26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 16:27
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26 juillet 2008 6 26 /07 /juillet /2008 07:58

Louange à vous, Seigneur, qui nous avez crées dans votre liberté au commencement. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez appelés votre ressemblante et vivante image. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez ennoblis par le don de la liberté et de la raison. 


Louange à vous, Père plein de justice, qui avez voulu nous posséder dans votre amour. 


Louange à vous, Fils très saint, qui avez pris notre corps pour nous sauver. 


Louange à vous, Esprit de vie, qui nous avez enrichis de vos dons. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez rassemblés et ramenés des erreurs de l’idolâtrie. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez conduits à la science de votre Divinité. 


Louange à vous, Seigneur, qui avez fait de nous des instruments raisonnables pour votre service.

Louange à vous, Seigneur, qui nous avez conviés à la splendide demeure du ciel. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez instruits des célestes hiérarchies. 


Louange à vous, Seigneur, qui nous avez jugés dignes de vous louer avec les Anges. 


 

Que toute bouche vous célèbre, Père, Fils, et Saint-Esprit. 


Que des hauteurs et des bas lieux louange soit à la Trinité. 


Que dans le siècle présent et futur soit à vous la louange et des esprits et des créatures revêtues d’un corps : 


Du temps jusqu’à l’éternité, dans les siècles des siècles. Amen.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 19:46

Nous sommes appelés à devenir des amis de Dieu, en conformant nos désirs avec ceux de l’Esprit de Dieu, comme nous déclare Saint Paul : « Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; si, en revanche, avec l’aide de l’Esprit, vous faites mourir les oeuvres du corps, vous vivrez. En effet, tous ceux qui sont guidés par l’Esprit de Dieu, sont enfants de Dieu » (Romains 8, 13-14).

 

 

 

Vivre l’amitié avec Dieu, à laquelle nous rappelle constamment le Saint-Père, le Pape Benoît XVI, veut dire libérer notre cœur des désirs de la chair pour le laisser remplir par la grâce de la communion intime avec Dieu, qui ne peut se réaliser qu’en renonçant à son propre « moi » et à ses désirs qui viennent du monde. Le Seigneur le dit clairement à ses disciples : « Vous serez mes amis, si vous faites ce que je vous commande » (Jean 15, 14). Ce qui rend crédible notre foi en Jésus, est la confrontation de notre vie avec l’Evangile. Il n’y a rien de plus efficace, pour attirer le prochain au Christ, que l’exemple d’une vie authentique de témoins de l’Evangile. Le Cardinal Ratzinger, peu de temps avant son élection au siège de Pierre, déclarait lors d’une conférence donnée à Subiaco le 1er avril 2005 : « Ce dont nous avons surtout besoin en ce moment de l’histoire, ce sont des hommes qui, par une foi éclairée et vécue, rendent Dieu crédible en ce monde. Le témoignage négatif de chrétiens qui parlaient de Dieu et vivaient contre Lui, a éclipsé l’image de Dieu et a ouvert les portes à l’incrédulité. Nous avons besoin d’hommes qui aient le regard fixé droit sur Dieu, en apprenant ainsi ce qu’est l’humanité authentique. Nous avons besoin d’hommes dont l’intelligence soit éclairée par la lumière de Dieu, et à qui Dieu ouvre le cœur, de manière que leur intelligence puisse parler à l’intelligence des autres, et que leur cœur puisse ouvrir le cœur des autres. C’est seulement avec des hommes qui sont touchés par Dieu, que Dieu peut faire son retour auprès des hommes ». Comment ne rappeler ici même, une des affirmations devenues parmi les plus célèbres du Serviteur de Dieu Paul VI : « Le monde a plus besoin aujourd’hui de témoins que de maîtres » (cf. « Evangelii Nuntiandi », 41) ! Saint François d’Assise n’était pas prêtre, parce qu’il se considérait trop indigne pour le devenir ; mais sa vie parlait d’elle-même, et cette vie, en tout conforme au Seigneur Jésus, a fasciné des âmes innombrables, durant sa vie et après sa mort, en les poussant à l’imiter en suivant le Seigneur. Une des tentations les plus fréquentes pour nous tous qui sommes chrétiens, c’est précisément celle de la « double vie », c’est-à-dire faire aller de pair deux vies en parallèle : l’une qui a les apparences d’appartenir au Christ - auxquels s’adresse l’avertissement de Jésus : « Ce n’est pas celui qui me dit : Seigneur, Seigneur, qui entrera dans la Royaume des Cieux » (Matthieu 7, 21), et une autre qui, plus ou moins en cachette, mène sa propre voie, comme si Dieu n’existait pas. Les Apôtres ne se sont pas faits d’illusions que l’on puisse « tromper » le Seigneur avec une dévotion extérieure, ou qu’Il puisse « se contenter » du seul culte extérieur. Jésus en effet a inculqué dans l’esprit de ses disciples, la vérité indélébile de l’exigence de la conversion pour être capables de Le suivre, en menant une seule vie, celle qui est toute orientée vers la sanctification : « en vivant pour Lui » et en mourant à l’autre vie, celle qui est toute orientée vers son propre avantage « en vivant pour soi-même ». Parmi les nombreux enseignements du Christ sur cette question, il est bon de méditer la parabole du semeur. Elle enseigne que c’est l’homme qui décide d’être vraiment une bonne terre, de se laisser féconder et transformer par le Seigneur ; en revanche, ce sont les pierres et les épines qui paralysent sa croissance spirituelle et humaine. Nous ne pouvons travailler que sur notre terre, en rentrant en nous-mêmes et en chassant de notre cœur, avec l’aide de la grâce, tout ce qui est ténèbre ; il ne nous est pas permis de le faire sur la terre de l’autre : aucune Maman ne peut le faire avec son propre enfant, aucun mari ne peut le faire avec son épouse, et vice versa.

