Dévotions Particulières

Vendredi 11 septembre 2009

« Non, ce n'est pas le diplôme qui fait le prêtre, c'est le sacrement, c'est au nom du sacrement qu'il enseigne... La grande entreprise divine ne saurait être très compromise par la médiocrité de ses instruments... Le pharisaïsme est une suppuration sans fièvre, un abcès froid, indolore. Il y a dans le pharisaïsme une malfaisance particulière qui exerce très cruellement la patience des saints, alors qu'elle ne fait le plus souvent qu'aigrir ou révolter de pauvres chrétiens dans mon genre. Je me méfie de mon imagination, de ma révolte, l'indignation n'a jamais racheté personne, mais elle a probablement perdu beaucoup d'âmes, et toutes les bacchanales simoniaques de la Rome du XVIème siècle n'auraient pas été de grands profit pour le diable si elles n'avaient réussi ce coup unique de jeter Luther dans le désespoir, et avec ce moine indomptable, les deux tiers de la douloureuse chrétienté. Luther et les siens ont désespéré de l'Eglise, et qui désespère de l'Eglise, c'est curieux, risque tôt ou tard de désespérer de l'homme. A ce point de vue, le protestantisme m'apparaît comme un compromis avec le désespoir... Les gens d'Eglise auraient volontiers toléré qu'il joignît sa voix à tant d'autres voix plus illustres ou plus saintes qui ne cessaient de dénoncer ces désordres. Le malheur de Martin Luther fut de prétendre réformer... C'est, par exemple, un fait d'expérience qu'on ne réforme rien dans l'Eglise par les moyens ordinaires. Qui prétend réformer l'Eglise par ces moyens, par les mêmes moyens qu'on réforme une société temporelle, non seulement échoue dans son entreprise, mais finit infailliblement par se trouver hors de l'Eglise... avant que personne ait pris la peine de l'en exclure... Il en devient l'ennemi presque à son insu, et s'il tente de revenir en arrière, chaque pas l'en écarte davantage, il semble que sa bonne volonté elle-même soit maudite. C'est là, je le répète, un fait d'expérience, que chacun peut vérifier s'il prend la peine d'étudier la vie des hérésiarques, grands ou petits. On ne réforme l'Eglise qu'en souffrant pour elle, on ne réforme l'Eglise visible qu'en souffrant pour l'Eglise invisible. On ne réforme les vices de l'Eglise qu'en prodiguant l'exemple de ses vertus les plus héroïques. Il est possible que saint François d'Assise n'ait pas été moins révolté que Luther par la débauche et la simonie des prélats. Il est même certain qu'il en a plus cruellement souffert, car sa nature était bien différente de celle du moine de Weimar. Mais il n'a pas défié l'iniquité... il s'est jeté dans la pauvreté... Au lieu d'essayer d'arracher à l'Eglise les biens mal acquis, il l'a comblée de trésors invisibles, et sous la douce main de ce mendiant le tas d'or et de luxure s'est mis à fleurir comme une haie d'avril... L'Eglise n'a pas besoin de critiques, mais d'artistes… L'Eglise n'a pas besoin de réformateurs, mais de saints.

 

(…) Dès le commencement, mon Eglise a été ce qu'elle est encore (c'est sans doute le Seigneur qui est supposé parler), ce qu'elle sera jusqu'au dernier jour, le scandale des esprits forts, la déception des esprits faibles, l'épreuve et la consolation des âmes intérieures, qui n'y cherchent que moi. Oui, frère Martin, qui m'y cherche m'y trouve, mais il faut m'y trouver, et j'y suis mieux caché qu'on le pense, ou que certains de mes prêtres prétendent vous le faire croire - plus difficile encore à découvrir que dans la petite étable de Bethléem, pour ceux qui ne vont pas humblement vers moi, derrière les Mages et les Bergers... ».


