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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 20:20
Seigneur, prends pitié. --> Seigneur, prends pitié.
Ô Christ, prends pitié. --> Ô Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pitié. --> Seigneur, prends pitié.
Sainte Marie, --> priez pour nous.
Sainte Mère de Dieu. --> priez pour nous.
Sainte Mère toujours. --> priez pour nous.
 
Mère du Verbe incarné. --> priez pour nous.
Mère de l'Alpha. --> priez pour nous.
Mère de l'Oméga. --> priez pour nous.
Vierge du silence. --> priez pour nous.
Vierge de l'absence. --> priez pour nous.
Vierge de l'espérance. --> priez pour nous.
Mémoire de l'Écriture. --> priez pour nous.
Servante de la Parole. --> priez pour nous.
Siège de la Sagesse. --> priez pour nous.
Page vierge. --> priez pour nous.
Stylet d'ivoire. --> priez pour nous.
Reliure d'or. --> priez pour nous.
Bercail des idées perdues. --> priez pour nous.
Refuge des minuscules. --> priez pour nous.
Lettrine du Très-Haut. --> priez pour nous.
Consolation des chercheurs de beauté. --> priez pour nous.
Gardienne des marges. --> priez pour nous.
Secours des poètes maudits. --> priez pour nous.
Jardinière de la poésie. --> priez pour nous.
Ménagère de nos proses. --> priez pour nous.
Cœur transpercé du Drame. --> priez pour nous.
Bouquet des mots simples. --> priez pour nous.
Parfum des mots doux. --> priez pour nous.
Sourire des mots rares. --> priez pour nous.
Médiatrice de l'Esprit. --> priez pour nous.
Dispensatrice de la Vérité. --> priez pour nous.
Miroir de la Beauté. --> priez pour nous.
Modèle de concision. --> priez pour nous.
Manteau de pureté. --> priez pour nous.
Splendeur du Verbe. --> priez pour nous.
Berceuse des rythmes. --> priez pour nous.
Livre ouvert. --> priez pour nous.
Chambre nuptiale du mariage de l'esprit et de la pensée. --> priez pour nous.
Préface de l'Histoire. --> priez pour nous.
Épilogue de l'Histoire  --> priez pour nous.
Page vierge du Livre. --> priez pour nous.
Reine des pasteurs. --> priez pour nous.
Reine des docteurs. --> priez pour nous.
Reine des messagers. --> priez pour nous.
Muse des inspirés  --> priez pour nous.
Sœur des émerveillés  --> priez pour nous.
Fille de la Beauté  --> priez pour nous.
Reine de la création. --> priez pour nous.
Reine de la Bonne Nouvelle. --> priez pour nous.
Reine des œuvres à venir. --> priez pour nous.
 
Des timbales de la gloire. --> délivrez-nous.
De l'orgueil créateur. --> délivrez-nous.
Des vains discours. --> délivrez-nous.
Des fictions mensongères. --> délivrez-nous.
De l'errance des mots. --> délivrez-nous.
Du vertige des idées folles. --> délivrez-nous.
Des séductions du verbe mauvais. --> délivrez-nous.
De toute beauté perverse. --> délivrez-nous.

Prions : Ô Notre-Dame des Lettres, Mère du disciple que Jésus aimait, aide-moi, comme ton Fils adoptif, à témoigner dans la Vérité, au sujet du Verbe qui naquit de Toi. Aide-moi, si Dieu le veut, et si je le peux, à écrire une à une, et plein de reconnaissance, quelques-unes des nombreuses « autres choses » que Jésus a encore faites tandis qu'Il vivait parmi nous, qu'Il continue à faire de la droite du Père, et que l'Esprit révèle aux humbles, par ton intercession. Qu'à Ta prière se lèvent dans le monde, des pasteurs, des docteurs, des acteurs, des poètes ! Qu'ils chantent, acclament, détaillent, proclament les merveilles du Dieu unique et trois fois Saint, afin qu'un jour, s'il est possible, le monde contienne et nos cœurs retiennent, tous les livres qu'on en pourrait écrire, pour la seule gloire de Dieu et le salut des hommes. Amen.
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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 17:52

Au moment où les parlementaires français vont se prononcer sur le processus d’unification européenne, Mgr Dominique Rey les invite à ne pas oublier les fondements éthiques qui garantissent le respect de la personne humaine, depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, afin que notre société respecte le droit des plus faibles…




