Plus de 300 scientifiques, professeurs et intellectuels de différentes branches de la biomédecine, des sciences humaines, et des sciences sociales, défendent la valeur absolue du droit à la vie et se lient contre l’initiative du gouvernement de transformer les normes juridiques sur l’avortement et d’établir ainsi l’avortement libre en Espagne. Le dit “Manifeste des 300” ou “Déclaration de Madrid” réunit les principaux responsables des sciences biomédicales d’Espagne, des chercheurs avec une autorité intellectuelle et une réputation reconnue par la Communauté scientifique, ainsi que des professeurs, des écrivains, des professionnels et des spécialistes en sciences humaines et sociales, des figures importantes dans les domaines respectifs de la connaissance.

 

 


Défendant le droit à la vie, qui commence dès le moment de la fécondation, ce groupe d’intellectuels a signé un manifeste dans lequel il est rappelé que « ni l’embryon ni le foetus font partie d’un organe de la mère », qu’un « avortement est un acte simple et cruel d’interruption d’une vie humaine », que les femmes doivent connaître les conséquences psychologiques du syndrome post-abortif et que « le zygote est la première réalité corporelle de l’être humain ». Pour ces intellectuels, l’idée qu’une jeune de 16 ans décide de manière autonome que faire « représente une forme de violence contre les femmes », en plus d’une irresponsabilité. Dans les 12 points du manifeste, « la vie humaine dans ses étapes initiales, embryonnaires et de fœtale » est défendue et « son instrumentalisation au service d’intérêts économiques et idéologiques » est repoussée. Le document exige « une interprétation correcte des données de la science, en relation à la vie humaine dans toutes ses étapes ». Les intellectuels réfléchissent, en même temps, sur les conséquences sociales de l’avortement, qu’ils qualifient de ‘tragédie’, et ajoutent qu’une « société indifférente au massacre d’environ 120.000 bébés chaque année est une société en échec et malade ». Ils repoussent donc la possibilité de pouvoir avorter à 16 ans sans le consentement paternel et affirment qu’une « loi sur l’avortement sans limite rendrait la femme seule responsable d’un acte violent contre la vie de son enfant ». Parmi les signataires, Nicolás Jouve, professeur de généthique ; César Nombela, professeur de’université de microbiologie ; Francisco Abadía Fenoll, professeur émérite de biologie cellulaire et Julio Navascués Martínez, professeur de biologie cellulaire. Le nombre d’adhésion a déjà dépassé les 300, un chiffre très élevé si on considère qu’il ne s’agit pas d’un manifeste ouvert au public et que parmi les signataires, il y a seulement ceux qui répondent à un profil d’excellence et d’autorité intellectuelle. Le document sera présenté mardi 17 mars 2009 à 11h à l’hôtel Velázquez, en présence de nombreux scientifiques qui ont adhéré au Manifeste.

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