14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 19:57
Thérèse, étoile lumineuse du Carmel --> priez pour nous
Thérèse, étoile des extrémités de la terre --> priez pour nous
Thérèse, étoile des races et des nations --> priez pour nous
Thérèse, étoile du pontificat de Saint Pie XI --> priez pour nous
 
Petite reine du grand Roi --> priez pour nous
Enfant chérie de la Vierge Marie --> priez pour nous
Enfant guérie par le sourire de Marie --> priez pour nous
Docteur de la voie d'enfance --> priez pour nous
 
Amoureuse de l'Enfant-Jésus --> priez pour nous
Amoureuse de la Croix du Christ --> priez pour nous
Amoureuse de la Face du Christ --> priez pour nous
Amoureuse de la Parole de Dieu --> priez pour nous
 
Chantre de la tendresse du Père --> priez pour nous
Miroir du Cœur immaculé de Marie --> priez pour nous
Rose effeuillée pour l'Enfant-Jésus --> priez pour nous
Amour au cœur de l'Eglise --> priez pour nous
Parole de Dieu pour notre temps --> priez pour nous
Modèle de la pureté de cœur --> priez pour nous
Vivant ostensoir consumé d'amour --> priez pour nous
Immolée en silence près de l'Eucharistie --> priez pour nous
Trésor de joie dans la souffrance --> priez pour nous
Martyre d'amour du Cœur Sacré de Jésus --> priez pour nous
Vaillant guerrier dans le champ de l'apostolat --> priez pour nous
 
Thérèse répandant des pluies de roses --> priez pour nous
Thérèse dispensant les grâces --> priez pour nous
Thérèse offerte à l'Amour miséricordieux --> priez pour nous
Thérèse assise à la table des pécheurs --> priez pour nous
 
Ange des prisonniers et des malades --> priez pour nous
Petite sœur des pauvres dans l'Esprit --> priez pour nous
Recours des plus grands pécheurs --> priez pour nous
Ultime recours des condamnés --> priez pour nous
Protectrice des exilés --> priez pour nous
Trésor de tendresse pour tous les orphelins --> priez pour nous
Réconfort des missionnaires --> priez pour nous
Ardent modèle des consacrés --> priez pour nous
Petite sœur cachée de tous les prêtres --> priez pour nous
 
Apôtre de la miséricorde --> priez pour nous
Apôtre de la confiance et de l'abandon --> priez pour nous
Apôtre de la simplicité de cœur --> priez pour nous
 
Patronne des missions --> priez pour nous
Patronne de la France --> priez pour nous
Prophète des derniers temps --> priez pour nous
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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 18:56

enfantjesus.jpg


« Je ne puis craindre un Dieu qui pour moi s'est fait si petit…
Je L’aime !… car Il n’est qu’Amour et Miséricorde ! »
(D'après Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus) 

 

 
© Communauté des Béatitudes
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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 09:15

jesus-hostieR. Devenez ce que vous recevez,
Devenez le corps du Christ.
Devenez ce que vous recevez,
Vous êtes le corps du Christ.


1 - Baptisés en un seul Esprit,
nous ne formons tous qu'un seul corps ;
Abreuvés de l'unique Esprit,
nous n'avons qu'un seul Dieu et Père

2 - Rassasiés par le pain de vie,
nous n'avons qu'un cœur et qu'une âme ;
Fortifiés par l'amour du Christ,
nous pouvons aimer comme il aime.

3 - Purifiés par le sang du Christ,
et réconciliés avec Dieu ;
Sanctifiés par la vie du Christ,
nous goûtons la joie du royaume.

4 - Rassemblés à la même table
Nous formons un peuple nouveau ;
Bienheureux sont les invités
Au festin des Noces éternelles

5 - Appelés par Dieu notre Père
A devenir saints comme lui,
Nous avons revêtu le Christ
Nous portons la robe nuptiale

6 - Envoyés par l'Esprit de Dieu
Et comblés de dons spirituels
Nous marchons dans l'amour du Christ
Annonçant la bonne Nouvelle

7 - Rendons gloire à Dieu notre Père
Par Jésus son Fils bien aimé
Dans l'Esprit, notre communion
qui fait toute chose nouvelle. 

