« Ô mon Dieu, je suis profondément désolé de vous avoir offensé, maltraité, ignoré, méprisé, trahi, parce que vous êtes infiniment bon, doux, vulnérable, pur, et que mon péché vous blesse profondément. Je décide fermement, avec votre aide, de vous rester proche, de réparer ce qu’il est possible, de prier pour ceux qui m’ont fait mal, et de témoigner de votre amour ».

 

 

 

1. Si tu as du mal à te confesser, confesse-toi régulièrement. Jésus, vrai Dieu, est spécialement venu pour les pécheurs. Si tu as du mal à savoir quoi dire, confesse-toi une fois par mois, si tu as perdu la joie, la prière et le goût de Dieu… n’attend pas, il y a urgence.

 

2. Décide-toi de revenir vers le Père  : Lui, Il court déjà vers toi. Sans chercher à en ressentir l’envie ou le besoin, décide d’aller te confesser, comme tu te déciderais d’aller à un rendez-vous, même pénible mais d’extrême importance.

 

3. Arrive un peu à l’avance et prie. Pense à la joie de Dieu. Ne prépare pas une déclaration pour la douane, mais commence par remercier d’être là, vivant, croyant, attendant d’être de nouveau embrassé, câliné par Dieu. Reconnais ce que tu as fait, dit, pensé… et pas fait… Ne cherche pas tant du côté des faiblesses, que des vrais manques d’amour : le péché est une cruauté.

 

4. La personne du prêtre importe peu. Mets-toi à genoux si c'est possible. Ferme les yeux. Pense à la tendresse sans limite du Père. Et essaie de commencer par ce qui t’humilie le plus, comme pour faire sauter le bouchon de ton coeur. Le plus grave est souvent ce que tu ne vois pas, bien caché. En avouant ce dont tu as honte, tu permets que la lumière de l'amour pénètre et te montre mieux l'orgueil endurci qui t'empêche d'aimer et te laisser aimer.

 

5. Ne plaide pas non coupable ou les circonstances atténuantes. Dieu est ton avocat, et il connaît ton dossier. Ce qui est grave, terrible dans l’amour, c’est de dire : « ça suffit ! Terminé ! » et de se fermer. Avoue-les fois où tu l’as fait dans les domaines de l’affection, la vérité, la générosité, la pureté…

 

6. Ne cache rien volontairement. Le mal que tu as fait te fait mal. Tu n’apprends rien à Dieu, mais tu lui présentes ton mal et ta douleur pour qu’Il te libère, te pardonne et te guérisse.

 

7. Tu dis toujours la même chose, et tu recommences… Eh oui, il n’y aucune créativité dans le domaine du refus et du péché. À chaque fois que tu retombes, Dieu veut te relever. Il ne se lassera pas. Et toi, ne te lasse pas de te confesser. Dans l’invisible, tu accumules victoire sur victoire.

 

8. Au moment où tu entends l’absolution, crois que l’amour de Jésus, sa vérité, son courage, sa pureté… sont, sans mesure ni condition comme déversés sur toi. C’est justement pour cela que tu es venu te confesser, pour te laisser aimer à ce point extrême, et permettre à Dieu de réveiller en toi tous les dons de l’Esprit Saint.

 

9. Le plus petit péché pollue le cosmos comme la goutte de mercure dans le ruisseau pollue l’océan. Mais, l’absolution purifie ton âme plus formidablement encore. Ainsi, par le pardon que tu reçois, tu contribues mystérieusement à l’évangélisation, au point que si tu en voyais l’effet, tu te confesserais tous les jours !

 

10. Prends le temps de célébrer le pardon reçu par une petite fête pour la gloire de Dieu mais aussi ton plaisir, comme la fête de l’Enfant Prodigue. Prends enfin comme première résolution de témoigner de ce que la confession régulière t’apporte. C’est souvent au moment où tu en témoigneras, que tu expérimenteras la fantastique joie de mieux sentir que tu es sauvé et à quel point tu es aimé.

 

Extrait de la revue "Feu et Lumière"

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