viergemarieromeeglise.jpg

 

Mater Ecclesiæ, Regina mundi,

da nobis pacem, da nobis pacem !

 

« Docteur des Docteurs » de l’Eglise. Saint Thomas est "un authentique modèle pour ceux qui recherchent la Vérité" (cf : Fides et Ratio, N°78) - Il est le saint patron des étudiants

 
 
 
 
 
Saint Thomas d'Aquin naquit au château de Roccasecca, près de la petite ville d'Aquino, dans le royaume de Naples, en l'année 1224 qui vit monter Saint Louis sur le trône de France. Il fut le plus grand homme de son époque et l'une des plus éclatantes lumières de l'Église dans tous les temps. Saint Thomas aura comme parrain le pape Honorius III. Il fut élevé de 1230 à 1235 comme oblat au Mont-Cassin, non loin du château familial, dans la célèbre école des Bénédictins. À partir de 1239, Frédéric II, en lutte contre Grégoire IX, expulsa les moines de l'abbaye : il étudie alors à l'université de Naples où il découvre Aristote. A l'âge de vingt ans, malgré l’interdiction de ses parents, il entra chez les Dominicains à Naples. Sa noble et toute-puissante famille fit une guerre acharnée à sa vocation. On employa tout pour le perdre. Arraché à son monastère, il fut jeté en prison dans une tour du château paternel. Pour perdre sa réputation, ses frères firent entrer une prostituée dans sa chambre. Thomas, sans défense, saisit dans le foyer un tison enflammé, traça une croix sur le mur et se mit à genoux pour renouveler son vœu de chasteté. La prostituée et alors mise en fuite. Il se jeta ensuite à genoux et s'endormit. Pendant son sommeil, il vit les Anges descendre du Ciel pour le féliciter et lui ceindre les reins, en lui disant : « Recevez de la part de Dieu le don de chasteté perpétuelle ». Son confesseur put déclarer après sa mort que Thomas était mort aussi pur qu'un enfant de cinq ans. Victorieux de tous les obstacles, il put enfin suivre sa vocation et fit d'immenses progrès dans les sciences. Il est ensuite étudiant à Paris de 1245 à 1248 et à Cologne jusqu’en 1252. Silencieux au milieu de la foule des étudiants, ne conversant qu'avec Dieu, il avait reçut le surnom de "Bœuf muet", mais son professeur (qui n’est d’autre que Saint Albert le Grand) dit un jour de lui, en public : « Vous voyez ce bœuf que vous appelez muet, eh bien ! il fera retentir bientôt tout l'univers de ses mugissements ». Cette parole était prophétique. D'élève devenu le premier des maîtres, il illustra toutes les universités où l'obéissance le conduisit pour enseigner. Le plus grand des miracles de sa courte vie de quarante-huit ans, ce sont les ouvrages incomparables et immenses qu'il trouva le temps d'écrire au milieu d'accablantes occupations.
 
Les admirables hymnes (+) (+) (+) (+) (+) (+) de la fête du Très Saint-Sacrement sont l'œuvre de ce grand Docteur, dont la piété égalait la science. Le 6 décembre 1273, il entendit Jésus-Christ lui adresser, du fond du Tabernacle, cette parole célèbre : « Tu as bien écrit de Moi, Thomas. Quelle récompense désires-tu recevoir ? ». Et le Saint, pénétré d'amour, s'écria : « Point d'autre que Vous, Seigneur ! ». Après cette extase, Saint Thomas avait prévu de brûler toutes ses œuvres considérant que ses enseignements n’étaient que de la paille ! Sa santé décline et, aphasique, en se rendant au 2ème Concile de Lyon, convoqué par le pape Grégoire X, qui devait se tenir en mai, il meurt le 7 mars 1274, à l'âge de 50 ans, au monastère cistercien de Fossa Nova. On dit qu'il commentait le Cantique des Cantiques aux moines qui l'accompagnait sur son lit de mort. En recevant sa dernière Eucharistie, il dit : « Je vous reçois, ô salut de mon âme. C'est par amour de vous que j'ai étudié, veillé des nuits entières et que je me suis épuisé ; c'est vous que j'ai prêché et enseigné. Jamais je n'ai dit un mot contre Vous. Je ne m'attache pas non plus obstinément à mon propre sens ; mais si jamais je me suis mal exprimé sur ce sacrement, je me soumets au jugement de la Sainte Eglise Romaine dans l'obéissance de laquelle je meurs. »
 