                

 

Enregistré à Notre-Dame de Paris,
le 5/04/14 pour le 20ème anniversaire
de la mort du Professeur Jérôme Lejeune
 
© Communauté du Verbe de Vie
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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 07:49

Dans son n°88 (été 2005) la revue "Catholica" a publié un article de Stéphane Wailliez intitulé "La liturgie et le bruit". L'Auteur commence par donner une définition du bruit. « Le bruit, écrit-il, est ce qui détourne de la fin ». « Si Dieu est le bien suprême et la cause finale architectonique de l'univers, c'est à lui que tout doit être ordonné, de façon directe ou indirecte. Ce qui détourne de lui, compte tenu des circonstances et de l'état de vie divers de chacun, doit être tenu pour une déperdition, un bruit ».
Et Stéphane Wailliez de poursuivre : « S'il est un domaine où le bruit ne doit pas pénétrer, c'est celui du sacré. Or précisément, fumées de Satan ou vacarme, rumor mundi est entrée dans le temple de Dieu au lieu de rester pro fano - à l'extérieur du temple -. Des causes et responsabilités du désastre cultuel dans l'Eglise d'Occident, on peut discuter. Du fait, non. Contra factum non fit argumentum, dit l'adage : contre un fait, on n'argumente pas.

 

 

Stéphane Wailliez évoque alors "la liturgie de la Parole" au cours des messes, avec ses monitions, introductions, commentaires, acclamations et autres expressions d'une créativité aussi malheureuse que dévastatrice introduite à la faveur de la réforme liturgique conciliaire. Cette "liturgie de la Parole" est aujourd'hui loin d'être cantonnée à la Parole de Dieu; telle qu'elle se fait dans bien des paroisses, elle a contribué à désacraliser la réception du message biblique.
Mais le bruit se manifeste aussi sous d'autres formes qui ne sont pas auditives. La liturgie, telle qu'elle se présente dans bien des églises où l'on se réclame abusivement du Concile, en a incontestablement assimilé diverses manifestations : les panneaux du CCFD ou d'autres comités tiers-mondistes placés à l'intérieur des églises, les guirlandes confectionnées par les mamans-catéchistes, les vêtements profanes portés dans le sanctuaire, l'absence de limite clairement établie entre le choeur et la nef, les attitudes non rituelles des ministres (bras ballants ou jambes croisées), les vêtements liturgiques sur lesquels des sigles bien visibles remplacent les symboles discrets (les chasubles de Castelbajac, par exemple), le remplacement du chant grégorien créateur de silence par des cantiques visant à galvaniser les assistances... tout ceci se rattache au bruit du monde. A ce bruit qui détourne de Dieu.
Les temps de silence indiqués dans l'Ordo Missae actuel - dont tout le monde se réclame mais que personne ne respecte - sont loin d'être respectés. Sauf peut-être celui qui suit la communion. La Prière universelle est elle aussi trop souvent l'occasion d'amener jusqu'à l'autel le brouhaha du siècle.
Bref, le silence propice au recueillement et à l'adoration, ce silence que devrait procurer la liturgie si elle était respectée, se trouve aujourd'hui dans une situation bien inconfortable. Or, comme par une saine réaction, l'inflation verbale provoque un besoin de silence. Alors, pour répondre à ce besoin, certains célébrants ponctuent à présent la célébration liturgique de plages de silence : on fait des pauses. Nouvelle erreur ! 
En effet, quand on regarde comment sont organisés les rites traditionnels tant orientaux qu'occidentaux, on voit que les moments de silence ne sont pas créés par des interruptions du cursus liturgique, mais simplement par des instants durant lesquels certaines prières se font en secret. L'action liturgique ne s'interrompt pas pour faire place au silence : elle se poursuit, mais s'exprime simplement sur un autre plan, un plan généralement visuel. De cette façon, la cérémonie n'est jamais entravée par une attente qui ressemble parfois à une embarassante minute de silence.
Même l'élévation prolongée par un ralentissement des gestes dû à la piété subjective du célébrant devrait être considérée comme un abus, dans la mesure où la liturgie est alors perturbée par une rupture dans l'accomplissement "normal" des rites.
Ainsi, les silences prévus par l'Ordo Missae deviennent-ils maladroits et incongrus lorsqu'ils trouvent leur place dans une liturgie qui ne semble avoir été inspirée que par le bruit, que par l'esprit de l'homme moderne qui cherche à se perdre dans l'agitation continuelle. Ces silences-là apparaissent comme une malhabile compensation de ce bruit : plaqués sur des liturgies disparates et agitées, ils ne résolvent pas le malaise mais le révèlent.

