou bien tu es jouisseur et prétentieux et tu exiges toujours pour toi ce qu'il y a de mieux. Réfléchis donc là-dessus. Quand tu auras trouvé ton plus gros défaut, formule à partir de là ta résolution particulière. Que la vigueur et la fidélité avec lesquelles tu la tiendras aujourd'hui soient, pour ce premier jour, ton cadeau à Notre-Dame de Schoenstatt.

4.     Prière

Divin Sauveur, Maître et modèle de toute vertu, Tu m'as appelé à Te suivre. Tu veux que je tende vers une vraie sainteté et, pour cela, que je mène un sérieux combat contre mes faiblesses et mes tendances au mal. Voici que je suis prêt à suivre Ton appel. Eclaire mon intelligence pour que je me connaisse vraiment moi-même, fortifie ma faible volonté pour que je ne molisse jamais dans le combat. Tu me montres en Ton courageux lutteur, Joseph Engling, un modèle lumineux, qui m'instruit et me stimule. Confiant en l'aide de Ta grâce, je veux le suivre. Accorde-moi l'accomplissement de ce que Tu as commencé en moi. Amen.

5.     Offrande du soir

 

 

 

 

 

Deuxième Jour : Priant Solitaire

 

 

1.     Evangile de Saint Luc (21, 34-36)

2.     Une interpellation : Sa prière au quotidien

La vie de prière de Joseph Engling atteignit son sommet au milieu des événements agités et stressants du front. Ses exercices spirituels, qu'il voulait assurer au long de la journée, il les inscrivait dans son Ordre du jour spirituel. Chaque soir, par écrit, il notait pour lui-même s'il s'en était acquitté et de quelle façon. Il commençait la journée avec la prière du matin, la bonne intention, la participation en pensée à la Sainte Messe, la communion spirituelle. Durant ce temps, il se transportait assez souvent dans la petite chapelle de grâce de Schoenstatt. Là, il adorait le Sauveur présent dans l'Eucharistie, il renouvelait la participation spirituelle au sacrifice de la Messe et passait l'heure, autant que faire se pouvait, dans le recueillement intérieur. En dehors de cela, au cours de la journée, il récitait le chapelet et faisait une courte lecture spirituelle. Presque chaque mois, il réalisait une journée de récollection et même, à l'occasion, une retraite pour lui seul. Il concluait la journée avec la prière du soir, examen de conscience et un acte de contrition parfaite. Vers la fin de sa vie, chaque heure, il se remettait en présence de Dieu et restait en oraison. Ces exercices spirituels, il les a assurés presque chaque jour de sa vie de soldat. Et pourtant il était fatigué jusqu?à l'épuisement par des marches pénibles, des travaux nocturnes de terassement et par la faim. En ces heures-là, il était parfois complètement absorbé par les péripéties stressantes de la bataille ou bien retourné intérieurement, criqpé par son entourage. Dans ces pénibles circonstances, il restait un priant solitaire.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

L'exhortation du Divin Sauveur à prier en tout temps est valable aussi pour toi, malgré ton travail quotidien qui disperse ton esprit, et tes occupations professionnelles usantes. Certes, tu ne dois pas exiger de toi ce dont Joseph Engling a été capable. Commence petitement. Mais aujourd'hui, sans doute, pourrais-tu faire un peu plus qu'hier. Peut-être réussirais-tu, pour une journée, à assurer quelques-uns des exercices de l'Ordre du jour spirituel de Joseph. Ou bien tu te fices pour la journée d?aujourd'hui quelques petites pauses de prière. Alors tu te retires un peu à l'écart et tu te recueilles un moment dans la prière. Ce peut être aussi des oraisons jaculatoires, d'instantes prières que tu répètes assez souvent au cours de la journée. Parmi ces suggestions, choisis celles qui te conviennent.

4.     Prière

Seigneur Jésus-Christ, Tu nous as exhortés  à prier en tout temps. Dans la prière, c'est Ta grâce qui nous visite et nous fortifie dans le combat pour le bien. Apprends-moi à prier comme autrefois Tu as appris à Tes disciples à le faire. Eveille en mon intérieur l'esprit de recueillement, pour que je ne me laisse pas absorber par les distractions de l'existence quotidienne. Eveille en moi le sens de Ta mystérieuse présence en mon âme, élève mon coeur vers Toi dans le silence du recueillement. Fais moi marcher à Ton côté au long de ce jour, comme Tu m'en as donné l'exemple dans Ton serviteur Joseph Engling.