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Samedi 7 juin 2008

« Regarde, ma fille, mon cœur entouré d'épines que les hommes ingrats, à tout moment, m'enfoncent par des blasphèmes et des ingratitudes. Toi, du moins, cherche à me consoler et dis que je promets d'assister à l'heure de la mort, avec toutes les grâces nécessaires au salut, tous ceux qui, le Premier Samedi, cinq mois de suite, se confesseront, recevront la Sainte communion, réciteront le chapelet et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant les 15 mystères du Rosaire avec l'intention de me faire réparation ». (La Vierge Marie à sœur Lucie de Fatima, le 10/12/1925)

 

 
 
 

 

Les cinq samedis répondent, selon une révélation de Jésus, aux cinq espèces d'offenses et de blasphèmes contre le Cœur Immaculé de Marie :
3. Blasphème contre Sa Divine Maternité, (+) avec en même temps le refus de La reconnaître comme Mère des hommes.
4. Blasphème de ceux qui cherchent à semer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris, ou même la haine de cette Mère Immaculée.
5. Offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses Saintes Images.
 
 
 
Rappelons donc les conditions demandées par la Sainte Vierge pour cette dévotion (pour chaque samedi) :
1. Confession dans les huit jours
2. Communion réparatrice
3. Chapelet
4. Méditation de 15 minutes sur les mystères du Rosaire

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Mardi 18 mars 2008

Le chemin de la croix, la "Via crucis" (du latin, « voie de la croix »), retrace et commémore le parcours douloureux de Notre Seigneur Jésus-Christ, le menant à la crucifixion sur le Golgotha. Nous vous proposons cette année de revenir sur les profondes méditations de Son Eminence le Cardinal Josef Ratzinger, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (Vendredi Saint de l’Année 2005) :

 
 
 
 
 
 
 
 

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Vendredi 9 novembre 2007

Prière pour le dimanche :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Sang Très Précieux que Jésus, Votre Divin Fils, a répandu dans le Jardin des Oliviers, de délivrer les Âmes du Purgatoire; je Vous recommande particulièrement la plus abandonnée. Conduisez-la dans le séjour de la gloire, afin qu’elle Vous loue et Vous bénisse pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

 

Prière pour le lundi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Sang Très Précieux que Jésus, Votre Divin Fils, a répandu dans sa cruelle flagellation, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celle qui doit le plus tôt entrer dans Votre Gloire, afin qu’elle commence dès à présent à Vous bénir pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

 

Prière pour le mardi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Sang Très Précieux que Jésus, Votre Divin Fils a répandu dans son douloureux couronnement d’épines, de délivrer les âmes du Purgatoire, et surtout celle qui devrait être la dernière à sortir de ce lieu de tourments, afin qu’elle ne tarde pas à Vous louer dans Votre Gloire et à Vous bénir à tout jamais. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

 

Prière pour le mercredi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie par le Sang très précieux que Jésus Votre Divin Fils, a répandu dans les rues de Jérusalem, en portant une si pesante croix sur ses épaules sacrées, de délivrer les âmes du Purgatoire, et tout particulièrement celle qui est la plus riche de mérites devant Vous, afin qu’élevée au rang sublime qu’elle attend, elle Vous loue hautement et Vous bénisse à jamais. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

 

Prière pour le jeudi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Corps Adorable et le Très Précieux Sang de Votre Divin Fils Jésus, qui, la veille de Sa Passion, se donna lui-même en nourriture et en breuvage à ses apôtres bien-aimés, et laissa ainsi à toute son Église un sacrifice perpétuel, et à ses fidèles un aliment vivifiant, de délivrer les âmes du Purgatoire, et tout spécialement la plus dévote à ce Mystère d’un amour infini, afin qu’elle Vous loue par Votre Divin Fils, et avec Votre Divin Fils, en union avec le Saint-Esprit, dans le séjour de Votre Gloire, pendant toute l’éternité. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

 

Prière pour le vendredi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie, par le Très Précieux Sang que Jésus, Votre Divin Fils, a répandu à pareil jour sur l’arbre de la Croix, surtout par les plaies de ses mains et de ses pieds sacrés, de délivrer les âmes du Purgatoire, et en particulier celle pour laquelle je suis le plus obligé de prier, afin que ce ne soit pas par ma faute que Vous ne l’introduisiez pas aussitôt dans le sain de Votre Gloire, pour Vous louer et Vous bénir à tout jamais. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis

 

 

 

Prière pour le samedi :

O Seigneur, Dieu Tout-Puissant, je Vous supplie par le Très Précieux Sang qui jaillit du côté de Jésus, Votre Divin Fils, à la vue de sa Très Sainte Mère, plongée dans une extrême douleur, de délivrer les âmes du Purgatoire, et en particulier celle qui a été la plus dévote à cette grande Reine, afin qu’elle soit admise au plus tôt dans Votre Gloire, et puisse Vous louer en Elle et Elle en Vous, pendant tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Pater, Ave, De Profundis


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Mardi 6 novembre 2007

A chaque fois que Sainte Mechtilde récitait cette prière, elle voyait des légions d'âmes du Purgatoire monter au Ciel ! 

