L'Homme Nouveau revient sur les 40 ans de la légalisation en France de la pilule : « On se souvient à cet égard du commentaire du grand maître de la Grande Loge de France, Pierre Simon (cofondateur du Planning familial) : « La bataille de la contraception fut beaucoup plus longue et pénible que la lutte pour l’avortement. Une fois la contraception entrée dans les moeurs et reconnue par la loi Neuwirth, l’avortement fut examiné en son temps. L’avenir nous donna raison. Pour inverser une formule célèbre : nous avions gagné la guerre, il ne nous restait plus qu’à livrer une bataille » [Voir aussi "Franc-maçonnerie et contraception". NDLR]. C’est dire si la culture de mort commence avec la « culture de la contraception » plus encore qu’avec l’avortement légalisé. La mentalité contraceptive va impliquer des mutations substantielles dans notre société que l’I.V.G. ne fera qu’avaliser par un nouveau « saut qualitatif », brusque certes, mais dans la logique de cette révolution contraceptive. Contraception et avortement sont les deux mâchoires de la même tenaille maniée légalement par la même culture de mort qui arrache l’enfant à sa mère et à la démographie française. Les statistiques elles-mêmes en témoignent : près de deux grossesses non prévues sur trois surviennent chez des femmes déclarant utiliser un moyen contraceptif et la moitié de ces grossesses se termine par un avortement. Outre qu’elle a largement favorisé la licence des moeurs (portant atteinte au mariage et aux familles nombreuses), la mentalité contraceptive conduit inexorablement à l’augmentation de l’avortement (notamment pour les grossesses précoces dont trois sur cinq finissent ainsi), au contraire de ce que prétendent les ministres successifs de la « santé ». Présenté comme une liberté et un « droit », l’avortement sous toutes ses formes est, en effet, considéré comme l’ultime remède (d’extrême urgence) de la palette contraceptive, d’autant plus qu’on peut maintenant le pratiquer à domicile par l’ « I.V.G. médicamenteuse », comme pilule de la mort ! [...] Quarante ans après la loi Neuwirth, tandis que la France connaît l’un des taux de contraception les plus élevés au monde (seules 5 % des femmes concernées n’utilisent aucune méthode contraceptive), le nombre d’avortements ne diminue toujours pas et aurait même plutôt tendance à s’accroître (plus de 220 000 par an, dont plus de 13 000 mineures), vérifiant la funeste loi de solidarité et de prolongement entre la contraception et l’avortement ».

 

Lu sur le Salon Beige

commentaires

Widget Vatican.va

Liens (1)

 

 

 

 

 

 

logofc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 








Dossiers / Synthèses

 


 

http://img.over-blog.com/600x408/0/21/41/34/2010/hippycatholicism-copie-1.jpg

 


 

 


 

 


 

Actualité du livre

 

 

 


 

 

 

 

 

 


 

 

 

Admin / Twitter

oiseau-twitter2.gif

 

 

Depuis janvier 2006,
site administré par de
jeunes laïcs catholiques.
 
 
CONTACT
 

 


 

 
coolpape.jpg