Le Cardinal Brandmüller, spécialiste de l’histoire de l’Eglise, s’est exprimé dans le quotidien italien « La Stampa » sur les problèmes posés par la réception du Concile Vatican II et le manque de sens pastoral qui a marqué la mise en œuvre de la réforme liturgique qui en est issue : « Nous devrions avoir une meilleure image d’ensemble des choses », dit-il lorsqu’on lui fait remarquer qu’à l’heure qu’il est, le concile Vatican II n’a toujours pas été vraiment reçu par les fidèles catholiques. Et il ajoute : « Cette impatience est typique de notre époque friande de nouveautés et d’immédiateté. Mais que sont cinquante ans face à un tel évènement ? »

 

 


cardinalbrandmullerLe Cardinal Brandmüller cite alors les conciles de Nicée (325), de Constantinople (381) et de Trente (1546) : des décennies après leur clôture, on débattait toujours des questions qui les avaient occupés. Il précise : « Prenez le Concile de Nicée : les débats autour du dogme défini par ce Concile - à savoir la consubstantialité du Père et du Fils - ont duré plus d’un siècle ! De même, lors de son cinquantième anniversaire, les fruits du Concile de Trente étaient encore bien maigres. Il fallut qu’une nouvelle génération d’évêques et de prêtres grandisse et soit formée dans le véritable esprit de ce Concile pour que celui-ci trouve son plein épanouissement. (...) Il est clair, aujourd’hui, que la réforme liturgique mise en place après le Concile, avec tous ses tâtonnements, ses fausses pistes et ses bouleversements - et, de plus, pas encore totalement mise en œuvre - ne peut être imputée au texte même de la Constitution sur la Liturgie. La disparition très large du latin et du chant grégorien, comme l’apparition quasi systématique des autels face au peuple ne peuvent en aucun cas s’appuyer sur des textes du Concile. De plus, en jetant un coup d’œil en arrière, il apparaît clairement combien on a manqué de sens pastoral et de respect des fidèles dans la mise en œuvre de la réforme liturgique. Cela fait penser à la rage iconoclaste qu’a connue le VIIIe siècle et à ses nombreux excès qui ont blessé tant de croyants dans leur foi. (...) On comprend mieux aujourd’hui que la liturgie est une manifestation essentielle de la vie de l’Eglise, certes soumise à une évolution, historique et organique, mais qui ne saurait être décrétée, comme ce fut le cas, « par ordre du Mufti ». La situation actuelle est une conséquence de cet état de fait. »

 

(Source : Kathnet. Trad. MH/APL)

Mon Dieu, qui invitez les âmes abattues et affligées à venir chercher auprès de vous les consolations et le soulagement dont elles ont besoin, je me présente à vous, non pour vous demander d'être entièrement délivré de la tribulation, mais pour vous prier de m'accorder la patience et la résignation nécessaires pour faire un saint usage de l'affliction qui pèse sur moi; pour vous demander, Seigneur ! de faire servir cette épreuve à l'expiation de mes péchés, à l'acquisition des vertus qui me manquent, et à mon avancement dans les voies de la perfection chrétienne.

 

O divin Jésus, qui, au jardin des oliviers, avez été plongé dans une mer de douleur et de tristesse, ayez pitié de moi, et faites que je m'abandonne, comme vous, à la volonté du Père céleste, lui disant avec vous: Mon Père ! que ce calice d'amertume passe loin de moi; cependant que votre volonté soit faite et non pas la mienne.

 

Ainsi soit-il.

