Premier Jour : cœur aimable de Jésus

 

Mon aimable Rédempteur, quel objet plus digne que vous de tout amour votre Père éternel pouvait-il me commander d'aimer ? Vous êtes la beauté du paradis, vous êtes les délices de votre Père, votre cœur est le siège de toutes les vertus. O Cœur aimable de mon Jésus, l'amour de tous les cœurs vous est dû à bon droit. Pauvre et malheureux le cœur qui ne vous aime pas ! Malheureux, mon cœur l'a été, durant tout le temps où il s'est refusé à vous. Mais je ne veux pas prolonger mon infortune : je vous aime et je veux vous aimer toujours, ô mon Jésus. Seigneur, j'ai vécu dans l'oubli de vous ; et maintenant, qu'est-ce que j'attends ? Peut-être que mon ingratitude vous contraigne vous-même à m'oublier totalement et à m'abandonner ? Non, mon bon Sauveur, ne le permettez pas. Vous êtes l'amour d'un Dieu : et vous pourriez ne pas être l'amour d'une créature chétive et pécheresse, comblée de vos bienfaits, entourée de votre tendresse ? O belles flammes, qui avez pour foyer le cœur plein d'amour de mon Jésus, allumez aussi dans mon misérable cœur ce feu saint et béni dont Jésus est venu embraser la terre. Réduisez en cendres, anéantissez, dans les affections de mon cœur, tout germe malfaisant, qui m'empêcherait d'être entièrement à mon Dieu. Ce cœur, ô Tout-Puissant, réduisez-le à ne vivre que pour vous, pour vous aimer, à mon doux Sauveur. Le temps où je vous méprisais n'est plus : maintenant je vous proclame roi de mon cœur. Je vous aime, je vous aime, et je ne veux rien souffrir en moi qui gène votre amour. Mon Seigneur bien-aimé, ne dédaignez pas d'accueillir pour ami fidèle l'infortuné qui fut votre désolation. Un cœur qui n'avait pour vous qu'éloignement et mépris, donnez-vous la gloire de le montrer à vos anges, dévoré des ardeurs de votre amour. Sainte Vierge Marie, mon espérance, aidez-moi : priez Jésus de me rendre, par sa grâce, tel qu'il me désire.

 

 

 

 

Deuxième Jour : Cœur aimant de Jésus

 

O Cœur adorable de mon Jésus, Cœur épris des hommes, Cœur créé tout exprès pour aimer les hommes, comment se peut-il que vous trouviez, auprès des hommes, si peu de correspondance et tant de mépris ? Malheureux ! Moi aussi j'ai été un de ces ingrats, je n'ai pas su vous aimer ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus, ce grand péché : ne vous avoir point aimé, vous aimable à l'excès, vous dont l'amour a épuisé tous les moyens pour venir à bout de mes résistances ! Je l'avoue, la juste punition de mes refus passés, ce serait de me voir réduit à ne pouvoir plus vous aimer. Oh ! non, mon bon Sauveur ! Infligez-moi tout autre châtiment, mais non celui-là. Accordez-moi la grâce de vous aimer : cela fait, envoyez-moi telle peine qu'il vous plaira. Mais comment puis-je craindre une pareille rigueur, alors que je vous entends m'intimer encore ce doux et cher commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur ? Oui, ô mon Dieu, c'est votre volonté que je vous aime, et c'est ma volonté de vous aimer. Que dis-je ? Je veux n'employer mon cœur qu'à aimer un Dieu qui m'a tant aimé. O amour de Jésus, vous êtes mon amour. O Cœur enflammé de Jésus, enflammez aussi mon cœur. Ne permettez pas qu'à l'avenir je vive encore, ne fût-ce qu'un seul moment, privé de votre amour : plutôt la mort ! Plutôt l'anéantissement ! Ne laissez plus voir au monde cette horrible ingratitude, qu'un être aussi aimé de vous, inondé par vous de grâces et de lumières, recommence à mépriser votre amitié. Non, mon Jésus, ne le permettez pas. Votre sang répandu pour moi me donne cet espoir que toujours je vous aimerai, que vous m'aimerez toujours, que cet amour entre vous et moi sera indissoluble éternellement. O Mère du bel amour, Marie, vous désirez tant que votre Jésus soit aimé : attachez-moi étroitement à votre Fils, si étroitement que je n'aie plus le malheur de m'en séparer jamais.