 

Dans cette oeuvre fondamentale de conversion au Christ, dont dépend notre éternité, nous sommes « terriblement » seuls avec notre liberté, devant Dieu, qui se met de côté pour ne pas conditionner notre libre choix. Dans la parabole des talents, Jésus nous fait réfléchir sur cet homme qui, avant de partir, confie ses talents à ses serviteurs et qui « après un long temps », retourne pour « régler les comptes » avec eux (cf. Matthieu 25, 14-30). Il en est de même pour nous aussi : Dieu nous a créés à son image et à sa ressemblance, il nous a donné des talents, parmi lesquels le don de la liberté ; mais au moment où nous décidons de les faire fructifier avec sa grâce, alors Il vient et il nous aide à défricher le terrain pour le rendre accueillant. Ceux qui ne veulent pas écouter le Seigneur, n’expérimenteront pas la force transformatrice de sa grâce ! Voilà pourquoi nous ne devons absolument pas sous-estimer l’incroyable possibilité de liberté qu’Il nous a laissée, une possibilité pratiquement sans limites. Si les deux disciples d’Emmaüs, « repêchés » par Jésus à la vraie vie, quand ils furent parvenus à leur village ne lui avaient pas dit : « Reste avec nous car il se fait tard » (Luc 24, 29), Il aurait continué son chemin et serait passé outre. L’évangéliste Luc exprime, avec une phrase mystérieuse mais claire, cette terrible vérité : « Quand ils furent proches du village où ils se rendaient, Il fit comme s’Il devait aller plus loin » (Luc 24, 28). Cette parole, qui nous révèle comment Dieu agit avec notre liberté, mériterait d’être gravée dans notre cœur, conscients que le Seigneur marche à nos côtés pour nous former, pour nous purifier, pour nous guider… mais cela ne se fait pas de manière « automatique », parce que son Esprit Divin agit en nous dans la mesure où nous le Lui permettons. Il faut toujours le concours de notre libre décision, en renouvelant chaque jour, avec la Sainte Vierge et avec notre vie, cette demande tellement importante : « Reste avec moi Seigneur » !

 

Fides

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 16:30

 

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 15:25

Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, ayez pitié de nous, --> Jésus-Christ, ayez ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez ayez pitié de nous

 

Jésus-Christ, écoutez-nous --> Jésus-Christ, écoutez-nous

Jésus-Christ, exaucez-nous --> Jésus-Christ, exaucez-nous

 

Père Céleste, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Esprit Saint, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous

 

Sainte Marie, --> priez pour nous

Sainte Mère de Dieu, --> priez pour nous

Sainte Thècle, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui êtes restée pure au milieu des païens, --> priez pour nous

Sainte Thècle, convertie par le Saint Apôtre Paul et qui êtes devenue sa première disciple, --> priez pour nous