Le vote du Parlement français rassemblé solennellement à Versailles le 4 février, puis celui des deux chambres séparément le 7 février, va autoriser la ratification du traité modificatif européen, dit de Lisbonne. Il est destiné à remplacer le projet de Constitution, que Français et Hollandais ont rejeté par voix référendaire en 2005. L’incorporation dans le nouveau texte soumis aux élus de la nation de la Charte européenne des droits fondamentaux accordera de fait à ce “mini-traité” une valeur juridique contraignante pour les Etats signataires. Cette Charte représente sur plusieurs points une rupture intellectuelle et morale avec les autres grandes formulations juridiques internationales, en présentant une vision relativiste et évolutive des droits de l’homme qui met en cause les principes du droit naturel. Tout d’abord, la Charte stipule avec raison que « le droit de se marier et de fonder une famille est garanti ». Mais elle se garde de spécifier le sexe des conjoints. Elle dissocie explicitement la notion de mariage, de celle de famille. Ceci constitue une rupture avec la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée à l’ONU en 1948, laquelle définissait la famille comme l’union d’un homme et d’une femme, et faisait d’elle le socle anthropologique de la société.De même, le texte proposé, qui consacre le principe de non-discrimination pour orientation sexuelle, ouvre ainsi la porte à la jurisprudence européenne pour reconnaître l’équivalence de tous les types de mariage, tant en ce qui concerne l’adoption d’enfants que la procréation médicalement assistée (cf. la récente condamnation de la France par la Chambre haute européenne des droits de l’homme, parce qu’elle avait refusé l’adoption d’un enfant par une femme célibataire homosexuelle). Progressivement, le droit à l’enfant prévaut sur le droit de l’enfant, en particulier celui de naître ou celui d’avoir un père et une mère. 

Par ailleurs, la Charte restreint considérablement le domaine de la protection de la vie humaine. S’il est rappelé que seule la personne humaine a droit à la vie, la protection de l’enfant à naître est mise en cause, puisque, selon l’un des derniers avis rendus par le Tribunal européen, « l’enfant à naître n’est pas considéré comme une personne ». L’embryon humain, notamment in vitro, ne bénéficie plus d’une protection pénale. C’est ainsi que la Charte interdit seulement le clonage à but reproductif sans jamais mentionner le clonage embryonnaire à des fins thérapeutiques. Il s’agit, là encore, d’un net recul par rapport aux précédents instruments juridiques européens, en particulier par rapport à la Convention de biomédecine du Conseil de l’Europe adopté en 1997, qui précisait « qu’est interdite toute intervention ayant pour but de créer un être humain génétiquement identique à un autre être humain, vivant ou mort... ». La recherche sur les embryons surnuméraires, le diagnostic préimplantatoire, la fabrication d’embryons hybrides..., risque de ne plus être encadrée sur le plan juridique. Enfin, la disparition de « l’interdiction d’infliger à quiconque la mort intentionnellement », comme le reconnaissait la Convention européenne des droits de l’homme de 1950, ouvre-t-elle le champ à une dépénalisation de l’euthanasie et du suicide médicalement assisté ? Dans sa première encyclique Dieu est amour, Benoît XVI souligne que « L’Eglise veut servir la formation des consciences dans le domaine politique et contribuer à faire grandir les perceptions des véritables exigences de la justice ». Au moment où nos parlementaires vont se prononcer sur le processus d’unification européenne, puissent-ils ne pas oublier les fondements éthiques qui garantissent le respect de la personne humaine, depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle, et qui sont constitutifs d’une humanité respectueuse du droit des plus faibles.
 