 

 

 

 

Troisième Jour : Cœur de Jésus tout désireux d'être aimé

 

Mon doux Rédempteur, je vous dirai avec Saint Augustin : Vous me commandez de vous aimer, et, si je m'y refuse, vous me menacez de l'enfer. Mais quel enfer plus horrible, quel malheur plus affreux peut-il y avoir pour moi que d'être privé de votre amour ? Si donc vous voulez m'inspirer la crainte, menacez-moi seulement de me laisser vivre sans vous aimer ; ce seul châtiment m'épouvante plus que mille enfers. Si, au milieu de leurs flammes, les damnés pouvaient brûler de votre amour, ô mon Dieu, l'enfer se changerait en un paradis ; et si, dans le ciel, les bienheureux ne pouvaient plus vous aimer, le paradis deviendrait un enfer. Je le vois, mon Seigneur bien-aimé, mes péchés me mériteraient d'être abandonné de votre grâce et, dés lors, de ne pouvoir plus vous aimer. Mais je vous entends me redire votre commandement d'amour et je sens en moi-même un ardent désir de vous aimer. Ce désir est un don de votre grâce, il me vient de vous ; ajoutez-y donc la force de le réaliser, et faites que désormais, d'un cœur sincère et résolu, je vous dise et vous redise sans fin : Je vous aime, ô mon Dieu ! je vous aime, je vous aime. Vous désirez mon amour; je désire le vôtre. Oubliez donc, ô mon Jésus, les déplaisirs que mon passé vous a causés, aimons-nous à jamais ; je ne vous abandonnerai pas, et vous ne m'abandonnerez pas ; vous m'aimerez toujours, et toujours je vous aimerai. Mon bon Sauveur, vos mérites sont mon espérance : faites-vous aimer, sans fin et sans mesure, d'un pécheur qui vous a beaucoup offensé. O Marie, Vierge immaculée, prêtez-moi assistance, priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Quatrième Jour : Cœur meurtri de Jésus

 

O adorable Jésus, ô tout bon Jésus, voici à vos pieds celui qui a tant fait saigner votre très aimable cœur. O Dieu ! Comment ai-je pu contrister à ce point un cœur qui m'a tant aimé, qui n'a rien épargné pour gagner mon affection ? Mais consolez-vous, oserai-je dire, ô mon Sauveur ! Votre grâce a blessé mon cœur, de la sainte blessure d'amour ; et ce cœur éprouve maintenant un vif regret des offenses qu'il vous a faites : il en voudrait mourir de douleur. O mon Jésus, qui me donnera cette douleur de mes péchés que vous avez ressentie vous-même durant votre vie ! Père éternel, je vous offre la peine et la détestation que votre Fils eut de mes fautes. Au nom de ce Fils, je vous prie de m'accorder une grande douleur de vous avoir offensé, une douleur qui me fasse vivre dans une perpétuelle affliction et désolation, à la pensée que j'ai méprisé votre amitié. Et vous, ô mon Jésus, inspirez-moi désormais une répulsion telle pour le péché qu'elle me fasse fuir avec horreur les moindres fautes, par la raison qu'elles vous déplaisent, à vous qui ne méritez aucun déplaisir, ni grave ni léger, mais, au contraire, un amour infini. Tout ce qui vous blesse, ô mon doux Seigneur, je le déteste maintenant : et, à l'avenir, je ne veux aimer que vous et ce que vous aimez. Soyez mon aide, soyez ma force ; donnez-moi la grâce de vous invoquer toujours, ô mon Jésus, et de toujours vous répéter cette prière : Mon Jésus, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour ! Et vous, très sainte Vierge Marie, obtenez-moi la grâce de recourir sans cesse à vous pour vous redire : Ma Mère, faites-moi aimer Jésus-Christ !

 

 

 

 

Cinquième Jour : Cœur compatissant de Jésus

 

Cœur compatissant de mon Jésus, ayez Pitié de moi. Jésus très doux, soyez-moi miséricordieux. Je vous le dis maintenant, mais accordez-moi la grâce de vous le redire toujours : Très doux Jésus, soyez-moi miséricordieux. Avant de vous offenser, ô mon Rédempteur, je ne méritais, certes, aucune des grâces dont vous m'avez comblé. Vous m'avez créé, vous avez répandu sur moi tant de lumières, sans aucun mérite de ma part. Mais, après avoir péché contre vous, non seulement je n'avais nul droit à vos faveurs, c'est votre abandon, c'est l'enfer que je méritais. Votre tendre pitié, c'est elle qui vous a porté à m'attendre, à me conserver la vie, alors que j'étais dans votre disgrâce. C'est elle qui m'a éclairé, qui m'a invité à la réconciliation ; elle qui m'a inspiré la douleur de mes fautes et le désir de vous aimer ; et si, maintenant, je puis me croire dans votre grâce, c'est à elle que je le dois. O mon Jésus, ne vous arrêtez pas ! Continuez à user avec moi de bonté compatissante. La miséricorde que je demande, c'est que vous me donniez lumière et force pour ne plus vous être infidèle. Oh ! non, mon amour, je ne prétends pas vous trahir encore, en comptant que vous me pardonnerez de nouveau : ce serait là une présomption qui mettrait obstacle à vos miséricordes à mon endroit. Et quelle pitié devrais-je encore attendre si, renouvelant mon ingratitude, je méprisais votre amitié et si je rompais avec vous ? 0h ! non, mon Jésus ! je vous aime et je veux vous aimer toujours. Voici la grâce que j'espère, que je réclame de votre miséricorde : Ne permettez pas que je me sépare de vous ! Ne permettez pas que je me sépare de vous ! A vous aussi, à ma mère Marie, j'adresse cette prière : Ne permettez pas que jamais plus, je me sépare de mon Dieu !