Sainte Thècle, ardente élève de la Parole de Dieu, --> priez pour nous

Sainte Thècle, fidèle servante du Saint Apôtre Paul, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui l'avez nourri en prison, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui avez quitté, par amou pour le Christ, votre fiancé terrestre, --> priez pour nous

Sainte Thècle, dont la mère païenne vous a en vain et de façons multiples, forcée d'abandonner le Christ, --> priez pour nous

Sainte Thècle, dont les parents vous ont battue à cause de votre attachement à la Foi Chrétienne, --> priez pour nous

Sainte Thècle, dont le fiancé vous a dénoncé auprès de l'empereur à cause de votre Foi,  --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui avez été condamnée à brûler sur le bucher, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui, par le Signe de la Croix, avez provoqué une pluie pour éteindre le feu, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui avez été jetée en pâture aux animaux sauvages dans la fosse aux lions, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui, par la Force de Dieu, avez été préservée de toute les tortures, --> priez pour nous

Sainte Thècle, première martyre parmi les femmes, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui avez converti la pieuse Triphémia et toute sa maisonnée, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui avez servi Dieu jusqu'à un âge très avancé, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui avez été visitée par votre Epoux Jésus-Christ pendant votre prière, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui avez, par votre parole et votre exemple, gagné de nombreuses âmes pour le Christ, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui dans toutes les tribulations, êtes pour nous un refuge sûr, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui êtes les mère des veuves, des orphelins et des pècheurs repentis, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui intercèdez pour nous au trône de Dieu, --> priez pour nous

Sainte Thècle, acclamée par les patriarches, --> priez pour nous

Sainte Thècle, dont la tombe est visitée par d'innombrables et pieux pèlerins, --> priez pour nous

Sainte Thècle, qui obtenez pour tous ceux qui vous invoquent consolation et protection, --> priez pour nous

Sainte Thècle, miroir et modèle des vierges, --> priez pour nous

Sainte Thècle, servante du Père Eternel, --> priez pour nous

Sainte Thècle, délice de Dieu le Fils, votre Epoux choisi, --> priez pour nous

Sainte Thècle, temple magnifique del'Esprit Saint, --> priez pour nous

Sainte Thècle, --> priez pour nous

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> pardonnez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous.

 

Priez pour nous, sainte vierge et Martyre Thècle,

--> afin que nous soyons rendus dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus Christ

 

Prions : O Dieu, qui avez tiré de l'obscurité du paganisme la Sainte Vierge et Martyre Thècle, et qui l'avez choisie comme épouse pour Votre Fils et l'avez revêtue de Grâces particulières pour la consolation de Vos fidèles; veuillez nous accorder par ses mérites et son intercession, d'être illuminés et réconfortés par sa grâce, de parvenir à la vraie conversion de notre vie et de partager avec elle, Votre Béatitude au Ciel. Par Jésus le Christ, notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous, dans l'Unité du Saint Esprit pour les siècles et les siècles. Amen.

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 09:54

Martyr vers l'an 44 :

 

 

 

Saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et de Marie de Salomé,était frère de Saint Jean l'Évangéliste. On le surnomma le Majeur, pour le distinguer de l'Apôtre du même nom surnommé le Mineur, qui fut évêque de Jérusalem. Il était de Galilée et vint au monde douze ans avant Jésus-Christ. Il exerçait la profession de pêcheur, ainsi que son père et Jean, son frère. Un jour qu'ils nettoyaient leurs filets dans une barque sur les bords du lac de Génésareth,Jésus appela les deux frères; à l'instant, quittant leur barque et leur père, ils se mirent à Sa suite et furent bientôt agrégés au collège des Apôtres. Le choix que Jésus fit des deux frères pour être, avec Pierre, témoins de Sa Transfiguration, et plus tard de Sa prière au Jardin des Oliviers, montre assez l'affection dont Il les honorait. Après la dispersion des Apôtres, Jacques le Majeur vint en Espagne, dont Dieu le destinait à faire la conquête. Il la parcourut en tous sens et la féconda de ses sueurs; mais il ne put convertir que neuf disciples. N'est-ce pas un sujet de consolation pour les prédicateurs dont les efforts ne sont pas toujours couronnés de succès ? Dieu Se plaît ainsi à éprouver Ses envoyés; ils sèment, d'autres recueilleront la moisson. Du reste, Jacques eut une grande consolation : la Sainte Vierge, vivante encore, lui apparut et lui demanda de construire, en Son honneur, une chapelle qui serait une protection pour l'Espagne. La Sainte Vierge a maintes fois prouvé depuis aux Espagnols qu'ils étaient sous Sa sauvegarde. Saint Jacques revint à Jérusalem, y prêcha la foi de Jésus-Christ et convertit beaucoup de personnes. L'Apôtre gagna à Jésus-Christ deux magiciens qui avaient cherché à le confondre par leur art diabolique. Un jour qu'il prêchait, une émeute, préparée à l'avance, se souleva contre lui; on le conduisit au gouverneur Hérode, en disant : « Il séduit le peuple, il mérite la mort ». Hérode, homme sans conscience, visant avant tout à plaire, commanda de trancher la tête au saint Apôtre  (cf : Actes des apôtres 12, 2). Le glorieux martyr appartenait à l'Espagne, qu'il avait évangélisée. Sa dépouille mortelle y fut conduite par quelques disciples. Il n'est peut-être pas au monde un ancien pèlerinage plus célèbre que celui de Saint-Jacques de Compostelle. Saint Jacques a été souvent le défenseur de l'Espagne contre les Sarrasins. Sa Sainteté le Pape Léon XIII officialisa la reconnaissance du tombeau de Saint Jacques par l'Église le 1er Novembre 1884 par la Lettre Apostolique "Deus Omnipotens". Il accorde aussi - lors de la célébration de la fête de Saint Jacques -, une indulgence plénière et la rémission de tous leurs péchés des chrétiens qui, loin de Compostelle, dans les églises dédiées à Saint Jacques ou désignées par l’Ordinaire, auront adressé à Dieu de ferventes prières par l’intercession de Saint Jacques.


 

Lien : Fête de Saint Jacques le Majeur (Liturgie)

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:47

L’Eglise catholique est-elle en train de se transformer en une multitude de factions autonomes ? C’est la question que l’on peut se poser en regardant les émissions religieuses : le fossé de plus en plus profond qui sépare les documents magistériels concernant la liturgie et les diverses façons dont sont célébrées les messes prouve que l’unité liturgique n’existe plus et que le sens même d’une liturgie commune à toute l’Eglise semble définitivement perdu pour une majorité de fidèles. Un exemple parmi d’autres nous vient du Brésil où le Pape François se rend à l’occasion des JMJ : la TV montre une messe où les fidèles se trémoussent et se « bisouillent » en tombant dans les bras les uns des autres, où les célébrants se conduisent comme des pasteurs de communautés pentecôtistes (le « punch » en moins), où chacun s’exprime librement… Bref, une célébration eucharistique où tout - ou presque - contredit le Missel romain sans que Rome ne s’en offusque. « Ce sont des « messes vivantes » où chacun exprime spontanément sa foi », diront certains. Et de sautiller de bonheur. « Ce sont des messes où tout un chacun comprend les mots employés, des messes proches des gens », diront d’autres, sans chercher à comprendre vraiment ce qu’ils célèbre. « Mais quelle foi célèbre-t-on là ? » demanderont quelques-uns, plus circonspects devant de telles célébrations où l’exubérance tient lieu de rite. Le fait est que ces messes « vivantes », où chacun est libre d’exprimer avec ardeur et spontanéité ce qu’il ressent, ne sont plus toujours des célébrations de la foi catholique.

 

En donnant l’importance aux « communicants » et à leur style plus qu’au contenu de ce qui est communiqué, elles favorisent le délitement de l’Eglise « une, sainte, catholique et apostolique » et son remplacement par une mosaïque de communautés fréquentées par ceux qui recherchent des « leaders » uniquement capables de créer des ambiances conviviales, uniquement attachés à célébrer une foi simpliste ne permettant que très difficilement la contemplation du vrai visage de Dieu. Détachées de toute référence à la foi et à l’Eglise, écartant le silence de contemplation qui introduit dans la célébration du Mystère, ces messes-là où l'euphorie tient lieu de dogme n’ont aucun intérêt pour qui veut demeurer catholique et réfléchir un tant soit peu au contenu de la foi. Elles ne touchent que des gens qui n’ont aucune formation catéchétique et ne prêtent aucune attention à ce que signifie la liturgie. Et il faut bien reconnaître qu’à côté de telles célébrations, seules les messes célébrées selon la forme extraordinaire du rite romain expriment le sens véritable de l’Eucharistie et maintiennent les fidèles dans une unité de foi.