 
 
 
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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 10:22

L’archevêque Albert Malcolm Ranjith, secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin, trouve que le moment est arrivé de « bien évaluer », « revoir » et « si nécessaire abandonner » la pratique qui consiste à recevoir l’hostie consacrée dans la main et non sur la langue. Il l’affirme dans la préface du livre consacré à l’Eucharistie par Monseigneur Athanasius Schneider et publié par la Librairie Editeur Vaticane…
 

 
 
 
Selon Mgr Ranjith, une telle pratique a été « introduite abusivement et à toute vitesse dans certains milieux de l‘Eglise tout de suite après le Concile » devenant ensuite « ordinaire dans toute l’Eglise ». Cette pratique « a contribué à favoriser un affaiblissement graduel et croissant de l’attitude de révérence envers les saintes espèces eucharistiques », particulièrement évident, selon lui, parmi les enfants et les adolescents. De surcroît, la possibilité de recevoir l’hostie dans la main, dénonce Mgr Ranjith, est à l’origine de « graves abus » que n'a jamais voulu la constitution conciliaire "Sacrosanctum Concilium" ! Il y a « ceux qui emportent les sacrées espèces pour les garder en souvenir », « ceux qui les vendent » et même « ceux qui les emportent pour les profaner lors de rites sataniques ». 

Pour le secrétaire du Culte Divin, le manque de recueillement et le grand esprit d'insouciance posent un problème alarmant. Des communiants revenir à leur place comme si rien d'extraordinaire ne s'était passé est inacceptable. Rappelons qu’il faut fermement croire que dans le Très Saint Sacrement de l’Eucharistie sont « contenus vraiment, réellement et substantiellement le Corps et le Sang conjointement avec l’âme et la divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, et, par conséquent, le Christ tout entier » (Saint Concile de Trente)
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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 10:00

« Préparez la voie au Seigneur qui vient » ! L’appel de Jean Baptiste s’adresse à chaque époque de l’histoire et vaut pour chaque personne qui veut ouvrir son propre cœur à Dieu. Si nous croyons vraiment en Lui, alors, il faut préparer chaque jour la voie, en ouvrant, mieux encore, en ouvrant entièrement les portes de notre propre existence à Jésus.

 
 
 
La vie du Précurseur et des Apôtres nous montre que l’homme s’ouvre au Christ quand il commence à aimer vraiment Dieu et le prochain, quand il sort de lui-même en abandonnant la cage psychologique de son propre « moi ». Dans son cœur, l’homme libre, parce qu’il a été libéré par le Christ, aura un seul désir : se donner sans réserves à Dieu et à ses frères. Saint Jean nous avertit, dans ses Lettres que si quelqu’un dit : « J’aime Dieu », et qu’il hait son frère, c’est un menteur. Celui en effet qui n’aime pas son propre frère qu’il voit, ne peut aimer Dieu qu’il ne voit pas. C’est là le commandement que nous avons reçu de Lui : « celui qui aime Dieu, qu’il aime aussi son frère » (1 Jean 4, 20-22). Et ainsi, en paraphrasant, nous pourrions dire que si nous aimons plus Dieu, nous devons aimer plus le prochain, et vice versa. Les Saints, par leur témoignage, nous montrent clairement que ces deux directions de l’amour sont inséparables, et que l’intensité de l’amour pour Dieu est directement proportionnelle à celle de l’amour pour le prochain. Jésus dit clairement dans l’Evangile, que le commandement de l’amour de Dieu et celui de l’amour du prochain sont inséparables. Saint Bernard, et d’autres Saints, ont parlé de l’importance extrême « d’aimer Dieu pour Dieu ». Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus le dit de manière explicite, en parlant de l’amour comme service : « Beaucoup servent Jésus quand il les console, mais peu sont ouverts à tenir compagnie à Jésus qui dort au milieu des vagues ou qui souffre au jardin de l’agonie. Aussi qui voudra servir Jésus tout seul ? ». Saint Paul nous parle de cet amour pur dans l’admirable Hymne à la charité : « …la charité est patiente, la charité est bénigne, la charité n’est pas envieuse, la charité ne se vante pas, ne se gonfle pas, ne manque pas de respect, ne cherche pas son propre intérêt… » (1 Jean 13, 4-5). Nous pouvons dire que l’on a la charité seulement quand on aime de manière désintéressée, c’est-à-dire quand on aime en se perdant soi-même, son propre gain.
 
