Les milieux ecclésiastiques irakiens ont exprimé des craintes pour la vie de Mgr Paulos Faraj Rahho, l’archevêque chaldéen de Mossoul enlevé le 29 février, il y a tout juste une semaine. Dans leur dernier appel téléphonique jeudi soir 6 mars, les ravisseurs, qui réclameraient entre 1 et 2,5 millions de dollars pour libérer leur otage, ont à nouveau refusé tout contact direct avec leur victime, qui souffre de problèmes cardiaques. Aucune garantie n’a été fournie concernant son état de santé.

 
 
 
Dans leur appel téléphonique, après trois longs jours de silence, les ravisseurs de l’archevêque de Mossoul ont répété leurs conditions. Vendredi, un chemin de croix a été organisé autour de la cathédrale de Kirkouk, la ville pétrolière du nord de l’Irak, pour la libération du prélat chaldéen. Les craintes sont grandes concernant l’état de santé de Mgr Rahho, qui a besoin de médicaments pour ses problèmes cardiaques. Les ravisseurs, outre leurs exigences financières extrêmement élevées, ont posé également des conditions «politiques» pour sa libération, selon l’agence de presse catholique AsiaNews à Rome. Les auteurs de cet attentat, qui n’ont pas hésité à abattre le chauffeur de l’archevêque et ses deux gardes du corps, refusent toujours de le mettre personnellement en contact avec les médiateurs qui négocient sa libération. Jeudi soir, en utilisant le téléphone portable de l’archevêque, ils ont assuré que Mgr Rahho, qui est très malade, reçoit quotidiennement la visite d’un médecin. Ces promesses n’ont pas convaincu les interlocuteurs des ravisseurs, qui craignent d’avoir affaire non pas à de simples criminels de droit commun, mais à des terroristes. De son côté, le commandement américain en Irak – notamment le général de division Mark P. Hertling, commandant du corps expéditionnaire américain au nord de l’Irak – a exprimé la crainte que l’archevêque chaldéen de Mossoul pouvait tout aussi bien avoir été tué. Il a ajouté que les forces spéciales irakiennes et les soldats américains étaient à la recherche du prélat enlevé. Pour Hertling, il est possible que le groupe terroriste d’al-Qaïda soit responsable de cette attaque.
 
Un premier ultimatum avait été fixé au jeudi 6 mars par les ravisseurs de l'archevêque chaldéen de Mossoul. Mgr Faraj Rahho avait déjà été menacé par des terroristes il y a quelques semaines, quand il avait refusé de leur remettre une somme de 500’000 dollars qu’ils étaient venus lui réclamer. L’archevêque de 65 ans craignait depuis longtemps un attentat contre sa personne et il était entouré en permanence de deux gardes du corps.

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