5.     Offrande du soir

 

 

 

 

 

Toisième Jour : Tout à tous

 

 

1.     Evangile de Saint Jean (15, 9-10, 12-14, 17)

2.     Une interpellation : Son amour du prochain sans réserve

Joseph Engling était naturellement porté au don de soi à son prochain. D'où aussi son grand idéal de vie : Tout à tous ! Déjà à Schoenstatt, il s'imposait cette exigence d'avoir l'oeil sur tout besoin de l'autre et d'aller au-devant de chacun dans une totale disponibilité. Ses condisciples savaient qu'on pouvait attendre de lui n'importe quel service. Il donna de son dévouement des manifestations inhabituelles, surtout quand il devint soldat. C'est là que parfois de mauvais camarades abusèrent de sa serviabilité. Bien qu'il leur ait témoigné beaucoup d'amabilité, quelques brutes ont tourné en ridicule sa piété, l'ont volé, grossiérement calomnié ou traité sans ménagements. Après un violent combat intérieur, il en venait pourtant à garder même avec eux des rapports de camaraderie. Un soldat de sa compagnie atteste que Joseph Engling donnait souvent son dernier morceau de pain à des camarades qui avaient faim, dût-il lui-même souffrir de la faim. Au milieu des explosions d'obus, en Flandre, il a souvent, au préril de sa vie et comme volontaire, ramené des blessés, enterré des morts et dégagé des ensevelis. Quand personne ne voulait aller chercher le ravitaillement à cause de la violence des tirs, Joseph se levait en silence et partait. A des hommes d'un certain âge, il faisait arrêter le dur travail de terrassement et l'accomplissait à leur place. Un jour, un père de famille fut détaché pour une patrouille dangereuse et broyait du noir à la pensée des siens au pays, alors bien vite, Joseph s'approcha de lui et dit : « Reste, camarade, j'y vais pour toi ! » Comme point final, l'offrande de sa vie que fit Joseph à la Mère de Dieu fut une expression de son amour du prochain et de son zèle pour le Salut des Âmes immortelles.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

Aujourd'hui doit être le jour d'un généreux amour du prochain. C'est maintenant que tu devrais accomplir un sacrifice spécial d'amour serviable. Réfléchis où il pourrait se situer. Peut-être vivent dans ton entourage des personnes qui te sont très antipathique. Sois donc patient et aimable dans les relations. Peut-être a-t-on répondu à ta bonne volonté par l'ingratitude, l'indifférence et les blessures. Sois pourtant avenant et prêt à rendre service. Ou bien tu pourrias chosir pour toi aujourd'hui ce qu'il y a de plus himble et de désagréable : tu peux faire cela où on recueille le moins de remerciement et de reconnaissance. Sois donc toute la journée l'aide aimable de ton entourage et cherche à susciter la joie par des services spontanés. Peut-être peux-tu aussi faire un cadeau à quelqu'un au prix d'un sacrifice personnel, faire plaisir discrètement à un pauvre homme, visiter un malade ou choisir quelque chose de ce genre là. Précise-toi maintenant, si possible, en quoi ton sacrifice va consister.

4.     Prière

Seigneur et sauveur Jésus-Christ, Tu nous appelles Tes amis si nous nous aimons les uns les autres. Je voudrais être digne de Ton amitié et donc apprendre de Toi à aimer les autres comme je le dois. Par la vie de Joseph Engling, Tu m'as mis devant les yeux un exemple de la façon dont je puis être tout  àtous dans le don total de moi-même. Mais dans mon coeur je trouve encore tant d'incitations à l'égoïsme et au désir de jouissance, qui me font obstacle. Dans Ta grâce, purifie donc mon amour pour que je me donne sans attendre en retour, remerciement ni reconnaissance. Par amour pour Toi, je veux, avec bonté de coeur, partager tout besoin et rester disponible à toute assistance. Accorde-moi la force de faire preuve d'amour même là où ma bonne volonté ne reçoit que l'ingratitude et le mépris. Amen.

