Ci-dessous le commentaire de l'Evangile du premier dimanche de carême, proposé par le père Raniero Cantalamessa OFM Cap, prédicateur de la Maison pontificale. Jésus-Christ vient d’être baptisé et le Père l’a confirmé dans sa filiation divine. Par trois fois, Satan va essayer de reproduire la tactique mensongère qui avait si bien fonctionné avec Adam et Eve. A trois reprises il porte son attaque sur la relation de Jésus à son Père. Tout d’abord, il propose à Jésus de subvenir à ses propres besoins, le poussant implicitement à se soustraire à sa dépendance confiante envers son Père ; ensuite, il veut le conduire à mettre à l’épreuve son Père en l’obligeant à intervenir en sa faveur, ce qui implicitement manifesterait que Jésus doute de la relation qui l’unit à son Père. Devant la résistance de Jésus, n’y tenant plus, le démon découvre alors ses véritables motivations : conduire à l’adorer en se détournant de l’adoration véritable qui revient à Dieu seul en tant qu’il est la source de tout bien, conduire à une adoration servile au lieu d’une adoration vivante et vivifiante.

 
 
 


Evangile de Jésus Christ selon Saint Matthieu 4, 1-11

http://img.over-blog.com/417x600/0/21/41/34/2008/Temptation_of_Christ.jpg« Alors Jésus fut conduit au désert par l'Esprit pour être tenté par le démon. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur s'approcha et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. ». Mais Jésus répondit : « Il est écrit : Ce n'est pas seulement de pain que l'homme doit vivre, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. ». Alors le démon l'emmène à la ville sainte, à Jérusalem, le place au sommet du Temple et lui dit : « Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est écrit : Il donnera pour toi des ordres à ses anges, et : Ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte une pierre. ». Jésus lui déclara : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l'épreuve le Seigneur ton Dieu. ». Le démon l'emmène encore sur une très haute montagne et lui fait voir tous les royaumes du monde avec leur gloire. Il lui dit : « Tout cela, je te le donnerai, si tu te prosternes pour m'adorer ». Alors, Jésus lui dit : « Arrière, Satan ! car il est écrit : C'est devant le Seigneur ton Dieu que tu te prosterneras, et c'est lui seul que tu adoreras ». Alors le démon le quitte. Voici que des anges s'approchèrent de lui, et ils le servaient ».
 
 
 
 