Il a été canonisé en 1323 par le pape Jean XXII. Sa dépouille mortelle a été translatée en 1369 et repose aujourd’hui à Toulouse, aux Jacobins. Le thomisme est déclaré doctrine officielle de l'Église le 4 août 1879 par le pape Léon XIII, au cours de l'encyclique Æterni Patris sur la philosophie chrétienne.
 
 
 
 
 
Liens : Les œuvres complètes de Saint Thomas d’Aquin + Œuvres téléchargeables sur Jésus-Marie + Œuvres complètes en latin + Portail Saint Thomas d’Aquin + Amis athées, sceptiques ou agnostiques… Réjouissez-vous ! 5 voies vous sont ouvertes pour retrouver la liberté et la Vérité !

La vie est une valeur « non négociable ». Quelle que soit la tradition religieuse, culturelle ou politique à laquelle on appartienne, il n’est pas concevable de continuer à ne pas voir la contradiction évidente entre une société qui approuve et qui applaudit, le « moratoire sur la peine de mort », en restant, dans le même temps, presque insensible au plus grand délit de l’histoire de l’humanité : l’avortement !

 
 
 
[…] Avec la chute des idéologies du 20ème siècle, il semblait que certaines monstruosités étaient finies, pour toujours. En revanche, aux dictatures idéologiques, se substitue une nouvelle « dictature » impressionnante : celle du relativisme technoscientifique ! Le Serviteur de Dieu, le Saint-Père Jean-Paul II, de vénérée mémoire, a joué un rôle extraordinaire en indiquant à l’Eglise et à l’humanité la nécessité de dépasser ces idéologies. A présent, le Saint-Père Benoît XVI indique à tous, avec autant d’amour et de paternité authentique, l’urgence de veiller et de dépasser, carrément, la « dictature » relativiste, parce que la vie n’est pas négociable.

1. Excélsam Pauli glóriam * concélebret Ecclésia, 
quem mire sibi apóstolum  * ex hoste fecit Dóminus.

2. Quibus succénsus æstibus * in Christi nomen sæviit, 
exársit his impénsius * amórem Christi prædicans.

3. O magnum Pauli méritum ! * Cælum conscéndit tértium,
audit verba mystérii * quæ nullus audet éloqui.

4. Dum verbi spargit sémina, * seges surgit ubérrima;
sic cæli replent hórre um * bonórum fruges óperum.

5. Micántis more lámpadis * perfúndit orbem rádiis;
fugat errórum ténebras, * ut sola regnet véritas.

6. Christo sit omnis glória, * cum Patre et almo Spíritu, 
qui dedit vas tam fúlgidum * electiónis géntibus. Amen.

 

(Enregistré à St-Paul-hors-les-murs
Conversion de St Paul , le 25/01/13)

Aujourd’hui, bon nombre d’églises sont vides et l’on constate que les grands absents sont les adolescents et les jeunes adultes. Pour les attirer, on avait imaginé des « messes de jeunes » avec des liturgies « copains-copains » ou « Bisounours » et des chants « pseudo-jazzy ». De telles célébrations dans les paroisses étaient courantes dans les années soixante-huitardes, grande époque des « maisons des jeunes » et des groupes musicaux comme on en voit dans la série TV où des étudiants à vie gratouillent des guitares et frappent une batterie dans un garage aménagé prêté par des parents complaisants. Il n’est pas un seul jeune « formé » à ces « liturgies » qui soit encore pratiquant. Pas un seul ? Si : dans certaines paroisses, on trouve des rescapés des groupes d’autrefois - à présent bons sexagénaires - qui s’emploient à « animer » des célébrations « vivantes » en faisant chanter aux assemblées des refrains dont la facture reste assez proche des airs des années « Hélène et les garçons ». A ces messes s’ajoutent aujourd’hui les « messes des enfants » ou les « messes des familles » au cours desquelles il s’agit de se donner la main, de faire une ronde autour de l’autel, de piquer des fleurs en papier sur un grand panneau disposé bien en avant du chœur pour montrer que dans une célébration eucharistique, c’est le bricolage qui est important... On est dans la « liturgie gouffre à émotions ».