Son élection a fait grand bruit, mais peu d'observateurs auraient parié sur sa capacité à ranimer la flamme du christianisme en Europe, à purifier l'Eglise catholique et à réunir les églises chrétiennes. On disait qu'il était trop vieux, que c'était un intellectuel compris seulement par une élite, qu'il n'avait pas de charisme. Il a été critiqué comme trop dogmatique, fasciné par des projets de "reconquête", comme l'expression d'une vision impopulaire et peu "conciliaire" de l'Eglise. On a dit que sa façon de voir l'Eglise était traditionnelle, vieille, que son pontificat n'aurait pas d'impact sur les masses; mais Benoît XVI est aujourd'hui l'auteur le plus lu au monde. Non seulement ses vingt-huit livres ont été traduits dans la plupart des langues, mais son "Jésus de Nazareth" - qui montre que l'hypothèse la plus certaine est que cet homme était vraiment le Fils de Dieu - s'est vendu plus que tout autre livre dans le monde. A la seule exception de la Bible. Sans oublier les trois encycliques publiés jusqu'ici : Deus Caritas est, Spe Salvi et Caritas in Veritate. Cette dernier semble être l'encyclique la plus diffusée et la plus discutée parmi toutes celles publiées par les Pontifes romains. Certaines personnes n'ont pas hésité à l'insulter et l'ont même empêché de s'exprimer à l'Université "La Sapienza", mais notre bien-aimé Pape Benoît XVI ne s'est pas inquiété des critiques et a continué son chemin, expliquant les raisons de la foi en Jésus-Christ...

 

 

  

benoit16Ainsi, à presque cinq ans de son élection à la papauté, le 19 avril 2005, on peut constater à quel point le pape accomplit une révolution, marquant l'histoire du monde et l'Eglise, en cette première décennie du troisième millénaire. Les tâches de son pontificat ont été nombreuses et décisives. Tout d'abord, vaincre la sécularisation, ramener Dieu dans la vie des hommes. Restaurer l'église affaiblie par les utopies post-conciliaires. Jean-Paul II avait ramené l'Église sur la place, il revient aujourd'hui à Benoît XVI de remplir et de renforcer les églises. Jean-Paul II avait vaincu le communisme, il revient à Benoît XVI de défaire le relativisme et la sécularisation. Le succès et l'efficacité de l'action pastorale de Benoît XVI semble peu visible pour ceux qui ne relèvent pas les énormes changements en cours, mais il est impressionnant par sa vitesse et son caractère tranchant. En termes théologiques, "Papa Ratzinger" est en train de creuser un sillon profond, dont son successeur lui-même ne pourra pas sortir. Chaque mercredi, à l'Audience Générale, l'Evêque de Rome explique l'histoire et raconte les saints de l'Eglise catholique. Il a commencé par les premiers apôtres et est arrivé la semaine dernière à Saint-Antoine de Padoue. Benoît XVI explique clairement que l'hypothèse du Créateur est la plus raisonnable, que l'existence historique témoignée de Jésus-Christ a été la plus grande révolution dans l'histoire et que, à travers son visage et la foi en sa personne l'humanité a connu le sens profond de sa création et le destin de son salut. Le Pape rappelle que l'heure la plus sombre de la nuit est avant l'aube. Et donc, que des temps difficiles que nous vivons, un long et chaud printemps peut naître. Pour favoriser le projet divin, "Papa Ratzinger" met de l'ordre dans l'Eglise. Il a reproposé une liturgie obéissant aux lois de Dieu et libérée des abus. Il est en train d'effacer les ombres et les doutes des utopies de l'après-Concile, réaffirmant qu'on ne touche pas à la Primauté de Pierre, que la défense de la vie depuis la conception jusqu'à la mort naturelle, la défense de la famille, école d'amour et d'humanité et la liberté de l'éducation, moteur du développement, sont des "valeurs non négociables", le fondement de toute civilisation et le fondement de la question sociale. Pour Benoît XVI il n'existe pas un problème social qui se distingue de la défense de la vie. Les droits de l'enfant à naître et la promotion de la famille unie dans le mariage sont la première et fondamentale question sociale. L'exemple le plus évident du succès de l'oeuvre de renouveau de "Papa Ratzinger" est ce qu'il est en train de réaliser dans le dialogue avec les chrétiens et les juifs. Avec la note d'information de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, publié le 20 Octobre 2009 "à propos des ordinariats personnels des anglicans qui entrent dans l'Eglise catholique", Benoît XVI accomplit une révolution visant à la réparation les schismes. Et il ne s'agit pas seulement d'accueillir les anglicans individuels, mais également des groupes entiers, qui rejettent le sacerdoce féminin et les unions homosexuelles. Comme l'a souligné Massimo Introvigne, "la Note n'est pas seulement la fin d'un "ultra-oecuménisme" relativiste, mais aussi un modèle pour accueillir dans l'Eglise catholique des groupes très nombreux de fidèles - par exemple des Eglises orthodoxes entières, et pourquoi pas, le traditionalisme Lefebvriste - qui pourraient garder leurs caractéristiques liturgiques et spirituelles et leurs évêques. Pourvu, naturellement, d'adhérer pleinement à la doctrine catholique et de reconnaître l'autorité du pape". En ce qui concerne la relation avec les frères aînés juifs, l'influent rabbin Jacob Neusner a dit: « Ratzinger est un homme qui a une vision pour l'Europe, pour le monde, pour l'humanité, pour la vie et contre la mort. Personne d'autre ne semble aujourd'hui avoir une vision, y compris sur la politique un peu partout où elle est en crise. Cet homme gentil sait où aller ».

