Abby Johnson, 29 ans, travaillait depuis huit ans pour le Planned Parenthood
(Planning Familial) jusqu'au jour où, en septembre dernier, elle a pu voir l'image
par ultrason d'un foetus « se recroqueviller » en étant aspiré du ventre de sa mère.
0
(...) La crainte de perdre son travail ou d’être blâmé, (...) Jean-Paul II n’avait pas hésité à dessiner les contours d’un
véritable martyre moral : « L’introduction de législations injustes place souvent les hommes moralement droits en face de difficiles problèmes de conscience en ce qui concerne les
collaborations, en raison du devoir d’affirmer leur droit à n’être pas contraints de participer à des actions moralement mauvaises. Les choix qui s’imposent sont parfois douloureux et peuvent
demander de sacrifier des positions professionnelles confirmées ou de renoncer à des perspectives légitimes d’avancement de carrière [...]. En effet, du point de vue moral, il n’est jamais licite
de coopérer formellement au mal » (Evangelium vitae, n. 74). (…) Avortement, euthanasie, contraception
d’urgence,… le pharmacien est devenu aujourd’hui un maillon indispensable pour assurer le bon déroulement de nombreuses pratiques attentatoires à la vie humaine. C’est parce que la profession est
en danger que le pape Benoît XVI paye de sa personne en ne perdant pas une occasion de défendre leur liberté de conscience tout en les encourageant à se mobiliser pour la protéger. Il n’y a
aucune raison pour que les autorités publiques s’obstinent à ne pas leur accorder ce droit à l’instar de ce qui prévaut pour leurs collègues médecins, sages-femmes ou infirmiers. L’appel du
pape (+)
(+)
s’adresse en priorité aux pharmaciens qui doivent continuer à s’organiser, en lien avec des juristes, des bioéthiciens, des professionnels de santé, des responsables politiques pour faire avancer
leur cause. N’est-ce
pas aussi une invitation faite aux évêques de lui emboîter le pas en ne laissant pas plus longtemps cette question dans l’ombre ? De par leur autorité morale, on est en droit d’attendre de la
part de nos pasteurs des paroles fortes sur ce thème précis. Quoi qu’il en soit, on ne saurait abandonner les pharmaciens à leur sort ; nombre
d’entre eux sont en souffrance, ne sachant que faire pour se soustraire à des pratiques qu’ils condamnent ; des jeunes décidés à ne pas jouer avec leur conscience s’interdisent de s’engager dans
ces études,… Il est grand temps que la question fasse irruption dans l’espace public.
•••> Lire l’article dans son intégralité (Pierre-Olivier Arduin)
0
« La foi se transmet comme une lanterne de main en main; le mariage, de son côté, est le fondement de la
famille ». C’est ce qu’a affirmé Mgr Hugo Barrantes Ureña, Archevêque de San José et président de la Conférence épiscopale du Costa Rica, lors de sa dernière visite
pastorale, dans la paroisse de l’Immaculée Conception de Marie d’Alajuelita. L’évêque a axé son homélie de façon particulière sur le thème de la famille et du mariage, demandant aux couples
d’être forts et de ne pas se laisser vaincre « par les constantes menaces de détérioration et du péché originel ». Il y a certains projets de loi à l’étude de l’Assemblée législative pour lesquels il faut souhaiter qu’ils ne soient pas approuvés,
« car ils sont contraires à la dignité humaine, comme le sont l’avortement et la pilule du lendemain, de même que les unions entre personnes du même sexe, qui représentent une
offense à Dieu » a souligné Mgr Barrantes Ureña. En parlant de la fonction de la famille, l’Archevêque de San José
l’a comparée à un « utérus spirituel, dont la fonction est non seulement d’engendrer mais aussi d’éduquer, avec dévouement, engagement et constance ».
En effet, « la sainteté du mariage est quelque chose de grand, et la responsabilité des parents l’est plus encore, car elle
représente la racine des principes », raison pour laquelle « l’Eglise s’oppose à l’homosexualité,
car le projet de Dieu est le mariage et la famille ». L’archevêque a d’autre part fait référence aux réformes
constitutionnelles qui entendent éliminer Dieu de la vie publique, affirmant à ce propos que c’est la mentalité qu’on veut changer, « et nous sommes tous convaincus qu’il faut
évangéliser, ce qui est l’engagement de la Mission continentale : ‘frapper aux portes’ ». Mgr Barrantes a
conclu son homélie en renouvelant aux fidèles son invitation à poursuivre la route de l’engagement envers Dieu et envers le prochain.