 

On a ainsi misé depuis le Concile - et même un peu avant - sur une pastorale ciblée sur les jeunes dans l’espoir que devenus adultes, leur foi deviendra adulte elle aussi. Or, d’après le professeur De Marco Pietro, sociologue des religions à l'Université de Florence (I), cette stratégie pastorale consistant à adapter la liturgie aux supposés goûts des enfants et des adolescents a été et est une grave erreur. Il explique pourquoi. D’abord parce qu’il y a une idée insidieuse qui circule parmi les responsables de la pastorale, à savoir que l’éducation chrétienne nécessaire et suffisante est l’éducation de l’homme dans le souvenir d’un Jésus « homme [et croyant] parfait ». C’est là l’origine de ce pédagogisme activiste qu’on trouve dans la catéchèse et dans les messes « pour les enfants » ou « des familles ». Ensuite parce les prêtres qui favorisent de telles célébrations paroissiales « adaptées » finissent par apparaître aux yeux des jeunes comme des adolescents attardés, comme des hommes demeurés un peu « gamins » et qui, de ce fait, évitent les adultes parce qu’ils ne savent pas quoi leur dire ni en tant que directeurs spirituels ni en tant que guides intellectuels. Comment pourrait-on demander à ces prêtres d’avoir en liturgie des comportements exprimant une réelle maturité puisque la culture d’élite de l’après-concile a déprécié ou détruit, à travers les médias catholiques et les séminaires, l’intelligence et la spiritualité de plusieurs générations de laïcs et de prêtres ? Enfin parce que la pastorale ordinaire a fait le pari de fonder sur les adolescents, sur les « jeunes » au sens général et émotionnel du terme, une formation qui se limite à l’expression de bons sentiments ou d’idéaux qui leur apparaitra très insuffisante une fois qu’ils seront devenus adultes. Les quelques « traces chrétiennes » transmises au cours des « messes de jeunes » se révèleront brutalement comme décalées au moment du passage à l’adolescence puis totalement insuffisantes par rapport à ce qui compte dans le monde des adultes, surtout lorsque l’adulte se demande à lui-même ou demande aux autres de « donner la raison de l’espérance » (1 P 3, 15).

 

En conclusion, le Professeur De Marco Pietro ajoute que la stratégie pastorale la plus répandue en faveur des adolescents est en outre caractérisée par trois convictions dangereuses : 1. La conviction qu’il s’agit d’un engagement plus facile et plus efficace dans la mesure où il est « basique » ; 2. La conviction anti-adulte qui cache une attitude de suffisance défensive vis-à-vis du croyant sans qualification particulière ; une conviction dans laquelle convergent souvent le clergé et les laïcs « engagés ». 3. La conviction anti-intellectuelle et fidéiste qu’il est possible, à travers les jeunes, de s’opposer à la cohérence rationnelle et à la formulation de contenus et d’arguments, alors qu’elles sont nécessaires à la foi du chrétien adulte. Si donc les adultes de référence - les prêtres au premier chef - ne sont pas, aujourd’hui, conduits de manière cohérente à confirmer la formation chrétienne avant tout en eux-mêmes, en tant qu’adultes, alors, dans la communication entre les générations la formation à la vision catholique du monde offerte aujourd’hui aux adolescents dans la pastorale est déjà menacée d’échec. Ceux qui instruisent les jeunes générations chrétiennes doivent combattre au sein des paroisses un théorème insidieux du XXe siècle pédagogique en partie hérité de Rousseau. C’est le théorème qui entend favoriser l’autoformation des adolescents à travers des liturgies imaginées par eux et pour eux et qui veut en même temps inviter les adultes à des « sessions de formation liturgique » afin que l’intelligentsia puisse « rééduquer » les fidèles. A quoi ? A rien sinon à une « déculturation » liturgique aux conséquences dramatiques.