 

Source: Benoît-et-moi

1. J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon champ

Une troupe de marins d'ouvriers de paysans

1’. Où allez-vous camarades avec vos fusils chargés ?

Nous tendrons des embuscades viens rejoindre notre armée.

 

 

 

 

R. La voilà la blanche hermine

Vive la mouette et l’ajonc

La voilà la blanche hermine

Vive Fougères et Clisson

 

 
 
 

2. Où allez-vous camarades avec vos fusils chargés ?

Nous tendrons des embuscades viens rejoindre notre armée.

2’. Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux Francs

Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps.

 

 

3. Ma mie dit que c'est folie d'aller faire la guerre aux Francs

Moi je dis que c'est folie d'être enchaîné plus longtemps.

3’. Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,

Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps.

 

 

4. Elle aura bien de la peine pour élever les enfants,

Elle aura bien de la peine car je m'en vais pour longtemps.

4’. Je viendrai à la nuit noire tant que la guerre durera

Comme les femmes en noir, triste et seule elle m'attendra.

 

 

5. Je viendrai à la nuit noire tant que la guerre durera

Comme les femmes en noir, triste et seule elle m'attendra.

5’. Et sans doute pensera-t-elle que je suis en déraison

De la voir mon cœur se serre là-bas devant la maison.

 

 

6. Et sans doute pensera-t-elle que je suis en déraison

De la voir mon cœur se serre là-bas devant la maison.

6’. Et si je meurs à la guerre pourra-t-elle me pardonner

D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait.

 

 

7. Et si je meurs à la guerre pourra-t-elle me pardonner

D'avoir préféré ma terre à l'amour qu'elle me donnait.

7’. J'ai rencontré ce matin devant la haie de mon champ

Une troupe de marins d'ouvriers de paysans.

 

 

  

