Il y a quelques semaines, une nouvelle fit le tour du monde, celle d’une erreur lors d’un avortement « thérapeutique », sur une femme qui attendait des jumeaux : on tua le foetus sain à la place du foetus « malade » (qui était atteint du syndrome de « down ») ; on demanda ensuite de procéder aussi à l’élimination de l’autre foetus. On peut croire que, pour cette erreur, on demandera des dédommagements importants…

 
 
 
 
Mais qui dédommagera les victimes tuées ? Il est pour le moins préoccupant de voir une société qui ne ressent plus le trouble profond que des nouvelles de ce genre peuvent et doivent susciter dans la conscience de chacun, et plus encore dans la conscience collective. Un homme qui ne respecte plus le caractère sacré de la vie, comment pourra-t-il continuer à se respecter lui-même, et à respecter les autres ? C’est, en définitive, « un pauvre homme » qui, en niant Dieu, joue à faire le dieu, sans y réussir bien sûr, en occasionnant autour de lui des monstruosités de violence et de mal qui, en apparence seulement, et pour peu de temps, peuvent être cachées sous le voile fallacieux de la science, du progrès, et du « bien » pour l’humanité. Il n’est jamais permis de faire le mal pour obtenir un bien, et moins encore quand est en jeu la valeur suprême et intangible de la vie humaine. Nous ne devons pas craindre de qualifier ces « expériences » par leur propre nom : des expériences d’eugénisme ! Sélection des êtres humains en fonction de leur état de santé et, qui sait, quels autres critères l’on voudra utiliser d’une fois à l’autre. Il est surprenant et scandaleux que tous les défenseurs de l’égalité, des droits de l’homme, du respect de la vie et de la paix, ne s’insurgent pas avec indignation devant de tels faits. Les intérêts économiques en jeu amènent probablement à observer un silence absolu, même les esprits les plus attentifs et les plus sensibles aux droits.
 
L’avortement n’est jamais un droit, parce qu’il ne peut y avoir de droit à tuer, et à tuer le plus faible qui est sans défense, pour cette raison précisément. L’Eglise défend, sans hésiter, les plus faibles. Toujours. Dans ce cas, les plus faibles sont les embryons sélectionnés en fonction de leur état de santé, et les foetus tués parce qu’ils sont malades. C’est une question de vérité, de conscience et de jugement de Dieu. Le Seigneur de la miséricorde est aussi le Dieu juste, qui demandera à chacun de rendre compte de ses propres oeuvres. L’avenir de l’humanité est en jeu. Un avenir dans lequel le risque est toujours plus grands de concevoir des pouvoirs qui puissent décider comment doivent être les hommes, si et quand ils peuvent vivre et, surtout, en fonctions de quels critères cela doit être déterminé. Ce qui semblait être objet de littérature de fiction, devient une réalité dramatique. Il n’est pas possible de ne pas en prendre conscience, pour le bien des hommes, pour le bien de l’humanité, et pour le bien des plus faibles.
 

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