1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 19:00
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 14:05
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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 13:59

1. Le Roy Louis a convoqué

Tous ses barons et chevaliers

Le Roy Louis a demandé

« Qui veut me suivre où que j'irai ? »

 

2. Les plus ardents se sont dressés,

Ont juré Foi, Fidélité

Les plus prudents ont deviné

Où le Roy voulait les mener.

 

3. Ainsi parla le Duc de Baume

« Je combattrai pour le royaume »

Le Roy lui dit « c'est point assez :

Nous défendrons la chrétienté »

 

4. Ainsi parla seigneur d'Estienne :

« Je défends la terre chrétienne,

Mais je ne veux pas m'en aller

Semer la mort dessus la mer »

 

5. « Ah, dit le Roy, notre domaine

S'étend sur la rive africaine

Jusqu'au désert le plus avant

C'est notre fief, et prix du sang »

 

6. S'en est allé le Roy Louis

Les plus fidèles l'ont suivi

S'en sont allés bien loin, bien loin

Pour conquérir le fief divin !


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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 12:19

La mentalité sécularisée qui imprègne nos sociétés semble pénétrer dans l'Eglise au risque de mettre en péril l'intégrité de la liturgie. Il n'est pas rare de trouver aujourd'hui des célébrations où sont introduits n'importe quels chants et n'importe quels gestes avec, en plus, un enrobage de banalité et de laideur. Quand les espaces sacrés conçus pour Dieu et pour son peuple deviennent banalisés à force d'être prêtés à n'importe qui et pour n'importe quel spectacle ou concert, ils finissent inévitablement par perdre le sens premier pour lequel ils ont été conçus et ne parviennent alors plus à diffuser le moindre message sacré.

 

 

Ces observations ont été faites par le théologien Inos Biffi et publiées dans l'Osservatore Romano. Mgr Biffi fait remarquer que dans un tel contexte de sécularisation, bien des symboles sacrés clairs et instructifs deviennent confus et trompeurs : les sanctuaires deviennent des salles carrées ou se mettent à ressembler à des salles de spectacle afin de donner l'illusion d'un progrès de l'architecture alors qu'en réalité il s'agit d'une perte dramatique du sens du religieux et du sacré. Le théologien ne manque pas, au passage, de décocher une flèche en direction de certaines religieuses gagnées par un certain courant féministe et chez lesquelles ont voit souvent des Supérieures de Congrégations se croire au-dessus des institutions de l'Eglise ou de ceux qui en sont les premiers responsables. Sur ces mêmes thèmes, le Père Manfred Hauke, Professeur au Séminaire diocésain de Lugano, en Suisse, et Rédacteur en chef du magazine "Ephemerides Liturgicae", a un point de vue identique. Ainsi, selon lui, la communion devrait être reçue à genoux, l'attitude la plus appropriée pour exprimer le respect, l'humilité et l'adoration face à Dieu. Et il faudrait à l'avenir absolument s'abstenir d'applaudir dans les églises : l'église - souligne-t-il - est un lieu de prière et d'adoration et non un cirque ou un stade. Enfin - dit encore le P. Hauke - si l'Eglise considère à juste titre que l'orgue est le "prince des instruments" et si elle n'a rien contre la flûte dans certaines de ses cérémonies, par contre il est inadmissible qu'on introduise la batterie ou la guitare électrique dans les célébrations, dans la mesure où ces instruments éminemment profanes conduisent à éliminer toute sacralité de la liturgie.

 

Pro Liturgia

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 09:20

Il y a soixante-dix ans, le Cardinal Eugenio Pacelli était élu Pape et prenait le nom de Pie XII. Personne alors ne pouvait concevoir que le collège des Cardinaux et le Collège Episcopale ne doivent être « tous unanimes dans le langage, selon les paroles de l’Apôtre, pour qu’il n’y ait pas de divisions entre vous, mais que vous soyez en parfaite union de pensée et d’intentions » (1 Corinthiens 1, 11). Jean XXIII lui aussi, dans son discours d’ouverture du Concile, pouvait parler « d’adhésion nouvelle ; sereine et tranquille à tout l’enseignement de l’Eglise, dans son intégrité et dans sa précision, tout comme elle brille encore dans les actes conciliaires, de Trente à Vatican I ». Pourrait-on imaginer en effet que l’Eglise, Corps Mystique du Christ, s’exprimât de manière incohérente ? Pourrait-on concevoir l’ecclésiologie de communion, en oubliant ce que le Concile a déclaré sur la Primauté (cf. Lumen Gentium 13, 22 e 23) ? Alors il faut que tous, dans l’Eglise, Evêques, prêtres et fidèles, réfléchissent sur les paroles humbles et bien fondées de notre Saint-Père le Pape Benoît XVI prononcées au Grand Séminaire de Rome et à l’occasion de l’Angélus du 22 février, et fassent cesser les polémiques qui « naissent là où la foi dégénère en intellectualisme, et où l’humilité est remplacée par l’arrogance d’être meilleurs que l’autre. C’est là une caricature de l’Eglise qui devrait former un seul cœur et une seule âme ». Ces paroles manifestent l’exercice de la Primauté dans la patience, et à cette Primauté doit correspondre la docilité humble de tous les catholiques. Le Saint-Père sait que la Primauté a une ‘structure martyrologique’, parce que « la Parole de Dieu n’est pas enchaînée » (2 Timothée 2, 9), et cela vaut pour chaque Pape.