« […] Violence tellement grande qu’on en vient à se demander si Fatima a livré toute sa signification, message qu’on avait dit pourtant clos avec Jean-Paul II. À Lourdes, en septembre dernier, la sécurité ne nous l’avait-elle pas chuchoté ? Les menaces d’attentat sur la personne de Benoît XVI sont plus grandes que celles pesant sur Jean-Paul II. On ne peut s’empêcher que le troisième secret de Fatima ne revienne en mémoire, message qui ne parle pas seulement de « flèches » comme nous l’avons dit plus haut, mais également de « soldats qui tirent avec des armes à feu ». Tout le monde y a vu un message concernant Jean-Paul II. De fait, l’attentat du 13 mai 1981 a été interprété comme relevant de ce troisième secret. Mais vision d’éternité, les apparitions de la Vierge Marie au Portugal en 1917, pourraient bien avoir encore quelque continuation aujourd’hui. Et, pourquoi pas, concerner Benoît XVI « pape qui commence à poser un vrai problème », quoique l’avenir ne soit jamais immuablement écrit. L'interprétation en avait été faite par le cardinal Ratzinger lui-même. Nous ne retiendrons que les deux derniers articles qui prennent un relief saisissant après son voyage en l’Afrique : « Dans le chemin de croix de ce siècle, la figure du Pape a un rôle spécial. De même que de la mort du Christ, de son côté ouvert, est née l'Église, de même la mort des témoins est féconde pour la vie future de l'Église. Leur martyre s'accomplit en solidarité avec la Passion du Christ, il devient un tout avec elle. » Le martyre de Benoît XVI dans l’attentat permanent de nos temps modernes a bel et bien commencé, accomplissant celui de Jean-Paul II. Deux témoins exceptionnels pour une Église agressée et plus que jamais attaquée, pour un monde de plus en plus lourd à porter, le pape de la terre répétant dans son cœur après le pape du ciel, comme le Maître, "Amen", "Oui, me voici, que soit faite, ô Père, la volonté de ton amour"… [...] » 

 

 

>>> Article à lire dans son intégralité

« Adrien M. a 18 ans. Ses amis et lui sont révoltés par le lynchage médiatique de Benoît XVI, et par la lâcheté des prétendus ‘’catholiques’’ qui se croient fondés à faire la leçon au pape. Les jeunes chrétiens de la génération Benoît XVI voient dans les attaques contre l’Eglise un appel à servir la Vérité. […] « Assez de mensonges, assez d’acharnement, nous ne demandons qu’une seule chose : la Vérité » […] « Un sondage (Ifop pour le Journal du Dimanche) a affirmé que 43% des catholiques français s’opposaient à leur pape… Les sondeurs estiment que MM. Bayrou et Juppé font partie de cette catégorie... Laissez-moi rire,  quand on a l’arrogance de contester un message comme celui qui a été délivré en Afrique, on n’a rien compris ! Mon sondage à moi observe que 100% des vrais catholiques approuvent leur Saint-Père dans tout ce qu’il dit, respectent son infaillibilité et acquiescent chacune de ses paroles en toute circonstance moyennant une belle réflexion sur chacun de ses mots. Car quand on est un vrai catholique ou du moins qu’on s’efforce de l’être, on est comme un enfant qui obéit à sa mère et notre Mère en l’occurrence c’est l’Eglise représentée par notre pape » […] « Vive le pape, Vive la France ! »

 

 

>>> Article à lire dans son intégralité

saintsacrificemesseOh mon Jésus, je te prie pour toute l'Église,
accorde-lui l'amour et la lumière de ton Esprit,
Donne vigueur aux paroles des prêtres,
de sorte que les cœurs endurcis
s'attendrissent et reviennent à toi, Seigneur.
Oh Seigneur, donne-nous de saints prêtres ;
conserve les toi-même dans la sainteté.
Oh Divin et Souverain Prêtre,
que la puissance de ta miséricorde
les accompagne partout et les défende
des embûches et des lacets que le diable
tend continuellement aux âmes des prêtres.
Que la puissance de ta miséricorde,
oh Seigneur, brise et anéantisse
tout ce qui peut obscurcir la sainteté des prêtres,
puisque tu peux tout.
Mon Jésus très aimé,
je te prie pour le triomphe de l'Église,
pour que tu bénisses le Saint Père et tout le clergé ;
pour obtenir la grâce de la conversion
des pécheurs endurcis dans le péché ;
pour une bénédiction et une lumière spéciales,
je t'en prie, Jésus, pour les prêtres
auprès de qui je me confesserai au cours de la vie.

