Dirigée par une caste profondément immorale et impie, la France s’enfonce chaque jour un peu plus dans la barbarie et la haine de Dieu. Tel le nuage toxique de Tchernobyl, les perversités les plus abjectes viennent aujourd’hui polluer notre société "panem et circenses" (homosexualité, contraception, crime abortif, eugénisme prénatal par DPN, PMA, GPA, FIV, PACS). S’ajoute à cela l’impiété des Occidentaux qui devient effrayante ; le Bon Dieu y est méprisé et chassé à longueur de journée par des démons de plus en plus déchaînés. Face à cela, la RESISTANCE doit-elle se faire avec l’épée ? « Non » nous dira le Seigneur-Jésus (Jn 18, 11). Pour combattre les ennemis de Dieu, il faut vivre avec le Christ-crucifié le grand mystère de la Croix. A l’exemple de la Vierge Marie sur le Golgotha, seul le long et pénible MARTYRE des vertus-chrétiennes-appliquées écrasera nos adversaires. Cela peut paraître difficile, impossible et même ridicule aux yeux du monde. Comment peut-on aimer des gens qui  en toute bonne conscience, ne soyons pas naïfs  se font les ambassadeurs du démon ? La révolte de St Pierre (Jn 18, 10) est humainement compréhensible. Devant de telles attaques contre Dieu  et par conséquent contre l'Homme  il est tout à fait "normal" de vouloir trancher quelques oreilles de ce gouvernement de fantoche ...mais encore une fois, Jésus nous commande de vivre avec Lui l’héroïsme de la Croix en aimant et en priant pour nos ennemis. Sans la virile acceptation de la Croix, notre Foi risque de sombrer dans la faiblesse d'une compromission mondaine et peut-être même, pour certains, dans le fanatisme. « Pour être vraiment chrétien, il n'existe pas d'autre voie. Serait-il possible d'avoir un christianisme plus humain, c'est-à-dire sans Croix, sans dépouillement, sans Jésus ? Ce serait alors un christianisme de vitrine, douceureux, où les chrétiens seraient comme de jolis gâteaux en devanture » (Pape François, le 4/10/13).

       

 

 

 

I. Face au totalitarisme d’Etat, la virilité du martyre :

 

 

rise-up-catholicsAlors que les « cultures de la mort » (Jean-Paul II) se font de plus en plus envahissantes au niveau européen, la France a de son côté fait un pas supplémentaire dans le précipice. Ces dernières semaines, en grande partie à cause du marxisme culturel et du rejet de Dieu, de nouvelles lois scélérates sont en effet venues polluer notre terre, pourtant fille aînée de l’Eglise. L’écœurante et illégitime "loi" Taubira illustre à merveille la décrépitude quasi-généralisée de notre France. Jusqu'où va-t-on descendre dans la décadence morale ? A quand la polygamie pour satisfaire les fanatiques d’Allah ? Attaqué par le cancer du relativisme, du matérialisme, de l'hédonisme et du féminisme, notre pays est en train de mourir à petit feu dans la folie d'un nihilisme-destructeur. Les âmes empuantées par le satanique vice homosexuel – véritable crime contre-nature « criant vengeance devant la face de Dieu » (Catéchisme de St Pie X) – peuvent maintenant venir profaner "légalement" le sacro-saint mariage instauré par Dieu Lui-même (Genèse 2, 24). Détruire la Création du Bon Dieu : voilà depuis le début le projet diabolique des anges révoltés. Nihil novi sub sole. La très importante « écologie humaine » du Pape Benoît XVI est aujourd'hui de plus en plus menacée par toutes sortes de déchets législatifs directement puisés dans les poubelles de l'Enfer (PMA, mères-porteuses, crime abortif, FIV, PACS, concubinage, contraception, euthanasie, eugénisme prénatal par DPN, etc). Comme le nuage pollué de Tchernobyl, la toxicité du "mariage" dénaturé se propage maintenant à vitesse grand V dans la plupart des pays occidentaux ; une intoxication qui atteint même l’esprit des enfants les plus innocents dans les écoles. Directement insufflés par le démon franc-maçon Peillon (+) (+), des idéologues-infâmes (cf : Planning Familial, SOS-homophobie, etc.) sont déjà en place dans les réseaux du Mammouth, prêt à endoctriner des classes entières à coup de "gender studies", d'avortement, de contraception et, bien évidemment, en faisant aussi la promotion d'autres péchés vomitifs que sont par exemple les actes purement sacrilèges d'homosexualité, eux-mêmes propagateurs par justice immanente du SIDA. Cela devrait nous faire pleurer. Abyssus abyssum invocat.