 

Pro Liturgia

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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 09:25

Chaque fois que nous lisons l’Evangile en croyants, la foi nous le dit, nous entrons dans une Histoire vivante, actuelle, parce que l’Histoire du Salut qui se réalise d’une époque à l’autre, de personne à personne, quand la liberté individuelle s’ouvre au Christ Rédempteur du monde, par l’acte de foi. Ainsi, les paroles et les actes et gestes de Jésus, racontés par l’Evangile, ne font pas seulement partie d’un passé, mais sont chargés de présent, parce que Jésus est vivant, hier, comme aujourd’hui et comme il le sera toujours. Il est au-dessus du temps et de l’histoire, c’est Lui qui fait l’Histoire, parce que « tout a été fait par Lui, et sans Lui rien n’a été fait de tout ce qui existe » (Jean 1, 3). Le chrétien suit Jésus non comme un Evénement passé, lié à des doctrines antiques, mais il Le suit maintenant, comme Evénement présent, il Le croit maintenant, agissant dans l’aujourd’hui de l’histoire, de sa propre histoire personnelle. Un vrai croyant dans le Christ ne lit pas l’Evangile en pensant seulement à Jésus qui a dit et a fait, mais il le lit au présent, il y trouve en dedans, Son Histoire de Salut, il accueille cet Evénement non seulement comme quelque chose qui est arrivé, mais comme quelque qui se produit aujourd’hui encore !

 

 

 

Comme André et Jean qui ont rencontré Jésus en « ce » temps, dans leur temps, je puis le rencontrer dans ce temps présent, dans mon temps, parce qu’Il continue à passer et à fasciner, par sa Présence. Celui qui se confie à Lui ne cesse jamais d’entendre sa voix : « Si quelqu’un veut venir derrière moi, qu’il se renie lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » (Marc 8, 34). Quand on obéit à la Parole du Seigneur, on « entre », par la foi, dans l’Histoire de Jésus. Quand on reste, par l’amour, au-dedans de l’Histoire de Jésus, on se rend compte alors que tout le reste, toute l’autre histoire qui se déroule devant nos yeux, est guidée mystérieusement par ce que le croyant sait reconnaître comme étant la Divine Providence. Un croyant, qui croit sans douter de l’Evangile, qui aime vraiment Jésus, l’Eglise, le monde, en regardant l’histoire de « dedans » l’Histoire salvifique du Christ, comprend, saisit que tout est Providence Divine, même les événements les plus tristes et les plus douloureux. En effet, il n’y a aucun événement qui échappe au « contrôle » de Dieu, qui ne puisse concourir à la réalisation du projet qu’Il a sur nous, un projet de sanctification ! S’il est vrai que, par le mystère de la liberté humaine, le simple individu peut empêcher que se réalise le projet de Dieu pour lui, il est également vrai que l’individu ne peut empêcher qu’il se réalise pour les autres. Les projets de Dieu, qui sont des projets de salut, se réalisent toujours ; même si des libertés individuelles peuvent refuser ce salut, elles ne peuvent empêcher que le salut se réalise pour tous ceux qui, en revanche, l’accueillent, par l’acte de pur abandon en Dieu. Comment Dieu peut réaliser ses plans, échappe souvent à notre compréhension, mais Dieu les réalise, malgré tout le mal présent dans le monde, c’est une certitude de notre foi, et l’histoire de deux mille ans de Christianisme nous le démontre, à partir de l’Evénement central du salut : la Mort en Croix de Jésus, et Sa Résurrection. C’est pour cela que personne n’a pu empêcher aux Saints de se sanctifier, comme personne n’a pu empêcher aux Martyrs de se sacrifier et donner leur propre vie jusqu’au Martyre. Celui qui suit Jésus entre dans son Histoire et en fait partie, il reçoit la Vie Eternelle, comme l’affirme Jésus dans l’Evangile : « Mes brebis écoutent ma voix, et je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, et elles ne se perdront pas éternellement, et personne ne pourra les arracher de ma main » (Jean 10, 27-28). Chaque promesse individuelle de Jésus, pour celui qui croit, se réalise toujours, malgré ceux qui n’y croient pas et qui, même, « rament » contre. La Providence Divine, personne ne peut l’arrêter, et celui qui se lie à cette Toute-Puissance Divine en acte, par une vie de foi, vivifiée par la prière d’abandon au Père, dans l’obéissance à la Parole de Jésus et à son Eglise, expérimente dans sa propre vie, dans son histoire personnelle, que Dieu est vraiment Tout-Puissant, que Lui seul peut transformer le mal en un bien plus grand, comme il le fait, de fait, toujours de nouveau. Il est vrai que Judas, un des Douze Disciples, a empêché que le projet de sainteté que Dieu avait sur lui, puisse se réaliser ; il a empêché le plan de Jésus sur lui, mais il n’a certes pas pu empêcher qu’il se réalisât dans les autres ! Rien et personne ne peut empêcher Dieu, tout simplement parce que personne n’est Dieu ! L’homme est infiniment distant de l’être, et le Diable lui aussi ! Seul Dieu est Dieu ! Pour cela, il existe une seule Providence Divine, et non pas deux ou plus de deux, qui se feraient « concurrence », et se mettraient des obstacles l’une à l’autre.

