O Jésus qui ne pouvez résister à la supplication d'une âme qui attend tout de Vous, donnez-nous la foi, la confiance et l'abandon qui touchent votre Cœur, afin que sûrs de Vous, nous puissions obtenir de votre Toute-Puissante Bonté, ce que nous Vous demandons humblement pour votre Gloire et l'accomplissement de votre Règne d'Amour et de Miséricorde. O Jésus, glorifiez votre Cœur en nous accordant la grâce (conversion ou guérison, faveur spirituelle ou temporelle) que nous sollicitons, par l'intercession de votre humble servante Josefa.

 

Imprimatur: Monpellier, 1er November 1938, + Gabriel, Evêque de Monpellier.

Martyrs de la révolution française :

  


Vaillot Baumgarten

 

« L’histoire de ces 99 martyrs nous montre tout un peuple chrétien : les vocations sont diverses,

la foi solide et bien enracinée. Avec leurs prêtres, les laïcs tiennent une grande place,

et notamment les femmes, originaires de tous les milieux et professions.

Les personnes de l’aristocratie, de la bourgeoisie, du peuple, commerçants ou paysans,

sont allées ensemble au martyre. Le témoignage des bienheureux d’Angers nous interpelle

nous-mêmes dans ces pays de l’Occident où la persécution ne sévit pas,

mais où l’indifférence religieuse, le matérialisme, le doute, l’incroyance et le climat

de permissivité morale ébranlent les chrétiens. Nos martyrs nous appellent à un sursaut.

Ils nous montrent comment nous comporter dans ce monde » (Jean-Paul II).

 

 

 

 

Il n’y a pas de pire ennemi de l’homme que l’homme lui-même ! Cette maxime s’avère d’une triste vérité quand on étudie de près la période sanglante de la Révolution française — la Grande Révolution — comme disent certains historiens. Cette révolution qui, soi-disant, devait « abolir les privilèges », s’est transformée en une “révolution contre Dieu” et contre tout ce qui pouvait, ici-bas, le représenter. On ne voulait plus de Dieu, alors on commença par abolir les privilèges et à se débarrasser de tout ce qui gênait : le Roi (Louis XVI et Marie-Antoinette), les prêtres (dont l’Abbé Noël Pinot), les religieuses (dont les carmélites de Compiègne) ; puis l'on aborda la fabrication des dieux à “visage humain”, ceux qui règnent aujourd'hui dans notre société : l'argent, le sexe et le plaisir et le pouvoir. Aux aurores du christianisme, les martyrs avait le choix entre renier leur foi et sacrifier aux dieux romains ; pendant la révolution française le choix fut presque identique, à quelques exceptions près : les prêtres et religieux, ces "fanatiques" devaient se soumettre aux idées nouvelles, à la “Constitution civile du Clergé” pour les prêtres ; les religieux et les religieuses durent abandonner leurs couvents et redevenir de simples laïcs : d'où l'interdiction des vœux religieux. Au début de la mise en application de la Constitution civile du Clergé, on imposa un choix draconien : prêter serment ou s’exiler. Bientôt il n'y eut plus de choix : c’était la soumission ou la mort : s’écarter de Dieu ou mourir.

 

En cette période qui est certainement l’une des périodes les plus sombres et les plus tristes de l’histoire de notre pays, un nombre presque incalculable de français surtout en Vendée, a choisi la solution qui s’imposait à eux comme étant la plus logique et la plus conforme aux idéaux chrétiens : donner sa vie pour le Christ en préservant la foi que Lui-même nous avait inculquée. L’exemple des martyrs d’Angers (plus de 2000 personnes) et tout particulièrement d’Avrillé est criant, et prouve, s’il en était besoin, combien il est plus sensé d’obéir à Dieu qu’aux hommes. En effet, mieux vaut perdre à la vie en l’offrant au Seigneur notre Créateur et notre Dieu que de vivre dans la misère du péché et se retrouver ensuite dans les flammes éternelles de l’Enfer.

