La Jeunesse de Dieu

Vendredi 13 novembre 2009

…comme d’habitude, pour soi-disant faire baisser le nombre de grossesses non désirées (cf : Salon Beige et E-Deo). La Commission Européenne nous avait déjà fait le même coup il y a quelques semaines. Et Pierre-Olivier Arduin de constater – statistiques à l’appui – que la distribution de contraceptifs n’avait strictement AUCUN EFFET. Bien au contraire, c’est exactement l’inverse qui se produit. Quand donc les politiques comprendront-ils que la mentalité contraceptive aboutit à la mentalité abortive ? Jeunesse de France, ne vous laissez pas faire par toute cette clique politique noyée dans sa dépravation morale et hédoniste. N’ayez pas peur d’aller à contre-courant pour défendre par exemple le mariage naturel fondé entre un homme et une femme. N’ayez pas peur de défendre la beauté d’une sexualité pratiquée dans toute sa pureté ! C’est à vous de rejeter par dessus bord toutes les vieilles idéologies de la pilule, du Pacs, de l'avortement et autres débauches contre-natures. C’est à vous de vous rebeller contre cette génération soixante-huitarde polluant la jeunesse dans toute son innocence. Il est à craindre qu’un jour viendra où les traîtres d’aujourd’hui paieront leurs mensonges. La jeunesse veut la Vérité. Elle tolère de moins en moins les minables... 


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Vendredi 6 novembre 2009

 « (...) Pour parer au syndrome d’immunodéficience acquise il faut un autre sida : une Sexualité Intégrée Dans l’Amour (SIDA). Il faut une éducation à l’amour, c’est la première urgence humaine et sociale si l’on veut sauver nos familles demain. Benoît XVI dans le vol Rome-Yaoundé, l’a dit d’un mot : « Humaniser la sexualité ». C’est un drame que tant d’« ados » soient initiés à la sexualité à partir de cette tragédie mortelle. Aborder ce mystère de la vie et de l’amour par le biais des risques de conception, où l’enfant est vu comme une menace, une « cata », au mieux un accident, cela fausse complètement les perspectives. Le plus grand chef-d’œuvre de la création risque de se retourner contre l’homme. Nous sommes brutalement face à une inversion-révolution effarante : ce que Dieu a donné pour notre bonheur provoque la peur, les vecteurs de la vie (sang, sperme) se mettent à sécréter la mort. Et la mort, non pas symbolique, mais physique. Inversion de la signification même de la sexualité, ce plus grand des chefs-d’œuvre de toute la création ! Ce qu’il y a de plus divin au monde : la capacité – comme et avec Dieu – de faire exister une personne humaine, donc immortelle, avec notre corps et notre cœur. Là où l’amour est saccagé, la vie est ravagée. Quand l’amour perd sa valeur, la vie perd sa saveur et si « l’amour » devient dégoûtant, la vie n’a plus de goût. 

• L’enjeu aujourd’hui : protéger l’amour de la destruction et par là, sauver le sexe de la mort. Non pas un safe-sex aléatoire, mais le save-sex, victoire sur tous les virus : ceux de l’égoïsme.
Les jeunes veulent la Vérité. Ils y ont droit. Ils ne tolèrent plus d’être trompés. Ils savent qu’il en va de leur vie et de leur mort. Ils refusent ces adultes projetant sur eux des fantasmes d’« adulescents » attardés, d’en être les cobayes. Ils rejettent les porno-trafiquants qui les droguent à mort sur leurs milliers de sites, les esclavagistes de tous poils qui font des milliards avec leur chair fraîche. Ils se rebellent contre les politiques lâches qui anesthésient le peuple. Ces jeunes doivent se battre à contre-courant, faire preuve de liberté royale face au totalitarisme politico-intello-médiatique. Leur combat est celui de David contre Goliath. Mais la victoire leur est assurée. Ce sont des jeunes debout qui construisent déjà et construiront l’avenir de leur pays. L’avenir de leur peuple leur appartient. C'est eux qui sauveront leurs nations du naufrage en leur donnant ces familles unies et rayonnantes, cellules fondatrices de tout peuple, car les enfants y sont initiés à la vie en société.