 

Pour un croyant, il existe dans le Christ un seul projet de salut qui a été réalisé par Notre-Seigneur Jésus-Christ. Comme le dit Saint Paul, « Nous savons que concourt au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui ont été appelés selon son dessein. Parce que ceux qu’il a connus depuis toujours, il les a aussi prédestinés à être conformes à l’image de Son Fils, parce qu’Il est le Premier-né de nombreux frères ; et ceux qu’il a prédestinés, il les aussi appelés ; ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés. Que dire donc à ce sujet ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais l’a donné pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas toute chose avec Lui ? » (Romains 8, 28-32). Voilà la certitude de foi que vit chaque croyant dans le Christ : ensemble avec Jésus, nous recevons toute chose ! Dieu est notre Divine Providence, parce que, en croyant en Lui, tout, tout précisément, vraiment, concourt au bien de ceux qui L’aiment ! Lors de l’audience générale du 12 mars 2008, le Saint-Père, parlant des deux grandes figures chrétiennes du haut Moyen Age, Boèce et Cassiodore, à propos de la Divine Providence qui gouverne le monde, a déclaré : « Le Bien le plus élevé est Dieu : Boèce apprit, et il nous l’enseigne, à ne pas tomber dans le fatalisme qui éteint l’espérance. Il nous enseigne que ce n’est pas le hasard qui gouverne, que c’est la Providence qui gouverne, et Elle a un Visage. Avec la Providence, on peut parler, parce que la Providence est Dieu » (Benoît XVI, 12 mars 2008).

 

Fides

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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 09:15

Depuis le début de la guerre en 2003, environ 12 enfants, certains âgés d’à peine 10 ans, ont été enlevés et tués, puis cloués sur des croix de fortune près de chez eux pour terrifier et tourmenter leurs parents. Cela fait partie d’une campagne systémique de nettoyage ethnique des non-musulmans de la région. Oui, la persécution des chrétiens se produit encore. Même si aucun journaliste n’a le courage d’en témoigner, nos frères dans la foi sont torturés à cause de Jésus-Christ et certains subissent le supplice de la croix, comme leur Maître. Bien évidemment les medias français n’en parlent pas… Pensée unique oblige… Source

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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 17:05


Très douce Vierge Marie, en ce jour béni où, devant la Sainte Église et sous Votre regard maternel, nous nous sommes unis dans le sacrement de Mariage, nous venons Vous consacrer spécialement notre foyer. Humblement à genoux devant votre autel, remplis encore de la grâce de la sainte communion par laquelle nous avons reçu Jésus-Christ Votre Fils et Notre Seigneur, nous Vous demandons d’être la Reine et la Mère de notre nouvelle famille tous les jours de notre vie. Mettez et maintenez dans notre âme un grand désir d’imiter les vertus par lesquelles Vous avez, ici-bas, réjoui et glorifié le coeur de notre Père Céleste :

 

- que comme Vous à Bethléem, nous aimions de grand coeur la sainte volonté de Dieu, et que nous conservions l’esprit de pauvreté et de paix ;

- que comme Vous à Nazareth, nous vivions dans la simplicité et dans la fidélité quotidienne à notre devoir ;

- que comme Vous à Jérusalem, nous demeurerions en prière au pied de la Croix.