« Allons à la rencontre du Christ, nous tous qui honorons et vénérons son mystère avec tant de ferveur, avançons vers lui dans l'enthousiasme ! Que tous sans exception participent à cette rencontre, que tous sans exception y portent leurs lumières. Si nos cierges procurent un tel éclat, c'est d'abord pour montrer la splendeur divine de Celui qui vient, qui fait resplendir l'univers et l'inonde de lumière éternelle en repoussant les ténèbres mauvaises ; c'est aussi et surtout pour manifester avec quelle splendeur de notre âme, nous-mêmes devons aller à la rencontre du Christ. De même, en effet, que la Mère de Dieu, la Vierge Très Pure, a porté dans ses bras la véritable lumière à la rencontre de ceux qui gisaient dans les ténèbres ; de même nous, illuminés par ses rayons et tenant en mains une lumière visible pour tous, hâtons-nous vers celui qui est vraiment la lumière. C'est évident : puisque la lumière est venue dans le monde et l'a illuminé alors qu'il baignait dans les ténèbres, puisque le Soleil levant qui vient d'en haut nous a visités, ce mystère est le nôtre. C'est pour cela que nous avançons en tenant des cierges, que nous accourons en portant des lumières, afin de signifier la lumière qui a brillé pour nous, mais aussi afin d'évoquer la splendeur que cette lumière nous donnera. Courons donc ensemble, allons tous à la rencontre de Dieu. Cette lumière véritable, qui éclaire tout homme venant en ce monde, voici qu'elle vient. Soyons-en tous illuminés, mes frères, soyons-en tous resplendissants. Que nul d'entre nous ne demeure, comme un étranger, à l'écart de cette lumière; que nul, alors qu'il en est inondé, ne s'obstine à rester plongé dans la nuit. Avançons tous dans la lumière, tous ensemble, illuminés, marchons à sa rencontre, avec le vieillard Syméon, accueillons cette lumière glorieuse et éternelle. Avec lui, exultons de tout notre cœur et chantons un hymne d'action de grâce à Dieu, Père de la lumière, qui nous a envoyé la clarté véritable pour chasser les ténèbres et nous rendre resplendissants.


Le Salut que Dieu a préparé à la face de tous les peuples et qu'il a manifesté pour la gloire du nouvel Israël que nous sommes, voilà que nous l'avons vu à notre tour, grâce au Christ ; nous avons été aussitôt délivrés de la nuit de l'antique péché, comme Syméon le fut des liens de la vie présente, en voyant le Christ. Nous aussi, en embrassant par la foi le Christ venu de Bethléem à notre rencontre, nous qui venions des nations païennes, nous sommes devenus le peuple de Dieu, car c'est le Christ qui est le Salut de Dieu le Père. Nous avons vu de nos yeux Dieu qui s'est fait chair. Maintenant que la présence de Dieu s'est montrée et que nous l'avons accueillie dans notre âme, nous sommes appelés le nouvel Israël ; et nous célébrons sa venue par une fête annuelle pour ne jamais risquer de l'oublier ».


Homélie de Saint Sophrone, évêque de Jérusalem, † 638 ou 639

Discours 3, sur la fête des Lumières 6.7; texte grec: PG 87-3, 3291-3293)

1er février : «  Comme on approchait du jour où la Sainte Vierge devait présenter son premier-né au temple et le racheter suivant les prescriptions de la loi, tout fut préparé pour que la Sainte Famille pût d'abord aller au temple, puis retourner à Nazareth. […] L'offrande de la Sainte Vierge pour le temple était dans une corbeille suspendue aux flancs de l'âne. Cette corbeille avait trois compartiments, dont deux étaient recouverts et contenaient des fruits. Le troisième formait une cage à jour où l'on voyait deux colombes. […] La Sainte Vierge était toujours en prière et paraissait se préparer pour la cérémonie qui allait avoir lieu. […] Le soir, vers sept heures, j'eus une vision relative au vieux Syméon. […] J'y vis le vieux Siméon agenouillé et ravi en extase pendant sa prière. Un ange lui apparut et l'avertit de remarquer le lendemain matin l'Enfant qui serait présenté le premier, parce que cet Enfant était le Messie, après lequel il avait si longtemps soupiré. Il ajouta qu'il mourrait peu de temps après l'avoir vu. C'était un merveilleux spectacle ; la cellule était brillante de clarté, et le saint vieillard était rayonnant de joie. Je le vis ensuite revenir dans sa demeure et raconter, tout joyeux, à sa femme, ce qui lui avait été annoncé. Quand sa femme fut allée se reposer, je le vis de nouveau se mettre en prière. […] Je vis aussi la prophétesse Anne prier dans sa cellule du temple, et avoir une vision touchant la Présentation de l'Enfant-Jésus.

 
 
