1. L'homme est fait à image et ressemblance de Dieu, et pour vivre et vivre avec Lui. Ni l'athéisme, ni l'agnosticisme, ni l'indifférence religieuse sont des situations naturelles de l'homme et ne peuvent pour autant être des situations définitives pour une société. Les hommes que nous sommes sont reliés essentiellement à Dieu, comme une maison l'est en référence à l'architecte qui l'a construit. Les douloureuses conséquences de nos péchés peuvent obscurcir cet horizon, mais, tôt ou tard, nous aurons la nostalgie de la maison et de l'amour du Père du Ciel. Il nous passe comme au fils prodigue de la parabole : il n'a pas laissé d'être fils lorsqu'il est partit de la maison de son père et pour cela, malgré tous ces éloignements, il ressent le désir irrésistible de revenir. En fait, tous les hommes sentent toujours la nostalgie de Dieu et ils ont la même expérience que St Augustin, même s'ils ne sont pas capables de l'exprimer avec la même force et beauté que lui : « tu nous as fait, Seigneur, pour toi, et notre cœur ne reposera pas, jusqu'à ce qu'il repose en toi. ».

 

2. Conscient de cette réalité, la famille chrétienne situe Dieu à l'horizon de la vie de ses enfants des les premiers instants de son existence consciente. C'est une ambiance qu'ils respirent et incorporent. Cela les aide à découvrir et à accueillir Dieu, Jésus Christ, l'Esprit Saint et l'Eglise. Avec pleine cohérence, dès le premier instant de sa naissance, les parents demandent à l'Eglise le baptême pour eux et les portent avec joie pour recevoir les eaux baptismales. Ensuite, ils les accompagnent dans la préparation à la première Communion et à la confirmation et les inscrivent à la catéchèse paroissiale et cherche pour eux le collège qui les éduque le mieux dans la religion catholique.

 

3. Cependant, la véritable éducation chrétienne des enfants ne se limite pas à inclure Dieu entre les choses importantes de cette vie, de telle façon que toutes les autres activités et réalités : l'intelligence, le sentiment, la liberté, le travail, le repos, la douleur, la maladie, les joies, les biens matériels, la culture, en un mot : tout, soient modelés et gérés par l'amour a Dieu. Les enfants doivent s'habituer à penser avant chaque action ou omission : « qu'est ce que Dieu veut que je fasse ou ne fasse pas maintenant ? » Jésus Christ a confirmé la foi et la conviction des fidèles de l'Antique Alliance, sur ce qu'il considérait « le grand commandement », lorsqu'il a répondu au docteur de la Loi que « le premier commandement est celui-ci : « tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces ».

 

4. Cette éducation centré sur l'amour de Dieu doit-être réalisée par les parents, surtout, a travers les réalités de la vie quotidienne : en priant en famille avant le repas, en apprenant la gratitude envers Dieu pour les dons reçus, en allant à Lui dans les moments de douleur sous tous les aspects qu'elle puisse prendre, en participant à la Messe dominicale avec eux, en les accompagnant pour recevoir le sacrement de la Réconciliation, etc.

 

5. La question du docteur de la Loi incluait « quel est le premier commandement». Mais Jésus, en lui répondant, ajouta : le second est semblable à celui-ci : « tua aimeras ton prochain comme toi-même ». l'amour, donc, au prochain est « son commandement » et « le distinctif » des ses disciples. Comme St Jean concluait avec une fine psychologie : « si nous n'aimons pas notre prochain que nous voyons, comment pouvons nous aimer Dieu que nous ne voyons pas ? ».

 

6. Les parents doivent aider leurs enfants à découvrir le prochain, spécialement le nécessiteux, et à réaliser de petits services mais cependant constants: partager avec ses frères les jouets et les cadeaux, aider les plus petits, donner l'aumône au pauvre de la rue, visiter ceux de ma famille qui sont malades, accompagner les grands parents et leur offrir des petits services, accepter les personnes en oubliant et pardonner les petites limitations et offenses de chaque jour, etc. Ces choses, répétées de manière continue, configurent la mentalité et créent de bonnes habitudes ; pour faire front à la vie du « préjudice » procuré par l'amour aux autres, et ainsi les rendre capables de créer une nouvelle société.

 

 

VIème Rencontre Mondiale des Familles, du 14 au 18 janvier 2009 à Mexico

Indulgence plénière accordée par le pape Benoît XVI aux conditions habituelles :

1. Esprit de rejet du péché, confession, communion et prières aux intentions papales

2. Récitez en famille le Notre-Père, le Credo et des prières d’invocation à la Miséricorde

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