 

Et si le Bon Dieu nous donne, comme nous le lui demandons par Votre intercession, de lui engendrer des enfants, accordez-nous la grâce de leur transmettre fidèlement la Sainte Foi Catholique, de leur inspirer l’amour de la Sainte Église, de remplir leur coeur de zèle pour l’honneur de Dieu et de leur donner l’exemple d’une vive charité pour le prochain, afin que tous, après Vous avoir aimée et servie sur la terre, nous puissions vous retrouver dans le Ciel et y chanter à jamais la gloire et la miséricorde de Dieu. Ainsi soit-il.

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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 15:19

Quand l’Esprit et l’Epouse disent : viens ! Que celui qui entende dise : viens !
Que l’homme assoiffé s’approche et boive l’eau de la vie, gratuitement !
Alléluia, Christ est vivant ! Alléluia, il nous attend !
Alléluia, il est Seigneur ! Alléluia, Jésus notre Sauveur !

 


 
 
© Communauté du Lion de Juda et de l'Agneu Immolé (Autrey)
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 23:33

« Chers frères et sœurs, Louis et Zélie nous révèlent une vérité simple, même très simple : la sainteté chrétienne n'est pas un métier pour un petit nombre. Elle est bien la vocation normale de tous, de chaque baptisé. Louis et Zélie nous ont dit simplement que la sainteté concerne la femme, le mari, les enfants, les soucis du travail, et même la sexualité. Le saint n'est pas un surhomme, le saint est un homme vrai ». (Conférence de Son Eminence le Cardinal José Saraiva Martins, le 12 juillet 2008 à Alençon, pour le 150ème anniversaire du mariage des Vénérables Epoux, Louis et Zélie Martin)

 

 

« Le Bon Dieu m'a donné un père et une mère plus

dignes du Ciel que de la terre » (Ste Thérèse de

l’Enfant-Jésus, lettre 261 du 26 juillet 1897) 

 



Liens : Conférence de Son Eminence le Cardinal José Saraiva Martins, le 12 juillet 2008 à Alençon, pour le 150ème anniversaire du mariage des Vénérables Epoux, Louis et Zélie Martin + Acte de consécration d’un nouveau foyer à la Sainte Vierge Marie après la Messe de Mariage + Acte de consécration de notre foyer à la Sainte Vierge Marie + Neuvaine aux Bienheureux Louis et Zélie Martin (du 4 au 12 juillet) + Les Bienheureux de Lisieux : « Messire Dieu premier servi » + L'exemple de Louis et Zélie Martin + Lettre de l’Abbaye Saint Joseph de Clairval (Dom Antoine Marie, osb) sur les Bienheureux Louis et Zélie Martin + Le charme humain de la sainteté chrétienne (Homélie du Cardinal José Saraiva Martins, le 13 juillet 2008 à Lisieux) + « On ne va pas au Paradis en Ferrari… » (Mgr Guy Gaucher) + Les Martin, une famille qui nous parle + Reportage KTO + Louis et Zélie Martin béatifiés le 19 octobre, journée mondiale des Missions + « Une foi paisible, humble, ardente et enracinée dans la vie de l'Église » (Mgr Pierre Pican) + "La sainteté, c'est la vie chrétienne prise au sérieux" (Cardinal Ricard) + Béatification des Parents de Sainte Thérèse de Lisieux : Homélie du Cardinal Saraiva Martins : « L'amour conjugal de Louis et Zélie est un pur reflet de l'amour du Christ pour son Eglise »

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 15:58
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 09:40

Saint Benoît de Nursie est le fondateur de l'Ordre Bénédictin et du monachisme occidental.

Il est considéré par les catholiques et les orthodoxes comme le patriarche des moines d'Occident.