 

La Primauté Pétrinienne existe et œuvre, parce que la communion ecclésiale ne peut être destructrice, au contraire, le Credo la déclare ‘Catholique’. Il convient d’aller, à ce sujet, à tout ce qu’il a écrit, en tant que théologien dans « Introduzione al Cristianesimo » (Introduction au Christianisme) : « Une idée fondamentale est documentaire, dès le début, comme déterminante ; par cette parole on se réfère à l’unité de lieu : c’est seulement la communauté unie à l’Evêque qui est ‘Eglise Catholique’, et non pas les groupes partiels qui, pour n’importe quelle raison, s’en sont détachés. En deuxième lieu, est rappelée ici l’unité des Eglises locales entre elles, qui ne peuvent se fermer sur elles-mêmes, mais ne peuvent rester Eglise qu’en se maintenant ouvertes l’une vers l’autre, formant une unique Eglise […]. Dans l’adjectif ‘catholique’ s’expriment la structure épiscopale de l’Eglise, et la nécessité de l’unité de tous les Evêques entre eux […] » ((ed. Queriniana-Vaticana, 2005, p 335). Après avoir observé que cela n’était pas l’élément premier, il déclare, comme un rappel : « Les éléments fondamentaux de l’Eglise apparaissent plutôt être le pardon, la conversion, la pénitence, la Communion Eucharistique, et à partir de cette dernière, la pluralité et l’unité : pluralité des Eglises locales, qui restent toutefois Eglise uniquement par leur insertion dans l’organisme de l’unique Eglise […]. La constitution épiscopale apparaît sur le fond comme un moyen de cette unité […]. Un autre stade, toujours dans l’ordre des moyens, sera constitué ensuite pas le service de l’Evêque de Rome. Une chose est claire : l’Eglise ne doit pas être pensée en partant de son organisation, mais c’est l’organisation qui doit être comprise en partant de l’Eglise. Toutefois, il est clair dans le même temps que, pour l’Eglise visible, l’unité visible est quelque chose de plus que la simple ‘organisation’ […]. C’est seulement en tant que ‘catholique, c’est-à-dire visiblement Une malgré sa multiplicité, qu’elle correspond à tout ce requiert le Symbole. Dans le monde déchiré et divisé, l’Eglise doit être un signe et un instrument d’unité ; elle doit dépasser les barrières, et réunir les Nations, les races et les classes. Jusqu’à quel point, y compris dans cette tâche, a-t-elle manqué à son devoir, nous le savons assez bien […]. Malgré tout… au lieu de nous limiter à dénigrer le passé, nous devrions surtout nous montrer prêts à accueillir l’appel du présent, en cherchant à ne pas nous limiter à confesser la catholicité du Credo, mais de la réaliser dans la vie de notre monde déchiré » (Ibid. p 336-337).

 

Fides

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1 septembre 2008 1 01 /09 /septembre /2008 08:09

 