 

 

 

 

 

« Notre Père qui êtes aux cieux »

Je vous en prie, ô Père Céleste, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles ne vous ont pas aimé ni rendu tout l'honneur qui vous est dû, à vous, leur Seigneur et Père, qui par pure grâce, les avez adoptées comme vos enfants; mais au contraire, elles vous ont, à cause de leurs péchés, chassé de leur cœur où vous vouliez pourtant toujours habiter. En réparation de ces fautes, je vous offre l'amour et la vénération que votre Fils incarné vous a témoignés tout au long de sa vie terrestre, et je vous offre toutes les actions de pénitence et de satisfaction qu'Il a accomplies et par lesquelles Il a effacé et expié les péchés des hommes. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Que votre Nom soit sanctifié »

Je vous supplie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours honoré dignement votre saint nom, mais elles l'ont souvent prononcé en vain et elles se sont rendues indignes du nom de chrétien par leur vie de péchés. En réparation de ces fautes qu’elles ont commises, je vous offre tout l'honneur que votre Fils bien-aimé a rendu à votre Nom par ses paroles et par ses actes, tout au long de sa vie terrestre. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Que votre Règne arrive »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours recherché ni désiré votre Royaume avec assez de ferveur et d'application, ce Royaume qui est le seul lieu où règnent le véritable repos et l'éternelle paix. En réparation de leur indifférence à faire le bien, je vous offre le très saint désir de votre divin Fils par lequel Il souhaite ardemment qu'elles deviennent, elles aussi, héritières de son Royaume. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours soumis leur volonté à la vôtre, elles n'ont pas cherché à accomplir votre volonté en toute chose, et même elles ont souvent vécu et agi en ne faisant que leur volonté. En réparation de leur désobéissance, je vous offre la parfaite conformité du cœur plein d'amour de votre divin Fils avec votre sainte volonté et la soumission la plus profonde qu'Il vous témoigna en vous obéissant jusqu'à sa mort sur la croix. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Donnez-nous aujourd'hui notre pain quotidien »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car elles n'ont pas toujours reçu le saint Sacrement de l'Eucharistie avec assez de désir, mais elles l'ont souvent reçu sans recueillement ni amour, ou même indignement, ou encore elles ont même négligé de le recevoir. En réparation de toutes ces fautes qu'elles ont commises, je vous offre l'éminente sainteté et le grand recueillement de Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre divin fils, ainsi que l'ardent amour avec lesquels Il nous a fait cet incomparable don. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire toutes les fautes dont elles se sont rendu coupables en succombant aux sept péchés capitaux, et aussi en n'ayant pas voulu, ni aimer, ni pardonner à leurs ennemis. En réparation de tous ces péchés, je vous offre la prière pleine d'amour que votre divin Fils vous a adressée en faveur de ses ennemis lorsqu'il était sur la croix. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Et ne nous laissez pas succomber à la tentation »

Je vous en prie, ô Père très bon, pardonnez aux âmes du Purgatoire, car trop souvent elles n'ont pas résisté aux tentations et aux passions, mais elles ont suivi l'ennemi de tout bien et se sont abandonnées aux convoitises de la chair. En réparation de tous ces péchés aux multiples formes, dont elles se sont rendues coupables, je vous offre la glorieuse victoire que Notre-Seigneur Jésus-Christ a remportée sur le monde ainsi que sa vie très sainte, son travail et ses peines, sa souffrance et sa mort très cruelle. Ainsi soit-il.

 

 

 

« Mais délivrez-nous du mal… »

…et de tous châtiments en vertu des mérites de votre Fils bien-aimé et conduisez-nous, ainsi que les âmes du Purgatoire, dans votre Royaume de gloire éternelle qui s'identifie à vous. Ainsi soit-il.