0
On a cherché à « distraire » les Africains pendant le voyage de Benoît XVI au Cameroun et en Angola, de façon à les « empêcher
d'écouter » les paroles du pape, diagnostique un évêque devant le synode. Mgr Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou, au Niger, déplore qu'une « coalition » ait cherché à
« atteindre un objectif clair mais inavouable, en distrayant les Africains pour les empêcher ainsi d'écouter les paroles du Saint-Père sur les questions d'injustice, de violence et de leurs
causes ». Il souligne la résistance de l'Afrique aux comportements occidentaux : « Nos communautés humaines et religieuses africaines rejettent les pratiques légalement
codifiées dans bon nombre de pays de l'Occident autrefois chrétien, telles que l'avortement, la pratique homosexuelle, le mariage entre personnes du même sexe, l'euthanasie... Elles ont en estime
la promotion des valeurs relatives à la famille et à la vie ». Mais il regrette l'influence de « certaines radios et
télévisions, sites Internet » qui sont « régis par le pouvoir et les intérêts économiques » et « diffusent délibérément des programmes qui visiblement cherchent à imposer la pensée
unique de l'Occident ». Il cite pour exemple - « pathétique » - « le tapage médiatique organisé lors du voyage du Saint-Père au Cameroun et en Angola au mois de mars
dernier ». Il précise que « des programmes adressés aux auditeurs francophones tant européens qu'africains visaient à faire croire que des prêtres, des religieux et religieuses
africains étudiants ou en mission à Rome ou ailleurs en Europe, vivaient de la mendicité et de la prostitution, abandonnés par le Vatican et les congrégations religieuses : avait-on besoin
de cela pour montrer son désaccord avec le Saint-Père ? ». L'évêque leur demande « un peu de retenue et de circonspection, de respect et de tolérance, et surtout d'honnêteté intellectuelle dans l'expression de leurs idées qui
ne servent pas la dignité humaine et pourraient engendrer des souffrances intolérables et des comportements d'hostilité voire de haine entre les peuples ».
0
« La théorie du genre est
une idéologie sociologisante occidentale des relations hommes-femmes, qui s'attaque à l'identité sponsale de la personne humaine, à la complémentarité anthropologique entre l'homme et la femme,
au mariage, à la maternité et à la paternité, à la famille et à la procréation. Elle est contraire à la culture africaine et aux vérités humaines éclairées par la Révélation divine en Jésus
Christ.
L'idéologie du genre sépare le sexe biologique de l'identité masculine ou féminine en affirmant que celle-ci n'est pas intrinsèque à la personne mais qu'elle est une construction sociale.
Cette identité peut - et doit - être déconstruite pour permettre à la femme d'accéder à une égalité de pouvoir social avec l'homme et à l'individu de "choisir" son orientation sexuelle. Les
relations hommes-femmes seraient gouvernées par une lutte de pouvoir.
Au nom de cette idéologie irréaliste et désincarnée, qui dénie le dessein de Dieu, il est affirmé qu'au départ nous serions
indéterminés : c'est la société qui façonne le genre masculin et féminin au gré des choix changeants de l'individu. Le droit de choisir étant la valeur suprême de cette nouvelle éthique,
l'homosexualité devient un choix culturellement acceptable, et l'accès à ce choix doit être promu.
La nouvelle idéologie est dynamique et s'impose à la fois aux cultures et aux politiques. Elle
exerce pression sur le législateur pour qu'il prescrive des lois favorables à l'accès universel aux informations et aux services contraceptifs et abortifs (concept de "santé reproductive") ainsi
qu'à l'homosexualité. Dans la culture africaine, l'homme n'est rien sans la femme et la femme n'est
rien sans l'homme. L'un et l'autre ne sont rien si l'enfant n'est pas au centre de la famille, constituée par un homme et une femme et cellule de base de la société. L'idéologie du genre
déstabilise le sens de la vie conjugale et familiale que l'Afrique a su préserver jusqu'à présent.
La société a besoin de vérité dans les relations. Pas de paix, pas de justice, pas de stabilité
dans la société sans famille, sans coopération entre l'homme et la femme, sans père et sans mère. Au nom de la non-discrimination, cette idéologie crée de graves injustices et compromet la
paix.
L'Afrique doit se protéger de la contamination du cynisme
intellectuel de l'Occident. Il est de notre responsabilité pastorale d'éclairer la conscience des africains quant aux dangers de cette idéologie meurtrière ».
0
Le Père Daniel-Ange avait appelé de ses voeux à de
courageux Pasteur : Mgr Marc Aillet est là !