 
2 février : Ce matin, avant le jour, je vis la Sainte Famille, accompagnée de ses hôtes, quitter son auberge avec les corbeilles où étaient les offrandes, et se rendre au temple de Jérusalem. Ils entrèrent d'abord dans une cour entourée de mur attenante au temple. Pendant que Saint Joseph et son hôte plaçaient l'âne sous un hangar, la Sainte Vierge fut accueillie très amicalement par une femme âgée, qui la conduisit plus loin par un passage couvert. Elles avaient une lanterne, car il faisait encore sombre. […] La Sainte Vierge fut conduite par la femme qui lui servait de guide jusqu'au vestibule du temple où la Présentation devait avoir lieu. […] Syméon s'approcha alors de la Sainte Vierge, qui tenait dans ses bras l'Enfant-Jésus enveloppé dans une étoffe bleue de ciel et la conduisit par la grille à la table des offrandes, où elle plaça l'enfant dans le berceau. A partir de ce moment, je vis le temple rempli d'une lumière dont rien ne peut rendre l'éclat. Je vis que Dieu y était, et au-dessus de l'Enfant, je vis les cieux ouverts jusqu'au trône de la Très Sainte Trinité. Syméon reconduisit ensuite la Sainte Vierge au lieu où se tenaient les femmes derrière un grillage. Marie portait un vêtement couleur bleu de ciel et un voile blanc ; elle était enveloppée dans un long manteau d'une couleur tirant sur le jaune. Syméon alla ensuite à l'autel fixe, sur lequel étaient placés les vêtements sacerdotaux. Lui et trois autres prêtres s'habillèrent pour la cérémonie. […] Syméon […] placé derrière l'autel, prit l'Enfant-Jésus, l'éleva en l'air en le présentant vers différents côtés du temple et pria longtemps. Il donna ensuite l'enfant […] sur les bras de Marie, et lut des prières dans un rouleau placé près de lui sur un pupitre. […]
 
Quand cette cérémonie fut finie, Syméon vint à l'endroit où se trouvait Marie, reçut d'elle l'Enfant-Jésus, qu'il prit dans ses bras, et, plein d'un joyeux enthousiasme, parla de lui longtemps, et en termes très expressifs. Il remercia Dieu d'avoir accompli sa promesse, et dit, entre autres choses : « C'est maintenant Seigneur, que vous renvoyez votre serviteur en paix selon votre parole ; car mes yeux ont vu votre salut que vous avez préparé devant la face de tous les peuples la lumière qui doit éclairer les nations et glorifier votre peuple d'Israël ». […] Joseph s'était rapproché après la Présentation ; ainsi que Marie, il écouta avec respect les paroles inspirées de Syméon, qui les bénit tous deux, et dit à Marie : « Voici que celui-ci est placé pour la chute et pour la résurrection de plusieurs dans Israël, et comme un signe de contradiction ; un glaive traversera ton âme, afin que ce qu'il y a dans beaucoup de cœurs soit révélé ». Quand le discours de Syméon fut fini, la prophétesse Anne fut aussi inspirée, parla longtemps de l'Enfant-Jésus, et appela sa Mère bienheureuse. […] Marie brillait comme une rose céleste. […] Je vis ensuite la Sainte Vierge, tenant l'enfant dans ses bras, reconduite par Anne et Noémi à la cour où elles l'avaient prise et où elles se firent réciproquement leurs adieux. Joseph y était déjà avec les deux hôtes ; il avait amené l'Ane sur lequel Marie monta avec l'Enfant, et ils partirent aussitôt du temple, traversant Jérusalem en allant dans la direction de Nazareth.
 
Extrait des révélations de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (chapitre 70)

Premier jour

Notre-Dame de Lourdes, dans ta tendresse maternelle, Tu as révélé à Sainte Bernadette ton nom : "Je suis l'Immaculée-Conception". Ce doux nom, pour nous inviter à la confiance et nous apporter le réconfort. Marie, ma douce Mère, j'ai entière confiance en ta puissante intercession auprès du Seigneur. Sois mon secours, O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Deuxième jour

Notre-Dame de Lourdes, Tu nous as communiqué, par la voix de Sainte Bernadette, de prier pour "la conversion des pécheurs". Tu connais ma faiblesse, ma lâcheté. O Marie viens m'aider à résister à toutes les tentations, moi qui suis pécheur. En ce jour, je te prie spécialement pour tous ceux qui souffrent dans leur esprit, leur cœur et leur corps. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Troisième jour

Notre-Dame de Lourdes, Tu nous dis : "Pénitence... pénitence... pénitence". Marie, ô Mère, Tu nous assures ainsi de l'importance, de l'efficacité de la prière, du sacrifice. Tu nous confirmes la possibilité de contribuer à l'œuvre du salut des âmes, Marie donne-moi une soif ardente de la prière, du sacrifice, par amour pour les âmes. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Quatrième jour

Notre-Dame de Lourdes, O Mère, Tu nous indiques le moyen de purification : "Allez boire à la source et vous y laver". O Mère, prends-moi par la main, conduis-moi à cette source pour y découvrir, y entendre, y comprendre, sans déformation, en toute pureté, vérité, clarté, "la Parole du Royaume de Dieu", telle que Jésus l'a révélée. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Cinquième jour

Notre-Dame de Lourdes, "qui guérissez les malades", prie pour eux, prie pour moi. O Mère Tu le sais, je trébuche et je tombe si souvent. Je t'appelle. Viens m'aider à me relever de mes chutes et à poursuivre ma route, confiant en ta maternelle sollicitude. Je te confie spécialement les malades, les désespérés. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Sixième jour