5.     Offrande du soir.

 

 

 

 

 

Quatrième jour : Porter la croix avec courage

 

 

1.     Evangile de Saint Luc (9, 23-25)

2.     Une interpellation : Son courage dans la souffrance

La vie n'a pas été pour Joseph Engling une école de facilité. Combien lui ont coûté ses déficiences physiques, son attitudes courbée, sa démarche lourde et son défaut de prononciation ! A la caserne surtout, il eut à souffrir beaucoup de la part d'un supérieur un peu « cinglé » et de quelques camarades. Durant la guerre, il affronta de multiples épreuves. Dans les dures conditions de service de leur contonnement, les nouvelles recrues souffrirent tellement de la faim que des camarades gardèrent de ce séjour, durant bien des années, un souvenir terrible. Un jour, il fut faussement accusé de vol par quelques camarades et dut patiemment supporter un pénible interrogatoire de la part de l'adjudant. La vie au front était souvent faite d'efforts surhumains, à crouprir en terre durant des mois dans de misérables trous, par tous les temps. A cela, il fallait ajouter le stress, l'épouvante d'une bataille moderne à grand renfort de matériel. Ses efforts pour engager d'autres personnes à Schoenstatt n'aboutissaient presque jamais. Même parmi les autres congréganistes schoenstattiens, il ne trouva pas toujours une juste compréhension, d'où bien souvent l'impression de solitude. A cela s'ajoutaient de fréquents accès de mélancolie, qui provoquaient chez lui un profond accablement. Toutes ces croix, il les a portées courageusement. Il ne renâcla pas devant son sort, ne devint pas aigri à cause des autres, il ne perdit pas courage. Un camarade rapporte que Joseph Engling n'a aucune parole de découragement en 1918 devant la situation générale catastrophique. La peine de ces dures années de guerres, il la déposa en esprit d'offrande dans les mains de la Mère de grâces de Schoenstatt.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

Toi aussi, tu as sûrement ta croix à porter. Peut-être est-ce une maladie qui te frappe, ou le dur combat pour la pain quotidien, ou encore un mal moral qui t'accble. Cela pourrait être aussi une peine dans la famille parce que vous devez affronter un coup du sort ou parce qu'un membre de la famille est en extrême danger moral. Ce jour présent doit te trouver fort pour porter la croix. Offre ta peine au Seigneur portant sa croix, uni à la Mère des Douleurs. Répète fréquemment avec Lui, durant ce jours, les paroles qu'Il a prononcées au Mont des Oliviers : « Père, s'il est possible, fais que cette coupe s'éloigne de moi. Pourtant que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse mais la Tienne.

4.     Prière

Seigneur Jésus-Christ crucifié, comme Toi, j'ai aussi une croix à porter et, comme Toi, je sens peser la charge. Mais ce qui me donne force, c'est que je ne suis pas seul sur le chemin de croix. Tu marches avec moi et partages avec moi le fardeau. Je ne veux donc pas renoncer mais poursuivre fidèlement à Ton côté tant que, selon le dessein insondable du Père Céleste, durera ce chemin de croix. Douloureuse Mère de Dieu, implore pour moi de Dieu la force de rester courageux, comme Tu le fus au pied de la croix. par Tes mains, j'offre tout avec les mêmes sentiments dans lesquels Ton fidèle serviteur Joseph Engling T'a offert les tribulations de sa vie. Amen.

5.     Offrande du soir.

 

 

 

 

 

Cinquième jour : Apôtre pour le royaume de Dieu

 

 

1.     Evangile de Saint Matthieu (28, 18-20)

2.     Une interpellation : Le sens et le service apostoliques de Jospeh

Déjà lorsque Joseph Engling se décida à devenir prêtre, son unique désir était de se consacrer au Royaume de Dieu. Ce désir ne fit que croître quand, à Schoenstatt, il découvrit pour sa vie une haute mission. Ce qui lui en donna la force, ce fut avant tout une foi inébranlable en la mission de Schoenstatt voulue par Dieu pour un renouveau religieux et moral de cette époque dans le Christ. Il devint préfet de la congrégation de l'école et, à cette place de responsable, il déploya parmi les congréganistes un apostolat empressé. C'était un travail de contact, soutenu et sans bruit, de l'un à l'autre. C'est ainsi qu'il réussit à porter la congrégation à un haut niveau. Quand il fut aux armées, il organisa un vaste réseau de correspondance avec ses condisciples et chercha, de cette façon, à les maintenir dans l'amour idéal et la fidélité envers lui. Son apostolat s'exerçait aussi dans son entourage immédiat. Des camarades l'avaient surnommé « l'adjudant de l'aumônier de la division ». Son souci particulier concernait la célébration de la Messe. Même s'il y avait une longue route à parcourir, il cherchait à motiver les camarades pour qu'ils y participent et reçoivent les sacrements. Il faisait des sacrifices particuliers pour l'apostolat par l'écrit. Avec sa maigre solde il s'achetait de bon livres et revues et, dans son sac lourdement chargé, les traînait jusque dans la tranchée. Plus d'une fois, il se tourna vers Schoenstatt et demanda de la litérature missionnaire. L'apostolat de la parole, on le trouve dans son engagement en faveur des enseignements et des droits de l'Eglise. Dans les derniers mois, figurait dans son ordre du jour spirituel une prière pour l'association Saint Boniface et son travail en faveur des frères dans la foi dispersés dans la diaspora.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