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Dimanche 3 juin 2007

En 1688, au cours d'une apparition à Sainte Marguerite-Marie, Notre-Seigneur Jésus-Christ daigna lui adresser ces paroles : « Je te promets, dans l'excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf mois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu'ils ne mourront point dans ma disgrâce ni sans recevoir leurs sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré aux derniers moments ». 

 
 
 
 
 
 
 
LES COMMUNIONS REPARATRICES DES NEUF PREMIERS VENDREDIS DU MOIS
 
Par l'insertion intégrale de cette promesse dans la Bulle de canonisation de Sainte Marguerite-Marie (Acta Apostolicæ Sedis 1920, p. 503), en date du 13 mai 1920, le Pape Benoît XV a encouragé la pratique des communions réparatrices des neuf premiers vendredis du mois, en l'honneur du Sacré-Cœur.
 
 

LES 12 PROMESSES DE NOTRE-SEIGNEUR JESUS-CHRIST
 
1. Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires à leur état.
2. Je mettrai la paix dans leur famille.
3. Je les consolerai dans toutes leurs peines.
4. Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.
5. Je répandrai d'abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.
6. Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l'océan infini de la miséricorde.
7. Les âmes tièdes deviendront ferventes.
8. Les âmes ferventes s'élèveront à une grande perfection.
9. Je bénirai moi-même les maisons où l'image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée.
10. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.
11. Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, où il ne sera jamais effacé.
12. Je te promets, dans l'excès de la miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu'ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs Sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure.

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Mardi 20 mars 2007

De nombreuses grâces vous attendent ! Invoquez le tout spécialement pour retrouver des objets perdus, pour recouvrer la santé physique ou morale ou bien encore pour exaucer un voeu...

 

 

 

 

 

1. O Saint Antoine, apprend-nous à prier comme tu savais si bien le faire. Aide-nous à devenir des hommes et femmes de prière, afin qu'une immense clameur monte sans cesse de la terre pour transformer le monde actuel et le rendre agréable à Dieu et vivable pour tous. Amen.

 

 

2. Prières pour chaque mardi

1er mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus ta compassion envers les malades, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui sait intercéder en notre faveur pour obtenir les grâces de guérison dont nous avons besoin. Fais qu'à son exemple nous apportions toujours notre assistance à nos frères et soeurs malades pour soulager leurs souffrances et les aider à recouvrer la santé de l'âme et du corps. Amen.
2ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus élevé sur la croix ta volonté de nous sauver par pur amour, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui n'a cessé de contempler ton Fils crucifié à cause de nos péchés. Fais qu'à son exemple notre regard se porte sur la croix de Jésus pour mieux saisir la grandeur de son amour et l'inscrire dans toute notre vie. Amen.
3ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus combien nous sommes précieux à tes yeux, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère rempli d'émerveillement pour ton amour et ardent à se convertir. Fais qu'à son exemple nous soyons de plus en plus conscients de la valeur que tu attaches à notre vie et de la souffrance que te causent nos trahisons, nos reniements et nos lâchetés. Amen.
4ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus ta puissance de résurrection, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a mis toute sa foi en toi et en ta volonté divine de nous faire passer de la mort à la vie; fais qu'à son exemple nos yeux sachent reconnaître ta présence de vie toujours à l'oeuvre en nous et dans notre monde. Amen.
5ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus ta volonté de nous faire renaître du souffle de l'Esprit Saint, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère au coeur brûlant d'amour, animé du plus vif désir que toute personne obtienne la vie éternelle. Fais qu'à son exemple nous nous laissions transformer par la puissance de ton Esprit et que nous vivions plus unis dans ton amour. Amen.
6ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le vrai pain venu du ciel, Celui qui est le pain de la vie, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère vivant intensément de la Présence eucharistique, et proclamant avec conviction la foi de l'Église en ce sacrement de ton amour. Fais qu'à son exemple nous sachions nous nourrir de ta Vie divine pour mieux rayonner ta présence dans notre milieu. Amen.
7ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le Bon Pasteur, le vrai berger qui nous guide sur le chemin de la vie éternelle, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui s'est mis à son écoute et nous a transmis sa Parole. Fais qu'à son exemple nous soyons avides d'entendre sa voix et attentifs à mettre en pratique son Évangile. Amen.
8ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le don inestimable de la paix véritable et de la joie parfaite, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère tout rayonnant de ta paix et de ta joie. Fais qu'à son exemple notre vie d'union avec toi soit la source de notre paix et de notre joie. Amen.
9ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus l'envoi de l'Esprit Saint qui nous aide à discerner le bien du mal, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère très attentif à son inspiration. Fais qu'à son exemple nous sachions toujours recourir à lui pour vivre dans la vérité de l'amour. Amen.
10ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus Qui tu es vraiment et en quoi consiste la vie éternelle, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a su ouvrir nos intelligences et nos cœurs à la connaissance de toi-même. Fais qu'à son exemple nous ayons le désir d'expérimenter toujours plus ton amour pour mieux te faire connaître dans notre monde d'aujourd'hui. Amen.
11ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus l'amour qui est don total de soi, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a tout quitté pour te suivre. Fais qu'à son exemple nous mettions toute notre confiance en toi et que nous parvenions, nous aussi, au bonheur de la vie éternelle. Amen.
12ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus la Lumière véritable qui illumine tout homme en venant au monde, et nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère tout rayonnant de la lumière divine dont il était dépositaire. Fais qu'à son exemple nous soyons tellement unis dans le Christ, que notre vie ait le goût de l'Évangile et resplendisse de sa lumière. Amen.
13ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le Témoin fidèle par excellence, Celui que tu as envoyé pour rendre témoignage à la vérité, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a été un vrai témoin de Jésus et de son évangile par sa parole et par sa vie. Fais qu'à son exemple nous expérimentions la force de ton Esprit, pour être en notre temps des témoins authentiques de ton amour. Amen.