 

D’où une autre question : l’Eglise n’est-elle pas en train de se scinder en deux blocs, d’un côté celui, majoritaire, des fidèles qui abandonnent la liturgie de l’Eglise pour lui préférer des rencontres où l’on célèbrera une sentimentalité collective, et d’un autre côté celui, très minoritaire, des fidèles qui espèrent sauver ce qui peut encore l’être par le biais de la forme extraordinaire du rite romain ? Si ces deux blocs devaient se constituer, on assisterait à la crise la plus profonde que l’Eglise ait à traverser : d’un côté se retrouveraient des fidèles trouvant refuge dans les mouvements « traditionalistes » pour fuir les liturgies déjantées de certaines communautés, de l’autre une masse de fidèles ouverts à toutes les religiosités, y compris celles proposées par les mouvements pentecôtistes. C’est une grave erreur de croire que des « liturgies-spectacles » puissent devenir « sommet et source de la vie de l’Eglise » : à plus ou moins long terme, elles ne parviennent qu’à vider les églises, comme le prouvent les « messes des jeunes » des années 68 qui, après une brève période d’engouement, ont fait fuir davantage de fidèles qu’elles n’ont attiré de jeunes. Il n’est donc pas certain que des messes populaires, comme on en voit au Brésil, puissent être un rempart contre un mouvement centrifuge qui semble faire fuir les fidèles vers les mouvements pentecôtistes ou vers des croyances « light » hostiles à toute réflexion sur le contenu de la foi. 

 

Pour qui sait lire et regarder, il est évident que Benoît XVI était totalement conscient de ces problèmes, comme le montre l’Encyclique « Lumen fidei » - promulguée par le Pape François – où il est question du rôle capital que doit jouer la raison pour donner une orientation à la foi. Le Pape aujourd’hui émérite avait essayé de régler ces problèmes par le biais de la liturgie, en donnant aux célébrations qu’il présidait une « densité » authentiquement catholique. Il ne fut malheureusement pas compris. Le Pape François saura-t-il évaluer l’ampleur de la crise ? Saura-t-il se donner les moyens d’éviter un éclatement de l’Eglise ? L’image de lui qu’il a donnée aux journalistes dès les débuts de son pontificat ne risque-t-elle pas de jouer contre lui dès lors qu’il lui faudra attaquer les questions de fond où se joue l’avenir de l’Eglise ?

 

Pro Liturgia

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:40

 

« Certains clercs en sortiront [du Concile, NDLR] largement insatisfaits et déçus.

hippyIl en résultera un certain nombre qui vont développer activement, dans les années suivantes,

leur névrose anti-ecclésiale et leurs ressentiments. Tout cela va se répercuter dans 

les facultés de théologie, les ordres religieux, les noviciats… Une coupure totale va

s’effectuer entre 1967 et 1968. Le Concile n’est plus interprété comme

une nouveauté au sein de la Tradition. C’est un processus révolutionnaire

et non plus réformiste » (Cardinal de Lubac, "peritus" au Concile Vatican II)

 

---------------------------------------------------------------------

 

[Il y a] « un certain simplisme dans la façon dont on dit parfois : avant le Concile,

après le Concile, comme si l’on était passé du non au oui, du vide au plein.

Le Concile a été précédé par la vie et le travail de plusieurs générations...

Autant que son incontestable nouveauté, il faut souligner la continuité » (…)

« Certains poussent si loin et de façon si anarchique le mouvement de mise à jour

qu’ils méconnaissent et compromettent certaines valeurs qui touchent à l’essentiel.

Ce n’est pas cela le Concile » (Cardinal Yves Congar, "peritus" au Concile Vatican II)

 

 

 

 