 

 

Benoît naquit dans une petite ville des montagnes de l'Ombrie, d'une des plus illustres familles de ce pays. La Tradition fait de Sainte Scolastique sa sœur jumelle. Le Pape Saint Grégoire assure dans ses ‘’Dialogues’’ que le nom de Benoît lui fut providentiellement donné comme gage des bénédictions célestes dont il devait être comblé. Craignant la contagion du monde, il résolut, à l'âge de quatorze ans, de s'enfuir dans un désert pour s'abandonner entièrement au service de Dieu. Il parvint au désert de Subiaco, à quarante milles de Rome, sans savoir comment il y subsisterait; mais Dieu y pourvut par le moyen d'un pieux moine nommé Romain, qui se chargea de lui faire parvenir sa frugale provision de chaque jour. Le jeune solitaire excita bientôt par sa vertu la rage de Satan. Celui-ci apparut sous la forme d'un merle et l'obséda d'une si terrible tentation de la chair, que Benoît fut un instant porté à abandonner sa retraite; mais, la grâce prenant le dessus, il chassa le démon d'un signe de la Croix et alla se rouler nu sur un buisson d'épines, tout près de sa grotte sauvage. Le sang qu'il versa affaiblit son corps et guérit son âme pour toujours. Le buisson s'est changé en un rosier qu'on voit encore aujourd'hui : de ce buisson, de ce rosier est sorti l'arbre immense de l'Ordre bénédictin, qui a couvert le monde. Les combats de Benoît n'étaient point finis. Des moines du voisinage l'avaient choisi pour maître malgré lui; bientôt ils cherchèrent à se débarrasser de lui par le poison; le saint bénit la coupe, qui se brisa, à la grande confusion des coupables. Cependant il était dans l'ordre de la Providence que Benoît devînt le Père d'un grand peuple de moines, et il ne put se soustraire à cette mission; de nombreux monastères se fondèrent sous sa direction, se multiplièrent bientôt par toute l'Europe et devinrent une pépinière inépuisable d'évêques, de papes et de saints. Parmi ses innombrables miracles, citons les deux suivants : Un de ses moines avait, en travaillant, laissé tomber le fer de sa hache dans la rivière; Benoît prit le manche de bois, le jeta sur l'eau, et le fer, remontant à la surface, revint prendre sa place. Une autre fois, cédant aux importunes prières d'un père qui le sollicitait de ressusciter son fils, Benoît se couche sur l'enfant et dit : « Seigneur, ne regardez pas mes péchés, mais la foi de cet homme ». Aussitôt l'enfant s'agite et va se jeter dans les bras paternels.

 

La médaille de Saint Benoît est très efficace contre toutes sortes de maux. On l'emploie avec un grand succès pour la guérison et la conservation des animaux. Par ailleurs, Saint benoît est invoqué contre les piqûres d'orties, le poison, l'érésipèle, la fièvre et les tentations. Il est le co-patron de l’Europe, la patron des ouvriers agricoles, des ingénieurs civils, des chaudronniers (cuivre), des mourants, des fermiers, de la ville de Heerdt près de Düsseldorf, de l'Allemagne, des maladies inflammatoires, des architectes italiens, des maladies des reins, des moines, de la ville de Nursie dont il est originaire, de l'Italie, des gens des ordres religieux, des domestiques qui ont cassé les affaires de leur maître et des spéléologues. Les reliques de Saint Benoît sont conservées dans la crypte de l'Abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire (anciennement Abbaye de Fleury).

 

 

Liens : *** Fête de Saint Benoît de Nursie (Liturgie) + Sermon de Saint Bernard de Clairvaux pour la fête de Saint Benoît + Litanies de Saint Benoît + Neuvaine à Saint Benoît (du 3 au 11 juillet) + Sainte Règle de Saint Benoît + Bref Apostolique de Sa Sainteté le Pape Paul VI "Pacis Nuntius" à valeur perpétuelle proclamant Saint Benoît patron principal de l’Europe + Allocution de Paul VI au Mont Cassin + Sancte Pater Benedecite + Quidquid antíqui cecinére vates (à Matines, du XVème siècle) - (BM 1963) + Inter ætérnas Súperum corónas (à Laudes, de Saint Pierre le Vénérable, abbé de Cluny mort en 1156) - (BM 1963) + Láudibus cives résonent canóris (à Vêpres, du XVème siècle) - (BM 1963)