• Ces
jeunes ont leurs stars : ces martyr(e)s de leur âge qui, ces dernières années, ont préféré la torture et la mort au viol de leur liberté et de leur virginité. Entre tant d’autres, je pense à Anwarita du Congo-Zaïre, à Pacifica Nyinawabo du groupe de jeunes Témoins du Christ, à Kigali, à Sr Lindalva du Brésil, à Santa Scorese de Bari, à Maria de Santos, à Lourdes, à l'ardente petite Jeanne-Marie Kegelin d’Alsace, à la rayonnante Anne-Lorraine Schmitt à Paris. Dans chaque pays, chaque mois, il y en a. Jean-Paul II en a béatifié une dizaine (Josefina Morosini, etc.). D’autres le seront bientôt, j’espère (aux évêques d’introduire rapidement leurs causes). Personne n’en parle alors qu’ils sont notre fierté et notre gloire. Les plus grands de nos nations, nos vrais héros. Par ailleurs combien de prêtres et évêques ont été tués pour avoir défendu jusqu’au sang, la pureté des jeunes filles qui leur étaient confiées : Henri de Maupeou au Cameroun, Mgr Apor, en Hongrie, déjà béatifié, etc. Ces jeunes se sentent compris, aimés, soutenus, par ce Benedetto, au « regard-lumière » en qui ils ont toute confiance. Ils savent qu’il ne les décevra jamais, ne les trompera jamais. Qu’il les aimera au point de leur dire toujours la Vérité, car c’est la plus grande preuve d’un amour authentique. Avec lui, ils se sentent en sécurité. On leur a déjà arraché tous les repères en brouillant même ceux de l’identité sexuelle et de la filiation (un homme ou une femme, un père ou une mère : notions purement culturelles, sans aucun fondement réel, n’est-ce pas ?), il faut maintenant qu’on leur sape leurs ultimes repères : leur foi en Dieu, leur amour de Jésus, leur fidélité à leur Église, leur confiance et pour les catholiques, leur confiance au Pape. Ces jeunes veulent être ses gardes du corps, pour ne pas que ce solide point d’ancrage soit à son tour éliminé. Ils veulent être avec lui, chevaliers d’un amour qui donne la vie.

• J’ose le dire : Jean-Paul II et déjà Benoît XVI, ont sauvé des jeunes de maladies mortelles, par centaines de milliers, si ce n’est par millions. Pendant 25 ans,
les exhortations ardentes de Jean-Paul II à vivre une sexualité de beauté, de lumière, des amitiés saines, claires, vraies, cela a empêché un nombre incalculable de jeunes de se fourvoyer et d’être dupes des mensonges véhiculés par trop de programmes de prévention. Je le demande : qui est assassin ? »

Extrait d'un article paru dans l'Homme Nouveau (Avril 2009)

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Vendredi 30 octobre 2009

• « Ne vous conformez pas à ce siècle » (Romains 12, 2). Il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître, trop de catholiques nagent dans le relativisme et la compromission avec le monde... et ceci est sans nul doute l’origine de la déchristianisation massive de l'Occident. Pourquoi autant de lâcheté et d’hypocrisie au sein même des catholiques ? Dépolluez-vous donc de ce monde avec sa mentalité mauvaise et n’ayez pas peur d’aller à contre-courant, main dans la main avec la Vierge Marie, pour annoncer sans aucun compromis la Vérité de l’Evangile au sein de cette Europe décadente. Vous devez au moins évangéliser une personne par jour, c’est le minimum vital. Si vous ne le faites pas, qui le fera ? Qui fera découvrir aux autres que le Ciel est leur unique patrie ? Qui leur fera découvrir la Miséricorde Infinie de Notre Seigneur ? Qui leur fera découvrir tout simplement le sens de leur existence ? Pas de droit à la mollesse et à la tiédeur, levez-vous de votre paresse avec énergie, soyez des « Alléluias Vivants » ! Un disciple du Christ doit proclamer chaque jour la Vérité de l'Evangile, et par conséquent, entraîner de nombreuses âmes à la suite du Christ, notamment les musulmans envahissant par millions notre pays. Encore une fois, nous ne le dirons jamais assez sur ce blog, les catholiques qui se laissent aller dans la tiédeur relativiste de ce monde seront jugés beaucoup plus sévèrement (cf : Lumen Gentium N°14). Malheur à vous si vous n’évangélisez pas ! (1 Corinthiens 9, 16). « A qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup » (Luc 12, 48). Martyr moral ou physique, nous sommes dans un temps où il nous faut avoir le courage des premiers chrétiens, « être prêt à se faire zigouiller pour Jésus ! » (Père Daniel-Ange). Voilà la vraie Foi, c’est la Croix, rien que la Croix ! Une Foi catholique sans la Croix n’est que pure hypocrisie et laxisme. Seule la Foi en la Vérité incarnée et crucifiée du Christ-Ressuscité vous ouvrira les portes du Ciel, rien d'autre. Il faut vivre dans cette certitude, dans cette liberté, dans cette joie !