Toi aussi, tu es appelé à l'apostolat. Mets en oeuvre spécialement aujourd'hui ton esprit apostolique. Rassemble dans ton esprit les occasions qui se prêtent bien au service de l'apostolat. Peut-être peux-tu t'intéresser au travail, aux services de la pastorale proissiale ou, d'une façon ou d'une autre, participer aux groupes d'Eglise. Peut-être peux-tu faire quelque chose dans le domaine caricatif, pour les missions, pour l'apostolat par la presse. Ou bien fais visite à un malade, fais un don pour une bonne cause. Cultive l'apostolat de la bonne parole et cherche à gagner des personnes en danger. Si une action extérieure t'es impossible, offre aujourd'hui un sacrifice particulier et prie pour l'Eglise de Dieu opprimée.

4.     Prière

Divin Sauveur Jésus-Christ, par le Baptême Tu m'as appelé à l'apostolat, par la Confirmation Tu m'as sacré militant du royaume de Dieu. Remplis-moi du sentiment de responsabilité pour la mission qui m'est confiée et éveille en moi le sens missionnaire pour Ta Sainte cause. Donne-moi le courage du sacrifice, afin que je ne craigne aucune peine. Le courage de rester fort, afin que nul échec ne me paralyse. Mets dans mon coeur les sentiments qui conviennent sur mes lèvres la praole opportune. Oriente toutes mes actions, tous mes soucis et fais-les tourner à la gloire de Ton Saint Nom et à l'extension de Ton Royaume ici sur terre. Amen.

5.     Offrande du soir

 

 

 

 

 

Sixième jour : Tout donné à la Sainte Vierge

 

 

1.     Evangile selon Saint Jean (19, 25-27)

2.     Une interpellation : Sa dévotion à Marie

La grande caractéristique de la vie intérieure de Joseph Engling fut l'amour authentique qui l'anima pour la Mère de Dieu. D'où cette deuxième face de son idéal de vie : « Tout donné à la Sainte Vierge. » Elle était la Reine à qui son coeur appartenait, à qui il confiait tout. Sa vie, son travail, sa prière et sa souffrance, il les comprenait comme une action continuelle au service de la Mère de grâce de Schoenstatt. Les points culminants de sa dévotion mariale étaient toujours les fêtes de Marie et le mois de Mai. C'est alors qu'il rassemblait ce qu'il appelait « les fleurs de mai ». Il entendait par là une grosse brassée de sacrifices vécus dans l'existence quotidienne et qu'il offrait à Marie comme cadeau de Mai. Pendant les durs combats de Flandre sa résolution particulière consista, durant des semaines, à se souvenir souvent, dans la journée, de la Mère de Dieu, à la saluer et à offrir par ses mains tout ce qu'il vivait. Chaque jour, en esprit, il pérégrinait jusqu'à Schoenstatt en son petit sanctuaire. C'était l'endroit même où il se sentait chez lui, où il avait ses racines. Ainsi peut-on lire maintes fois dans son journal intime que les durs efforts et renoncements de sa vie au front étaient devenus légers à la pensée de la Mère trois fois admirable. Le don de soi atteignit un sommet quand, au milieu de la bataille, il mit par écrit sa consécration à la Sainte Vierge. Par ces quelques lignes il offrit à Marie sa vie en sacrifice pour la mission et la cause de Schoenstatt. Jusqu'à dix fois par jour, durant ces semaines passées au danger, il a renouvelé de vive voix sa consécration. Quelques mois plus tard, sur le champ de bataille, celle-ci fut scellée par la mort.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