Notre-Dame de Lourdes, Soutien de la Sainte Eglise , apprends-moi à vivre à tout moment en présence du Seigneur, à élever mes pensées, mon cœur, mon âme vers le Père, le Fils et l'Esprit d'amour. Je te prie spécialement d'intercéder de toute ta puissance et de tout ton amour maternel, pour la Sainte Eglise , le Saint Père le Pape et tous les pasteurs. "Que tous soient UN". O Marie, Notre-Dame de Lourdes, toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Septième jour

Notre-Dame de Lourdes, secours des chrétiens, je t'appelle, prie pour moi ton Fils miséricordieux, implore pour moi son Pardon, le pardon de mes fautes, le pardon de toutes les fautes de l'humanité. Vierge sainte, Vierge Marie, voici le moment d'implorer par Toi, avec Toi, l'infinie Miséricorde de Dieu. Là est la source de tout Bien. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Huitième jour

Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des Bienheureux, O Mère qui voit mes peines, mes douleurs. Sois celle qui reste auprès de moi et quand mes yeux se fermeront à cette terre, sois encore là pour me présenter à ton divin Fils. Sainte Marie, ma Mère, garde-moi toujours à Toi et serre-moi sur ton Cœur, puisqu'à l'ombre de la croix de ton Fils, je suis devenu "ton enfant". O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de Notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.




Neuvième jour

Notre-Dame de Lourdes, qui a fait couler sur la terre la source qui guérit tous les maux, laisse parler mon cœur et te dire combien je t'aime. Vois, c'est ma façon de t'exprimer mon amour, de te dire MERCI. Vierge Marie, cet amour est bien peu de chose, bien insuffisant. Pour cela, fais grandir en moi mon amour pour Toi et pour ton Fils. O Marie, Notre-Dame de Lourdes, Toi, l'Immaculée-Conception, obtiens-moi de notre Père des cieux, par les mérites de ton Fils, la grâce...

 

Notre Père, Je vous salue Marie (3 fois), Gloire au Père.

--> Notre-Dame de Lourdes, Consolatrice des affligés, priez pour nous.

 

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Autre neuvaine avec des priants du monde entier...

 

Saint Sigisbert était le roi d'Austrasie de 631 au 1er février 656. Il est spécialement invoqué lors de calamités publiques…
 
 
  
 
Pour donner satisfaction à l'aristocratie austrasienne, qui exige une certaine autonomie, son père Dagobert Ier lui donne en 632 le royaume d'Austrasie qui demeure cependant au sein du royaume franc. À la mort de Dagobert en 639, Sigisbert reçoit l'Austrasie, désormais affranchie de toute sujétion à la Neustrie. Il gouverna ses Etats avec sagesse et les dota de nombreux monastères pour y faire rayonner la foi catholique. Il est également considéré comme le fondateur des abbayes de Malmédy et Stavelot en Belgique sur des terrains cédés par Saint Remacle.  Sigisbert fut assassiné le 1er février 656 à 25 ans, dans un complot organisé par son propre frère Clovis II, dans le seul but d'annexer ses terres. Il fut inhumé dans l'église de Saint-Martin de Metz qu'il avait fondée. Ses restes, profanés à la Révolution, sont conservés à la cathédrale de Nancy, ville dont il est le Saint Patron. Une confrérie sous le titre de Saint Sigisbert fut instaurée par le pape Clément IX.
 
 
 
 
 
Prière à Saint Sigisbert
 
O Dieu, qui, avez fait passer d'un royaume de la terre à la gloire du royaume des cieux le bienheureux Sigisbert, faites, s'il vous plaît, que par ses mérites et son intercession, nous devenions les héritiers du Roi des rois, Jésus-Christ votre Fils. Par le même Notre-Seigneur Jésus-Christ  votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous, en l'unité du Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
 
Collecte de la messe propre de Saint Sigisbert (1er février)

Reine des Francs et épouse de Clovis II - Fêtée dans les Eglises d'Orient et d'Occident.

 
 
 
 
Statue de Sainte Bathilde - Jardin du Luxembourg
 
 
 
Sainte Bathilde (ou Balthilde ; Batilde ; Bathylle ; Beaudour) naquit en Angleterre, au VIème siècle de Sisoigne, prince d'Ascagnie. Toute jeune encore, à la suite d'une guerre, elle fut vendue comme esclave et achetée à York de vil prix en 642 par Erchinoald de la cour du roi franc Clovis II. Le jeune roi, charmé de ses vertus, la prit pour épouse. Elle lui donna entre autres enfants Clotaire III, roi de Neustrie et de Bourgogne, Childéric II, roi d'Austrasie, et Thierry III qui succède à Clotaire III.
 