 

 

 

 

Sixième Jour : Cœur libéral de Jésus

 

Ah ! Mon Jésus, vous n'avez pas hésité à me donner votre sang et votre vie, et moi j'hésiterais à vous donner mon pauvre cœur ! Non, mon Rédempteur aimé : je vous l'offre tout entier. Je vous abandonne ma volonté sans réserve : daignez l'accepter et en disposer selon votre bon plaisir. Je n'ai rien et ne puis rien, cependant, j'ai mon cœur, que vous m'avez donné, et que personne ne peut me ravir : on peut tout me prendre, mes biens, mon sang, ma vie, tout, hormis mon cœur. Et avec ce cœur je puis vous aimer : avec ce cœur je veux vous aimer. Enseignez-moi donc, ô mon Dieu, le parfait oubli de moi-même ; montrez-moi le chemin à suivre pour atteindre à votre pur amour, à cet amour dont vous m'avez, dans votre bonté, inspiré le désir. Je sens en moi une ferme résolution de vous plaire ; mais pour la réaliser, j'attends de vous le secours, et je vous le demande. C'est à vous, ô Cœur aimant de Jésus, de rendre vôtre entièrement mon pauvre cœur, autrefois si ingrat envers vous et privé, par sa faute, de votre amour. Faites que mon cœur se consume pour vous des mêmes flammes dont le vôtre est embrasé pour moi. Unissez entièrement ma volonté à la vôtre, pour ne plus vouloir que ce que vous voulez vous-même : qu'ainsi votre sainte volonté soit désormais l'unique règle de mes actions, de mes pensées, de mes désirs. Je l'espère, Seigneur, vous ne me .refuserez point votre grâce pour exécuter la résolution que je prends aujourd'hui à vos pieds, d'accepter en paix toute disposition de votre Providence, sur moi et sur tout ce qui est mien, pour ma vie et pour ma mort. O Immaculée Marie, heureuse êtes-vous d'avoir vécu dans une perpétuelle et totale uniformité entre votre cœur et le Cœur de Jésus ! Daignez m'obtenir, ô ma Mère, qu'à l'avenir je n'aie plus ni volonté ni désir en dehors de la volonté de Jésus et de votre volonté.

 

 

 

 

Septième Jour : Cœur reconnaissant de Jésus

 

O mon bien-aimé Jésus, voici à vos pieds un ingrat. Aux créatures, je n'ai pas ménagé ma reconnaissance : j'ai réservé mon ingratitude à vous seul, à vous, dis-je, qui êtes mort pour moi et qui avez épuisé tous les moyens de m'obliger à vous aimer. Ce qui me réconforte et m'encourage, c'est que j'ai affaire à un cœur d'une bonté et d'une miséricorde infinies, qui déclare oublier toutes les offenses d'un pécheur, dés qu'il se repent et vous aime. Mon bon Jésus, par le passé je vous ai offensé, je vous ai méprisé : mais maintenant je vous aime par-dessus toutes choses, plus que moi-même. Dites-moi ce que vous voulez de moi, car, avec le secours de votre grâce, je ne reculerai devant rien. Je le crois : c'est par amour que vous m'avez créé, que vous m'avez donné votre sang et votre vie. Je le crois aussi : c'est pour moi que vous avez voulu demeurer sur la terre dans le Saint-Sacrement. Je vous en remercie, ô mon Amour ! Ah ! ne permettez pas qu'à tant de bienfaits, à tant de témoignages d'amour, je réponde encore par l'ingratitude. Attachez-moi à votre Cœur par d'indestructibles liens, si bien que, ma vie durant, il ne m'arrive plus de vous déplaire, de vous contrister. Voilà bien assez de péchés, ô mon Jésus ! désormais je veux vous aimer. Ah ! si mes années perdues pouvaient revenir ! Hélas ! non, elles ne reviendront pas, et peut-être me reste-t-il peu de temps à vivre. Mais, court ou long, tout le temps que j'ai encore à passer ici-bas, je le veux employer à vous aimer, ô mon Dieu, mon Souverain Bien, qui méritez un amour éternel et infini. Marie, ma Mère, ne me laissez pas redevenir ingrat envers votre divin Fils ; priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Huitième Jour : Cœur de Jésus méprisé