Comme ce fut le cas pour Joseph Engling, que ta vie aussi soit entièrement donnée à la Mère de Dieu. Elle est le chemin le plus sûr qui mène au Christ. Pour devenir un serviteur de Marie, il n'est besoin de rien d'autre qu'un amour simple et droit et d'une confiance sincère. Que l'excercice de l'un et l'autre constitue le meilleur de la journée présente. Tu peux mettre en pratique cette intention en accomplissant à la perfection tel devoir d'état par amour pour la Sainte Vierge. Tu peux lui faire plaisir en faisant plaisir aux autres. Tu peux lui témoigner ta vénération en décorant son image chez toi, en visitant une stèle ou une chapelle dédiées à Marie. Adresse-lui ta salutation par le chapelet ou quand sonne l'Angelus. En esprit, met-toi en route pour Schoenstatt auprès de la Mère de grâce et là, offre-lui une victoire sur toi-même accomplie avec coeur. L'amour te rendra inventif sur les façons d'offrir tes services à la Mère de Dieu.

4.     Prière

Mère bien-aimée, trois fois admirable, combien ton serviteur Joseph Engling T'a aimée et avec quelle fidélité il Te fut dévoué, sa vie durant ! C'est bien cet amour pour Toi qui l'a fait vivre dans l'intimité de Dieu et lui a donné force d'âme. Moi aussi, je voudrais T'appartenir sans réserve et rester à Ton service. Accepte donc ma consécration, par laquelle je me lie à Toi pour toujours. Pour qu'advienne Ton régne, je veux à l'avenir engager toutes mes forces. De Ton côté, prends ma vie sous Ta protection et façonne-la sur le modèle de Ton divin Fils. En Toi, Mère bien-aimée de Dieu, j'ai mis ma confiance, conduis-moi tout au long de mon pèlerinage terrestre. Amen.

5.     Offrande du soir

Publié dans : Neuvaines
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Septième jour : Porter le Christ

 

 

1.     Lecture de la lettre de Saint Paul aux Galates (2, 16, 19-20)

2.     Une interpellation : Sa vie dans le Christ

      Dans sa plus grande jeunesse, Josepg Engling vécut une profonde expérience du Christ : la célébration de sa première communion. Dès ce temps-là, âgé de 12 ans, il tenait un journal spirituel, qui porte témoignage de sa maturité de sa vie intérieure. A Schoenstatt cela devint encore plus profond quand il se joingnit, à l’intérieur de la congrégation mariale, à la section eucharistique. On peut le constater : les époques que distingue une intense dévotion mariale ne tardent pas à engendrer un amour plus grand encore pour la Christ. C’est ainsi que la célébration quotidienne de l’Eucharistie devient bientôt le centre de ses occupations journalières. Son zèle pour le Christ eucharistique le poussa, durant les vacances dans sa paroisse d’origine, à introduire un usage qui n’existait pas encore : celui de la communion fréquente. Et il commença dans sa propre famille. La participation quotidienne au sacrifice de la Messe, il la prit tellement à cœur que, durant sa vie de soldat, il souffrit beaucoup d’en être privé. En compensation, il s’efforçait, chaque matin, d’y participer en esprit et de faire, à cette accasion, la communion spirituelle. Pendant la journée il se remettait devant la présence de Dieu en son âme par deux heures de garde eucharistique. D’après ses annotations écrites, il s’est acquitté de ses excercices à peu prés chaque jour, quelles que soit les conditions de vie au front. Si l’occasion se présentait de particper réellement à la Messe célébrée par un aumônier, ce jour devenait pour lui un jour de fête qui remplissait son ême d’un réel enthousiasme. Il vivait l’année liturgique de telle façon que, malgré les événements éprouvant du front, les grandes fêtes marquaient sa vie spirituelle. En août 1918, sa résolution particulière fut, tout un temps, de se rendre attentif, chaque heure, à la présence du Fils de Dieu dans son âme : ainsi cheminait-il uni au Christ tout au long de sa journée.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

     Qu’en est-il de ta vie avec et dans le Christ ? Es-tu continuellement en état de grâce ? comment participes-tu au Saint-Sacrifice de la Messe et comment soignes-tu la réception des sacrements ? Ce jour-ci doit traduire ton amour pour le Sauveur eucharistique. Choisis parmi les propositions suivantes quelque chose qui te convienne. Si les circonstances le permettent, assiste aujourd’hui au Saint-Sacrifice de la Messe. Continue dans  la journée ta participation à la Messe. Concentre-toi assez souvent dans le recueillement intérieur. Transporte-toi alors en esprit dans l’eglise de ta comunauté pour y adorer comme Joseph Engling une heure de garde. Fais aussi une visite au Saint Sacrement ou une lecture de la Sainte Ecriture. Rends grâce à Dieu qui habite en toute âme en état de grâce et te croise aujourd’hui bien plus d’une fois dans le prochain. Que ton salut adressé à l’autre soit en même temps un salut au Christ Jésus.