 

 
 

3. Ô Père, accueille la prière que nous t'adressons par l'intercession de Saint Antoine de Padoue. Sois béni pour le don de la vie et pour la grâce du travail. Accorde à chacun et chacune de nous, à nos parents, à nos malades, à nos aînés, à tous les enfants du monde, l'aide précieuse de ta présence. Secours-nous dans les maladies, les peines et les malheurs, et fortifie notre foi à l'heure de l'épreuve.

 
 

4. Donne-nous l'Esprit de Jésus, comme tu l'as fait pour Saint Antoine. Que cet Esprit nous montre clairement ce que tu attends de nous. Qu'il nous rende particulièrement attentifs aux personnes fragiles, les enfants, les pauvres et les malades. Amen.

 
 

5. Bon Saint Antoine, priez pour nous. Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père


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Lundi 5 février 2007

Hier commençait le pieux exercice dit des « sept dimanches de Saint Joseph ». En effet, au cours des sept dimanches qui précèdent la solennité du Bienheureux Patriarche, époux de la Vierge Marie et père nourricier de Jésus, les fidèles sont invités à faire spécialement mémoire de Saint Joseph. Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787) a mis à l'honneur la dévotion aux sept allégresses et aux sept douleurs de Saint Joseph qui peuvent servir de guide pour vivre cette pratique de dévotion qui, dans certains pays, est vécue le mercredi, jour où l'Église vénère plus spécialement le Saint Patriarche. Voici ces sept allégresses et ces sept douleurs, sous forme de prière :

 

 

 

 

 

 

 

 

1er dimanche : Ô chaste époux de Marie, glorieux Saint Joseph, quelles ne furent pas votre affliction et votre angoisse lorsque vous examiniez si vous devriez abandonner votre épouse sans tache ! Mais quelle fut votre allégresse quand l'ange vous révéla l'auguste mystère de l'incarnation. Par cette douleur et cette allégresse, consolez-nous maintenant et dans notre dernière maladie par la joie d'une bonne vie, et d'une sainte mort semblable à la vôtre, entre Jésus et Marie.

 

 

2ème dimanche : Heureux patriarche, glorieux Saint Joseph, qui avez été choisi pour père putatif du Verbe fait chair, votre douleur en voyant naître l'Enfant-Jésus dans une si grande pauvreté, se changea bientôt en une joie céleste, en entendant les concerts des anges et en contemplant les merveilles de cette nuit resplendissante. Par cette douleur et cette allégresse, obtenez-nous d'être admis, après cette vie, à entendre les cantiques des anges et à jouir des splendeurs de la gloire céleste.

