« La période postconciliaire a été marquée par une séparation entre la participation et la dévotion. Pie XII rappelait déjà, dans Mediator Dei, que la piété du peuple avait beaucoup contribué au développement de la liturgie. Dans l'instruction Eucharisticum Mysterium, on trouve aussi une vérité centrale, dont l'auteur est saint Thomas d'Aquin : "Tout comme la Passion du Christ elle-même, ce sacrifice, "ne produit pourtant son effet qu'en ceux qui par la foi et la charité s'unissent à la Passion du Christ...., et il leur profite plus ou moins selon la qualité de leur dévotion". En revanche le culte catholique est passé de l'adoration de Dieu à l'exhibition du prêtre, des ministres et des fidèles. La piété a été abolie, y compris le mot lui-même. Elle a donc été "liquidée" par les liturgistes qui l'ont qualifiée de bigoterie, tandis qu'eux mêmes faisaient subir au peuple leurs expérimentations liturgiques, tout en niant les diverses formes spontanées de dévotion et de piété. On a réussi à imposer les applaudissements, y compris durant les funérailles, à la place du deuil, qui normalement s'exprime par des larmes. : le Christ n'a-t-il pas pleuré lorsque Lazare mourut ? Ratzinger a donc raison quand il dit : "quand les applaudissements font irruption dans la liturgie, c'est un signe très sûr qu'on a perdu l'essence de la liturgie, et qu'on l'a substitué par une sorte de divertissement de type religieux". Quel évêque aura le courage d'aller à contre courant ? »

 

Extrait du livre de Nicola Bux "La réforme de Benoît XVI", édition Tempora. 

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