1er février : «  Comme on approchait du jour où la Sainte Vierge devait présenter son premier-né au temple et le racheter suivant les prescriptions de la loi, tout fut préparé pour que la Sainte Famille pût d'abord aller au temple, puis retourner à Nazareth. […] L'offrande de la Sainte Vierge pour le temple était dans une corbeille suspendue aux flancs de l'âne. Cette corbeille avait trois compartiments, dont deux étaient recouverts et contenaient des fruits. Le troisième formait une cage à jour où l'on voyait deux colombes. […] La Sainte Vierge était toujours en prière et paraissait se préparer pour la cérémonie qui allait avoir lieu. […] Le soir, vers sept heures, j'eus une vision relative au vieux Syméon. […] J'y vis le vieux Siméon agenouillé et ravi en extase pendant sa prière. Un ange lui apparut et l'avertit de remarquer le lendemain matin l'Enfant qui serait présenté le premier, parce que cet Enfant était le Messie, après lequel il avait si longtemps soupiré. Il ajouta qu'il mourrait peu de temps après l'avoir vu. C'était un merveilleux spectacle ; la cellule était brillante de clarté, et le saint vieillard était rayonnant de joie. Je le vis ensuite revenir dans sa demeure et raconter, tout joyeux, à sa femme, ce qui lui avait été annoncé. Quand sa femme fut allée se reposer, je le vis de nouveau se mettre en prière. […] Je vis aussi la prophétesse Anne prier dans sa cellule du temple, et avoir une vision touchant la Présentation de l'Enfant-Jésus.

 
 
 
2 février : Ce matin, avant le jour, je vis la Sainte Famille, accompagnée de ses hôtes, quitter son auberge avec les corbeilles où étaient les offrandes, et se rendre au temple de Jérusalem. Ils entrèrent d'abord dans une cour entourée de mur attenante au temple. Pendant que Saint Joseph et son hôte plaçaient l'âne sous un hangar, la Sainte Vierge fut accueillie très amicalement par une femme âgée, qui la conduisit plus loin par un passage couvert. Elles avaient une lanterne, car il faisait encore sombre. […] La Sainte Vierge fut conduite par la femme qui lui servait de guide jusqu'au vestibule du temple où la Présentation devait avoir lieu. […] Syméon s'approcha alors de la Sainte Vierge, qui tenait dans ses bras l'Enfant-Jésus enveloppé dans une étoffe bleue de ciel et la conduisit par la grille à la table des offrandes, où elle plaça l'enfant dans le berceau. A partir de ce moment, je vis le temple rempli d'une lumière dont rien ne peut rendre l'éclat. Je vis que Dieu y était, et au-dessus de l'Enfant, je vis les cieux ouverts jusqu'au trône de la Très Sainte Trinité. Syméon reconduisit ensuite la Sainte Vierge au lieu où se tenaient les femmes derrière un grillage. Marie portait un vêtement couleur bleu de ciel et un voile blanc ; elle était enveloppée dans un long manteau d'une couleur tirant sur le jaune. Syméon alla ensuite à l'autel fixe, sur lequel étaient placés les vêtements sacerdotaux. Lui et trois autres prêtres s'habillèrent pour la cérémonie. […] Syméon […] placé derrière l'autel, prit l'Enfant-Jésus, l'éleva en l'air en le présentant vers différents côtés du temple et pria longtemps. Il donna ensuite l'enfant […] sur les bras de Marie, et lut des prières dans un rouleau placé près de lui sur un pupitre. […]
 
Quand cette cérémonie fut finie, Syméon vint à l'endroit où se trouvait Marie, reçut d'elle l'Enfant-Jésus, qu'il prit dans ses bras, et, plein d'un joyeux enthousiasme, parla de lui longtemps, et en termes très expressifs. Il remercia Dieu d'avoir accompli sa promesse, et dit, entre autres choses : « C'est maintenant Seigneur, que vous renvoyez votre serviteur en paix selon votre parole ; car mes yeux ont vu votre salut que vous avez préparé devant la face de tous les peuples la lumière qui doit éclairer les nations et glorifier votre peuple d'Israël ». […] Joseph s'était rapproché après la Présentation ; ainsi que Marie, il écouta avec respect les paroles inspirées de Syméon, qui les bénit tous deux, et dit à Marie : « Voici que celui-ci est placé pour la chute et pour la résurrection de plusieurs dans Israël, et comme un signe de contradiction ; un glaive traversera ton âme, afin que ce qu'il y a dans beaucoup de cœurs soit révélé ». Quand le discours de Syméon fut fini, la prophétesse Anne fut aussi inspirée, parla longtemps de l'Enfant-Jésus, et appela sa Mère bienheureuse. […] Marie brillait comme une rose céleste. […] Je vis ensuite la Sainte Vierge, tenant l'enfant dans ses bras, reconduite par Anne et Noémi à la cour où elles l'avaient prise et où elles se firent réciproquement leurs adieux. Joseph y était déjà avec les deux hôtes ; il avait amené l'Ane sur lequel Marie monta avec l'Enfant, et ils partirent aussitôt du temple, traversant Jérusalem en allant dans la direction de Nazareth.
 
Extrait des révélations de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (chapitre 70)

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