 

 

3ème dimanche : Fidèle observateur des lois divines, glorieux Saint Joseph, le sang précieux que le divin Enfant répandit dans la circoncision, vous transperça le cœur : mais le nom de Jésus, qu'il reçut alors vous combla de joie. Par cette douleur et cette allégresse, obtenez-nous d'être préservés de tout péché et de mourir pleins de joie, le Saint Nom de Jésus dans le cœur et sur les lèvres.

 

 

4ème dimanche : Ô serviteur fidèle, qui avez pris part aux mystères de notre rédemption, glorieux Saint Joseph, si la prophétie de Siméon touchant les souffrances de Jésus et de Marie vous causa une douleur mortelle, elle vous remplit aussi de joie en vous prédisant le salut et la résurrection glorieuse d'une multitude innombrable d'âmes qui en seraient le fruit. Par cette douleur et cette allégresse, obtenez-nous d'être du nombre de ceux qui, par les mérites de Jésus et l'intercession de sa Mère, ressusciteront glorieusement.

 

 

5ème dimanche : Ô gardien vigilant et ami intime du Fils de Dieu glorieux Saint Joseph, combien n'avez-vous pas souffert pour nourrir et servir le Fils du Très-Haut, surtout dans la fuite en Égypte ; mais aussi quel ne fut point votre bonheur d'avoir continuellement près de vous votre Dieu, et de voir tomber les idoles des Égyptiens. Par cette douleur et cette allégresse, obtenez-nous d’éloigner de nous le tyran infernal, surtout par la fuite des occasions dangereuses, et de renverser dans notre cœur les idoles des affections terrestres faites que, tout occupés à servir Jésus et Marie nous ne vivions que pour eux et mourions dans leur amour.

 

 

6ème dimanche : Ange de la terre, glorieux Saint Joseph, vous admiriez le Roi du ciel obéissant à vos moindres désirs. Votre joie de le ramener de l'Égypte fut troublée par la crainte d'Archélaos ; mais l'ange vous rassura et vous avez eu le bonheur de demeurer à Nazareth en la compagnie de Jésus et de Marie. Par cette douleur et cette allégresse, obtenez-nous d'écarter de notre esprit toute crainte pernicieuse, afin de jouir de la paix de la conscience, de vivre en sécurité dans l'union de Jésus et de Marie, et de mourir en leur sainte compagnie.

 

 

7ème dimanche : Ô glorieux Joseph, modèle de sainteté, quelle ne fut point votre douleur pendant ces trois jours où vous cherchiez l'Enfant-Jésus, perdu sans votre faute ; mais quelle fut votre joie lorsque vous l’avez retrouvé dans le temple au milieu des docteurs. Par cette douleur et cette allégresse, nous vous conjurons de ne point permettre que nous perdions Jésus, par quelque faute grave. Si ce malheur nous arrivait, faites qu'inconsolables, nous le cherchions jusqu'à ce que nous ayons le bonheur de le retrouver, surtout à l'heure de la mort, afin de le posséder dans le ciel, et de chanter éternellement avec vous ses divines miséricordes.

 

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Jeudi 9 novembre 2006

Voici des promesses faites par Jésus à sœur Marie Marthe Chambon (1841-1921), humble sœur converse à la visitation de Santander, morte en odeur de sainteté. Fille de pauvres paysans, elle entra en 1864 au monastère, ou elle a été converse jusqu'à sa mort. Après une vision du Crucifié en sang, elle se consacra au culte des Saintes Plaies, dont elle eut d'impressionnantes visions chaque jour. En 1875 elle reçut les stigmates...