Celui qui veut pratiquer la charité ne doit pas se demander : qu’est-ce que je gagne à aimer cette personne ? Quel profit tirerai-je de ce service-ci ou de ce service-là ? L’amour pur se répand de lui-même sans faire de calcul. C’est comme la femme pécheresse qui, dans la maison de Simon le pharisien, se penche sur les pieds de Jésus et les oint de beaucoup de parfum précieux. Et le Seigneur donne à tous une leçon formidable sur l’amour désintéressé : « Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi et tu ne m’as pas donné d’eau pour mes pieds ; elle, en revanche a baigné mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne pas m’as donné de baiser ; elle, depuis que je suis entré, n’a pas cessé de me baiser les pieds. Tu n’as pas répandu de l’huile parfumée sur ma tête, mais elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds. Pour cela, je te le dis : ses nombreux péchés lui sont pardonnés, parce qu’elle a beaucoup aimé. En revanche, celui à qui l’on pardonne peu, aime peu » (Luc, 7, 44-47). En d’autres termes : Simon pensait à lui-même, tout en ayant invité Jésus, alors que cette femme pensait seulement à Jésus, parce qu’elle s’était oubliée elle-même, et était ainsi devenue vraiment capable de charité ! La charité est le véritable amour, et voilà pourquoi tout ce qui est authentique tourne autour d’elle. La foi elle aussi est authentique seulement si l’on aime de manière désintéressée, autrement elle sera une foi affaiblie par l’amour propre. Une des découvertes décisives sur la voie de la conversion personnelle est précisément celle qui concerne la charité. C’est seulement en décidant de s’oublier soi-même, que l’on peut accéder à l’amour vrai de Dieu et de ses frères, autrement, on reste prisonnier de son propre égoïsme, du calcul et du compte rendu personnel. Le Seigneur veut que nous traitions avec Lui et avec le prochain sans avoir une logique de profit, sans penser à un intérêt personnel. Seul celui qui s’oublie soi-même, aime vraiment. Cet amour resplendit dans toute l’existence de la Sainte Vierge. Le Saint-Père, le Pape Benoît XVI emploie une expression forte quand, parlant de Marie, il déclare : « Elle s’est, pour ainsi dire, totalement expropriée d’elle-même ; elle s’est donnée entièrement au Christ, et, avec Lui, elle nous est donnée à nous tous » (Benoît XVI, Homélie du 8 décembre 2005). Si Marie s’est oubliée elle-même, toujours et totalement, c’est pour cela qu’elle a pu faire place entièrement à Jésus et, « avec lui, nous dit le Pape, elle nous est donnée à nous tous » !
 
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 15:51

Dans les débats de société, pourquoi le catholique se reconnaît-il surtout à son silence ? Intimidé, exclu de la culture, il se demande ce qui se passe. Le pays dans lequel il vit n’est plus chrétien, il est devenu celui des postmodernes. En a-t-il pris la mesure ? Les postmodernes ne cessent de s’affranchir de leur héritage chrétien. Leur nihilisme affiché masque une stratégie de pouvoir, parfois une nostalgie. Comment un chrétien peut-il se situer, entre compassion, complicité et contre-culture ? Par rupture de transmission, culture antichrétienne, dictature du relativisme, athéisme catholique, le paquebot est devenu barque. Les chrétiens eux-mêmes y trouvent leur compte : « j’en prends et j’en laisse ». Comment, dans ces conditions, faire entendre l’Évangile ? Par la parole ou par l’exemple ? Dans quels lieux : famille, éducation, politique, culture ? Entre laïcité mal comprise et vains appels au miracle, le chemin est celui d’une providence qui compte sur notre courage public. Le chrétien aussi a quelque chose à dire à ses contemporains. Il n’y a pas d’Église sans évangélisateurs impertinents, qui délivrent un message d’espérance par temps de relativisme. 


 


A acheter absolument ! Ci-dessus, une brève présentation du livre

dans l’émission de Jean-Marie Guénois sur KTO (le 25/05/2012)

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 12:36

Son Excellence Mgr Antonio Augusto Dias, évêque auxiliaire de Rio di Janeiro, médecin et membre de la Commission épiscopale pour la Pastorale de la Vie et de la Famille de la Conférence nationale des évêques du Brésil, a publié une note suite à la clameur suscitée au niveau national par les déclarations de l’archevêque de Recife et Olinda, Mgr José Cardoso Sobrinho, sur la distribution de la pilule du lendemain…

 
 
 
En premier lieu, la note répète que « toute pilule contraceptive est un médicament qui peut avoir des effets collatéraux dommageables pour l’organisme de la femme et son usage doit être accompagnée par des critères cliniques et des recettes médicales ». Parmi ces contraceptifs, la dite pilule du lendemain « présente le fait aggravant d’être abortive ». Effectivement elle est consommée au cours des 42 premières heures à partir de la relation sexuelle. L’utilisation de ce produit peut également provoquer une série de complications pour la santé de la femme, (+) a ajouté l’évêque. « Pour toutes ces raisons, l’utilisation de la pilule du lendemain est moralement inacceptable et encore plus quand sa distribution survient de façon indiscriminée, en utilisant entre autre l’argent public ». Mgr Dias conclut la note en manifestant son appui à Mgr José Cardoso, qui a été remué dans ses déclarations contre la pilule du lendemain « par son zèle pastoral et de fortes motivations éthiques ».
 