 

Le ministère de "l’Education" Nationale, outre son niveau de plus en plus ridicule, est devenu un véritable centre de rééducation pour laver le cerveau d’une jeunesse paumée d’idéal et de vérité. Avalant bêtement et sans aucun esprit critique la propagande pro-mort d'un régime ouvertement théophobe (essentiellement via les cours d’Histoire, de Philosophie, de Biologie et de "morale" laïque), de nombreux jeunes vont se retrouver complètement déstructurés par des professeurs eux-mêmes incultes et bien souvent païens comme peillon-franc-maçon-endoctrinementdes chiens. Il y a déjà quelques décennies, des idéologies diaboliques enseignaient l’inhumanité des juifs dans les écoles germaniques ; aujourd’hui, ces idéologies du Mal sont de nouveau enseignées en France par des cerveaux-malades niant la pleine humanité des embryons. Avec les dernières techniques contemporaines, il n’est pas exagéré de penser que le Docteur MENGELE lui-même aurait été le premier émerveillé du dépistage dit "prénatal" pour pouvoir éliminer les embryons qui étaient considérés à l'époque « d’Untermensch » (personnes handicapées, maladies diverses). Ce que HITLER a réussi à faire à taille humaine, la politicaille actuelle le refait aujourd'hui à taille microscopique (extermination de personnes humaines par avortement et RU-486, ce « pesticide anti-humain », eugénisme prénatal par DPN). Bref, la pureté embryonnaire a tout simplement remplacé la pureté aryenne. Et pour "couronner" le tout, la liberté de conscience des maires vient d’être interdite, sous peine de se voir exécuter socialement et financièrement. De nouvelles pressions commencent même à voir le jour contre les médecins-résistants ! Ce n’est que le début d’un nouveau totalitarisme d’Etat, tout cela, à cause du péché que certains hommes d'Eglise n'osent même plus dénoncer, par peur du politiquement correct. Rise-up catholics !

 

En 2010, Mgr Francis George (Cardinal de Chicago, Illinois, USA) avait prophétisé la suite logique de cette dictature relativiste infectant nos sociétés occidentales : « Je m’attends à mourir dans mon lit ; mon successeur mourra en prison et son successeur mourra martyr sur la place publique ». Dans un admirable discours, Mgr Charles Chaput, maintenant Archevêque de Philadelphie (USA), avait lui aussi pointé du doigt la "religion" dominante de l'Occident : le relativisme. Plus près de chez nous et pour combattre cette idéologie, Mgr Jacques Suaudeau, docteur en médecine et directeur scientifique de l’Académie Pontificale pour la Vie, a quant à lui rédigé un ouvrage pour nous rappeler l’importance de l’objection de conscience et du devoir de désobéir face à des lois iniques. S’appuyant sur les Saintes Ecritures, l’auteur écrit : « Le témoignage des Apôtres devant le Sanhédrin, et leur défense au nom de la loi divine qui prime sur la loi humaine, fournissent la structure de l’objection de conscience spécifique qui conduira certains au martyre. En choisissant d’obéir à Dieu plutôt qu’aux lois purement sataniques, les disciples du Christ, non seulement, 1. obéissent à leur conscience en manifestant leur liberté d’enfants de Dieu (base religieuse et personnelle de l’objection de conscience), mais encore transmettent la vérité précise sur Dieu (ils enseignent le nom de Jésus), devoir évangélique et impératif moral de proclamer la vérité contre les errances du paganisme. 2. Ils portent témoignage (marturein) devant les tribunaux, ce qui renforce la valeur de l’enseignement qu’ils ont pu donner avant d’être arrêtés (on ne croit que les témoins). 3. Sont un mode d’évangélisation actuel des païens qui assistent au procès et se trouvent édifiés par l’attitude cohérente des accusés. 4. Confortent dans leur foi les autres chrétiens qui auraient été décontenancés si les accusés avaient profité des offres compatissantes des juges qui leur permettaient de sauver leur vie sans renier formellement le Christ. Ce témoignage est rendu possible par la force et l’aide de l’Esprit Saint et le croyant ne peut se dérober à ce devoir de conscience, justement parce que le don de l’Esprit Saint lui est fait lorsqu’il comparaît devant ses juges, selon les promesses faite à ses disciples par le Seigneur lui-même, de son vivant terrestre ». Citons aussi les propos du Cardinal Angelo Amato, Préfet de la Congrégation pour la cause des saints, prononcés lors de la béatification du Père Pierre-Adrien Toulorge : «  le martyre est le signe le plus resplendissant de la sainteté d’un fidèle ».