• Les joies éternelles du Royaume des Cieux appartiendront à ceux qui se font violence intérieure (Matthieu 11, 12), à ceux qui combattent chaque jour - corps et âmes - pour la Vérité du Christ, pas aux tièdes, pas aux mollassons du compromis ! Dieu vous vomira de Sa bouche (Apocalypse 3, 16) si vous ne répondez pas à tout moment de la journée de l’Espérance qui est en vous (1 Pierre 3, 15). Toujours avec humilité et charité, il faut être ardent, zélé, missionnaire et fermement convaincu de la Vérité de notre Foi ! « Tu dois dire la Vérité quand tu parles, même quand la situation te pousserait à rester silencieux… » (cf : Romano Guardini). Dire la Vérité, minute par minute, seconde par seconde, voilà la mission des catholiques… et la mission, c’est urgent ! Cela devrait être la priorité des priorités de la vie du baptisé ! Sommes-nous convaincus et déterminés ? Sommes-nous vraiment passionnés par la mission de l’Eglise comme l’était Jean-Paul II et maintenant Benoît XVI ? Notre Seigneur Jésus-Christ doit pouvoir compter sur des disciples convaincus mais aussi déterminés à tout faire pour remplir le ciel, patrie ultime des âmes qui ont rallié le Christ et son Eglise ! Réveillez-vous donc ! Si vous voulez vous tenir à la droite du Crucifié, il faut vous crucifier au monde, et non vous y conformer comme la plupart des "catholiques" de l'espèce bien pensante. Un vrai croyant, c’est celui qui a renoncé au monde pour ne vivre que dans une conduite intrinsèquement liée avec sa croyance. Pas de droit à l’hypocrisie et à la lâcheté. Il faut être irréprochable en paroles et en actes, avoir une foi adulte, énergique et responsable en affichant sans honte nos convictions. « Lorsque la vraie doctrine est impopulaire, il n'est pas permis de rechercher la popularité au prix d'accommodements faciles » (cf : Jean-Paul II). Un vrai catholique n'est pas un mouton de panurge suivant bêêêtement les modes et les mentalités de ce monde. Au contraire, c'est celui qui a le courage d'aller à contre-courant de la pensée unique, de s'interposer pour défendre la Vérité, quitte à subir persécutions physiques ou morales. « S’ils m’ont persécuté, vous aussi, ils vous persécuteront » (Jean 15, 20). « Dans le monde, vous aurez à souffrir, mais gardez courage, j'ai vaincu le monde ! » (Jean 16, 33). N'ayons donc pas une âme de vieillard irresponsable, mais aidons-nous les uns les autres dans la prière quotidienne du chapelet - cette respiration de l'âme - pour pouvoir gravir avec joie et espérance les marches du Paradis. Martyrs de la Vérité, voilà le rêve de notre jeunesse. Maranatha ! Viens Seigneur Jésus !

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Jeudi 22 octobre 2009

« Le soir de son mariage, Tobie dit à Sara : « Nous sommes les descendants d’un peuple de saints, et nous ne pouvons pas nous unir comme des païens qui ne connaissent pas Dieu ». Ils se levèrent tous les deux et se mirent à prier ensemble avec ferveur. Ils demandaient à Dieu sa protection. Tobie disait : « Seigneur, Dieu de nos pères, que le ciel et la terre te bénissent, ainsi que la mer, les sources, les fleuves et toutes les créatures qui s’y trouvent. C’est toi qui as fait Adam avec la glaise du sol, et qui lui as donné Eve pour l’aider. Et maintenant. Seigneur, tu le sais : si j’épouse cette fille d’Israël, ce n’est pas pour satisfaire mes passions, mais seulement par désir de fonder une famille qui bénira ton nom dans la suite des siècles ». Sara dit à son tour : « Prends pitié de nous, Seigneur, prends pitié de nous ; puissions-nous vivre heureux jusqu’à notre vieillesse tous les deux ensemble » (Tobie, 8, 5-10).