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 08:02

http://img.over-blog.com/214x300/0/21/41/34/2011/nicolasbux.jpg1 – Don Nicola Bux, vous avez récemment publié, en compagnie du cardinal Brandmuller et de Mgr Marchetto un livre présentant les clés de Benoît XVI pour interpréter le concile (1). C’est un point sensible dans le processus de reconnaissance de la Fraternité sacerdotale saint Pie X… 

 

NB : Une correcte herméneutique est du reste la première clé donnée par Benoît XVI dans son fameux discours à la Curie romaine sur l’interprétation et l’œcuménicité de Vatican II. Le renouvellement, ou la réforme, ne peut s’opérer dans l’Église que dans la continuité, à la lumière du binôme indissociable "nova et vetera". Or les documents du concile ont été sortis du contexte de la Tradition de l’Église et souvent utilisés comme expression d’un aggiornamento qui, au lieu d’associer "nova et vetera", a mythifié le concile, n’en retenant que la nouveauté. De la sorte, le concile a été transformé en une sorte d’idéologie, un "super-dogme" comme l’a dit le Cardinal Ratzinger aux évêques chiliens (13 juillet 1988). Il y a besoin d’une présentation historique véridique du concile comme instrument d’aggiornamento au sens de "renouveau dans la tradition". Un aspect généralement délaissé de la compréhension du concile c’est celui du consensus, de la façon dont il se forme. Le cheminement qui y porte passe à travers le dialogue entre des opinions diverses débouchant sur l’élaboration d’une synthèse, du moins en ce qui concerne la doctrine non définie et encore en développement – les nouveautés ne sont pas nécessairement définitives et irréformables mais sont des orientations que le magistère pontifical ordinaire interprète, précise et développe ultérieurement. On doit tenir compte également du fait que les documents conciliaires ne sont pas tous, entre eux mais aussi en eux, de la même nature. À cet égard, je ne vois pas pourquoi Vatican II échapperait à l’analyse critique à laquelle ont été soumis les précédents conciles. 

 

 

 

2 – Dans la note de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi expliquant la nomination surprise de Mgr Di Noia à la vice-présidence de la Commission Ecclesia Dei, il était affirmé que « La nomination d’un prélat de ce rang [archevêque, NDLR] à un tel poste » par le pape représentait un « signe de sa sollicitude pastorale envers les fidèles traditionalistes en communion avec le siège apostolique, mais aussi de son vif désir de voir réconciliées les communautés non en communion ». Mgr Di Noia est-il bien l’homme choisi par le pape pour parvenir enfin à la reconnaissance de la FSSPX ? 

 

NB : Il n’y a aucun doute à avoir sur les intentions du Saint Père qui a tant à cœur la réconciliation et l’unité des chrétiens. Tout catholique, comme je l’ai suggéré précédemment, doit aimer la tradition et est de ce fait “traditionnel”. En outre, dans l’Église, quiconque reçoit une charge n’a pas à promouvoir ses idées mais à servir la vérité, en pleine fidélité à l’enseignement du Souverain Pontife. À cet effet, nous avons besoin d’une seconde clé pour interpréter non seulement le concile mais aussi toute la vie de l’Église : celle de la Foi. Ce n’est pas un hasard si Benoît XVI a choisi de promulguer une Année de la Foi. En réalité, à quoi doit servir le débat sur Vatican II si ce n’est à redécouvrir la nature du christianisme, nécessaire au salut de l’homme ? Par l’intelligence de la foi, les chrétiens doivent concourir à l’intelligence de la réalité. Voici le contenu essentiel de la foi dont le pape a bien compris toute l’urgence qu’il y a à le réaffirmer face à des conceptions qui réduisent la foi à un discours, un sentiment ou une éthique. Nous devons prier pour que tous dans l’Église soient dociles à l’Esprit Saint, Spiritus unitatis. 

 

 

 

http://img.over-blog.com/500x285/0/21/41/34/2009/buxbenoit.jpg3 – Mgr Fellay, supérieur général de la Fraternité saint Pie X et à ce titre dépositaire aussi bien du charisme spécifique de celle-ci que de l’héritage de Mgr Lefebvre, s’est beaucoup exposé pour permettre les conditions d’une réconciliation. Pouvez-vous confirmer que ce que souhaite le Saint Père, ce n’est pas de nier la singularité de la FSSPX mais bien de la mettre au service de l’Église ? 