Liens : Les souffrances du Pape Paul VI, par le Cardinal Jacques Martin + Le peuple à faim de l'Evangile, pas de Marx ! + Les détraqués sexuels polluant l'Eglise de l'intérieur : une conséquence de la perversion soixante-huitarde + VIDEO : exemple d'un séminaire français anti-romain + Le sabotage des paroisses par les laïcs contestataires des années 70 + Un prêtre anti-romain parmi tant d'autres... + Liquider la génération Mai 68 qui a détruit l'Eglise + Christian Terras s'enterre dans son idéologie + Bref historique de la période post-conciliaire en France + Le marxisme culturel ou le politiquement correct, d'ou vient-il ? (1) + (2) + (3) + La souffrance d'un séminariste face à un séminaire "Mai 68" + La génération "Mai 68" en progressive perdition + Si les prêtres faisaient preuve d'obéissance, nous n'aurions pas cette crise + Observez les gens de ce siècle, si fiers de leur "Mai 68"... + Benoît XVI n'oublie la jeunesse de Dieu face à la furie révolutionnaire de Mai 68 + Je voudrais que la jeunesse de France fasse le serment de ne plus mentir (Bernanos) + Liquider la génération Mai 68 + J'ai vécu, moi assi, l'époque du Concile Vatican II (Cardinal Ratzinger) + "Un utopisme anarchique" (Benoît XVI) + Témoignage du sabatoge de Vatican II par les néerlandais de Mai 68 + "Il est temps que le peuple de Dieu laisse crier sa colère contre ces slognas mensongers" (Cardinal Danièlou) + Comment devenir un fossoyeur de l'Eglise ? + La "conférence catholiques des baptisés de France" = des brebis galeuses post soixante-huitarde polluant l'Eglise de l'intérieur + Mai 68 dans l'Eglise, par Mgr Maurice Gaidon + La trahison des clercs soixante-huitards + Prions pour ces jeunes prêtres en clergyman... persécutés par la hargne des aînés soixante-huitards, en civil + La source essentielle de cette crise est une fausse interprétation de Vatican II (Cardinal Daniélou) + Les assassins de la foi (Cardinal Daniélou) + LA GENERATION DES CONTESTATAIRES + La détresse de la jeunesse catholique face aux soixante-huitards + Gérard Leclerc raconte Mai 68 + Le Peuple de Dieu ne marche plus joyeux + Le concept erroné de "Peuple de Dieu" dans les années 1960-70 + Les facultés de théologie catholique dans les années post-68

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 20:19

Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous

Jésus-Christ, ayez pitié de nous --> Jésus-Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous

 

Jésus-Christ, écoutez-nous --> Jésus-Christ, écoutez-nous

Jésus-Christ, exaucez-nous --> Jésus-Christ, exaucez-nous

 

Dieu le Père, qui avez élu Saint Jean Baptiste, --> ayez pitié de nous

Dieu le Fils, qui avez sanctifié Saint Jean-Baptiste, --> ayez pitié de nous

Esprit Saint, qui avez éclairé Saint Jean Baptiste, --> ayez pitié de nous

 

Sainte Marie, qui avez visité Zacharie, --> priez pour nous

Sainte Marie, qui avez salué Sainte Élisabeth, --> priez pour nous

Sainte Marie, qui avez réjoui Saint Jean-Baptiste, --> priez pour nous

 

Saint Jean-Baptiste, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, tressaillant dans le sein de votre mère, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, rempli de l'Esprit Saint, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Chrétien en naissant, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, prémice des fidèles, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, enfant d'allégresse, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Prophète du Très-Haut, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Précurseur de Jésus-Christ, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Héritier de la Vertu d'Élie, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, vêtu de poil de chameau, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, nourri de sauterelles, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, envoyé de Dieu, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, préparant les Voies du Seigneur, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Prédicateur de la Pénitence, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, Baptisant dans le Jourdain, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, le plus grand des enfants des hommes, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, que plusieurs ont cru être le Christ, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, réprimant Hérode, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, mis en prison, --> priez pour nous

Saint Jean-Baptiste, décapité, --> priez pour nous

 

Agneau de Dieu, que Saint Jean-Baptiste a fait connaître, --> pardonnez-nous Seigneur,

Agneau de Dieu, qui êtes venu au devant de Saint Jean-Baptiste, --> exaucez-nous, Seigneur,

Agneau de Dieu, qui avez été baptisé par Saint Jean-Baptiste, --> ayez pitié de nous

 

V. Il y eût un homme envoyé de Dieu,

R. Et cet homme s'appelait Jean.

 

Prions : Dieu Tout-Puissant, qui avez fait de Saint Jean-Baptiste un Prophète, un Apôtre et un Martyre, nous Vous supplions de produire en nous de dignes fruits de pénitence, afin qu'à son exemple nous n'ayons d'autre science que Celle de Jésus, d'autre Amour que Celui de Jésus, et que nous mourions pour ce Divin Agneau, qui a effacé les péchés du monde et qui vit et règne avec Vous pour les siècles et les siècles. Amen

