« […] Très chers jeunes, comme les premiers disciples, suivez Jésus ! N’ayez pas peur de vous approcher de Lui, de dépasser le seuil de sa maison, de parler avec Lui face à face. N’ayez pas peur de la « vie nouvelle » qu’Il vous offre : Il vous donne lui-même la possibilité de l’accueillir et de la mettre en pratique, avec l’aide de sa grâce et du don de son Esprit. Il est vrai : Jésus est un ami exigeant qui indique de hauts sommets et demande de sortir de soi-même pour aller à sa rencontre, en Lui confiant toute la vie : « Qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Evangile la sauvera » (Mc 8, 35). Cette proposition peut apparaître difficile et dans certains cas peut même faire peur. Mais - je vous le demande – est-il mieux de se résigner à une vie sans idéaux, à un monde construit à sa propre image et ressemblance, ou plutôt de chercher avec générosité la vérité, le bien, la justice, de travailler pour un monde qui soit le reflet de la beauté de Dieu, même au prix des épreuves que cela comporte ? Renversez les barrières de la superficialité et de la peur ! En vous reconnaissant hommes et femmes « nouveaux », régénérés par la grâce baptismale, conversez avec Jésus dans la prière et dans l’écoute de la Parole ; goûtez la joie de la réconciliation dans le sacrement de la Pénitence ; recevez le Corps et le Sang du Christ dans l’Eucharistie ; accueillez-le et servez-le dans les frères. Vous découvrirez alors la vérité sur vous-mêmes et l’unité intérieure ; vous trouverez le «Tu», qui guérit des angoisses, des cauchemars, du subjectivisme sauvage qui enlève la paix […] Illuminés par la Parole et fortifiés par le pain de l'Eucharistie, très chers jeunes, vous êtes appelés à être des témoins crédibles de l'Evangile du Christ, qui fait toutes choses nouvelles. » (Extrait du message de Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II pour les XXIIème JMJ)

Depuis le XIIIème siècle, dans certains diocèses français, le jour du « Mercredi des Quatre-Temps de l’Avent », se chante traditionnellement très tôt le matin une « Messe d’Or » (appelée encore la « Messe du départ des Mages » ou bien encore la « Messe de l’Ange » du fait que l’Evangile est celui de Luc 1, 26-38). C’est une Messe votive solennelle de la Très Sainte Vierge Marie, avec Gloria et Credo, en l’honneur de la sainte union hypostatique existant depuis l’Incarnation à l’instant même du « fiat » de la Vierge Marie. Au Credo, on s’agenouille comme aux Messes de Noël et de l’Annonciation. Les ornements violets font place aux ornements dorés et les fidèles, durant le Saint-Sacrifice, tiennent un cierge allumé, symbole de la Splendeur Divine qui naîtra dans quelques jours dans le temps seulement en sa nature humaine mais d'une manière exclusivement divine (nullement à la manière des hommes) :

 

 

 

 

Prose tirée du Missel de Cluny de 1523, le jour du Mercredi des Quatre-Temps de l’Avent : « Sur le seuil de la demeure virginale, l’Ange apparaît à Marie, et, pour rassurer son effroi, lui dit avec douceur : Salut, Reine des vierges ! Vous concevrez le Maître du ciel et de la terre, et sans cesser d’être vierge, vous enfanterez le Salut des hommes, ô vous, la porte du ciel, le baume de nos iniquités ! Comment concevrai-je, moi qui ne connais point l’homme ? Comment pourrai-je enfreindre le vœu que mon cœur a juré ? L’Esprit-Saint, par sa grâce, consommera tous ces mystères ; ne craignez point, mais pleine de joie, rassurez-vous ; car la pudeur en vous demeurera sans tache, par la puissance de Dieu. Adonc, la noble Vierge répond et dit : Je suis l’humble petite servante du Dieu tout-puissant. Céleste messager, confident d’un si haut secret, je consens et veux voir accomplie cette parole que j’entends : me voici prête à condescendre au dessein de Dieu. L’Ange disparut, et soudain le sein très pur de la Vierge montra l’indice de la future maternité. Son fruit, captif neuf mois dans de si chastes entrailles, en sortit et s’en alla au grand combat, appuyant sur son épaule la croix de laquelle il frappa à mort l’homicide ennemi. Las ! Mère du Seigneur, qui avez rendu la paix à l’Ange et à l’homme, en mettant le Christ au monde ; Suppliez votre Fils, qu’il nous soit secourable et qu’il efface nos fautes ; qu’il nous vienne en aide, et nous fasse jouir de la vie bienheureuse, au terme de cet exil. Amen ».

 

*** Ce n'est plus obligatoire, mais par tradition, le jeûne et l'abstinence sont observés ce mercredi des Quatre-Temps de l'Avent
Vitraux ci-dessus : Représentation du départ des trois Rois Mages pour Bethléem - Vitraux de la Cathédrale de Chartres

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