Le démon, le satanisme et autres phénomènes du même genre sont aujourd'hui
très actuels et inquiètent fortement notre société. Notre monde technologique et industrialisé est imprégné d'occultisme, de spiritisme et pullule de magiciens, de sorciers, de diseurs d'horoscopes, de vendeurs d'envoûtements, d'amulettes, ainsi que de véritables sectes sataniques. Chassé par la porte, le diable est revenu par la fenêtre. En d'autres termes, chassé par la foi, il est revenu par la superstition. L'épisode des tentations de Jésus dans le désert, que nous lisons le premier dimanche de carême, nous aide à faire un peu la lumière sur ce thème. Tout d'abord, le démon existe-t-il ? C'est-à-dire, le mot démon renvoie-t-il vraiment à une entité personnelle, dotée d'intelligence et de volonté, ou s'agit-il simplement d'un symbole, d'une manière d'indiquer la somme du mal moral du monde, l'inconscient collectif, l'aliénation collective, etc. ? De nombreuses personnes, parmi les intellectuels, ne croient pas au démon au premier sens du terme. Mais il faut noter de grands écrivains et penseurs, comme Goethe, Dostoïevsky, ont pris très au sérieux l'existence de Satan. Baudelaire, qui n'était certes pas un saint, a dit que « la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas ». La preuve principale de l'existence du démon dans les Evangiles n'est pas l'un des nombreux épisodes de libération de personnes possédées, car les croyances antiques sur l'origine de certaines maladies peuvent avoir influencé l'interprétation de ces faits. La preuve, c'est Jésus qui est tenté dans le désert par le démon. La preuve, ce sont aussi les nombreux saints qui ont lutté dans la vie contre le prince des ténèbres. Ils ne sont pas des « Don Quichotte » qui ont lutté contre des moulins à vent. C'était au contraire des hommes très concrets, avec une psychologie très saine. Si tant de personnes trouvent absurde de croire au démon c'est parce qu'elles se basent sur les livres, parce qu'elles passent leur vie dans les bibliothèques ou à leur bureau, alors que ce ne sont pas les livres qui intéressent le démon mais les personnes, et surtout, précisément, les saints. Que peut savoir sur Satan celui qui n'a jamais été confronté à la réalité de Satan mais seulement à son idée, c'est-à-dire aux traditions culturelles, religieuses, ethnologiques sur Satan ? Celui-ci traite en général ce sujet avec beaucoup d'assurance et de supériorité, en considérant tout comme de « l'obscurantisme médiéval ». Mais ceci est une fausse sécurité. C'est comme celui qui se vanterait de ne pas avoir peur des lions, en donnant comme preuve le fait qu'il a vu beaucoup de peintures et de photographies de lions, et n'a jamais eu peur. D'autre part, il est tout à fait normal et cohérent que celui qui ne croit pas en Dieu ne croit pas au diable. Il serait même tragique qu'une personne qui ne croit pas en Dieu croit au diable ! Cependant, la chose la plus importante que la foi chrétienne a à nous dire n'est pas que le démon existe, mais que le Christ a vaincu le démon. Le Christ et le démon ne sont pas pour les chrétiens deux princes égaux et contraires, comme dans certaines religions dualistes. Jésus est l'unique Seigneur ; Satan n'est qu'une créature « qui a mal tourné ». Si un pouvoir sur les hommes lui est accordé, c'est pour que les hommes aient la possibilité de choisir librement un camp et aussi pour « qu'ils ne s'enorgueillissent pas » (cf. 2 Co 12, 7), en se croyant autosuffisants et en croyant ne pas avoir besoin de rédempteur. « Le vieux Satan est fou - dit le refrain d'un negro spiritual. Il a tiré un coup de feu pour détruire mon âme, mais il a mal visé et a détruit mon péché ». Avec le Christ nous n'avons rien à craindre. Rien ni personne ne peut nous faire de mal, si nous ne le voulons pas. Depuis la venue du Christ, Satan est comme un chien attaché : il peut aboyer de toutes ses forces et tirer tant qu'il veut sur sa laisse, mais si nous ne nous approchons pas de lui, il ne peut pas mordre. Au désert, Jésus s'est libéré de Satan pour nous libérer de Satan ! C'est la bonne nouvelle avec laquelle nous entamons notre marche de carême vers Pâques.

Très douce Vierge Marie, qui avez jadis inspiré au Roi Louis XIII de vous consacrer sa personne, son royaume et ses sujets, daignez continuer d’étendre sur nous votre protection maternelle. Nous aussi, et davantage que le pieux roi, nous sommes en butte à la guerre, à la famine, à la révolte de l’hérésie. Le démon et le monde mènent contre la Sainte Église, contre la Royauté Sociale de Votre Fils, contre les familles chrétiennes et contre nos âmes bien frêles, une guerre sans merci, cherchant à détruire tout ce qui glorifie Dieu et tout ce qui est soumis à Sa Sainte Volonté. Le monde entier souffre de famine spirituelle, et il n’est presque plus personne pour prêcher la Vérité et répandre la grâce des véritables sacrements. L’hérésie règne partout, jusque dans le sanctuaire, et la foi de Vos enfants est sans cesse menacée par de faux pasteurs qui renient la doctrine de Votre Divin Fils. C’est pourquoi nous nous tournons vers Vous avec ferveur et grande confiance, et nous venons à Vos pieds nous consacrer à Vous. Conservez en notre intelligence la Foi catholique dans son intégrité, et donnez-nous la grâce d’en porter témoignage. Ranimez en notre cœur l’Espérance, afin que nous désirions contempler la Trinité Sainte et vous-même dans le Ciel, et que nous demandions humblement à Dieu la fidélité qui y conduit. Répandez en notre âme Votre Charité pour qu’en toutes choses nous imitions Vos vertus et nous suivions Votre exemple. Rétablissez dans notre patrie et dans ce qui fut la chrétienté l’empire de Jésus-Christ Roi : que les institutions et les mœurs soient animées et réglées par la Sainte Loi de Dieu. Avec Vous et par Votre intercession, ô notre Dame et notre Souveraine, nous voulons ici-bas travailler à la gloire de Dieu, et en jouir dans l’éternité. Ainsi soit-il.