 

NB : Dans la lettre aux évêques écrite par Benoît XVI à l’occasion de la révocation des excommunications des évêques lefebvristes, le pape a démontré qu’il connaissait bien et qu’il aimait cette large frange de fidèles qui sont aussi ses fils. Les pas accomplis par le pape sont inspirés par la "patience de l’amour" qui, selon saint Paul, doit caractériser tous les disciples de Jésus. Mgr Fellay, lui aussi, a démontré être animé de cette même vertu et je ne doute pas que la majeure partie de la Fraternité, évêques et prêtres in primis, saura l’imiter en se préservant de l’orgueil inspiré par le Malin. Suivons Jésus qui est doux et humble de cœur. Tout évêque, tout prêtre, tout chrétien doit avoir à cœur l’unité car c’est le bien le plus précieux selon saint Jean Chrysostome. Il a été payé du prix du Très précieux sang de Notre Seigneur qui, juste avant Sa Passion, a précisément prié : "Ut unum sint".  Enfin, quand bien même quelques-uns tomberaient dans l’erreur, l’Église est indéfectible car Jésus l’a fondée sur le rocher de la foi que représente Pierre. Son unité est "inamissibilis", ne pourra jamais se défaire car elle est comme la tunique du Christ, exposée solennellement cette année à Trêves : sans couture, d’un seul morceau. Les divisons entre chrétiens ne peuvent détruire l’unité de l’Église. Le primat du pape est supérieur au concile. Et l’Église n’est pas un concile permanent. À Pierre et à ses successeurs, le Seigneur a donné le pouvoir des clés : de lier et de délier sur la terre ce que Lui lie et délie simultanément dans le Ciel. Par bonheur, en plus de l’Écriture, les catholiques ont en la personne du pape un anticorps visible contre le conformisme : comme l’écrit Dante dans La Divine Comédie, nous avons "le pasteur de l’Église pour nous guider ; cela suffit à notre salut". Que la Sainte Vierge – comme le lui demande actuellement le Saint Père – fasse que la Fraternité saint Pie X accueille donc avec confiance la réconciliation qui lui est offerte par le pape et puisse connaître ainsi un nouvel essor pour le bien de toute l’Église catholique. 

 

(1) Publié aux éditions Cantagalli de Sienne, ce livre

devrait être traduit en français d’ici la fin de l’année

Publié sur le site de Riposte catholique le 10 juillet 2012

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 19:10

Petit à petit, le vrai concile Vatican II et la liturgie qui lui est associée gagnent du terrain. Non pas tellement parce qu’on souhaite qu’il en soit ainsi dans les diocèses, mais parce qu’on ne peut plus tellement faire autrement : la pastorale mise en place en se couvrant abusivement du Concile n’ayant porté aucun fruit, il faut bien à présent faire appel aux prêtres qui se sont toujours employés à étudier et à appliquer les enseignements de Vatican II à la lumière de la Tradition vivante de l’Eglise et dans un esprit de totale fidélité au Magistère. Parmi ces prêtres, il convient de citer ceux qui ont été formés par la Communauté Saint-Martin. Une Communauté dont ne voulaient pas les évêques de France au moment où elle fut fondée car ils la jugeaient trop « conservatrice », trop « traditionnelle » ; mais une Communauté à laquelle il leur faut faire appel aujourd’hui s'ils veulent mettre un frein à l’effondrement de la vraie vie catholique en France.

 

Les prêtres de la Communauté Saint-Martin s’établissent progressivement dans les diocèses. Et avec eux renaît la liturgie voulue par Vatican II : la fidélité à l’Eglise distingue les Messes qu'ils célèbrent. Et c’est de cette façon que, progressivement, les fidèles sont invités à découvrir, après des années d’errements, ce qu’est l’Eucharistie et en quoi consiste sa célébration. Il reste énormément de travail à accomplir pour que partout refleurisse une vraie vie liturgique ; il faut surmonter de nombreux préjugés. Mais peu à peu, le courage des nouveaux prêtres et la situation des diocèses aidant, les choses bougent. Le reste, c'est-à-dire les fruits des errements post-conciliaires, finira par disparaître de lui-même sans laisser de traces.

 

Pro Liturgia

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