Ce choix providentiel devait avoir pour résultat la gloire de la France. Loin de s'enorgueillir de son élévation, Bathilde conserva sur le trône la simplicité de sa vie. Elle révéla la plus noble intelligence, les plus hautes qualités et une dignité égale à sa situation. Humble servante et prudente conseillère de son époux, aimant les évêques comme ses pères et les religieux comme ses frères, généreuse pour les pauvres, qu'elle comblait d'aumônes, avocate des malheureux, des veuves et des orphelins, fondatrice de monastères, d'un zèle extraordinaire pour le rachat des captifs et l'abolition de l'esclavage : telle fut, sur le trône, la digne émule de Sainte Clotilde. Au milieu de la cour, elle trouvait le temps de vaquer à l'oraison et de s'adonner à tous les devoirs de la piété. Détachée des grandeurs d'ici-bas, elle n'aspirait qu'à prendre un libre essor vers les délicieuses retraites de la prière et du recueillement. La mort de son époux en 657 lui imposa des obligations nouvelles, et pendant l'enfance du jeune roi Clotaire, son fils, elle dut porter tout le poids de l'administration d'un vaste royaume. Si elle le fit avec une haute sagesse, ce ne fut pas sans grandes épreuves. Conseillée par Saint Eloi et Saint Ouen, elle interdira les marchés d’esclaves sur ses terres, abolira l’impôt personnel sur les habitants d'origine gauloise et les ordinations simoniaques. Elle excita le zèle des évêques et des abbés à conserver ou à rétablir la discipline régulière dans les monastères de Saint-Denys, Saint-Germain, Saint-Pierre, Saint-Médard, Saint-Aignan, Saint-Martin et plusieurs autres. Elle présida de façon décisive à l'éclosion du monachisme dans son royaume. Elle fonde ainsi l’abbaye de Corbie et de Palaiseau aujourd’hui disparue et dota l’abbaye de Saint-Wandrille de Fontenelle, le monastère de Luxeuil, l’abbaye Notre-Dame de Jouarre, l’abbaye de Faremoutier, l’abbaye de Logium en Normandie, Saint-Laumer-le-Moutier ainsi que l’abbaye de Jumièges. A la décharge de la régence, elle entre sans regret comme simple religieuse au monastère de Chelles en 664qu'elle avait fondé, sous l'obéissance de l'abbesse Sainte Bertille. Alors, enfin, elle put se livrer tout entière à l'action de grâce et s'adonner à la pratique des plus héroïques vertus. Nulle religieuse n'était plus soumise, nulle n'affectionnait davantage les plus humbles emplois, nulle n'observait plus fidèlement le silence. Elle fut admirable surtout par son humilité et par le mépris d'elle-même. « Il me semble, disait-elle, que le plus grand bonheur qui puisse m'arriver, c'est d'être foulée aux pieds de tout le monde ».
 
D’une plaie aux entrailles, elle meurt le 30 janvier 680 à Chelles. Ses sœurs virent monter son âme au Ciel, et entendirent les anges célébrer son triomphe par de suaves harmonies. On l'ensevelit au monastère et bientôt son tombeau resplendit par des miracles. L'abbesse Bertille prit soin de faire insérer la memoria de Bathilde dans le diptyque de la messe de nombreuses églises, créant ainsi un culte bien attesté et reconnu. La missa domnæ Balthilde est citée parmi les grandes solennités par Saint Adalard de Corbie, dans ses Statua. Elle est canonisée par le pape Nicolas Ier au IXe siècle. Le corps de la sainte reine Bathilde fut, sous la révolution française, protégé par les habitants de Chelles qui le portèrent dans l’église Saint-André où il est encore. Quelques reliques qui ont été distraites de l’ensemble, sont à Rome, dans la chapelle de Pie IX, à la cathédrale de Meaux, à l’abbaye de Jouarre, en l’église de Bray-sur-Somme et à Mailly.
Seigneur --> ayez pitié de nous.
Jésus-Christ --> ayez pitié de nous.
Seigneur --> ayez pitié de nous.
Jésus-Christ --> écoutez-nous.
Jésus-Christ --> exaucez-nous.
 
Père céleste qui êtes Dieu --> ayez pitié de nous.
Fils rédempteur du monde qui êtes Dieu --> ayez pitié de nous.
Esprit saint qui êtes Dieu --> ayez pitié de nous.
Trinité sainte qui êtes un seul Dieu --> ayez pitié de nous.
 
Sainte Marie, reine des Anges --> priez pour nous.
Saint Michel --> priez pour nous.
Saint Gabriel --> priez pour nous.
Saint Raphaël --> priez pour nous.