Benoit XVI a rencontré les prêtres de son diocèse en ce premier jeudi de Carême, comme chaque année. Plusieurs questions ont été posées au Saint-Père de la part des prêtres, sous forme d'un véritable échange, sans texte préparé de la part du Pape. Des prêtres pouvaient exprimer librement ce qu'ils portent…

 

Plusieurs thèmes ont été abordés : celui de la famille. Celui des grands rassemblements de jeunes comme les JMJ ou Lorette (septembre dernier). Le Pape a souhaité des rencontres plus sobres. Puis, est venue la question de l'enfer, et des fins dernières ; thème abordé aussi par le Pape dans sa dernière Encyclique. « Le Salut, a dit le Saint-Père, n'est pas automatique et ne viendra pas pour tous, et l'Enfer est une possibilité réelle » ; ajoutant « qui ne travaille pas pour le Paradis ne travaille pas non plus pour le bien des hommes sur la terre : nazisme et communisme, qui voulaient changer seuls le monde, l'ont en fait détruit ».
Pour ce Carême, le Pape a appelé à « un jeûne des images et de trop de paroles des médias, en face de la pollution et surabondance de paroles ».
 

 

Attribuée au Pape St Grégoire le Grand (540-604), cette hymne est utilisée à Matines pendant le Temps du Carême. Elle exprime les sentiments dans lesquels nous devons aborder ce saint temps, et les actions auxquelles nous devrons nous appliquer pendant ce temps “favorable” : pénitence corporelle, recueillement, contrition…

 

 

 

1. Ex more docti mýstico * Servémus abstinentiam ¹, 
Deno diérum círculo * Ducto quater notíssimo.

Instruits par une tradition mystérieuse, * gardons avec soin ce jeûne 
célèbre qui parcourt le cercle * de quarante journées.

 

2. Lex et prophétæ prímitus * Hoc prætulérunt, póstmodum 
3853198700.jpegChristus sacrávit, ómnium * Rex atque factor témporum.

La Loi, d’avance, et les Prophètes * en ont jadis montré le sens ; 
le Christ enfin l’a consacré, * lui, des temps le Maître et le Roi.

 

3. Utámur ergo párcius * Verbis, cibis et pótibus, 
Somno, iocis, et árctius * Perstémus in custódia.

Servons-nous plus discrètement * du parler, du manger, du boire, 
du sommeil, des jeux, et restons * en éveil contre le péché.

 

4. Vitémus autem pessima ², * Quæ súbruunt mentes vagas : 
Nullúmque demus cállido * Hosti locum tyránnidis ³.

Apprenons à parer les coups * qui guettent l’homme inattentif ; 
ne donnons pas prise à la ruse * de notre mortel ennemi.

 

5. Precemur omnes cernui * clamemus atque singuli, 
Ploremus ante iudicem * flectamus iram vindicem : 4

Apaisons par notre regret * la juste colère du Juge, 
prions comme des suppliants, * disons avec humilité :

 

6. Nostris malis offéndimus * Tuam, Deus, cleméntiam : 
Effúnde nobis désuper, * Remíssor, indulgéntiam.

Seigneur, nous avons insulté * votre bonté par nos offenses ; 
du ciel faites venir sur nous * votre indulgence et vos pardons.

 

7. Meménto quod sumus tui, * Licet cadúci, plásmatis : 
Ne des honórem nóminis * Tui, precámur, álteri.

Souvenez-vous de vos travaux. * Car, tombés nous restons votre œuvre. 
Veuillez ne pas céder à l’Autre * la gloire due à votre Nom.

 

8. Laxa malum, quod fécimus, * Auge bonum, quod póscimus : 
Placére quo tandem tibi * Possímus hic, et pérpetim.

Ôtez le mal que nous faisons, * aidez au bien que nous voulons, 
pour que nous plaisions à vos yeux * aujourd’hui et dans tous les temps.

 

9 Præsta, beáta Trínitas, * Concéde, simplex Unitas, 
Ut fructuósa sint tuis * haec parcitatis munera 5. Amen.

Exaucez-nous, Trinité bienheureuse, * accordez-nous, Unité simple, 
que soit profitable à vos fidèles * le bienfait du jeûne. Ainsi soit-il.

 

 

NDLR : Nous n'avons pas eu le temps de re-traduire en français les révisions urbaniennes de 1632.