 

Sainte Faustine Kowalska

A propos de la polémique sur les excommunications de Recife :


 

 

« Je tiens à vous dire que ma conscience est nette. J’ai rempli mes obligations. Je n’aurais jamais pu imaginer une telle réaction au plan national et international, mais j’éprouverais des remords si j’étais demeuré silencieux. Humainement parlant, c’est plus facile de se croiser les bras et de fermer les yeux. Moi, je suis en paix. J’espère que les fidèles catholiques vont prendre conscience de la gravité de l’avortement. Nous savons qu’il y a 50 millions d’avortements par an dans le monde. Il y en a 1 million au Brésil chaque année. Je veux qu’on se souvienne de ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre mondiale. Le dictateur Hitler voulait anéantir le peuple juif et l’on dit qu’il est arrivé à tuer 6 millions de juifs. Nous ne pouvons pas oublier ce crime. Mais aujourd’hui je demande : allons-nous demeurer silencieux quand 50 millions d’avortements surviennent dans le monde ? J’appelle cela un holocauste silencieux. Et nous, les chrétiens, nous ne pouvons pas demeurer silencieux » (Mgr Sobrinho).

  

Lien : Entretien complet à lire sur le Salon Beige (en commentaire)

En plein milieu du chemin du Carême, ne soyons pas surpris que l’Eglise tout entière célèbre une des plus grandes et des plus importantes Solennités, l’Annonciation à la Sainte Vierge et l’Incarnation du Seigneur ! Nous sommes projetés de nouveau aux origines, là où tout a commencé : à l’Incarnation du Fils de Dieu dans le sein de la Vierge Marie par l’opération du Saint-Esprit. Nous suivions Jésus qui se dirigeait résolument vers Jérusalem pour vivre les jours de sa Passion, de sa Mort et de sa Résurrection. Et voici qu’arrive le 25 mars, jour où l’on célèbre ce grand mystère : le « Oui » de Marie qui a permis au Verbe de Dieu de prendre notre nature humaine. Mais comment ne pas lire, dans cette pause de grâce extraordinaire, le long du chemin du Carême, un message qui nous invite à regarder vers Celle qui, par son don inconditionné à Dieu, par ses paroles : « qu’il m’advienne selon ta parole » » (Luc 1, 38), a rendu possible la Naissance de Notre Seigneur ?

 

 

 

La Mère de Jésus, se trouvant au centre de l’Incarnation, devient la collaboratrice de la grandeur du Mystère de la Mort et de la Résurrection de Jésus. S’il ne s’était pas incarné, comment aurait-il pu, en effet, nous racheter ? Et qui l’a accueilli, qui nous l’a donné, Jésus, si ce n’est la Mère qui est liée de manière indissoluble avec ce Fils ? Comme à Bethléem, nous trouvons aussi au Calvaire « l’Enfant et sa Mère ». Le Mystère de l’Incarnation que l’on célèbre le 25 mars de chaque année, est rappelé aussi dans la prière du Chapelet, dans le premier mystère joyeux : l’Annonciation de l’Ange à Marie. Le mystère du Fils a voulu se lier au mystère de la Mère. Sans son « Me Voici » il n’y aurait eu les paroles de Marie : « qu’il me soit fait selon ta parole », « me voici ». Dieu l’avait choisie et rendue Immaculée, en vue des mérites infinis de la Rédemption. Ainsi, en Marie, se conjuguent de manière merveilleuse la grâce et la liberté, la Volonté de Dieu et la volonté de la créature, dans une harmonie totale. Cette rencontre pleine d’amour et de liberté a permis à Dieu le Fils de descendre sur la terre et de redonner à chaque homme qui croit en Lui, la liberté perdue. La liberté de la Mère, parfaitement conformée à la Volonté divine, a préparé la voie au Fils de Dieu. A l’Archange Gabriel qui Lui demandait, au Nom de Dieu, l’accord de sa volonté libre pour la maternité divine, la Vierge Marie répond par ce « fiat » qui ne cessera plus jamais. Grâce à lui, la Fleur la plus belle de toute la création pouvait éclore de son sein virginal : le Verbe Incarné ! « Dans ton sein se ralluma l’amour par la chaleur duquel dans l’éternelle paix a germé ainsi cette fleur (Paradiso, XXXIII, 7-9). La Mère, comme créature, reçoit tout de Dieu le Fils. Celui-ci, en tant qu’Homme, a voulu recevoir entièrement son coeur humain de la Mère. Cette Solennité, célébrée pendant le Carême, nous fait rappeler l’union indissoluble qui lie le Fils à la Mère. Au moment culminant de la Passion, résonnera cette parole de Jésus à Jean, qui est un testament, et, ainsi, à toute l’Eglise « Voici ta Mère » (Jean 19, 27). C’est comme si Jésus nous disait : ma Mère est aussi votre Mère ! L’Eglise tout entière a accueilli et faite sienne cette parole de Jésus du haut de la Croix : le Fils laissait à Jean sa Mère, la créature qui « conservait toutes ses choses dans son cœur et les méditait » (Luc 2, 19). Elle est réellement le premier l’Evangile et le plus parfait Evangile vivant du Christ. Ainsi Jean a été le premier « à regarder » dans ce Cœur, à « lire » les mystères les plus profonds qui y étaient conservés. Ne doit-on pas à cette « contemplation » de Jésus dans le Cœur de Marie à ce que Jean ait pu écrire l’Evangile le plus profond et le plus sublime ? Très certainement, l’influence de Marie, le parfum de sa sainteté, sa présence si maternelle, ont marqué le disciple bien-aimé du Seigneur, mais aussi chaque membre vivant de l’Eglise qui reconnaît, en Marie, sa propre Mère.

