L'évocation du passé peut être dérangeante pour certains. Mais pour ceux qui, aujourd'hui, mettent au point, fabriquent et distribuent des préparations abortives, n'est-il pas tout aussi dérangeant de constater l'efficacité de leurs produits ?

 

a) Il est bien connu que les hommes inclinent facilement à faire état de "justifications", apparemment cohérentes, inspirant leurs conduites, alors qu'ils hésitent à regarder en face les motivations profondes qui les animent. Ce type de comportement est bien connu des psychologues qui parlent, à ce propos, de « rationalisation » d'une conduite. Les hommes peuvent, plus ou moins volontairement, s'occulter ou occulter aux yeux des autres, les vrais motifs qui animent leur comportement.

 

b) C'est ce qui se produit parfois chez certains propagateurs de l'avortement chimique. Selon que les circonstances y invitent, ils n'insistent pas trop sur les vertus essentiellement abortives de leurs préparations. En revanche, ils montent en épingle leur efficacité - réelle ou supposée - en cas de cancer du sein, d'endométrite, de tumeur cérébrale, de maladie d'Alzheimer, de dépression, etc.

 

c) On le constate : cette « rationalisation » rappelle la damnatio memoriae, la condamnation de la mémoire. Ici, on occulte un passé embarrassant; là, on occulte des motivations actuelles gênantes. Ces deux processus s'entrelacent souvent pour renforcer l'effet d'occultation.

 

 

Extraits de l'ouvrage de Mgr Michel SCHOOYANS,

« Bioéthique et Population : Le choix de la vie » (1994)

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