Changement fait par le Pape Urbain VIII en 1632 : 1. hoc ieiunium ; 2. Noxia ; 3. nullumque demus callidi/ hostis locum tyrannidi ;

4. Flectamus iram vindicem,/ploremus ante Iudicem,/ clamemus ore supplici,/ dicamus omnes cernui ; 5. ieiuniorum munera.

Favorisée durant toute sa vie de visions sur l’Ancien et le Nouveau Testament, Anne-Catherine Emmerich sera frappée des Stigmates du Christ et aura le charisme de la hiérognosie. Religieuse chez les Augustines de Dülmen de 1802 à 1811, elle a été béatifiée le 3 octobre 2004 par Jean-Paul II…

 
 
 
 
Anne-Catherine Emmerich naît le 8 septembre 1774 dans une famille nombreuse (9 frères et sœurs) de petits paysans à Coeseld-Flamschen en Westphalie. Toute jeune enfant, elle jouit de la présence de son ange gardien et a déjà des visions sur des épisodes de l’Ancien et du Nouveau Testament.  Dès l’âge de 13 ans, elle travaille dur à la ferme, puis exerce le métier de couturière à la maison. Depuis longtemps, elle ressent l’appel à la vie religieuse, mais elle rencontre des difficultés pendant bien des années (opposition de ses parents pourtant très pieux, pauvreté, etc.). En 1802, elle entre enfin chez les Augustines de Dülmen et, bien qu’elle soit incomprise à cause de ses dons extraordinaires, Anne-Catherine peut prononcer ses vœux l’année suivante. Elle participe à la vie monastique avec ferveur, toujours prête à accomplir les travaux les plus durs que personne ne veut faire. Elle tombe fréquemment malade et doit supporter de grandes souffrances. Malgré cela elle considère ces années de vie religieuse comme les plus belles de sa vie. Elle reçoit les stigmates de la Couronne d’épines, mais elle les tient cachés. En 1811, le couvent est fermé lorsque Jérôme Bonaparte, frère de Napoléon, est nommé roi de Westphalie et les religieuses sont jetées à la rue. Dès lors, vivant en pleine ville, à Dülmen, elle ne peut plus tenir cachés les phénomènes mystiques dont elle est l’objet, d’autant plus qu’en 1812, elle reçoit les autres stigmates de la Passion et, la même année, elle cesse de se nourrir, ne vivant plus que de l’Eucharistie. Le docteur Franz Wesener, un agnostique, impressionné par ces phénomènes (dont le charisme de l’hiérognosie), se convertit. Il devient son confident et ami. Malgré ses souffrances qui la clouent au lit, elle a le souci d’exercer la charité envers son prochain par ses travaux de couture, ses charismes et ses nombreux contacts. Ce qui frappe en elle, c’est d’abord son Amour de la Croix et de Jésus son "fiancé". Elle unit ses souffrances à celles de Jésus son Époux et meurt le 9 février 1824 en ayant comme dernière paroles : « Seigneur c’est par toi que je vis, c’est pour toi que je meurs. J’ai toujours considéré le service du prochain comme la plus haute vertu. Dans ma jeunesse, j’ai prié Dieu afin qu’il veuille bien me donner la force de servir mon prochain et d’être utile. A présent je sais qu’il a exaucé ma prière ». Les restes d'Anne-Catherine Emmerich reposent dans la crypte de l'église Sainte-Croix à Dülmen.
 
En lisant Anne-Catherine Emmerich, on y voit décrit la vie de Jésus avec un luxe de détails impressionnant qui contrastent évidemment avec la brièveté des Évangiles. Certes, béatifier une mystique n’équivaut pas à reconnaître officiellement ses visions, mais si les livres contenaient quelque chose de contraire à la foi, la cause n’aurait pas passé. Avec le Nouveau Testament se clôt la Révélation. Les visions et révélations particulières ne peuvent qu’expliciter ce qui y est déjà contenu en germe. La Révélation engage notre foi, tandis qu’on reste libre vis-à-vis des révélations particulières. A noter que Mel Gibson a utilisé les visions du Chemin de Croix dans son film sur La Passion du Christ. À la suite des visions d'Anne-Catherine, la sépulture et la maison de Marie ont été redécouverts sur une colline près d'Éphèse. 
 