Chœur des Séraphins 
--> priez pour nous.
Chœur des Chérubins --> priez pour nous.
Chœur des Trônes --> priez pour nous.
Chœur des Dominations --> priez pour nous.
Chœur des Vertus--> priez pour nous.
Chœur des Puissances --> priez pour nous.
Chœur des Principautés --> priez pour nous.
Chœur des Archanges --> priez pour nous.
Chœur des anges --> priez pour nous.

Vous qui environnez le trône sublime du grand Dieu 
--> priez pour nous.
Vous qui chantez incessamment devant Dieu, Saint, Saint, Saint, le Dieu des armées --> priez pour nous.
Vous qui dissipez nos ténèbres et éclairez nos esprits
--> priez pour nous.
Vous qui annoncez les choses divines --> priez pour nous.
Vous qui avez reçu de Dieu la charge de garder les hommes --> priez pour nous.
Vous qui contemplez toujours la face du Père céleste --> priez pour nous.
Vous qui avez une grande joie de la conversion du pécheur --> priez pour nous.
Vous qui avez retiré le juste lot du milieu des pécheurs --> priez pour nous.
Vous qui montiez et descendiez par l'échelle de Jacob --> priez pour nous.
Vous qui avez donné la loi de Dieu à Moïse sur la montagne du Sinaï --> priez pour nous.
Vous qui avez annoncé la joie au monde à la naissance du Sauveur --> priez pour nous.
Vous qui l'avez servi dans le désert après son jeûne de quarante jours --> priez pour nous.
Vous qui avez porté Lazare dans le sein d'Abraham --> priez pour nous.
Vous qui étiez vêtus de blanc au pied du sépulcre de Jésus --> priez pour nous.
Vous qui avez parlé aux disciples aussitôt que Jésus fut monté au ciel --> priez pour nous.
Vous qui accompagnerez Jésus à son dernier jugement --> priez pour nous.
Vous qui nous fortifiez au dernier combat, à l'heure de la mort--> priez pour nous.
Vous qui tirez du purgatoire les âmes qui sont assez purifiées--> priez pour nous.
Vous qui faites des miracles par la puissance divine --> priez pour nous.
Vous qui présidez aux Etats et aux monarchies--> priez pour nous.
Vous qui avez délivré les amis de Dieu des prisons et autres dangers --> priez pour nous.
Vous qui avez consolé les martyrs dans leurs tourments--> priez pour nous.
Vous qui protégez avec un soin particulier les prélats et les princes --> priez pour nous.
Tous les ordres et toutes les hiérarchies des bienheureux esprits --> priez pour nous.
 
De tout malheur et danger --> délivrez-nous, Seigneur.
De toute attaque du démon --> délivrez-nous, Seigneur.
De tout schisme et de toute hérésie --> délivrez-nous, Seigneur.
De la mort subite et imprévue --> délivrez-nous, Seigneur.
De la mort et de la damnation éternelle --> délivrez-nous, Seigneur.
 
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde --> pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde --> exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde --> ayez pitié de nous.

Jésus-Christ --> écoutez-nous.
Jésus-Christ --> exaucez-nous.
 
V. Seigneur, écoutez ma prière.
R. --> Et que mes cris s'élèvent jusqu'à vous.
 
Prions : Seigneur, qui distribuez avec un ordre admirable les divers ministères des Anges et des hommes, accordez-nous, par votre grâce, que ceux qui sont toujours dans le ciel, en votre présence, pour vous servir, défendent aussi notre vie sur la terre. Par notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous en l'unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Dans les diocèses de France se vit un catholicisme qui est souvent très loin d'être "romain", c'est-à-dire manifestation de l'existence d'un lien étroit qui unit chaque communauté locale au Siège apostolique. De plus en plus apparaît une "Eglise de France" qui tend à faire perdre de vue que l' "Eglise en France" ne peut être que l' "Eglise de Rome". L' "Eglise de France" se singularise dans sa manière originale de traiter la liturgie romaine et par sa façon particulière d'habiller son clergé. L' "Eglise de France" vit de moins en moins au rythme de l' "Eglise de Rome". Elle préfère vivoter à son rythme grâce à des compromis permanents : compromis avec l'Eglise romaine d'abord, mais aussi compromis entre des vrais "catholiques romains" qui attendent en vain de pouvoir participer à la vraie "liturgie romaine" et des vrais "catholiques non-romains" qui s'emploient à adapter la liturgie romaine aux spécificités de cette mosaïque de communautés locales qui composent l' "Eglise de France".