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 11:44

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 08:35

im_Ste-Brigitte-Suede.jpegSainte Brigitte, apparentée par sa mère à la famille royale de Suède, naquit vers 1302, d’une noble famille de Finsta, à Skederid, dans le Roslagen à une cinquantaine de kilomètres au nord de Stockholm. Son père, le chevalier Birger Persson était sénateur du Royaume et lagman (sénéchal) de la province d'Upland, la principale de Suède, pour quoi il rédigea une nouvelle loi qui, au XIV° siècle, fut à la base de la nouvelle loi civile et criminelle commune à tout le Royaume. Cette famille observait les jeûnes, se confessait tous les vendredis, faisait des lectures spirituelles et des pèlerinages. Orpheline de mère en 1314, Brigitte fut confiée à un de ses tantes maternelles, femme du sénéchal d’Ostrogothie, qui la maria, lorsqu’elle eut treize ans (1316), à Ulf Guodmarsson, beau jeune homme de dix-huit ans, dont elle eut quatre garçons et quatre filles : Gudmar, Bengt et Ingeborg, moururent en bas âge ; Marta, Karl, Birger, Catherine et Cecilia parvinrent à l'âge adulte. Ulf Guodmarsson fut successivement sénéchal, chevalier et sénateur du Royaume. Jusqu’en 1340, Brigitte s'occupa de l'éducation de ses enfants mêlés à ceux qui vivaient dans la grande propriété d'Ulvasa, leur lisant la Bible et la Vie des Saints. Elle fit construire sur le domaine un bâtiment pour les pauvres et les malades qu'elle soignait elle-même avec ses enfants. En 1335, Brigitte reçut la charge d’initier aux coutumes suédoises Blanche de Dampierre, fille du comte de Namur que, le roi Magnus Eriksson venait d’épouser et elle exerça à la cour une influence certaine. Elle séjournait souvent au château de Vadstena, sur les bords du lac Vattere, proche d’Alvastra, première abbaye cistercienne de Scandinavie. En 1341, Brigitte et Ulf, fidèles à une tradition familiale vieille de quatre générations, partirent pour saint Jacques de Compostelle, accompagnés de parents, d'amis et de prêtres dont un cistercien, confesseur de Brigitte. Sur le chemin du retour, Ulf tomba malade à Arras et se retira à l'abbaye d'Alvastra où un de ses fils était moine, et où il mourut, en 1344. Veuve, Brigitte s’installa dans une dépendance d'Alvastra où commencèrent les révélations qu’elle eut jusqu'à sa mort. Elle fonda l'Ordre du Très Saint Sauveur (les Brigittines). Elle est Co-Patronne de l'Europe ; Patronne de la Suède et Patronne des pèlerins.

 

 

Liens : Fête de Sainte Brigitte de Suède (Liturgie) + Sa vie, ses révélations et son Oeuvre (PDF) + Prière de Sainte Brigitte de Suède + Ordre du Très Saint-Sauveur + Les 15 oraisons révélées à Sainte Brigitte de Suède + Audience générale de Benoît XVI sur Ste Brigitte de Suède

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23 juillet 2008 3 23 /07 /juillet /2008 07:50

Vierge Très Sainte, qui avez plu au Seigneur et êtes devenue sa Mère, Vierge immaculée dans votre corps, dans votre âme, dans votre foi et dans votre amour, de grâce, regardez avec bienveillance les malheureux qui implorent votre puissante protection. Le serpent infernal, contre lequel fut jetée la première malédiction, continue, hélas, à combattre et à tenter les pauvres fils d'Eve. Ah ! vous, ô notre Mère bénie, notre Reine et notre Avocate, vous qui avez écrasé la tête de l'ennemi dès le premier instant de votre Conception, accueillez nos prières, et, nous vous en conjurons, unis à vous en un seul cœur, présentez-les devant le trône de Dieu, afin que nous ne nous laissions jamais prendre aux embûches qui nous sont tendues, mais que nous arrivions tous au port du salut, et qu'au milieu de tant de périls, l'Eglise et la société chrétienne chantent encore une fois l'hymne de la délivrance, de la victoire et de la paix. (Saint Pie X)