 
 
 

Liens : Décret officiel de la Béatification + Position de l'Église catholique sur les révélations privées (N°66, 67 et 514) + Lire l’intégralité de ses révélations + Catégorie : "Mystiques catholiques"

Il faudrait que les fidèles catholiques en général et les fidèles catholiques attachés à la forme extraordinaire de la liturgie en particulier comprennent enfin que dans leur grande majorité, les évêques de France ne veulent pas de la liturgie de l'Eglise : il ne veulent pas plus la forme extraordinaire qu'ils ne veulent la forme ordinaire.Ils ne veulent pas de la liturgie de l'Eglise parce que celle-ci est contraignante et que si ils la respectent ils ne pourront plus se donner en spectacle mais devront s'effacer devant la présence du Seigneur.Ils ne veulent pas de la liturgie de l'Eglise parce que tous les papes leur ont demandé de la respecter et que quand on est membre d'un épiscopat aussi prestigieux que celui de France, on peut se passer d'obéir au Magistère. Surtout quand ce Magistère est aujourd'hui assuré par le pape Ratzinger, bête noire des mitres françaises dont le sensus Ecclesiae est totalement défaillant.On nous répondra qu'ici ou là, il y a des liturgiques qui sont respectées. "Ici ou là" : c'est bien le problème ! Car partout ailleurs, c'est le grand n'importe quoi orchestré par la pastorale officielle. Ici ou là on trouve une messe... et partout ailleurs - c'est-à-dire dans la quasi totalité des églises - il n'y plus que des clubs baptisés EAP qui organisent des célébrations regroupant les happy fewstrop heureux d'imposer des célébrations reflets d'une théologie défaillante et généralement peu catholique puisque l'unité avec le Siège apostolique ne s'y exprime plus clairement.Quant aux fidèles attachés à la forme extraordinaire de la liturgie, il serait bon qu'ils comprennent que lorsqu'ils obtiennent une église, une chapelle, ce n'est généralement pas parce que l'évêque du lieu tient à appliquer le Motu proprio Summorum pontificum. C'est plutôt parce que l'évêque a compris qu'il peut détourner le texte magistériel de ses véritables objectifs et l'utiliser pour réduire au silence les "tradis", ces fidèles qui, en rappelant que la liturgie a un sens précis, gênent l'action de ceux qui s'emploient à miner l'Eglise de l'intérieur.Telle est la réalité. Une réalité que le pape Ratzinger connaît très bien même si par charité et en raison de son rôle de pasteur universel il n'en parle jamais. Du temps où il était Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le Cardinal Ratzinger avait écrit : « Soyez certain que le Saint-Père [Jean-Paul II] n'ignore rien des graves problèmes de l'Eglise en France... ».

Pro Liturgia

Oui, Je suis ce Jésus qui aime les âmes avec tendresse... Voilà ce Cœur gui ne cesse de les appeler, de les garder, de prendre soin d'elles !... Voilà ce Cœur embrasé du désir d'être aimé des âmes, mais surtout de ses Âmes choisies ! Mon Cœur n'est pas seulement un Abîme d'Amour, Il est aussi un Abîme de Miséricorde ! Et, connaissant toutes les misères humaines dont les âmes les plus aimées ne sont pas exemptes, J'ai voulu que leurs actions, si petites soient-elles, puissent se revêtir, par Moi, d'une valeur infinie pour le bien de celles qui ont besoin de secours et pour le salut des pécheurs. Toutes ne peuvent prêcher, ni évangéliser au loin les peuples sauvages, mais toutes, oui toutes, peuvent faire connaître et aimer mon Cœur... toutes peuvent s'aider mutuellement à accroître le nombre des élus en empêchant la perte éternelle de beaucoup d'âmes... et cela, par un effet de mon Amour et de ma Miséricorde. Je dirai à mes Âmes comment mon Cœur va plus loin encore : non seulement Il se sert de leur vie ordinaire et de leurs moindres actions, mais Il veut utiliser aussi, pour le bien des âmes, leurs misères... leurs faiblesses... leurs chutes mêmes. Oui, l'Amour transforme et divinise tout, et la Miséricorde pardonne tout !

Le 6 décembre 1922

L'abbé Frederic Lefevre, curé de Bavinchove, dans le Nord de la France, participe à une "flashmob" au cours de la messe de Noël. Sous le prétexte de "recruter" pour remplir son église qui se vide, le curé de la paroisse transforme la messe de Noël en soirée dansante. Les paroissiens ne sont pas dupes et, malgré l'insistance de leur "pasteur-danseur", ils sont peu nombreux à participer à cette mascarade.

 

 

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