 

Pro Liturgia

Mémoire obligatoire - Evêque de Genève - Patron des écrivains, des journalistes et des sourds-muets :
 


 
 
Saint François de Sales naquit le 21 août 1567 au château de Sales, en Savoie, de parents plus recommandables encore par leur piété que par la noblesse de leur sang. Son père l'envoie étudier à Paris. Mais il y découvre la théologie et les problèmes de la prédestination, soulevés par les calvinistes. Scrupuleux, il se croit prédestiné à être damné. Le désespoir le submerge jusqu'au jour où il découvre le « Souvenez-vous », la prière mariale attribuée à Saint Bernard. Nommer ce saint, c'est personnifier la vertu de douceur. Il fut le saint aimable par excellence et, sous ce rapport particulièrement, le parfait imitateur de Celui qui a dit : « Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de cœur ». Ce sera là toujours le cachet et la gloire de François de Sales. Toutes les vertus, du reste, lui étaient chères, et sa vie, depuis son enfance, nous en montre le développement progressif, constant et complet. Jeune enfant, au collège, il était le modèle de ses condisciples, et dès qu'ils le voyaient arriver, ils disaient : « Soyons sages, voilà le saint ! ». Jeune homme, il mena la vie des anges. Prêtre, il se montra digne émule des plus grands apôtres, par ses travaux et par les innombrables conversions qu'il opéra parmi les apostats protestants. Évêque le 8 décembre 1602, il fut le rempart de la foi, le père de son peuple, le docteur de la piété chrétienne, un Pontife incomparable. Revenons à sa douceur. Elle était si étonnante que Saint Vincent de Paul pouvait dire : « Que Dieu doit être bon, puisque l'évêque de Genève, Son ministre est si bon ! ». Un jour ses familiers s'indignaient des injures qu'un misérable lui adressait, et se plaignaient de le voir garder le silence : « Eh quoi ! dit-il, voulez-vous que je perde en un instant le peu de douceur que j'ai pu acquérir par vingt ans d'efforts ? ». Citons quelques paroles de François lui-même : « Soyez, disait-il, le plus doux que vous pourrez, et souvenez-vous que l'on prend plus de mouches avec une cuillerée de miel qu'avec cent barils de vinaigre. S'il faut donner en quelque excès, que ce soit du côté de la douceur ».
 
Il fonde l'Ordre des Visitandines pour mettre la vie religieuse à la portée des femmes de faible santé. Son "introduction à la vie dévote" est un ouvrage qui s'adresse à chaque baptisé. Il y rappelle que tout laïc peut se sanctifier en faisant joyeusement son devoir d'état, en lequel s'exprime la volonté de Dieu. Saint François de Sales mourut en 1622 à Lyon, le jour des Saints Innocents. Il a été béatifié le 28 décembre 1661 et canonisé le 19 avril 1665 par Alexandre VII. En 1877, François de Sales fut fait Docteur de l'Église par le pape Pie IX. Sa dépouille funéraire est aujourd'hui conservée dans la basilique de la Visitation à Annecy.
 
 
 
 

Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous

O Christ, ayez pitié de nous, --> O Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous


Jésus, écoutez-nous,
--> Jésus, écoutez-nous

Jésus, exaucez-nous, --> Jésus, exaucez-nous


Père du Ciel qui êtes Dieu,
-->ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Saint-Esprit qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Sainte Trinité qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous


Sainte Marie, sainte Vierge des Vierges, Mère du Sauveur,
 --> priez pour nous

Saint François de Sales, très digne pontife, chéri de Dieu et des hommes, --> priez pour nous

Saint François de Sales, fidèle disciple et imitateur de Jésus-Christ, --> priez pour nous

Saint François de Sales, enfant bien-aimé de Marie, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui avez miraculeusement recouvré la paix et l'espérance par l'intercession de la Mère de Dieu, --> priez pour nous