« Heureux l’homme qui a une bonne épouse : sa vie sera deux fois plus belle. La femme courageuse fait la joie de son mari : il possédera le bonheur tout au long de sa vie. Une femme de valeur, voilà le bon parti, la part que le Seigneur donne à ceux qui le servent ; riches ou pauvres, ils ont le cœur joyeux, en toute circonstance leur visage est souriant. La grâce de la femme enchante son mari, et ses talents lui donnent le bien-être. Une femme qui sait se taire est un don du Seigneur. Rien ne vaut une femme préparée à sa tâche. C’est un don merveilleux qu’une femme discrète. Une âme qui se maîtrise est un trésor sans prix. Un lever de soleil sur les montagnes du Seigneur : ainsi, la beauté d’une épouse parfaite est la lumière de sa maison » (Ben Sirac le Sage, 26, 1-4. 13-16).







8 CONSEILS POUR UN MARIAGE HEUREUX :

 

1. La paix intérieure

2. Prier Dieu de vous aider

3. Prendre le temps de se connaître

4. Il faut parler et s’écrire

5. Vivre dans la chasteté

6. Être libre en faisant la volonté de Dieu

7. Être prêt à s’engager totalement

8. Se former avec l’Eglise catholique


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Mercredi 21 octobre 2009

Notre Père, qui êtes aux Cieux, nous voulons Vous consacrer notre jeunesse, afin de préparer dès maintenant la fidélité sans défaillance de toute notre vie. Donnez-nous la grâce de conserver vaillamment la pureté de nos âmes et de nos corps. Affermissez dans nos cœurs la volonté de vivre selon Votre Sainte Volonté, d'être partout et toujours les témoins de la Vérité que Vous nous avez confiée, pour la faire rayonner sur le monde. Donnez-nous l'intelligence du sacrifice de notre Christ afin que nous soyons nous aussi prêts à tous les sacrifices que Vous nous demanderez. Rendez-nous dignes d'être, auprès de nos contemporains qui Vous ignorent, les missionnaires de Votre Lumière, de Votre Vérité, de Votre Charité. Faites-nous une âme fraternelle pour tous les hommes qui cherchent le Règne de Votre Justice. Donnez-nous la Foi conquérante de Vos Apôtres, afin que nous soyons dignes d'être les frères de notre Rédempteur. Ainsi soit-il.


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Mercredi 21 octobre 2009

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Mardi 6 octobre 2009

 

« (...) Ici, je ferai une digression à cause d’une de vos questions sur les principes que l’Eglise enseigne dans le domaine de la morale sexuelle (c’est la dix-septième). Vous exprimez votre préoccupation en voyant qu’ils sont difficiles, et que les jeunes pourraient, précisément pour cette raison, se détourner de l’Eglise. Je vous répondrai comme suit : si vous pensez à cette question de manière plus profonde, et si vous allez jusqu’au fond du problème, je vous assure que vous vous rendrez compte d’une seule chose : dans ce domaine, l’Eglise pose seulement les exigences qui sont étroitement liées à l’amour matrimonial et conjugal vrai, c’est-à-dire responsable. Elle exige ce que requiert la dignité de la personne et l’ordre social communautaire fondamental. Je ne nie pas que ce ne soient des exigences. Mais c’est justement en cela que se trouve le point essentiel du problème : à savoir que l’homme se réalise lui-même seulement dans la mesure où il sait s’imposer des exigences à lui-même. Dans le cas contraire, il s’en va "tout triste", comme nous venons de le lire dans l’Evangile (cf : Matthieu 19, 16). La permissivité morale ne rend pas les hommes heureux. La société de consommation ne rend pas les hommes heureux. Elles ne l’ont jamais fait (...) » (Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II au Parc des Princes, le 1er juin 1980)



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Jeudi 1 octobre 2009

 



« Une certitude d’avoir la vraie foi catholique » (Odon Vallet). Ben oui, « le Christ est vivant, il a vaincu la mort, et il a vaincu tous ces pouvoirs. Nous vivons dans cette certitude, dans cette liberté, dans cette joie » (cf : Discours de Benoît XVI). Où est le problème d’avoir des « certitudes » ? Les millions de martyrs n’avaient pas de « certitudes » au fond d’eux-mêmes pour défendre jusqu'au sang la Vérité ? Et puis, la Déclaration Doctrinale « Dominus Iesus », il connaît Odon ? L’infaillibilité sur la Foi et les mœurs, il connaît aussi Odon ? N’en déplaise à la clique dévastatrice du dessus, il y a aujourd’hui un balayage généralisé - autant bien au niveau liturgique que doctrinal - par la nouvelle génération. Dépoussiérer l’Eglise de l'intérieur, une mission aujourd’hui indispensable, car pendant que les vieux dansent, le Christ en sa jeunesse pleure…