 

 

 

           

 

 

 

II. Le martyre chez les Pères et dans la Sainte Ecriture :

 

 

porte etroite« Dans le monde, vous aurez à souffrir. Mais gardez courage, j'ai vaincu le monde ! » (Jean 16, 33). Le Bienheureux Pape Jean-Paul II le savait mieux que quiconque, lui qui a vécu dans sa chair le martyre du national-socialisme et du communisme. Dans son testament, il écrit : « les temps dans lesquels nous vivons sont indiciblement difficiles et tourmentés. Le chemin de l'Eglise est lui aussi devenu tendu et difficile, épreuve caractéristique de cette époque, tant pour les Fidèles que pour les Pasteurs. Dans certains pays, l'Eglise traverse une telle période de persécution qu'elle ne peut pas être jugée moindre que celle des premiers siècles, elle les dépasse même par son niveau de cruauté et de haine. Sanguis martyrum - Semen christianorum ». « Aujourd'hui, à la prison, aux camps d'internement ou de travail forcé, à l'expulsion de sa propre patrie, se sont ajoutées d'autres peines moins remarquées mais plus subtiles : non pas la mort sanglante, mais une sorte de mort civile » (Jean Paul II, Lourdes 1983). Un vrai chrétien doit assumer avec virilité les souffrances, les humiliations et les moqueries qu'il endurera par amour du Christ-Vérité. Une vie spirituelle sans la Croix n'est que mondanité, immaturité. « Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa Croix chaque jour, et qu'il me suive » (Luc 9, 23) ; « Tenez-vous en garde contre les hommes, car ils vous livreront aux sanhédrins et vous flagelleront dans leurs synagogues » (Matthieu 10, 17) ; « Vous serez haïs de tous, à cause de mon Nom ; mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. » (Matthieu 10, 22 ; Marc 13, 13) ; S’ils m’ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jean 15, 20) ; « Ne vous conformez pas au siècle présent » (Romains 12, 2). «  Entrez par la porte étroite; car large est la porte, et spacieuse la voie qui conduit à la perdition, et nombreux sont ceux qui y passent » (Matthieu 7, 13-14) ; « Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups : soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes » (Matthieu 10, 16-42). Etc.

 