 

O Cœur de mon Jésus, abîme de miséricorde et d'amour, à la vue de votre bonté pour moi et de mon ingratitude envers vous, comment puis-je ne pas mourir, ne pas me consumer de douleur ? Vous, mon Sauveur, après m'avoir donné l'être, vous m'avez donné votre sang et votre vie ; vous vous êtes livré aux opprobres et à la mort pour mon amour ; non content de tout cela, vous avez inventé le moyen de vous immoler chaque jour pour moi dans la sainte Eucharistie, et, les connaissant par avance, vous n'avez pas refusé d'affronter les outrages que vous deviez subir dans ce sacrement d'amour. Mon Dieu, comment puis-je me représenter mon ingratitude à votre égard sans mourir de confusion ! Seigneur, mettez fin à mes ingratitudes en blessant mon cœur de votre amour et en me gagnant tout entier à vous. Souvenez-vous du sang et des larmes que vous avez versés pour moi, et accordez-moi mon pardon. Ah ! qu'elles ne soient pas perdues pour moi, vos souffrances accumulées ! Alors que vous me voyiez si ingrat, si indigne de votre amour, alors que je ne vous aimais pas et qu'il m'était même indifférent que vous m'aimiez, vous n'avez pas laissé pour autant de m'aimer. Combien plus je dois espérer votre amour, maintenant que je n'ai d'autre volonté ni d'autre aspiration que de vous aimer et d'être aimé de vous ! Ah ! contentez pleinement ce désir de mon cœur, ce désir qui est encore plus le vôtre que le mien, puisque c'est vous qui me l'inspirez. Faites que ce jour soit celui de ma totale conversion, que je commence aujourd'hui à vous aimer, pour ne jamais cesser de vous aimer, vous, le souverain Bien. Faites que je meure entièrement à moi-même, de manière à ne plus vivre que pour vous, pour brûler sans cesse de votre amour. O Marie, votre cœur fut ce bienheureux autel où la flamme du divin amour ne s'éteignit jamais. Ma Mère chérie, rendez-moi semblable à vous : demandez cette grâce à votre Fils, qui met sa joie à vous honorer en exauçant chacune de vos prières.

 

 

 

 

Neuvième Jour : Cœur fidèle de Jésus

 

Mon Rédempteur bien-aimé, que n'ai-je été fidèle envers vous comme vous l'avez été envers moi ! Chaque fois que je vous ai ouvert mon cœur, vous y êtes entré pour m'apporter le pardon et me recevoir dans votre amitié. Chaque fois que je vous ai appelé, Vous êtes accouru pour me secourir. Oui, vous avez été fidèle. Mais moi, jusqu'où n'ai-je pas poussé l'infidélité ! Mes engagements à votre service, je les ai si souvent violés ; mes promesses d'amour ont été suivies de tant de reniements ! Comme si vous, mon Dieu, mon Créateur, mon Rédempteur, vous méritiez moins d'amour que ces créatures, que ces misérables satisfactions auxquelles je vous ai sacrifié ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus ! Je reconnais mon ingratitude et je l'ai en horreur. Je reconnais que vous êtes une Bonté infinie, digne d'un amour infini, digne surtout d'être aimé par une âme que vous avez tant chérie après en avoir été tant offensé ! Malheur à moi si je me damnais ! Les grâces dont vous m'avez comblé, les témoignages de particulière affection que vous m'avez prodigués, seraient, grand Dieu ! l'enfer de mon enfer. Oh ! non, mon Amour ! Ayez pitié de moi : ne permettez pas que je renouvelle mes trahisons, et que j'aille ensuite, frappé d'une trop juste condamnation, payer encore en enfer, par le blasphème et par la haine, l'amour que vous m'avez porté. O Cœur plein d'amour, ô Cœur fidèle de Jésus, mettez dans mon pauvre cœur votre divine flamme, afin que je vous rende ardeurs pour ardeurs ! En ce moment, ô mon Jésus, il me semble que je vous aime ; mais je vous aime bien peu : faites que je vous aime beaucoup et que je vous sois fidèle jusqu'à la mort. C'est la grâce que je vous demande, avec celle de vous la demander toujours. Faites-moi mourir avant que je sois de nouveau traître à votre amour. O Marie, ma Mère, soutenez ma fidélité dans l'amour de votre divin Fils.

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