 

Il y a 25 ans, le 25 mars 1984, le Serviteur de Dieu Jean Paul II, en union avec tous les Evêques du monde, Place Saint-Pierre prononçait solennellement l’Acte de Consécration des hommes et des peuples à Marie. En consacrant le monde au Cœur Immaculé de Marie, de manière collégiale, le Saint-Père répondait à la demande de Notre-Dame de Fatima, dont la statue, par la volonté même du Saint-Père était arrivée tout exprès à Rome, venue du Sanctuaire du Portugal. Le Saint-Père, à genoux devant la statue de la Sainte Vierge, adressait les intentions de son cœur de Pasteur Universel, dans le Cœur de sa Mère. Seul le Ciel connaît les effets de cette consécration à Marie. De quoi nous aura protégés un tel Acte ? Quels dons et combien de dons de conversion nous aura-t-il obtenus ? Jean Paul II terminait cette supplique poignante par cette invocation : « Que se révèle encore une fois dans l'histoire du monde l'infinie puissance salvifique de la Rédemption, la puissance de l'amour miséricordieux ! Qu'il arrête le mal ! Qu'il transforme les consciences ! Que dans ton Cœur Immaculé se manifeste pour tous la lumière de l'Espérance ! » (Jean Paul II, Dimanche 25 mars 1984).

 