Qu’il soit physique, moral ou "civil" (Jean-Paul II), les Pères de l’Eglise nous enseignent aussi qu'à la vue du sang des martyrs, « les anges se réjouissaient, les démons frissonnaient, et Satan lui-même tremblait. Car ce n'était pas simplement du sang qu'ils voyaient, mais un sang salutaire, un sang sacré, un sang digne des cieux, un sang qui arrose continuellement les belles plantes de l'Eglise. Satan vit donc ce sang, et il frissonna : c'est qu'il se rappelait un autre sang, celui du Maître : c'était pour ce sang-là que celui des martyrs coulait. (...) En effet, qui est-ce qui ne se préparerait avec une grande joie à des épreuves qui doivent nous donner part aux souffrances du Maître, et assimiler notre mort à celle de Jésus-Christ ? Oui, c'est là une rétribution suffisante ; un honneur bien au-dessus de nos peines, une récompense bien plus grande que nos luttes, même avant de recevoir la possession du Royaume céleste. N'ayons donc point de ces frissonnements, blood-crosslorsque nous entendons dire qu'un tel a souffert le martyre; frissonnons, au contraire, lorsqu'on nous apprend qu'un tel autre a pu faiblir et tomber, en présence de rémunérations si glorieuses. (…) Personne n'a aimé Dieu comme l'ont fait les martyrs. (...) Les maux si cruels et si insupportables que souffrent ici-bas les martyrs, ne durent qu'un court instant; mais quand ils ont quitté cette vie, ils montent aux cieux, précédés par les anges, escortés par les archanges; car les anges et les archanges ne rougissent pas de les avoir pour compagnons dans le service de Dieu; ils sont prêts à tout faire pour eux, puisque ceux-ci ont été prêts à tout souffrir pour Jésus-Christ leur maître commun. (...) Quand les athlètes de la foi montent au ciel, les anges accourent, et toutes les puissances célestes affluent de tous côtés, pour considérer leurs blessures; alors les martyrs sont accueillis et salués avec joie comme des héros qui reviennent de la guerre et du champ de bataille à la suite de plusieurs victoires et chargés de trophées; ils sont, par un cortège nombreux, conduits au Roi des cieux, au pied de ce trône d'où déborde une gloire infinie, là où les chérubins et les séraphins ont leur demeure. Parvenus en ce lieu, ils adorent celui qui est assis sur le trône, alors ils trouvent auprès du Maître un accueil plus bienveillant encore qu'auprès de leurs compagnons dans le service de Dieu. (...) N'avez-vous pas eu jusqu'ici horreur du martyre ? Et maintenant, ne le désirez-vous pas ? (...) » (Extrait d’un sermon de St Jean Chrysostome sur les martyrs). « Les saints sont des personnes qui appartiennent pleinement à Dieu. Ils n'ont pas peur d'être raillés, incompris et marginalisés » (Tweet du pape François, le 7/11/13). « Ce sont les martyrs les grands vainqueurs : ce sont eux qui nous "boostent" dans le courage de notre vie quotidienne, ce sont eux qui nous arrachent à notre médiocrité, à notre lâcheté. Alors, demandons-nous : sommes-nous dignes de leur sang ? Est-ce que nous ne stérilisons pas leur sang par notre médiocrité et notre lâcheté, par notre peur de témoigner ? Peur de quoi ? D'être lynché par les médias ? Et alors ? Eux sont allé en prison, ils ont été torturés. Et nous, nous faisons profil bas, nous avons honte, nous avons peur ? (...) Nous devons être prêts à donner notre vie, à nous faire zigouiller pour Jésus plutôt que de le renier. Est-ce que nous voulons la gloire ? Est-ce que nous visons un avenir de gloire, ou pas ?! Si oui, alors on doit être prêts à en payer le prix : ça vaut le coup ! » (Père Daniel-Ange, 2009)

 

 


          

 

 

 

III. les larmes de la Vierge Marie devant le péché :

 

  

vierge-marie-larmesA la vue d’un pays légalisant des péchés aussi infects, il est évident que la toute pure Vierge Marie est en larmes. Quelle mère ne pleurerait pas en voyant l’un de ses enfants marcher tout droit sur le chemin de la perdition ? Car sans repentance préalable, les homosexuels, de part leurs actes sacrilèges et vomitifs, ne peuvent que tomber en Enfer éternel, la fosse septique de tous les vices ; ce risque existe aussi pour les criminels-avorteurs ou bien encore pour les femmes et les hommes prenant plaisir à se souiller dans le péché mortel de contraception, acte hautement profanateur de l’amour véritable ; mais ce risque de damnation éternelle existe surtout pour les "purs", bien souvent infectés d’orgueil et d’hypocrisie (Mt 23, 28). Seul Dieu est Juge mais la pureté-pharisaïque de certains baptisés est sûrement encore beaucoup plus grave que les péchés contre-nature, fussent-ils abominables. Quel est le plus dramatique pour le salut éternel ? Un homosexuel qui a eu le courage de se "décrasser" au pied de Jésus-Miséricorde ou un "pur" étant incapable - du fait de son orgueil - de se reconnaître lui-même gravement pécheur ? (Luc 15, 7). N'ayons pas peur de le dire : un baptisé qui se croit "supérieur" aux autres est un démon incarné : pur comme un ange, peut-être, mais orgueilleux comme un démon. Bien qu'il faille savoir condamner avec vigueur, douceur et miséricorde le péché en appelant à la conversion des païens (car le salut éternel des personnes est en jeu !), il n'y a rien de pire qu'un baptisé-pharisien jugeant ou regardant "de haut" ses frères et soeurs en humanité, fussent-ils des pécheurs publics (Jn 8, 7). Sachons éliminer la poutre qui est bien souvent chez nous avant de vouloir éliminer la paille chez les autres (Matthieu 7, 3-5). 

