Religieuse des Filles de la Charité…
 
 

 

« Aimez bien votre Mère du ciel, prenez-La pour modèle,

c'est la plus sûre garantie du ciel »

 

 

 

Neuvième enfant d'une famille de dix-sept, Catherine Labouré vint au monde le 2 mai 1806, à Fain-les-Moutiers, petit village de la Côte-d'Or. A neuf ans, elle perdit sa mère. On la vit alors monter sur une chaise, saisir la statue de Notre-Dame, l'embrasser longuement et la presser sur son cœur en disant : « Je n'ai plus de maman; soyez Vous-même ma maman, bonne Sainte Vierge ! ». En 1830, après un séjour de deux ans chez deux de ses frères qui demeuraient près de Paris, Catherine Labouré fit trois mois de postulat à Châtillon-sur-Seine et entra au Séminaire des Filles de la Charité. Sœur Catherine fut favorisée de grâces exceptionnelles durant les six mois de son noviciat. Au moment de la messe, Notre-Seigneur Se manifestait à elle. Dans sa ferveur, elle désirait voir la Très Sainte Vierge et demanda cette faveur par l'intermédiaire de son ange gardien. Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, veille de la fête de Saint Vincent de Paul (dans le calendrier liturgique de l’époque, NDLR), elle fut réveillée par un petit enfant qui lui dit : « Ma sœur, tout le monde dort bien ; venez à la chapelle ; la Sainte Vierge vous attend. ». Croyant rêver, Catherine se lève, s'habille et suit l'enfant. Arrivée à la chapelle, Catherine entend bientôt le froufrou d'une robe de soie. La Sainte Vierge est là, resplendissante, et lui parle pendant deux heures, lui confiant que Dieu a une difficile mission pour elle. Lors de la deuxième apparition, le 27 novembre 1830, la Vierge se tenait debout sur un globe, piétinant un serpent et portant des anneaux de différentes couleurs d'où jaillissaient des rayons de lumière sur le globe. Tout autour apparaissaient les mots « Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous », et la Vierge dit : « C'est l'image des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent », et pour expliquer les anneaux qui ne projettent pas de rayons, elle ajouta : « C'est l'image des grâces que l'on oublie de me demander ». Sainte Catherine Labouré reçoit la mission de répandre la Médaille Miraculeuse de par le monde.

 

Le 31 décembre 1876, elle trépassa à l'âge de soixante-dix ans. Cinquante-six ans après son décès, lors de son exhumation en 1933, son corps fut retrouvé parfaitement conservé. Il est maintenant conservé dans un cercueil de verre à la Chapelle de la médaille miraculeuse au 140 de la rue du Bac, à Paris. Catherine a été canonisée le 27 juillet 1947 par le pape Pie XII.

 

 

 

Lien : Lettre de l’Abbaye Saint Joseph de Clairval (Dom Antoine Marie, osb) sur Sainte Catherine Labouré

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