Enfin des évêques ayant du zèle pour la Vérité Magistérielle.
 
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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 12:30

Parmi les « principes non négociables », rappelés avec autorité à plusieurs reprises par la Magistère du Saint-Père le Pape Benoît XVI, il y en a un qui pourrait être défini comme étant « inclusif », au sens que sa défense et sa promotion comprennent de nombreux autres principes indispensables à la vie sociale : c’est la Famille.

 
 
 
La « Lettre sur l’Education », elle-même, envoyée par le Saint-Père au Diocèse et à la Ville de Rome, qui sera remise officiellement au Cardinal Vicaire et aux fidèles le 23 février prochain, dans la salle Paul VI, indique comment la Famille, fondée sur le mariage entre un homme et une femme, constitue le noyau fondamental de toute éducation possible, comme étant le milieu naturel de la coexistence humaine où les joies et les peines, l’amour et le sacrifice se mêlent savamment, en éduquant la personne à devenir adulte, mûre et responsable. Le catholique sait bien que la Doctrine Sociale de l’Eglise, (+) qui s’inspire constamment à la raison humaine et au droit naturel, n’a pas un caractère exclusivement confessionnel, mais est un bien objectif pour toute l’humanité. Dans ce domaine, elle n’a donc aucune valeur l’objection selon laquelle « ce qui vaut pour les catholiques, ne peut valoir pour tous », ou pire encore, que « on ne peut imposer une morale confessionnelle au monde civil ». La Doctrine Sociale catholique ne regarde pas, seulement, à l’ordre public ou aux intérêts. Elle propose le véritable bien commun, dont le nom, dans les circonstances actuelles est : FAMILLE. L’avenir d’un pays se mesure désormais, fondamentalement sur le bien commun de la Famille. Dans la mesure où la famille naturelle sera protégée, soutenue même au point de vue économique, défendue de dérives juridiques dangereuses et artificielles, mise en mesure d’exister, d’accueillir la vie et d’éduquer dans la liberté, alors, il pourra y avoir un avenir. L’avenir, comme le bien commun, s’appelle Famille.
 
Dans l’avenir, tout gouvernement, et avec lui toute nouvelle proposition politique, devront nécessairement se mesurer, et être jugées par tous, à la lumière du bien commun de la Famille, auquel on ne peut renoncer. Pour ce qui concerne le bien commun, on ne peut plus admettre « des transformismes de la dernière heure », des déclarations formelles, qui sont suivies par des attitudes juridiques diamétralement opposées, par des défenses scénographiques de la Famille, d’un côté, et des tentatives faites pour proposer des registres pour des couples de fait indifférenciés, sexuellement, d’un autre côté. S’il ne nous revient pas d’entrer dans le domaine strictement politique, toutefois, en tant que personnes, nous ne pouvons pas ne pas faire remarquer que ces attitudes mènent à l’implosion, de l’intérieur, de ce qui a été proposé comme nouveau dans plusieurs Nations. Le nouveau s’appellera Famille ; le nouveau s’appellera cohérence. L’avenir s’appelle Famille, et quiconque veut parler de l’avenir, en promettant des nouveautés, ne pourra pas tromper les gens sur le bien commun. La stabilité des personnes, des jeunes, de la société elle-même, et l’efficacité de l’éducation, ont leur propre racine dans le bien commun de la Famille, et seuls ceux qui défendront la Famille pourront vraiment servir leur Pays, l’avenir et le véritable bien commun. Comme le rappelle le Catéchisme de l’Eglise Catholique : « Le salut de la personne et de la société humaine et chrétienne est étroitement lié à une situation heureuse de la communauté conjugale et familiale » (cf. Catéchisme de l’Eglise Catholique, n.1603)
 
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