« Vous le savez, ma Mère, j’ai toujours désiré d’être une sainte, mais, hélas ! j’ai toujours constaté, lorsque je me suis comparée aux saints, qu’il y a entre eux et moi la même différence qu’il existe entre une montagne dont le sommet se perd dans les cieux et le grain de sable obscur foulé sous les pieds des passants ; au lieu de me décourager, je me suis dit : Le Bon Dieu ne saurait inspirer des désirs irréalisables je puis donc malgré ma petitesse aspirer à la sainteté ; me grandir, c’est impossible, je dois me supporter telle que je suis avec toutes mes imperfections ; mais je veux chercher le moyen d’aller au Ciel par une petite voie bien droite, bien courte, une petite voie toute nouvelle. Nous sommes dans un siècle d’inventions, maintenant ce n’est plus la peine de gravir les marches d’un escalier, chez les riches un ascenseur le remplace avantageusement. Moi je voudrais aussi trouver un ascenseur pour m’élever jusqu’à Jésus, car je suis trop petite pour monter le rude escalier de la perfection. Alors j’ai recherché dans les livres saints l’indication de l’ascenseur, objet de mon désir et j’ai lu ces mots sortis de la bouche de la Sagesse Eternelle : «  Si quelqu’un est tout petit qu’il vienne à moi »  (Proverbes IX 4). Alors je suis venue, devinant que j’avais trouvé ce que je cherchais et voulant savoir, ô mon Dieu ! ce que vous feriez au tout petit qui répondrait à votre appel, j’ai continué mes recherches et voici ce que j’ai trouvé : « Comme une mère caresse son enfant, ainsi je vous consolerai, je vous porterai sur mon sein et je vous bercerai sur mes genoux ! » (Isaïe LXVI 13). Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m’avez préparé dans votre royaume, en un mot, je désire être sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu ! d’être vous-même ma sainteté » (Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus).

 

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 22:19

« Nous sommes très préoccupés. Il s’agit de la pire attaque subie par la communauté chrétienne en Inde ces dernières années. Les extrémistes ont cherché à toucher tous les fidèles, les lieux et les symboles chrétiens comme pour effacer toute trace de christianisme dans cette zone. C’est une véritable tragédie », a déclaré le père Babu Joseph, porte-parole de la conférence épiscopale indienne à l’agence Fides. L’Eglise est en train de dresse un premier bilan des attaques, un bilan qui semble très lourd.

 

 

 

Le père Babu explique : « La zone dans laquelle les violences ont éclaté n’est pas encore ouverte ni accessible. Seuls les officiels, les membres du gouvernement et les forces de polices peuvent s’y rendre. Mais des témoins oculaires racontent une violence indicible et aveugle. Des milliers de maisons et des centaines d’églises ont été détruites en quelques jours, tout endroit avec une croix était un objectif. A l’évidence, ce n’est pas un acte isolé mais une action bien organisée et planifiée, autrement elle n’aurait pas pu avoir une telle envergure ». « Nous avons présenté la situation au gouverneur et aux plus hautes autorités nationales, et nous avons reçu des témoignages de solidarité. Mais nous sommes très préoccupés et touchés par de tels événements. Les chrétiens victimes de ces attaques ont fui dans les forêts, aujourd’hui ils sont dans des camps de réfugiés. La plupart d’entre eux ne retournera pas dans leurs villages d’origine. On les transférera dans d’autres lieux pour les protéger de la violence et sauver leur vie ». Le père Babu Joseph souligne qu’il s’agit d’une « violation grave des droits de l’homme, de la liberté religieuse et même du droit à la vie », cela demande une mobilisation internationale.

 

L’Office de communication de la conférence épiscopale indienne a diffusé la liste des victimes, des blessés et des destructions survenues ces derniers jours lors des violences qui ont éclaté en Orissa, une liste mise à jour le 1er septembre 2008 et que l’Agence Fides transmet en pièce jointe. Le père Babu confirme qu’il n’y a pas eu de prêtres, de religieux ou de religieuses catholiques tués mais certains ont été gravement blessés. Pour les 26 morts recensés, il n’est pas encore possible de dire à quelle communauté ou confession chrétiennes ils appartenaient.

 

Fides

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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 11:10
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31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 10:35

Telle qu’elle est généralement célébrée dans nos paroisses, la messe dite « de Paul VI » m’oblige à déployer des trésors de patience et de charité. Ce qui me semble de plus en plus difficile au fur et à mesure que je me convaincs que rien ni personne dans l’Eglise ne m’oblige à préférer la liturgie gauloise imaginée par tel prêtre issu d'un séminaire français à la liturgie romaine reçue du Magistère. A chaque fois que je me rends à une messe - en tremblant par avance rien qu’en imaginant ce que je vais devoir supporter -, je cherche dans ma mémoire les souvenirs de célébrations dignes que j’ai connues en un temps où tout prêtre s’employait à suivre le missel romain sans le secours d’une équipe de bonnes femmes tirant à la courte-paille pour savoir celle qui aura le droit de souhaiter la bienvenue au début de la célébration. Je cherche dans ma mémoire le souvenir des pièces grégoriennes du jour et aussi les souvenirs de ces assemblées qui chantaient les « ordinaires » dont les mélodies, variant au cours de l'année liturgique, avaient été transmises de générations en générations. Bref, je cherche tout ce qui me permettra de rester - « tenir le choc » serait plus juste - à la messe sans avoir envie de tout envoyer balader : l’autel-caisse avec ses deux cierges d’un côté et son bouquet de l’autre, le prêtre qui m’oblige à le considérer d’un œil critique depuis qu’il célèbre « face au peuple » sans le moindre souci de dignité, le groupe des « madames » qui se sont installées dans le chœur pour qu’on puisse mieux et voir et mieux entendre les cantiques insipides qu’elles s’efforcent de chanter avec leurs petites voix jamais juste et jamais ensemble... Et puis je regarde autour de moi : que restera-t-il de tout ça dans une petite dizaine d’années ? Rien, si j’en juge par le nombre et l’âge moyen de fidèles présents à ces célébrations anorexiques. 