Saint François de Sales, guide et modèle de la vraie piété, --> priez pour nous

Saint François de Sales, parfait exemple de prudence et de charité, dans la conduite des âmes, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui avez eu la science pour enseigner les hommes, et l'onction pour les toucher, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui avez su joindre la force pour corriger les vices et la douceur pour gagner les cœurs, --> priez pour nous

Saint François de Sales, pasteur charitable qui avez exposé votre vie pour le salut de vos ouailles, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui étiez le soutien de la veuve et le père de l'orphelin, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui étiez le protecteur des pauvres et des opprimés, --> priez pour nous

Saint François de Sales, dont l'extérieur bon et affable, grave et modeste, rappelait Jésus-Christ conversant parmi les hommes, --> priez pour nous

Saint François de Sales, tout embrasé d'amour pour la croix du Sauveur, --> priez pour nous

Saint François de Sales, vrai miroir de douceur et d'humilité, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui, par votre zèle et votre douceur, avez gagné à l'Eglise plus de soixante-dix mille hérétiques, --> priez pour nous

Saint François de Sales, dont la patience et la sérénité n'ont jamais été altérées par les injures, les calomnies et les contradictions, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui voyiez en toutes choses le bon plaisir de Dieu, et qui mettiez votre bonheur à vous y conformer avec amour, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui avez pour principe de ne rien demander et de ne rien refuser, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui vous reposiez dans le sein de la divine Providence , comme un enfant dans les bras de sa mère, --> priez pour nous

Saint François de Sales, qui aviez pris pour devise ou mourir ou aimer, parce que la vie sans amour de Dieu vous semblait pire que la mort, --> priez pour nous

Saint François de Sales, dont la vie, au milieu des plus grands travaux, était une oraison continuelle, --> priez pour nous

Saint François de Sales, imitateur de la pureté des anges, --> priez pour nous

Saint François de Sales, le plus dévot et le plus aimable des saints, --> priez pour nous

Saint François de Sales, fondateur d'une congrégation des vierges destinée à répandre en tous lieux la bonne odeur de Jésus-Christ, --> priez pour nous


Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde,
--> pardonnez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez-nous, Seigneur

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous, Seigneur


V. Priez pour nous, saint François de Sales

R. Afin que nous travaillions comme vous à imiter Jésus doux et humble de cœur.


Prions :
Mon Dieu, qui, pour l'édification et le salut des âmes, nous avez présenté dans Saint François de Sales le modèle le plus parfait de la douceur et de la piété, mettez dans nos âmes toute l'onction de sa religieuse amabilité, toute l'ardeur de sa charité et toute la profondeur de son humilité, afin que nous puissions partager un jour sa gloire dans le Ciel, et vous aimer avec lui dans tous les siècles. Amen.

Seigneur Jésus, qui nous aimez si tendrement,
donnez-nous la Grâce d'aimer comme Vous, 
d'aimer comme Vous !

Rendez nos cœurs joyeux pour chanter vos merveilles, 
nos mains habiles pour servir, 
nos yeux très doux pour consoler, 
et nos oreilles tout attentives à Vous écouter.

Accordez-nous de vivre toujours de notre mieux,
de vivre toujours de notre mieux . Amen.

1. Jouez pour Adonaï, pour Adonaï. (bis)

sur la lyre et la cithare, le tambourin, jouez pour Adonaï.

 

2. Dansez pour Adonaï...

 

3. Chantez pour Adonaï...


 

 

 

© Communauté du Lion de Juda et de l’Agneau Immolé (1986)

Cette prose du XVII° ou XVIII° s., selon U. Chevalier, était présente dans de nombreux Missels diocésains français avant la réintroduction de la liturgie romaine, à partir de 1850. Les Diocèses de Lyon [Missel de 1956] et Versailles [Propre de 1929], et sans doute d’autres (Amiens ?), ont gardé la faculté de la chanter à sa place originelle, à savoir durant la sainte Messe. 