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Mardi 29 septembre 2009

Extrait du discours de Benoît XVI en République Tchéque, le 28 septembre 2009 :




« Chers amis, il n’est pas difficile de constater que chaque jeune sent en lui une aspiration au bonheur, parfois mélangée à un sentiment de préoccupation ; aspiration qu’exploite souvent cependant, de façon fausse et aliénante, la société de consommation actuelle. Il faut au contraire tenir sérieusement compte de ce désir ardent du bonheur qui exige une réponse vraie et exhaustive. En effet, c’est à votre âge que l’on fait les premiers grands choix, capables d’orienter notre vie vers le bien ou vers le mal. Malheureusement, les jeunes de votre âge qui se laissent séduire par les apparences trompeuses de paradis artificiels pour se retrouver ensuite dans une triste solitude, sont assez nombreux. Néanmoins, il y a aussi de nombreux jeunes gens et jeunes filles qui veulent transformer la théorie en pratique pour donner son plein sens à leur vie. Je vous invite tous à approfondir l’expérience de Saint Augustin, qui disait que le cœur de tout être est inquiet tant qu’il n’a pas trouvé ce qu’il cherche réellement.
Et il a découvert que seul Jésus Christ était la réponse satisfaisante à son désir, et à celui de tout homme, d’une vie heureuse, pleine de sens et de valeurs (cf. Les Confessions I, 1, 1). Comme il l’a fait avec lui, le Seigneur vient à la rencontre de chacun de vous. Il frappe à la porte de votre liberté et ne demande qu’à être accueilli comme un ami. Il veut vous rendre heureux, vous remplir d’humanité et de dignité. La foi chrétienne est la rencontre avec le Christ, Personne vivante qui donne à notre vie une nouvelle perspective et, en conséquence, la direction décisive. Et quand le cœur d’un jeune s’ouvre à ses desseins divins, il n’a pas trop de mal à reconnaître et à suivre sa voix. En effet, le Seigneur appelle chacun par son nom et à chacun il veut confier une mission spécifique dans l’Église et dans la société. Chers jeunes, soyez conscients que le Baptême vous a rendus fils de Dieu et membres de son Corps qui est l’Église. Jésus vous renouvelle constamment son invitation à être ses disciples et ses témoins. Il appelle un grand nombre d’entre vous au mariage et la préparation à ce sacrement constitue un véritable parcours vocationnel. Prenez alors sérieusement en considération l’appel de Dieu à construire une famille chrétienne et appliquez-vous durant le temps de votre jeunesse à construire avec responsabilité votre avenir. La société a besoin de familles chrétiennes, de familles saintes ! Si, par contre, le Seigneur vous appelle à le suivre dans le sacerdoce ministériel ou dans la vie consacrée, n’hésitez pas à répondre à son invitation. En particulier, en cette Année Sacerdotale, j’en appelle à vous, chers jeunes : soyez attentifs et disponibles à l’appel de Jésus afin d’offrir votre vie au service de Dieu et de son peuple. L’Église, dans votre pays aussi, a besoin de nombreux et saints prêtres et de personnes entièrement consacrées au Christ, Espérance du monde.

 

L’espérance ! Ce terme, sur lequel je reviens souvent, se marie bien avec la jeunesse. Chers jeunes, vous êtes l’espérance de l’Église ! Elle attend de vous que vous deveniez des messagers de l’espérance, comme cela est arrivé l’année dernière, en Australie, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Jeunesse, grande manifestation de foi propre aux jeunes, que j’ai pu vivre personnellement et à laquelle certains d’entre vous ont participé. Vous pourrez venir en plus grand nombre à Madrid, au mois d’août 2011. Je vous invite dès à présent à cette grande rencontre des jeunes avec le Christ dans l’Église ». 


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Lundi 21 septembre 2009

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Samedi 19 septembre 2009
Bon courage à tous avec nos prières... SOS Tout-Petits...