 

Autre péché qui est bien souvent passé sous silence aujourd’hui : l’impudeur vestimentaire. Notre-Dame de Fatima nous avait prévenu : « Il viendra certaines modes qui offenseront beaucoup Notre-Seigneur. Les personnes qui servent Dieu ne doivent pas suivre ces modes » (N-D de Fatima à la petite Jacinthe). A l’évidence, cette prophétie s’est bien réalisée. A part les religieuses catholiques et les musulmanes voilées, l’indécence des femmes occidentales est devenue épouvantable. Il n’y en a quasiment plus une pour relever l’autre. L’indignité quasi-généralisée des femmes est sûrement une des plus grandes victoires de Satan ces dernières décennies. Satan a toujours eu de la haine envers la femme (Genèse 3, 15 ; Apocalypse 12, 17). Il n’est donc pas étonnant qu’il fasse tout son possible pour la désacraliser, la réduire en un objet de scandale voire en un objet sexuel. « Que les femmes aient une tenue décente, qu’elles se parent avec pudeur et modestie » (I Tim II, 9) nous rappelle Saint Paul. Imagine-t-on un seul instant la Vierge Marie, Celle qui a écrasé la tête du serpent infernal, se vêtir d’un pantalon ultra-moulé et d’un décolleté osé ? Bien sûr que non… Inviolée de tout péché, la Mère de Dieu n’est jamais tombée dans les scandales de "convoitise" (Genèse 3, 16), de "vanité" ou du "désir de plaire" ; elle n'est jamais tombée aussi dans le crime en tuant son enfant in utero. De toute évidence, une femme qui veut obtenir le Paradis doit suivre en tout point l’exemple parfait de la Vierge Marie, que ce soit au niveau de sa piété, de son humilité, de sa pureté, de sa sagesse et de sa tenue vestimentaire. La Miséricorde de Dieu est toujours là pour atteindre ce but (confession fréquente). Par ailleurs, s’il est juste qu’un homme regardant une femme pour la convoiter commet un adultère dans son cœur (Matthieu 5, 28), il est tout aussi juste de rappeler à certaines femmes la phrase suivante de Jésus : « Malheur à celui par qui le scandale arrive » (Luc 17, 1). « Si nous devons craindre de pécher nous-mêmes, nous devons aussi craindre de faire pécher les autres (St Curé d’Ars).

 

Cela concerne aussi les hommes qui sont peut-être encore pire que les femmes : plongés pour la plupart d'entre eux dans les péchés de vulgarité, d'impureté et de paresse, ces derniers, par manque de courage, de virilité et de persévérance dans le combat spirituel, grinceront sûrement des dents à l’heure de la mort (Matthieu 13, 50). Ne prenons pas à la légère les avertissements de Notre-Seigneur. La Miséricorde de Dieu existe… mais en même temps, « un arbre tombe toujours du côté duquel il penche » (St Curé d’Ars). C'est pour cela que le combat spirituel doit être fondamental dans la vie du chrétien. Il faut sans cesse se convertir chaque jour en n'hésitant pas à recourir au Sacrement de Réconciliation plusieurs fois par semaine s'il le faut. Ce n'est pas normal qu'un enfant de Dieu ne prenne pas sa vie de baptisé au sérieux. Le Concile Vatican II nous rappelle pourtant que la sainteté du Peuple de Dieu est possible. Avec l’aide de la grâce, il nous faut juste un peu de volonté personnelle. L’avons-nous vraiment cette volonté personnelle ? Voulons-nous vraiment tuer le péché qui infecte bien souvent notre pauvre vie ? Pour être toujours au meilleur de leur forme, les sportifs de haut-niveau ont une hygiène de vie très stricte ; certains font de nombreux sacrifices pour gagner une compétition sportive. Il doit en être de même pour nous si nous voulons gagner la compétition des compétitions : le Paradis. Sans sacrifice nécessaire pour éliminer le "surpoids" de nos péchés, notre classement final sera sûrement catastrophique à la fin du monde, n'en déplaise aux quiétistes (1 Corinthiens 9, 24-25).

