viergemariecroixjesusExtrait des révélations de la Bienheureuse Mystique Anne-Catherine Emmerich : « La Mère de Jésus, toute navrée de douleur (…) ne put résister au désir de voir encore son divin fils, et elle pria Jean de la conduire à un des endroits où Jésus devait passer. Ils venaient du quartier de Sion ; ils longèrent un des cotés de la place que Jésus venait de quitter, et passèrent par des portes et des allées ordinairement fermées, mais qu'on avait laissées ouvertes parce que la foule se précipitait dans toutes les directions. Ils passèrent ensuite par le côté occidental d'un palais dont une porte s'ouvrait sur la rue où entra le cortège après la première chute de Jésus. (…) Quand je vis la Mère de Dieu pâle, les yeux rouges de pleurs, tremblante et se soutenant à peine, (…) je me sentis le coeur tout déchiré. (…) Lorsque les gens qui portaient les instruments du supplice s'approchèrent d'un air insolent et triomphant, la Mère de Jésus se prit à trembler et à gémir, elle joignit ses mains, et un de ces misérables demanda : « Quelle est cette femme qui se lamente ? ». Un autre répond : « C'est la mère du Galiléen ». Quand ces scélérats entendirent ces paroles, ils accablèrent de leurs moqueries cette douloureuse Mère ; ils la montrèrent au doigt, et l'un d'eux prit dans sa main les clous qui devaient attacher Jésus à la croix, et les présenta à la Sainte Vierge d'un air moqueur. Elle regarda Jésus en joignant les mains, et, brisée par la douleur, s'appuya pour ne pas tomber contre la porte, pâle comme un cadavre et les lèvres bleues. (…) Le fils de Dieu son fils, le très saint, le rédempteur, son bien-aimé Jésus, chancelant, courbé sous son lourd fardeau, détourna douloureusement sa tête couronnée d'épines de la lourde croix qui pesait sur son épaule. (…) Son visage était livide, sanglant et meurtris : sa barbe inondée d'un sang à moitié figé qui en collait tous les poils ensemble. Ses yeux éteints et ensanglantés, sous l'horrible tresse de la couronne d'épines, jetèrent sur sa douloureuse Mère un regard triste et compatissant, et trébuchant sous son fardeau, il tomba pour la seconde fois sur ses genoux et sur ses mains. Marie, sous la violence de sa douleur, ne vit plus ni soldats ni bourreaux elle ne vit que son fils bien-aimé réduit à ce misérable état ; elle se précipita de la porte de la maison au milieu des archers qui maltraitaient Jésus, tomba à genoux près de lui et le serra dans ses bras. J'entendis les mots : « Mon fils ! Ma mère ! ». Il y eut un moment de désordre : Jean et les saintes femmes voulaient relever Marie. Les archers l'injurièrent ; l'un d'eux lui dit : « Femme, que viens-tu faire ici ? Si tu l'avais mieux élevé il ne serait pas entre nos mains ! ». Quelques soldats furent émus. Cependant ils repoussèrent la Sainte Vierge en arrière, mais aucun archer ne la toucha. Jean et les femmes l'entourèrent, et elle tomba comme morte sur ses genoux (…). Pendant ce temps, les archers avaient relevé Jésus et lui avaient remis d'une autre manière la croix sur les épaules (…) ».

 

*** D'après la Bienheureuse Mystique Anne-Catherine Emmerich

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