« Que la Journée de l’Enfant soit une occasion spéciale afin que la famille et les institutions promeuvent la valeur de la vie humaine, comme don et devoir qui commence depuis sa conception et se prolonge comme exercice de solidarité ». C’est ce qu’affirme Mgr Rodrigo Aguilar Martínez, évêque de Tehuacán et président de la Commission épiscopale pour la Famille, à l’occasion de la célébration au Mexique de la Journée de l’Enfant, le 30 avril.

 

 

 

Mgr Aguilar Martínez rappelle que « les enfants sont un don de Dieu et signe de l’espérance dans les familles et la société », c’est pourquoi « il est salutaire que nous adultes nous laissions envahir et remplir du sourire et de l’affection des enfants, qui nous aident à dépasser ainsi l’expérience inutile de nombreuses situations difficiles de la vie ». C’est pourquoi l’évêque de Tehuacán se félicite et bénit les personnes et les institutions qui consacrent du temps et de l’énergie au profit des enfants, spécialement des personnes handicapées qui souffrent de la violence à l’intérieur de leurs familles ou des enfants qui doivent travailler pour rapporter de l’argent à la maison, d’enfants qui ont subi des abus sexuels. C’est pourquoi il invite à « une reconnaissance humble et courageuse, avec un esprit de repentance, de ce que nous avons fait ou laissé faire contre les enfants ». Selon les évêques du Mexique, célébrer la Journée de l’Enfant implique beaucoup plus que se rappeler d’eux en ce jour : cela veut dire offrir aux enfants une maison, une famille unie, une éducation intégrale et rapportée à leur âge en terme d’affectivité, de sexualité, de liberté et de responsabilité ; offrir des témoignages et des exemples concrets de vie de foi, de prière ; offrir appui et soutien afin qu’ils rendent témoignage à Jésus comme de véritables missionnaires. De son côté, Mgr José Luis Chávez-Botello (photo), archevêque d’Antequera-Oaxaca, demande par cette célébration de défendre et sauver les enfants parce qu’ « aujourd’hui ils sont menacés de toutes les façons, surtout dans la mesure où ils attendraient de la protection et de l’amour ». En effet, les enfants se voient menacés par l’avortement, la désagrégation et la violence à l’intérieur de la famille, par la violence sexuelle et la prostitution infantile, par le travail infantile, la drogue. « Cette réalité crie que les droits des enfants sont demeurés en grande partie dans les discours et sur le papier ». Face à l’irresponsabilité produite par l’engagement manqué de former une maison et par la violence à l’intérieur de la famille qui condamne des milliers d’enfants à vivre sans un logement digne et stable, l’archevêque d’Oaxaca propose l’adoption comme une réponse possible qui remplit ce vide. Il demande de plus, entre autres, que l’on porte à son accomplissement un projet effectif de prévention de dommage et d’information sur les drogues. « Sera-t-il possible d’accomplir des pas visibles en ce sens ? Nous célébrons ainsi la journée de l’enfant ; les enfants en ont besoin et nous le demandent » conclut Mgr Chávez-Botello.

 

Fides

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