 

chapelet-col-romainMalheureusement, face au péché, l’obscurcissement des consciences est de plus en plus tragique en Occident. Noyées dans la boue du relativisme et de l’indifférentisme, de nombreuses personnes (et même des prêtres !) n’ont même plus conscience que le péché existe. La crainte de Dieu est totalement évincée du monde moderne. La faute à qui ? Essentiellement aux catholiques bien-pensants étant incapables – sous-prétexte d’une charité mal-comprise – de dénoncer la gravité du péché. Saint Jean-Baptiste a-t-il manqué de charité en pointant du doigt l’adultère d’Hérodiade (Marc 6, 17) ? Bien sûr que non. Dénoncer avec douceur et miséricorde le péché, sans toutefois juger la personne, a toujours été un acte hautement charitable car le salut des âmes doit être dans l'Église la loi suprême (CIC 1752). Face à la femme adultère, le Christ a su être infiniment miséricordieux tout en étant en même temps infiniment véritable : "ne péche plus". « Pas plus qu’un homme, une chrétienté ne se nourrit de confitures. Le bon Dieu n’a pas écrit que nous étions le miel de la terre, mon garçon, mais le sel. Or, notre pauvre monde ressemble au vieux père Job sur son fumier, plein de plaies et d’ulcères. Du sel sur une peau à vif, ça brûle. Mais ça empêche aussi de pourrir. Un vrai prêtre n’est jamais aimé, retiens ça. Et veux-tu que je te dise ? L’Église s’en moque que vous soyez aimés, mon garçon. Soyez d’abord respectés, obéis. L’Église a besoin d’ordre. Faites de l’ordre à longueur du jour. Faites de l’ordre en pensant que le désordre va l’emporter encore le lendemain parce qu’il est justement dans l’ordre, hélas ! que la nuit fiche en l’air votre travail de la veille... » (Bernanos, "Journal d’un curé de campagne"). Voilà l’exemple qu’il nous faut suivre : être en toute humilité le sel de la terre en prêchant avec l'ardeur de notre jeunesse la Vérité, rien que la Vérité, toute la Vérité, même si cela doit nous coûter la vie terrestre. Les catholiques-beatniks – toujours sous-prétexte d’une charité mal-comprise – qui relativisent la Vérité-Salvatrice pour ne surtout pas se faire des "ennemis" ne sont en réalité que des froussards, des lâches et des hypocrites. Car « il ne s'agit pas d'amour quand on laisse proliférer l'hérésie, la déformation et la décomposition de la foi, comme si nous inventions la foi de façon autonome » (Benoît XVI). Et Romano Guardini d’ajouter : « Cela peut être difficile dans certaines circonstances, cela peut provoquer des ennuis, des dommages, des dangers ; mais la conscience nous rappelle que la Vérité oblige ; qu’elle a quelque chose d’inconditionnel, qui possède de la hauteur. On ne dit pas d’elle : tu peux la dire quand cela te plait ou quand tu dois arriver à un objectif, mais : Tu dois dire la Vérité quand tu parles ; tu ne dois pas la réduire ni l’altérer. Tu dois toujours la dire, simplement, même quand la situation te pousserait à rester silencieux, ou quand tu peux te soustraire avec désinvolture à une question ». 

 

 


         

 

 

Prière pour la France éternelle

 

O Marie, Reine du Ciel et de la Terre, Vous qui avez été sacrée Reine de France, protégez tous Vos enfants,
accordez-leur sans cesse Votre soutien maternel, Votre secours en toutes circonstances.
Mettez en déroute, avec les Légions Célestes à Vos côtés, les ennemis de la Sainte Eglise,
tous ceux qui se moquent des Lois Divines et qui veulent mettre en échec
le plan de Salut de Dieu à travers la France.
 
Vierge Marie et Saint Joseph, accordez à tous les Français la force de réagir
devant une telle situation d'incroyance et d'impiété.
Que la Foi brille à nouveau en France et soit un flambeau de vie et de vérité
pour toutes les nations. Reine de France, soyez désormais victorieuse
avec les Légions Célestes, avec Saint Joseph et tous les Saints et Saintes de France.
 
Que la France, Votre Fille, retrouve grâce aux yeux de Votre Divin Fils, que ses péchés, nombreux,
lui soient pardonnés et que la Paix, l'Amour et la vraie Liberté,
celle qui vient de Dieu et non des hommes, soient à nouveau un modèle pour tous.
Reine de France, priez pour nous et venez au secours de tant d'âmes en péril.
Reine de France, soyez victorieuse en France et dans le monde entier.
 
Sacré Cœur de Jésus, venez au secours de la France. Amen.