 

Il faut bien en convenir : toute la pastorale imaginée depuis 50 ans pour rendre les messes attirantes n’aura eu comme conséquence que l’établissement de liturgies laides et fades qui ne donnent plus envie d’y participer.

 

Pro Liturgia

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 09:13

R. Salve, Mater misericordiae,

Mater Dei, et mater veniae,

tumblr_n0aj75jIEA1sknvnko1_500---copie.jpgMater spei, et mater gratiae,

Mater plena sanctae laetitiae,

O Maria !

R. Salut, Mère de Miséricorde,
Mère de Dieu et Mère du Pardon,
Mère de l’Espérance et Mère de la Grâce,
Mère comblée de la Sainte Joie,
Ô Marie !

 

 

1. Salve, decus humani generis,

Salve, Virgo dignior ceteris,

Quae virgines omnes transgrederis,

Et altius sedes in superis,

O Maria !

1. Salut, beauté du genre humain,
Salut, Vierge plus digne que les autres,
Toi qui outrepasses toutes les vierges,
Et sièges plus haut dans les hauteurs,
Ô Marie !

 

2. Te creavit Deus mirabilem,

Te respexit ancillam humilem,

Te quaesivit sponsam amabilem,

Tibi numquam fecit consimilem,

O Maria !

2. Dieu t’a créée admirable,
Il t’a regardée comme humble servante,
Il t’a cherchée comme aimable épouse,
Jamais il ne fit une autre semblable à toi,
Ô Marie !
 

 

3. Te beatam laudare cupiunt

Omnes justi, sed non sufficiunt,

Multas laudes de te concipiunt,

Sed in illis prorsus deficiunt,

O Maria !

3. Ils désirent te louer comme bienheureuse,
Tous les justes, mais sans y atteindre,
Moultes louanges de toi ils conçoivent,
Mais en elles ils défaillent complètement,
Ô Marie !

 

4. Esto, Mater, nostrum solatium,

Nostrum esto, tu Virgo gaudium,

Et nos tandem post hoc exsilium,

Laetos junge choris caelestium,

O Maria !

4. Sois, Mère, notre repos,
Sois, ô Vierge, notre joie,
Et nous enfin, après cet exil,
Réunis-nous heureux aux chœurs des Cieux,
Ô Marie !

 

 

(Enregistré dans la Basilique Saint Pie X, 
le 26 octobre 2014, Lourdes, France)
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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 07:10

Hymne pour le Temps de Noël (trouvée dans le très important recueil finlandais-suèdois "Piae Cantiones" publié en 1582).

Ce recueil contient une collection des cantiques et d'hymnes liturgiques de la fin du Moyen-Âge (15ème siècle).

 

 

 

http://img.over-blog.com/476x283/0/21/41/34/2009/gaudete.jpgR. Gaudete ! Gaudete !

Christus est natus ex Maria virgine,

Gaudete !

 

 

1. Tempus adest gratiae, hoe quod optabamus;

carmina laetitiae devote reddamus. Refrain.

 

2. Deus homo factus est, natura mirante;

mundus renovatus est a Christo regnante. Refrain

 

3. Ezecaelis orta clausa per transistur;

unde lux est orta, salus invenitur. Refrain.

 

4. Ergo nostra contio psallat iam in lustro;

Benedicat Domino; salus regi nostro. Refrain.

 

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 06:56

« Mon âme a soif de Toi, Dieu vivant, Très-Haut.
Prends-moi, pacifie-moi, Seigneur mon Roi !
Tu es toute ma joie, ô viens en moi ».

 

 

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28 août 2008 4 28 /08 /août /2008 22:00

Nos encouragements et nos prières pour ces jeunes Versaillais :



« Heureux serez-vous quand on vous persécutera à cause de Moi… »

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