gfx172564.jpg« […] Notre Pape Benoît XVI a été victime d’un complot médiatique, il y a quelques mois, parce que ses paroles de vérité dérangent. Sommes-nous prêts à nous engager sans peur à ses côtés ? Sommes-nous prêts à nous compromettre pour la défense de la vérité et de la vie humaine, de sa conception à son terme naturel ? Sommes-nous prêts à témoigner du Christ, Notre-Seigneur et Notre Dieu, qui a pris chair dans le sein de la Vierge Marie, qui a accompli la Rédemption et qui est le seul Sauveur des hommes ? Jésus ne nous demande pas de réaliser des exploits, mais Il nous envoie proclamer l’évangile, comme il a envoyé les douze apôtres. Ceux-ci ont répondu et, après la Pentecôte, ils sont partis porter l’évangile jusqu’aux extrémités du monde. Ils ont généreusement donné leur vie pour le Christ. Et nous, sommes-nous prêts à répondre à l’appel de Jésus ? La mission, c’est urgent, mais beaucoup de baptisés sont tièdes et préfèrent la compromission à l’évangélisation. Jean-Paul II, après le souffle du Grand Jubilé de l’an 2000, a dû souffrir en constatant que l’élan et l’ardeur des baptisés étaient si vite retombés ! Quelques semaines avant sa mort, il nous a donné son dernier livre : « Levez-vous ! Allons ! ». Ce titre était tiré des paroles de Jésus après sa douloureuse agonie. Jean-Paul II, souffrant son douloureux évangile de la souffrance, ne voulait-il pas, comme Jésus, nous réveiller sans nous brusquer : « Levez-vous ! Allons ! » ? Ne voulait-il pas - au terme de son pontificat - nous dire : « Pourquoi n’avez-vous pas encore avancé au large et jeté les filets ? Il est temps de se donner totalement à l’évangélisation. Levez-vous ! Allons ! » ? […] « Pour un évêque, le manque de force est le début de la défaite. Pour un apôtre, le témoignage rendu à la vérité est essentiel. Et cela exige toujours la force. La plus grande faiblesse de l’apôtre est la peur. C’est le manque de foi dans la puissance du Maître qui réveille la peur ; cette dernière oppresse le cœur et serre la gorge. L’apôtre cesse alors de professer. Reste-t-il apôtre ? Les disciples, qui abandonnèrent le Maître, augmentèrent le courage des bourreaux. Celui qui se tait face aux ennemis d’une cause enhardit ces derniers. La peur de l’apôtre est le premier allié des ennemis de la cause. « Par la peur contraindre à se taire ». La terreur utilisée par toute dictature est calculée sur la peur des apôtres. Le Christ ne s’est pas laissé terroriser par les hommes. Sorti dans la foule, il dit avec courage : « c’est moi ». Ces paroles, disait Jean-Paul II, avaient été prononcées par l’énergique Cardinal Stefan Wyszynski. Jean-Paul II ajoutait : « Il n’y a pas d’espace pour des compromissions, ni pour un recours opportuniste à la diplomatie humaine. Il faut rendre témoignage à la vérité, même au prix de persécutions, jusqu’au prix du sang, comme le Christ Lui-même l’a fait et (comme les martyrs l’ont fait) ». Ces paroles fortes de Jean-Paul II, Benoît XVI les met héroïquement en pratique. Il nous donne le témoignage d’un vrai courage. Ses adversaires emploient les moyens des dictateurs décrits par Jean-Paul II pour l’intimider et le faire taire. Mais il ne se laisse pas intimider, il est fort contre la dictature du relativisme ! Prions et offrons pour lui et surtout : imitons-le, suivons-le : Levons-nous ! Allons ! ».

 

Photo : Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II avec Son Eminence le Cardinal Stefan Wyszynski, Primat de Pologne

Texte : Extrait de l’homélie de Père Bernard Domini (15ème Dimanche du Temps Ordinaire), modérateur de la FMND

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