 

 

 

 

Quand ils vont au Vatican, les "catholiques non-romains" de France acceptent de participer à la "liturgie romaine" que célèbre le pape : ils sont ouverts et tolérants et les messes qu'ils voient à Saint-Pierre font en quelque sorte partie du "folklore" local, un peu comme les Gardes suisses. Mais dès qu'ils sont de retour chez eux, dans leurs paroisses françaises, ces "catholiques non-romains" reprennent leurs vieilles habitudes "hexagonales" : le latin, le grégorien, les soutanes, les chasubles, l'encens... retrouvent illico presto les placards de sacristies d'où ils ne ressortiront qu'à l'occasion d'un voyage du pape dans notre pays ou d'une visite ad limina de nos évêques. En-dehors de ces rares occasions de faire "acte de romanité", le catholicisme "à la française" doit s'employer à ne regarder que de loin ce qui vient de la Ville éternelle. Même ce que dit le pape - cet évêque dont le diocèse est nettement plus petit en surface que le plus petit des diocèses de France - doit être tenu pour un simple avis qui ne saurait engager l' "Eglise de France".Une bonne partie des catholiques français s'est déconnectée de Rome à force d'avoir suivi, écouté et imité des pasteurs et des théologiens qui se sont employés à présenter Vatican II comme un concile obligeant à rompre avec une Eglise devant être considérée comme définitivement dépassée. C'est ce qui fait que depuis des années, rien de ce qu'enseigne Rome ne trouve d'écho dans les paroisses de France, à quelques exceptions près. Dans les meilleurs des cas, le dimanche, certaines messes prennent quelques "allures romaines"... mais ne respectent toujours pas les règles de la liturgie romaine. C'est une façon de donner le change. Dans telle paroisse, par exemple, le célébrant a réintroduit l'usage d'une clochette au moment de l'Elévation... mais il continue à changer quelques mots par-ci par-là dans la Prière eucharistique. Dans telle autre paroisse, on a réintroduit du grégorien... mais le prêtre ne revêt pas de chasuble et c'est une dame qui, sans réelle raison, aide le célébrant à distribuer la communion. Chacun fait un peu ce qu'il veut, mais personne fait exactement ce que l' "Eglise catholique romaine" demande de faire. C'est ça, le catholicisme "à la française" : c'est une manière de pratiquer l'adaptation permanente en liturgie, en catéchèse, en doctrine... afin que jamais rien ne puisse clairement apparaître comme ça doit être. On est un peu dans la situation d'un Alsacien qui dirait à ami un Italien : "Elles sont vraiment excellentes, tes pizzas... mais je les trouverais plus à mon goût si tu acceptais de remplacer les anchois par de la saucisse de Strasbourg."

 

Ainsi sont les "catholiques non-romains" de l' "Eglise de France". Ils constituent une Eglise constituée de micro-communautés disparates que les évêques s'emploient à conserver dans une unité de façade. Et pour que ce semblant d'unité puisse continuer à faire illusion sans déranger trop de monde, il est nécessaire de surmultiplier, dans les paroisses et les diocèses, les bureaux, équipes, commissions... qui en arrivent souvent à distraire les fidèles de l'essentiel. Le "catholique romain", lui, cherche à dépasser les structures de l'Eglise locale, de la communauté locale : il tourne son regard vers Rome parce que c'est là qu'est Pierre et que c'est par Pierre que l'Eglise acquiert sont caractère authentiquement "catholique", c'est-à-dire "universel". Certes, lorsque nous récitons le Credo, nous disons que nous croyons à l' "Eglise une, sainte, catholique et apostolique" et nous n'ajoutons pas "romaine". Mais c'est justement parce l'Eglise ne peut être une, sainte, catholique et apostolique que dans la mesure où elle est romaine, c'est-à-dire enracinée dans ce lieu où Pierre et ses successeurs ont reçu le titre d'évêque qui faisait de chacun d'eux un dépositaire de l'autorité reçue du Christ et le garant de l'unité. Les fidèles de l' "Eglise de France" ne pourront mériter le titre de "catholiques" que lorsqu'ils auront (re)pris conscience qu'ils aussi "romains", c'est-à-dire attachés affectivement au Souverain Pontife et capables de prouver cet attachement en abandonnant leur particularismes qui entravent la croissance ou le retour de la vraie foi.

 

Pro Liturgia

Le cardinal Keith Michael Patrick O'Brien, évêque de Saint-Andrews et Edimbourg, déplore la faillite des politiques écossaises destinées à réduire l'avortement des adolescentes et les maladies sexuellement transmissibles. Ces politiques officielles, basées sur une plus grande accessibilité aux contraceptifs et aux préservatifs, sont "catastrophiques" et doivent être abandonnées, a déclaré l'influent cardinal d'Ecosse…

 
 
 
Le président de la Conférence épiscopale écossaise avait démissionné d'Amnesty International, après d'autres prélats catholiques dans le monde, à cause des prises de position de l'ONG en matière d'IVG. Il met en cause la politique des services publics s'occupant de planning familial et les cliniques de santé sexuelle. Ces politiques équivalent à ses yeux à « poster de façon permanente une ambulance à chaque point noir où il y a des accidents dans le pays plutôt que d'éduquer les conducteurs de façon à ce qu'ils améliorent leur conduite et modèrent leur comportement sur nos routes ». Pour le cardinal O'Brien, le vrai problème est que ces politiques sont à dessein dénuées de tout fondement moral.
 