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 22:04

« Et déjà, ô mon libérateur, vous m’aviez affranchi de ces liens ; et j’étais encore engagé dans la recherche de l’origine du mal, et je ne trouvais pas d’issue. Mais vous ne permettiez pas aux tourmentes de ma pensée de m’enlever à la ferme croyance que vous êtes, et que votre substance est immuable, que vous êtes la providence et la justice des hommes, et que vous leur avez ouvert en Jésus-Christ, votre Fils, Notre-Seigneur, et dans les saintes Ecritures fondées sur l’autorité de l’Eglise catholique, la voie de salut vers cette vie qui doit commencer à la mort. Ces vérités sauves, et inébranlablement fortifiées dans mon esprit, je cherchais, avec angoisse, d’où vient le mal. Oh ! quelles étaient alors les tranchées de mon âme en travail ! quels étaient ses gémissements, mon Dieu ! Et vous-étiez là, écoutant, à mon insu. Et lorsque, dans le silence, je poursuivais ma recherche avec effort, c’étaient d’éclatants appels à votre miséricorde que ces muettes contritions de ma pensée. Vous saviez ce que je souffrais, et nul ne le savait » (Saint Augustin - Chapitre VII - Les Confessions)



 

 « La Vierge Marie nous invite aujourd’hui à faire partie de sa légion de combat contre les forces du mal.

Comme signe de notre participation à son offensive, elle demande, entre autres, la conversion du cœur,

une grande dévotion à la Sainte Eucharistie, la récitation quotidienne du chapelet, la prière sans cesse et sans

hypocrisie, l’acceptation des souffrances pour le salut du monde. Cela pourrait sembler être des petites choses,

mais elles sont puissantes dans les mains de Dieu auquel rien n’est impossible. Comme le jeune David qui,

avec une petite pierre et une fronde, a abattu le géant Goliath venu à sa rencontre armé d’une épée,

d’une lance et d’un javelot (cf. 1 Sam 17,4-51), nous aussi, avec les petits grains de notre chapelet,

nous pourrons affronter héroïquement les assauts de notre adversaire redoutable et le vaincre »

(Son Eminence le Cardinal Dias - 150ème anniversaire des apparitions de Lourdes)

 

 

 

Liens : « Les idéologies du Mal », par Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II + Le "Mysterium Iniquitatis", par l'Abbé Gouyaud + L'existence du Mal + « L'Eglise doit parler du démon » (Cardinal Cottier, O.P. Théologien émérite de la Maison Pontificale) + « Celui qui ne croit pas au diable ne croit pas à l'Evangile » (Jean-Paul II - 5 vidéos du Père Amorth, exorciste du diocèse de Rome) + Faire la différence entre la magie et l'exorcisme (Père Amorth, exorciste du Diocèse de Rome) + De la réalité des anges déchus + « Foi chrétienne et démonologie » (On notera que l’expert sollicité par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi n’est pas nommé, et que celle-ci, tout en recommandant ce texte, « comme base sûre pour réaffirmer la Doctrine du Magistère », n’a pas jugé opportun de le faire sien en y apposant sa signature) + 13 mai 1981 : Satan lance un défi à la Très Sainte Vierge Marie + Satan ravi + La chute (Catéchisme de l'Eglise catholique N°385-421) + Le signe de la Croix : « Une terreur pour les démons » + Le diable et le Nom de Jésus + Les deux eschatologies éternelles de l'Homme : Ciel et Enfer + « La fumée de Satan est entrée dans le Peuple de Dieu » + Face à l'Enfer, encordons-nous les uns aux autres vers le Ciel ! + Le Magistère de l'Eglise face au "moindre mal" + « Je voyais Satan tomber du ciel comme l'éclair » (Luc 10, 18) + Prière de Saint Pie X à la Vierge Marie + Les jeunes face aux dérives satanistes... Un nouveau signe des temps ? + Du satanisme au choix de Dieu : « Je vais mourir pour mon Dieu. Je vais mourir pour ma foi. C'est la moindre des choses que je puisse faire pour le Christ mourant pour moi ! » + Catéchisme de l’Eglise catholique sur "la chute des anges" : N° 391 à 395 + L'Enfer est une possibilité réelle (Benoît XVI) + « Arrière, Satan ! car il est écrit : C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est lui seul que tu adoreras » + Catéchèse de Jean-Paul II : Le Bien et le Mal s'affrontent + La stratégie de Satan est la confusion

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