 
 
 
 
 
 
 
« Les Saintes Plaies sont le trésor des trésors pour les âmes du Purgatoire »
 
 
 
 
Jésus à Sœur Marie Marthe :
1 - Je donnerai tout ce qu'on me demande par l'invocation de mes saintes Plaies. On doit en répandre la dévotion.
2 - En vérité, cette prière ne vient pas de la terre, mais du Ciel et elle peut tout obtenir.
3 - Mes Saintes Plaies soutiennent le monde. Demande-moi de les aimer toujours, parce qu'elles sont sources de grâce. On doit les invoquer souvent, y attirer notre prochain pour imprimer dans son cœur le dévouement envers les âmes.
4 - Quand vous avez des peines à souffrir, apportez-les tout de suite dans mes Plaies et elles seront adoucies.
5 - Cette invocation est à répéter souvent auprès des malades : "Mon Jésus, pardonne-moi et prends pitié de moi, par les mérites de tes Saintes Plaies". Cette prière élèvera l'âme et le corps.
6 - Le pécheur qui dira : "Père Éternel, je t'offre les Plaies de notre Seigneur Jésus Christ, pour guérir celles de nos âmes", obtiendra la conversion.
7 - Mes plaies panseront les vôtres.
8 - L'âme qui mourra dans mes plaies ne connaîtra pas la mort : elles donnent la vraie vie.
9 - À chaque mot de ce Rosaire de la miséricorde, je laisse tomber une goutte de mon sang sur l'âme d'un pécheur.
10 - L’âme qui honorera mes Saintes Plaies et les offrira au Père Éternel pour les âmes du Purgatoire, sera accompagnée à sa mort par la Très Sainte Vierge et par les Anges, et moi, resplendissant de gloire, je la recevrai pour la couronner.
11 - Les Saintes Plaies sont le trésor des trésors pour les âmes du Purgatoire.
12 - La dévotion à mes Saintes Plaies est le remède pour ce temps d'iniquité.

13 - De mes plaies viennent les fruits de la sainteté. En les méditant, vous y trouverez toujours une nouvelle nourriture pour votre amour.


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Vendredi 7 avril 2006

« Toutes les nuits du jeudi au vendredi, je te ferai participer à cette mortelle tristesse que j'ai bien voulu sentir au Jardin des Olives, et laquelle tristesse te réduira, sans que tu la puisses comprendre, à une espèce d'agonie plus rude à supporter que la mort. Et, pour m'accompagner dans cette humble prière que je présentais alors à mon Père parmi toutes mes angoisses, tu te lèveras entre onze heures et minuit, pour te prosterner pendant une heure avec moi, la face contre terre, tant pour apaiser la divine colère, en demandant miséricorde pour les pécheurs, que pour adoucir en quelque façon l'amertume que je sentais de l'abandon de mes apôtres, qui m'obligea à leur reprocher qu'ils n'avaient pu veiller une heure avec moi » (Notre Seigneur Jésus-Christ à Sainte Marguerite-Marie)


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Mardi 28 mars 2006

En ce Vendredi Saint, à cause de son importance doctrinale et pastorale, il est recommandé de ne pas oublier d’évoquer « la mémoire des douleurs de la Bienheureuse Vierge Marie ». La piété populaire, en se référant au récit évangélique, a mis en valeur l’association de la Mère à la Passion Rédemptrice du Fils (cf. Jean 19, 25-27; Luc 2, 34 s), et elle a donc suscité différents pieux exercices, parmi lesquels il convient de citer :

 

 

 

 

 

I. Le Planctus Mariae

 

Traduit d’une manière particulièrement intense la douleur ressentie par la Vierge Marie, qui pleure non seulement à cause de la mort de son Fils, innocent et saint, son bien le plus cher, mais aussi à cause de l’égarement de son peuple et du péché de l’humanité.

 

 

 

II. L’Heure de la "Desolata"

 

Heure durant laquelle les fidèles, avec des expressions de dévotion intense, "tiennent compagnie" à la Mère du Seigneur, demeurée seule, immergée dans une profonde douleur, après la mort de son Fils unique. En contemplant la Pietà, c’est-à-dire la Vierge serrant son Fils mort sur sa poitrine, ils comprennent qu’en la personne de Marie se concentre la douleur de l’univers due à la mort du Christ. De plus, Marie personnifie aussi toutes les mères qui, tout au long de l’histoire, ont pleuré la mort d’un fils. Ce pieux exercice ne devra pas se limiter à exprimer des sentiments humains face à la douleur d’une mère, mais, dans la foi en la résurrection, il aidera à mieux comprendre la grandeur de l’amour rédempteur du Christ, auquel sa Mère est associée.


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