Message de Mgr Marc Aillet :
« Pour la troisième année consécutive, un "salon de l’érotisme" ouvre demain ses portes au Parc des expositions de Pau. Les informations qui nous ont été transmises par des habitants de
l’agglomération montrent que cet "événement" n’est en réalité rien d’autre qu’un salon de la pornographie au service de l’industrie du sexe. Or, la pornographie porte gravement atteinte à la
dignité de la femme, dont elle impose une image dégradante et qu’elle ravale au rang d’objet sexuel. Les études et les statistiques les plus indiscutables démontrent, en outre, que la
pornographie crée de nouvelles formes d’addiction dont s’inquiètent les professionnels de la santé, et qu’elle est à l’origine d’un nombre croissant de violences et d’abus sexuels dont les
enfants eux-mêmes sont de plus en plus souvent les victimes. Pour chacun, l’alternative est pourtant claire : « ou l’homme commande à ses passions et obtient la paix, ou il se laisse asservir par elles et devient malheureux » (Catéchisme de l’Eglise
catholique, § 2339). « L’homme quitte son père et sa mère afin de
s’attacher à sa femme ; tous deux ne forment qu’une seule chair » (Livre de la Genèse, II, 24) : loin de tout puritanisme, l’Eglise catholique et plus particulièrement la "théologie du corps" développée par Jean-Paul
II, enseigne que
la sexualité, expression physique de l’amour conjugal et « source de joie et
de plaisir » (Catéchisme de l’Eglise catholique, § 2362) est un don de
Dieu, et que nul ne doit séparer ce que Dieu a uni : l’amour, le mariage, la sexualité et l’accueil de la vie. »
+ Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron
1
Vendredi 25 septembre 2009
0
« Nous voulons détruire la civilisation judéo-chrétienne :
pour ce faire,
nous devons d'abord détruire la famille, pour
détruire la famille,
nous devons l'attaquer dans son maillon le plus faible : son maillon le plus
faible
est l'enfant qui n'est pas encore né, donc nous sommes pour l'avortement » (Source)
0
Extrait de l'entretien accordé à Mgr Anatrella :
« Une révolution sourde est donc en marche depuis les années 1950 dans l'ignorance et l'inconscience des citoyens. La théorie du genre (gender theory) a ainsi pris la suite du marxisme et
elle aura des conséquences encore plus néfastes que celui-ci, comme j'ai eu l'occasion de le montrer dans diverses publications. Le marxisme est une idéologie meurtrière alors que l'idéologie du
genre est une théorie idéaliste qui détruit les repères les plus fondamentaux et les plus universels. J'ai ainsi souligné dans mon livre "Le règne de Narcisse" qu'elle appartient à toutes les
idéologies transgressives avec lesquelles le monde occidental est en train de coloniser et de polluer intellectuellement la planète. Nous préparons tous les ingrédients pour altérer l'écologie
humaine. Il y a ainsi des idées qui fabriquent de la pathologie sociale sans que l'on veuille en être conscients et évidemment sans prendre la mesure des conséquences qu'elles
engagent ».
Liens : « Caritas in Veritate et théorie du genre », par Mgr Tony Anatrella (1) +(2) + (3)
0
… pour soi-disant « faire baisser à travers le monde le nombre de "grossesses non désirées". En France, force est pourtant de constater que la
diffusion de la contraception d’urgence s’est soldée par un échec retentissant sur le terrain. Sa consommation a explosé, passant de 1 million de boîtes vendues en 2006 à 1 million 200 mille
l’année passée. Ce sont près de 33 % des 15-24 ans entre 2005 et 2006 qui déclarent y avoir eu recours via les pharmacies ou les infirmeries scolaires du second degré. Or on a enregistré de manière concomitante une augmentation de 9 % des IVG chez les moins de 18 ans au cours de la même période ! Même
le député UMP Bérengère Poletti, fervente défenseur de son usage, a été obligée de l’écrire noir sur blanc dans son rapport d’information sur l’application de la loi du 4 juillet 2001 relative à
l’IVG et à la contraception : « Le développement de la contraception d’urgence n’a pas
eu d’impact significatif sur le recours à l’IVG ». Mêmes conclusions au Royaume-Uni ou au
Chili.
L’inefficacité de la pilule du lendemain n’aurait pas dû surprendre la mission parlementaire et les acteurs de la santé publique. Une méta-étude internationale de très belle facture
conduite dans dix pays avait déjà démontré fin 2007, statistiques à l’appui, que la contraception d’urgence n’avait strictement aucun effet pour infléchir le nombre d’avortements. L’Ellaone a beau être présenté comme un contraceptif d’urgence de nouvelle génération, il ne changera rien à ce
constat accablant » (Pierre-Olivier Arduin). Redisons-le encore une fois sur ce blog : la seule solution pour faire baisser les grossesses non désirées, c'est la sexualité pratiquée dans toute sa pureté !
--> Lire l’article dans son intégralité
0
Commentaires Récents