Parmi les « principes non négociables », rappelés avec autorité à plusieurs reprises par la Magistère du Saint-Père le Pape Benoît XVI, il y en a un qui pourrait être défini comme étant « inclusif », au sens que sa défense et sa promotion comprennent de nombreux autres principes indispensables à la vie sociale : c’est la Famille.

 
 
 
La « Lettre sur l’Education », elle-même, envoyée par le Saint-Père au Diocèse et à la Ville de Rome, qui sera remise officiellement au Cardinal Vicaire et aux fidèles le 23 février prochain, dans la salle Paul VI, indique comment la Famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, constitue le noyau fondamental de toute éducation possible, comme étant le milieu naturel de la coexistence humaine où les joies et les peines, l’amour et le sacrifice se mêlent savamment, en éduquant la personne à devenir adulte, mûre et responsable. Le catholique sait bien que la Doctrine Sociale de l’Eglise, (+) qui s’inspire constamment à la raison humaine et au droit naturel, n’a pas un caractère exclusivement confessionnel, mais est un bien objectif pour toute l’humanité. Dans ce domaine, elle n’a donc aucune valeur l’objection selon laquelle « ce qui vaut pour les catholiques, ne peut valoir pour tous », ou pire encore, que « on ne peut imposer une morale confessionnelle au monde civil ». La Doctrine Sociale catholique ne regarde pas, seulement, à l’ordre public ou aux intérêts. Elle propose le véritable bien commun, dont le nom, dans les circonstances actuelles est : FAMILLE. L’avenir d’un pays se mesure désormais, fondamentalement sur le bien commun de la Famille. Dans la mesure où la famille naturelle sera protégée, soutenue même au point de vue économique, défendue de dérives juridiques dangereuses et artificielles, mise en mesure d’exister, d’accueillir la vie et d’éduquer dans la liberté, alors, il pourra y avoir un avenir. L’avenir, comme le bien commun, s’appelle Famille.
 
Dans l’avenir, tout gouvernement, et avec lui toute nouvelle proposition politique, devront nécessairement se mesurer, et être jugées par tous, à la lumière du bien commun de la Famille, auquel on ne peut renoncer. Pour ce qui concerne le bien commun, on ne peut plus admettre « des transformismes de la dernière heure », des déclarations formelles, qui sont suivies par des attitudes juridiques diamétralement opposées, par des défenses scénographiques de la Famille, d’un côté, et des tentatives faites pour proposer des registres pour des couples de fait indifférenciés, sexuellement, d’un autre côté. S’il ne nous revient pas d’entrer dans le domaine strictement politique, toutefois, en tant que personnes, nous ne pouvons pas ne pas faire remarquer que ces attitudes mènent à l’implosion, de l’intérieur, de ce qui a été proposé comme nouveau dans plusieurs Nations. Le nouveau s’appellera Famille ; le nouveau s’appellera cohérence. L’avenir s’appelle Famille, et quiconque veut parler de l’avenir, en promettant des nouveautés, ne pourra pas tromper les gens sur le bien commun. La stabilité des personnes, des jeunes, de la société elle-même, et l’efficacité de l’éducation, ont leur propre racine dans le bien commun de la Famille, et seuls ceux qui défendront la Famille pourront vraiment servir leur Pays, l’avenir et le véritable bien commun. Comme le rappelle le Catéchisme de l’Eglise Catholique : « Le salut de la personne et de la société humaine et chrétienne est étroitement lié à une situation heureuse de la communauté conjugale et familiale » (cf. Catéchisme de l’Eglise Catholique, n.1603)
 

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