En ce mois de juin, l’amour du Sacré-Cœur de Jésus est particulièrement vif dans nos églises, ce mois étant dédié à cette grande dévotion. En regardant le Cœur du Christ nous rencontrons immédiatement à côté de Lui (ou même à l’intérieur), le Cœur de Marie qui bat à l’unisson avec celui de son Fils. Le sang qui coule du Cœur de Jésus a été entièrement pris du sang de Marie, les fibres de ce Cœur Immaculé ont nourri la Sainte Humanité du Christ, qui dans son Cœur, a une importance particulière. C’est pourquoi le Cœur de cette Mère est au Ciel avec son Fils ; il est l’unique Cœur que le Christ a porté avec soi : l’unique parce qu’il n’y en a qu’un ! 

 

 

 

On oublie parfois que Marie est montée au Ciel avec son âme et son corps. C’est un dogme de foi, proclamé par Pie XII le 1er novembre 1950. Ainsi le Cœur de chair de la Vierge Mère est au ciel, entièrement transfiguré à la ressemblance de celui de son Fils. Lui sur terre a pris ses traits humains, Elle au Ciel a reçu de son Fils les traits de gloire qui sont typiques de Lui : comme Lui, Elle est au ciel avec son corps ! Dans le calendrier liturgique, la mémoire du Cœur Immaculé de Marie suit la Solennité du Très Saint Cœur de Jésus. Un Cœur qui appelle l’autre, un Cœur qui suit l’autre. Il est beau de contempler le mystère de Marie dans le mystère du Fils et vice-versa ; de cette façon, la dévotion mariale n’est pas perçue comme quelque chose à part, mais est vécue comme une partie intégrante de l’amour de Jésus qui sur la Croix nous l’a donnée comme notre Mère. Les nombreux enseignements de Jean-Paul II, dans les longues années de son Pontificat, nous ont conduit beaucoup plus loin sur ce chemin, dans le sillon du Concile Œcuménique Vatican II. Justement le « Totus tuus » du Serviteur de Dieu - comme le rappelait le Pape Benoît XVI à une année de la mort de Jean-Paul II - « résume bien cette expérience spirituelle et mystique, dans une vie entièrement orientée vers le Christ par l’intermédiaire de Marie : « Ad Iesum per Mariam » (Homélie du 3 avril 2006). Cette orientation vers le Christ par Marie permet au chrétien de pouvoir vivre pleinement son rapport avec l’Eglise, laquelle est Corps mystique du Christ et aussi, par conséquent, fille de Marie. Le titre de « Mère de l’Eglise » proclamé par Paul VI éclaire d’avantage ce mystère de grâce. Retrouvons dans ce contexte nous les paroles prononcées par le Souverain Pontife Benoît XVI, lors de la Solennité de l’Immaculée Conception de Marie. Le Pape, contemplant le mystère de Marie dans le mystère du Christ et de l’Eglise, affirmait : « la Mère de la Tête est aussi la Mère de toute l’Eglise ; elle est, pour ainsi dire, totalement expropriée d’elle-même : elle s’est donnée entièrement au Christ et avec Lui elle s’est donnée à nous tous. En effet, plus la personne humaine se donne, plus elle se trouve elle-même. Le Concile voulait nous dire cela : Marie est tellement unie au grand mystère de l’Eglise qu’elle et l’Eglise sont inséparables, comme elle est inséparable du Christ » (Homélie du 8 décembre 2005). Ainsi, à l’école des Souverains Pontifes, il nous est rappelé qu’aimer le Christ, Marie et l’Eglise est pour le chrétien un amour indissociable, qui vit et se développe dans la Vérité de l’Evangile, dans la vie sacramentelle, dans la vie de prière, et dans la charité fraternelle !

 

Fides

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