Les milieux qui militent contre l'avortement rappellent qu'en Ecosse, le taux d'avortement n'a jamais été aussi élevé ces dernières années, alors que l'Etat ne propose comme solution que davantage d'éducation sexuelle dans les écoles et la distribution gratuite de préservatifs. Selon les statistiques, l'Ecosse en 2006 a connu 13'081 avortements, contre 12'603 l'année précédente. Le plus fort taux d'avortements touche les filles âgées de 16 à 19 ans. Parmi les filles de moins de 16 ans, on note un record de 362 avortements en 2006, contre 341 en 2005 et 309 en 2004.
L'archevêque Christodoulos, chef de l'Eglise orthodoxe de Grèce, est décédé lundi matin 28 janvier d'un cancer du foie. Figure populaire en Grèce, personnalité très influente dans son pays, le prélat était âgé de 69 ans. Le gouvernement a décrété un deuil national de quatre jours…
 
 
 
L'état de santé de l'archevêque orthodoxe d'Athènes et de toute la Grèce, Christodoulos Ier, s'était aggravé ces derniers temps. L'archevêque Christodoulos avait été élu à la tête de l'Eglise orthodoxe en 1998. Il était un ardent défenseur de l'hellénisme et du caractère national de la Grèce. Au grand dam des orthodoxes les plus conservateurs, le chef de l'Eglise de Grèce avait accueilli Jean Paul II en 2001 pour la première visite d'un pape en Grèce depuis 1300 ans. En 2006, Christodoulos s'était à son tour rendu au Vatican et avait signé une déclaration conjointe avec Benoît XVI. Il s'était opposé au gouvernement grec quand ce dernier avait voulu enlever la mention de l'appartenance religieuse sur la carte d'identité grecque, accusant à cette occasion les autorités de « haïr Dieu », de vouloir marginaliser l'Eglise et de s'en prendre à l'identité chrétienne et orthodoxe du peuple grec.
 
Le Saint-Synode a 20 jours pour élire le successeur de Mgr Christodoulos à la tête de l'Eglise orthodoxe de Grèce.

religieuseouaguicheuse

 

En 1921, une jeune fille, habillée ou déshabillée à la moderne, mourait d'avoir pris froid à une fête mondaine... A son lit de mort, elle dit au prêtre qui l'assistait : « Mon Père, je suis heureuse de vous voir... J'ai besoin de pardon. Je suis une victime de la mode. Les plaisirs, la vanité, le désir de paraître m'ont perdue. Oui, je regrette d'avoir scandalisé... J'étais bien élevée. Au couvent, j'étais pieuse, Enfant de Marie... Puis, dans le monde, j'ai gâté ma vie...Oh ! comme j'ai besoin de pardon... ». Et la pauvre malade éclate en sanglots. « Je suis bien coupable... Au début, j'étais naïve, je trouvais exagérés les avis des prêtres, je ne voyais pas de mal à suivre les modes indécentes. Mais, bientôt, je m'aperçus que j'étais une occasion de péché pour les hommes. Et je n'avais pas la force de réagir. Je péchais sciemment... Je me moquais des péchés que je faisais commettre aux autres... Comment expier tout cela ? ». - Par vos souffrances, mon enfant, dit le prêtre. Accepter les souffrances, et même la mort si Dieu le veut. « Oui, mon Père. J'ai fait mon sacrifice, et avec la sainte absolution je crois que Dieu va me pardonner. Mais cela ne suffit pas : il faut que je répare un peu le mal que j'ai fait. J'ai péché publiquement; je veux me repentir et expier publiquement. Je vous demande, mon Père, de dire à mes jeunes compagnes, à toutes les jeunes filles, que Germaine meurt victime de la mode indécente. Dites-leur que je les supplie, au moment de paraître devant  Dieu, de ne jamais être un objet de scandale par leurs toilettes indécentes ».

 

Le lendemain, la pauvre fille rendait le dernier soupir. A ses funérailles, parents et amis se communiquaient son impressionnant testament. Elle avait demandé qu'on l' ensevelit avec le voile de sa première communion et qu'on lui passât son beau ruban d'Enfant de Marie, comme une dernière protestation contre ses folles parures d' autrefois. En expirant, elle avait dit à sa mère : « J'espère que le bon Dieu, en voyant ma dernière toilette, oubliera les autres qui m'ont fait mourir. Que cette toilette chrétienne me prépare à la toilette de gloire du Paradis ».

 

Histoire vraie, d' après  le R. Père Hoonaert, S.J.

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