4.     Prière

Sauveur Eucharistique, caché mystérieusement sous les apparences du pain, je crois au mystère de Ta présence réelle dans le sacrement de l’autel et je T’adore. Pénètre-moi toujours plus de cette foi pour que je puisse prendre une part active au Saint Sacrifice, que Tu renouvelles chaque jour sur l’autel. En Toi, je voudrais être transformé pour que ce ne soit plus moi qui vive mais Toi en moi. Demeure avec moi, Seigneur, et ne permets pas que je perde jamais par le péché la partage de ta vie. Amen.

5.     Offrande du soir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Huitième jour : Vivre en enfant de Dieu

 

 

1.     Lecture de la lettre de Saint Paul aux Romains (8, 14-17)

2.     Une interpellation : Sa vie d’enfant de Dieu

      Plusieurs mois avant la fin de sa vie, la conscience qu’il avait d’être enfant de Dieu agit sur son  ême comme un puissant levier. Cela ne lui vint pas d’un enseignement extérieur mais ce fut la conséquence naturelle et le plus beau fruit de sa piété mariale et de son amour du Christ longtemps entretenus. Désormais, il pratique, au milieu des occupations quotidiennes imposées par la situation, un cheminement constant avec le Dieu trinitaire. Chaque heure il renouvelait expressément sa conviction de la présence de Dieu en son âme. Il élevait son cœur vers lui dans la prière et s’efforçait d’accomplir d’une façon qui plaise à Dieu l’action alors en cours. Cette solitude dans la prière et cette continuelle union à Dieu se haussaient en lui jusqu’à une proximité presque perceptible de Dieu. Mais, en même temps, croissait aussi en lui la délicatesse de conscience de sorte qu’il détectait en lui-même les fautes les plus légères. Cela éveillait le vif désir de racheter ces infidélités par une pénitence et une mortification accrues. Son cheminement avec Dieu était constamment lié à l’excercice précis d’une vertu. C’est ce que laissait entendre sa dernière résolution particulière : se dire à haute voix que Dieu, le Père bien-aimé de tous les hommes, était prés de lui et le poussait au don de soi sans réserve au prochain.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

Deviens convaincu que, par ton état de grâce, tu es un enfant de Dieu et que tu portes en toi une haute valeur. Vis-tu aussi comme Joseph Engling, ta condition d’enfant de Dieu ? Qu’en est-il de ta relation à Dieu ? Est-ce la relation de l’homme qui se sait conduit par la main de Dieu le Père, ou bien est-ce la relation troublée par le péché, peut-être même par la crainte non fondée de pécher. Ou bien avances-tu dans la vie sans te poser de questions, sans prendre en compte le fait que Dieu est avec toi et demeure en toi ? rappelle-toi assez souvent que Dieu est présent en ton âme et prie-le. Pense que sa providence garde ta vie et la conduit. Laisse-toi donc conduire par lui en toute confiance. Fais lui don de l’action dont tu es justement en train de t’acquitter par devoir d’état. Accomplis-la de telle façon qu’il en soit honoré et non déshonoré. Fais aujourd’hui une lecture de Bible pour approfondir en toi la conscience de la présence de Dieu.

4.     Prière

Dieu, Père du Ciel, Créateur de ma vie, de qui j’ai reçu tout ce que je suis. Je reconnais ma totale dépendance par rapport à Toi, je T’adore et Te vénère. Je veux aussi T’appartenir totalement et c’est pourquoi je confie à Ta providence tout mon destin.Père Céleste, par Ton Fils Jésus-Christ, Tu as suscité en moi une mystèrieuse vie. Rends-Moi conscient, au plus profond de l’ême que je suis à Toi et que Ton amour de Père régne sur moi. Garde-moi dans Ton amour. Sous Ton regard à qui rien n’échappe je veux, fidèle à Tes commandements, aller dans Ta vie. Purifie mon intérieur de tout péché et de tout désordre pour que Te plaise constamment et que mes actes soient un incessant sacrifice de louange à la gloire de Ton Saint Nom. Amen.