 

 

St Michel Archange, défendez-nous dans le combat !

commentaires

A Z 20/04/2014 09:50


Bonjour, 


1. Pensons, pensez, à dénoncer, en l'occurrence, le totalitarisme de l'Etat ET du Marché, car la dictature du relativisme est imposée et infligée à l'esprit public et au corps social, notamment


- par ceux qui sont à la tête des Etats les plus puissants, au moyen de ce que l'on appelle l'éducation, presque partout où elle s'est substituée à l'instruction,


mais aussi


- par ceux qui sont à la tête des entreprises les plus puissantes, dans le domaine de ce que l'on appelle l'information, qui relève de plus en plus de la propagande.


2. Le totalitarisme que vous dénoncez porte un nom, c'est l'atlantisme hédoniste, qui est beaucoup plus difficile à dénoncer que le totalitarisme qu'est le communisme soviétique, parce que
l'atlantisme hédoniste


- s'est longtemps prévalu de la défense et de la promotion de la Liberté et des libertés, face au communisme soviétique,


- n'a commencé à dévoiler franchement son caractère totalitaire qu'à partir de l'effondrement du communisme soviétique.


3. J'ai tendance à dire que là où le communisme soviétique fonctionnait avant tout au capitalisme public, militarisé, l'atlantisme hédoniste fonctionne avant tout au capitalisme privé,
financiarisé, car ce qui compte, dans le capitalisme, c'est avant tout l'accumulation du capital, que ce soit entre les mains de ceux qui sont à la tête d'un Etat, ou entre les mains de ceux qui
sont les principaux actionnaires ou les principaux dirigeants d'une très grande entreprise. 


4. L'atlantisme hédoniste, qui comporte du constructivisme rationaliste, de l'individualisme utilitariste, du matérialisme productiviste, du relativisme subjectiviste, bien des hommes d'Eglise
sont bien mal placés pour le dénoncer, puisqu'ils soutiennent globalement la construction de l'Union européenne, qui en est la manifestation la plus tangible, l'organisation la plus visible, de
ce côté ci de l'océan atlantique.


5. C'est l'une des raisons pour lesquelles il est très difficile de faire comprendre à nos évêques que nous ne sommes pas avant tout ni seulement en présence d'une entreprise géoéconomique et
géodiplomatique (l'UE), géoplitique et géostatégique (l'OTAN), mais que nous sommes aussi et surtout en présence d'une entreprise anthropo-axiologique, qui n'est pas sans rappeler celle des
"Lumières".


6. En effet, il est dans l'intérêt bien compris des promoteurs et des serviteurs de l'atlantisme hédoniste de faire prospérer, dans les structures mentales et dans les pratiques sociales, la
confusion contemporaine entre liberté et libertarisme, entre égalité et égalitarisme, entre fraternité et fraternitarisme, les personnes réfractaires ou résistances, face au couple libertarisme -
égalitarisme, étant (à grands renforts de ringardisation et de stigmatisation, médiatiquement correctes, des "réactionnaires", catholiques ou non), repoussées à l'extérieur de la fraternité
festiviste contemporaines, pseudo-démocratique ou pseudo-républicaine.  


Je ne développe pas davantage, mais il me semble que la raison profonde pour laquelle tant de jeunes catholiques ont la conviction d'être plutôt "en avant", et ont la conviction que bien des
évêques sont plutôt "en retrait", contre cette dictature du relativisme, réside dans la difficulté


- à nommer l'adversaire, à le désigner pour le dénoncer, d'autant plus que celui-ci a tendance à faire passer son hédonisme asservissant et mortifère pour le seul véritable humanisme libértaur et
vivifiant,   


- à faire comprendre que l'on peut être catholique et anti-atlantiste, sans être pour autant archaique, misanthrope, nostalgique, passéiste, anti-américain ou anti-européen, anti-démocrate ou
anti-humaniste.


Bonne journée et à bientôt.


A Z

oceane 04/02/2014 14:30


malheureusement, trop peu de Catholiques sont conscients de la Verite, des verites  que vous enoncez ; il est dommage que les vrais combats comme celui qui s'est deroule dans les rues il y a
peu soient toujours 'genes' par des partis politiques et des groupuscules extremistes, ce qui donne matiere a certains pour critiquer et amoindrir la demarche des Marcheurs.


Rien ne changera en ce monde, tant que nous n'adopterons pas le regne de la Doctrine Sociale de l'Eglise Catholique (en commencant par chacun de nous, qui nous pretendons Catholiques !)

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