Aux 400 participants au congrès consacré aux orientations éthiques et pratiques de l'assistance aux malades graves et incurables, organisé par l'Académie pontificale pour la Vie, le pape Benoît XVI a rappelé hier le devoir de « respecter la vie et la dignité de malade grave et du mourant » qui incombe à toute nos sociétés. Les médecins sont tenus au respect de la vie humaine à chaque moment de son développement terrestre, a-t-il poursuivi.

 
 
 
Réaffirmant « la ferme et constante condamnation éthique de toute forme d'euthanasie directe, selon l'enseignement séculaire de l'Eglise », Benoît XVI a dénoncé « les pressions en faveur de l'euthanasie » subies par « les personnes fragiles et les familles les plus pauvres dans une société complexe, fortement influencée par les dynamiques de la productivité et les exigences de l'économie » dans laquelle s'insinue une « vision utilitariste de la personne ». « Les thérapies et les opérations doivent toujours suivre les critères de la proportionnalité médicale, et dans le cas de la thérapie à risques, et donc extraordinaires, le recours à celles-ci doit être considéré comme "moralement licite mais facultatif" », a-t-il poursuivi. Le pape a enfin plaidé pour que les proches accompagnant les malades en phase terminale bénéficient de congés, comme les parents pour une naissance. « Un plus grand respect de la vie humaine individuelle passe inévitablement à travers la solidarité concrète de tous et de chacun et constitue un des défis les plus urgents de notre temps ».

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