Et pour une sexualité responsable, digne, pure et fidèle, la jeunesse à la recette ! (+)
Non à la pilule qui pollue le corps de la femme ! Oui à la pureté entre garçons et filles !

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Mercredi 16 septembre 2009

Sans la joie chrétienne, le croyant n'est pas « convainquant » a déclaré le pape Benoît XVI. La vraie joie est forcément « missionnaire ». Benoît XVI s'est exprimé ainsi dans son homélie lors de la célébration eucharistique qui concluait, le 30 août à Castel Gandolfo, la rencontre avec ses anciens étudiants. Cette rencontre du « Ratzinger Schülerkreis », a eu lieu du 28 au 30 août à Castel Gandolfo. Dans l'homélie de la messe finale, Benoît XVI a évoqué le thème de la pureté de l'homme devant Dieu et le rapport entre l'amour et la loi. Le pape a rappelé que le christianisme n'est pas un « moralisme » parce que ce n'est pas l'homme qui définit « ce qui est bon » mais c'est la Vérité, qui « vient à notre rencontre », le Christ qui est « la Vérité et l'Amour », qui « prend par la main » et « pénètre notre être ». Pour Benoît XVI, si le chrétien « se laisse toucher » par le Christ, la rencontre devient « amitié et amour », et le chrétien devient « lui-même » une personne « pure », grâce à la pureté du Christ, des personnes qui savent « aimer grâce à son amour » et qui « font entrer les autres aussi dans sa pureté et son amour ». Le pape rappelle que les hommes ne sont pas ici-bas « comme des brebis sans berger qui ne savent pas où est le bon chemin », puisque Dieu lui-même « nous indique la voie ». D'où la joie chrétienne car « la Vérité que nous ne pouvions pas trouver tout seuls nous a été révélée » par Dieu lui-même : « C'est un don que nous ne méritions pas et qui nous rends en même temps humbles et joyeux ». C'est « gratuitement », a poursuivi le pape, « que Dieu nous a montré son visage, sa volonté, lui-même ». « Si cette joie jaillit de nous elle touche aussi le cœur des non-croyants. Sans cette joie, nous ne sommes pas convaincants. Mais là où elle est présente, cette joie - même sans le vouloir - possède une force missionnaire. En effet, elle suscite chez les hommes une interrogation : n'est-ce pas là la vraie voie, cette joie ne conduit-elle pas justement sur les traces de Dieu lui-même ? ». 




Lien : Le sourire, par Guy de Larigaudie

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Jeudi 10 septembre 2009

Lundi 14 septembre commence dans l’Archidiocèse de Madrid le pèlerinage de la Croix des Journées Mondiales de la Jeunesse. « Réjouissez-vous du privilège de porter la Croix du Christ pour la montrer à tous sans exception ». C’est ce qu’affirme l’Archevêque de Madrid, le Cardinal Antonio M. Rouco Varela, dans la Lettre aux jeunes rédigée à l’occasion du début du pèlerinage de la Croix des Journées Mondiales de la Jeunesse dans l’Archidiocèse de Madrid, prévu lundi prochain 14 septembre, fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, en vue de la célébration des Journées Mondiales de la Jeunesse, qui auront lieu à Madrid en 2011. « Profitez de cette occasion pour vivre avec fidélité votre vocation chrétienne », heureux d’ « appartenir au Christ, Seigneur de la Vie » et « ne faite pas de la croix un signe banal, superficiel et dénué de sens ». Mais plutôt, ajoute le Cardinal, « que votre vie suive le chemin de la Vérité, de l’humilité et de l’obéissance aux commandements de Dieu », sans tomber dans le piège des « attractions de ce monde passager, comme l’argent, la célébrité, le pouvoir et le mensonge ». « La prière, les catéchèses, la fréquentation des sacrements et les œuvres de charité » – lit-on encore dans la lettre aux jeunes – rendront le chemin vers les Journées Mondiales de la Jeunesse un « événement de grâce extraordinaire dans lequel vous expérimenterez sans doute la rencontre avec le Christ ». Le début du pèlerinage de la croix et de l’icône de la Vierge Marie aura lieu lundi 14 septembre, avec une Veillée de prière à la Cathédrale de l’Almudena.