5.     Offrande du soir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Neuvième jour : Fidèle jusqu’à la mort

 

 

1.     Lettre de Saint Paul aux Romains (8, 35-39)

2.     Une interpellation : Sa persévérence dans le bien

      Les paroles de l’apôtre peuvent quasiment à la lettre s’appliquer ç la vie de Joseph engling. Rien n’a pu le faire dévier de son but : devenir un saint. La « détresseé du fait de ses défauts corporels et de caractère ne l’a pas découragé. « L’angoisse » provoquée par des fausses accusations n’ont pas engendré chez lui l’amertume à l’égard des autres. La « faim » n’a pas pu stopper sa marche vers l’idéal, le « dénuement » non plus dans les misérables logements de la tranchée. Le « danger » de la bataille ne parvient pas à étouffer sa vie intérieure, et le « supplice », la mort, ne l’a pas séparé du Christ mais l’a uni à Lui pour toujours. On peut considérer comme l’exploit de sa vie, que nul échec ne put briser son élan vers la Sainteté. Il eut le courage, en dépit de tout, de recommencer sans cesse chaque jour. Lui aussi, pourant, dans les contraiétés de la vie, les accès de découragements auraient pu l’anéantir. Mais jamais ils n’eurent le dessus dans son combat religieux et moral.

3.     Une question : Comment vivre cela ?

Tu sais déjà certainement par expèrience que la persévérence est ce qu’il y a de plus dur. Cela vaut tout autant pour ton effort vers l’accomplissement de toi-même pour ta prière. Quand donc la vue de tes fautes ou de tes faiblesses va te décourager, rappelle-toi une chose : l’insatisfaction de toi-même, dont tu souffres, est justement signe que la grâce de Dieu est agissante en ton ême. Ne renonce donc pas. Dieu est avec toi et si ta prière, apparamment, n’a encore eu que peu de suucès, ne pense pas que Dieu s’est détourné de toi. Tu ne connais pas ses insondables desseins. Reste persévérant dans la prière. D’une façon ou d’une autre, tu es toujours exaucé par Dieu. Viendra le temps où tu constateras que le Seigneur agissait justement. Souvent, il a bien tout dirigé justement quand il n’exauçait pas nos désirs humains. Recueille-toi donc aujourd’hui dans une prière de don de toi à la Sainte Volonté de Dieu et promet-lui de ne te laisser détourner da Sa providence par aucun événement. Reste-lui fidèle jusqu’à la mort.

4.     Prière

Dieu Tout Puissant et Père plein de bonté, Toi qui mystérieusement diriges ma vie selon Tes insondables desseins, apprends-moi à renoncer à ma volonté propre et à être tout donné à la Tienne. Par l’intercession de Marie, Ta Sainte Mère, et de Ton serviteur Joseph Engling, accorde moi la grâce de la persévérance jusqu’à la fin. Fortifie-moi dans les épreuves de cette terre, pour que je ne me laisse pas gagner par le découragement. C’est en Toi que je veux espérer, là où les vues humaines ne laissent plus aucun espoir. Je veux compter sur Toi là où les forces humaines sont impuissantes. C’est en Toi, Seingeur, que je mets ma confiance, ne me laisse jamais périr. Amen.

5.     Offrande du soir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

OFFRANDE DU SOIR

 

 

Bien-aimée Mère trois fois admirable de Schoenstatt, acueille favorablement toute ma tâche quotidienne avec toutes ses fatigues et ses fardeaux, et tout ce que j’ai pu accomplir à Ton service. Je Te confie, en Te priant de le répandre en grâce sur tous ceux qui vont en pèlerinage dans Ton Sanctuaire. Sois indulgentes pour les fautes et les faiblesses de ce jour et répare ce que j’ai gâché par na négligence. Je Te remercie pour toute protection et toute bénédiction que tu m’as accordées aujourd’hui. J’implore maintenant de Toi Ton secours pour que je continue à avancer sur le chemin où ton fidèle serviteur Joseph Engling me précède ces jours-ci. Amen.

 

Nous prions avec Joseph Engling

Mère trois fois admirable, je T’offre toutes mes actions, toutes mes bonnes œuvres, tout mon effort de sanctification personnelle pour servir les desseins que toi, ô Mère, tu assignes à notre congrégation. Amen.

Publié dans : Neuvaines
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