Fides

« [...] Ca y est. Il a prononcé le mot « préservatif ». Il a osé dire que le préservatif « aggravait » la situation. Ce que tout le monde sait depuis longtemps, sauf les aveugles volontaires. Ce que combien de millions de personnes ont appris sur leur peau, elles qui ont été contaminées même avec l'utilisation d'un préservatif. Et combien ne sont plus ! J'ai pu constater personnellement les mensonges liés au préservatif, volontairement entretenus souvent, et leurs conséquences, au cours de mon ministère comme aumônier du deuxième Centre Européen de recherches sur le Sida, à Rome. Selon certain, Benoît XVI a osé mettre le doigt sur ce qu'il ne fallait pas. Cela sonne comme une condamnation à mort. « Ce pape commence à poser un vrai problème », déclare alors l'ancien Premier Ministre Alain Juppé sur la radio. Une pluie de réactions-paniques part en cascade. Dans ces réactions, l'important n'est pas de dire la vérité. L'important est de lyncher le pape. De s'en prendre à l'enseignement de l'Église. De s'en prendre aux catholiques. Cela s'appelle persécution. Le pape annonce seulement l'Évangile : « Heureux les coeurs purs, ils verront Dieu ». C'est le martyre de la couronne blanche, dont la Vierge Marie invitait le père Kolbe à vivre. Invite chacun de nous à vivre aujourd'hui. Particulièrement. Dans un monde où les ténèbres sont de plus en plus ténèbres et la lumière est de plus en plus Lumière, ça ne passe pas ! Agneau au milieu des loups, le pape dérange. Enfant, au milieu des puissants, le pape dérange. Jusqu'où iront-ils dans leur haine ? Ces critiques en cascade expriment un mal-être profond. Des désillusions et déceptions profondes. Expression de coeurs exsangues. Malgré tout, on veut entendre la voix de l'Église. L'Église parle par le Saint-Père. Et elle fait bien de parler. En fait, l'homme contemporain a peur. Parce qu'il vit (nous vivons) une partie de cache-cache avec Dieu : « Adam, où es-tu ? » Le SIDA est le Golgotha de notre temps. Nous nous sommes détournés de l'Amour. Par notre style de vie, par notre conscience obscurcie, par notre refus de la recherche et de l'Amour de la Vérité, oui, nous avons crucifié l'Amour. Nous avons « re-crucifié » l'Amour ! Permettez ces termes clairs : l'amour capote, finit par capoter. Un jour, on se veut. On s'enlasse. Puis vient un moment où on s'en lasse... et on s'en veut ! [...] »

 

Extrait de l’Editorial de M. l’abbé Lelièvre

« [...] Au lieu de hurler à tout va et de se précipiter dans l'abîme de la polémique, chacun devrait faire son examen de conscience ! Il n'y aurait pas eu de "Mgr Lefebvre et de Fraternité saint Pie X", de résistance et de contre-réforme, de schisme, si une folie révolutionnaire ne s'était emparée de l'Eglise latine pour tout dévaster "au nom du Concile" (que ses thuriféraires comme leurs opposants n'avaient pas lu !). Avec une protestantisation avancée des mentalités (prêtres et laïcs) et des églises : contre le Saint-Sacrifice à l'Autel, la table de la Cène et du partage; contre les messes "privées" la suppression des autels "latéraux" et des chapelles avec leur mobilier, avec les concélébrations imposées aux prêtres soucieux de célébrer encore la messe quotidienne; la destruction des tables de communion en imposant la communion debout et dans la main (contre laquelle se sont élevés les papes Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI). La destruction (à Fareins mon ancienne paroisse) ou la mise à l'écart (dans les greniers des presbytères, comme à Tossiat) des statues des saints par les curés des années 70; etc. Sans parler du catéchisme remplacé par des "parcours" (dont on ne savait où ils menaient), des écoles qui avaient honte du nom de leurs saints patrons et du nom de catholique, de la sécularisation des prêtres en civil et tutoyés, de la cléricalisation des laïcs dits "engagés". Lesquels veillaient, tels des commissaires politiques, à ce que les maximes et les acquis de la révolution post-conciliaire soient suivis dans les paroisses qu'ils avaient investies au détriment des prêtres et des fidèles. Et c'est encore le cas aujourd'hui dans tant de diocèses qui sombrent corps et biens. Plus de vocations, plus de séminaires, disparition des communautés religieuses lancées dans cette aventure... On ne finirait pas de tout énumérer ! Alors, du calme ! Que chacun s'examine, se reconnaisse pécheur, demande pardon et répare la mal qu'il a fait. La grâce, alors, celle de la Foi révélée et du pardon triompheront du mal et du péché, sous la houlette du successeur de Pierre que le Seigneur nous a donné pour Le reconnaître, Le suivre et L'aimer ! ».

 

Extrait du Blog de M. l’abbé Laffargue

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