Lien : « Les jeunes d'aujourd'hui doivent se nourrir de la Vérité » (Benoît XVI - JMJ 2011)


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Mercredi 9 septembre 2009

« [...] Bien chers frères, au cours des décennies qui ont suivi le concile Vatican II, certains ont interprété l’ouverture au monde non pas comme une exigence de l’ardeur missionnaire du Cœur de Jésus mais comme une transition vers la sécularisation, voyant en elle des valeurs d’une grande profondeur chrétienne, comme l’égalité, la liberté et la solidarité, et en se montrant disposés à faire des concessions et à explorer des domaines de coopération. On a donc assisté à des actions de la part de responsables de l’Église dans les débats éthiques qui voulaient répondre aux attentes de l’opinion publique, mais qui cessaient de parler de certaines vérités fondamentales de la foi, comme le péché, la grâce, la vie théologale et les fins dernières. Inconsciemment, on est tombé dans une autosécularisation de nombreuses communautés de l’Église. Celles-ci, dans l’espoir de satisfaire ceux qui s’étaient éloignés, ont vus se distancer, frustrés et désabusés, ceux qui en faisaient déjà partie. Nos contemporains, quand ils nous rencontrent, veulent voir ce qu’ils ne voient nulle part ailleurs, c’est-à-dire la joie et l’espérance qui découlent du fait de demeurer avec Notre Seigneur ressuscité.

 

Actuellement, il existe une nouvelle génération née dans cet environnement ecclésial sécularisé qui, en plus d'être ouverte et engagée, voit dans la société un fossé de différences et d'oppositions au Magistère de l'Église, de plus en plus profond, surtout dans le domaine éthique. Dans ce désert de Dieu, la nouvelle génération a soif de transcendance. Ce sont les jeunes de cette nouvelle génération qui frappent aujourd’hui à la porte du séminaire et qui ont besoin de trouver des formateurs qui soient de vrais hommes de Dieu, des prêtres totalement consacrés à la formation, qui donnent le témoignage du don de soi à l'Église, à travers le célibat et une vie austère, selon le modèle du Christ, le Bon Pasteur. De cette façon, les jeunes apprendront à être sensibles à la rencontre avec le Seigneur, par leur participation quotidienne à l'Eucharistie, en aimant le silence et la prière, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. [...] »


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Vendredi 4 septembre 2009


« - Ah ! cette chape de plomb pesant sur nos épaules, voilant nos visages, éteignant nos regards !
Tout est dû. Tout est vu. Tout est prévu. Tout est vécu. On a tâté à tout. On ne désire plus. On n'espère plus. On n'attend plus. Plus rien. Ni de personne. Ni de la vie. Le lierre a tellement étouffé la jeune pousse que la sève ne peut plus monter.
Les enfants ne disent même plus merci. Les cadeaux de Noël ? Il y en a trop ! On s'en servira quelques jours, quelques semaines, puis on les... partagera ? Que non ! L'abondance a fermé le cœur : on les jettera. D'ici là, le gadget dernier cri aura déjà excité mon appétit. Mon copain, lui, l'a déjà, pourquoi pas moi ? Je dois paraître "in", "branché"... Je le veux, à tout prix ! Et tout de suite, sans "s'il vous plaît" ! J'y ai droit. La pub l'a dit, hier soir, à la télé. Je ferai la tête à mes vieux jusqu'à ce que je l'obtienne. Et s'ils ne cèdent pas, je me débrouillerai : je ferai un casse avec les copains. Je l'aurai coûte que coûte ! Sinon, je me taille !
Tyrannie des marques ! Humiliation des enfants qui ne peuvent se les payer !
L'avoir rend tout dérisoire, car il devient synonyme de pouvoir. La richesse engendre le stress. La possession enclenche l'ambition. Rimes terribles ! Cercle vicieux s'il en est !
Et nous voilà toujours tristes, parce qu'on n'a jamais tout ! Et nous voilà enchaîné aux choses ! A force d'aimer les choses et de se servir des personnes, au lieu de se servir des choses et d'aimer les personnes : mortelle inversion ! Et les personnes elles-mêmes deviennent des choses. Des choses à user, à utiliser, à consommer : petits gadgets frémissants livrés à mon plaisir. Je suis déchiré par ces enfants à qui on arrache leur enfance, ces adolescents frustrés de leurs adolescence. En cédant à tous leurs caprices, on en fait des petits vieux aux yeux éteints, au regard blasé, au sourire surfait. »
   

 

Père Daniel Ange (La Joie. Ed des Béatitudes 2009, pages 162-163)


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