 

 

 


epiphanie-mages.jpeg1. Ad Jesum accúrrite, * Corda vestra súbdite * Regi novo géntium.

Près de Jésus accourez, * Et soumettez votre cœur * Au nouveau Roi des Gentils.

 

2. Stella foris prǽdicat, * Intus fides índicat * Redemptórem ómnium.

Au-dehors l'étoile annonce, * Au-dedans la foi désigne, * Notre Rédempteur à tous.

 

3. Huc afférte múnera * Voluntáte líbera, * Sed múnera córdium.

Le présent qu'il faut offrir * En un élan spontané, * C'est l'offrande de vos cœurs.

 

4. Hæc erit gratísima * Salvatóri víctima, * Mentis sacrifícium.

Voilà bien le sacrifice * Qui plaît le plus au Sauveur, * Le sacrifice de l'âme.

 

5. Aurum promat cáritas, * Myrrham vitæ sánctitas; * Thus sint vota córdium.

L'or est don de charité, * La myrrhe, de sainteté, * L'encens est don de prière.

 

6. Auro Rex agnóscitur, * Homo myrrha cólitur, * Thure Deus géntium.

L'or est un hommage au Roi, * La myrrhe un hommage à l'homme, * L'encens au Dieu des Gentils.

 

7. Judǽa, gaudéntibus * Non invíde géntibus * Retéctum mystérium.

Judée, aux Gentils, joyeux * De connaître le mystère, * Ah, ne porte pas envie!

 

8. Post custódes óvium, * Se Magi fidélium * Jungunt in consórtium.

Après les humbles bergers, * Les mages viennent s'unir * Aux rangs des foules fidèles.

 

9. Qui Judǽos ádvocat * Christus, gentes cónvocat * In unum tugúrium.

Ayant appelé les Juifs, * Le Christ, sous un même toit, * Convoque aussi les Gentils.

 

10. Béthlehem fit hódie * Totíus Ecclésiæ * Nascéntis exórdíum.

Bethléem est le berceau * De l'Église tout entière * Qui prend naissance en ce jour.

 

11. Regnet Christus córdibus, * Et victis rebéllibus * Próferat impérium. Amen.

Sur les cœurs, que le Christ règne, * Qu'il écrase les rebelles * Et propage son empire. Amen.

 

 


Source : Missel vespéral lyonnais, présenté, traduit et commenté par

dom Gaspar Lefebvre, Bruges, Paris, Lyon, 1957, pp. 164-165.

1. Hostis Heródes ímpie,
Christum veníre quid times?
Non éripit mortália
qui regna dat cæléstia.

 

2. Ibant magi, qua vénerant
stellam sequéntes præviam,
lumen requírunt lúmine,
Deum faténtur múnere.

 

3. Lavácra puri gúrgitis
cæléstis Agnus áttigit;
peccáta quæ non détulit
nos abluéndo sústulit.

 

4. Novum genus poténtiæ:
aquæ rubéscunt hýdriæ,
vinúmque iussa fúndere
mutávit unda oríginem.

 

5. Iesu, tibi sit glória,
qui te revélas géntibus,
cum Patre et almo Spíritu,
in sempitérna sæcula. Amen.

« Comme vous l’avez entendu dans la lecture de l’Évangile, frères très chers, le Roi du ciel est né et un roi de la terre se trouble : il est normal que la grandeur terrestre soit confondue quand se découvre la majesté céleste. Mais nous devons chercher pourquoi, à la naissance du Rédempteur, ce fut un ange qui apparut aux bergers en Judée tandis que pour l’adorer ce ne fut point un ange, mais une étoile qui amena les mages d’Orient. C’est probablement parce qu’il convenait qu’un être spirituel, à savoir un ange, proclame la bonne nouvelle aux Juifs, comme à des personnes se servant de leur esprit. Mais les païens, parce qu’ils ne savaient pas se servir de leur esprit, sont amenés à connaître le Seigneur non par la parole, mais par un signe. De là vient aussi ce que dit Paul : « Les prophéties sont données aux croyants non aux infidèles, les signes eux sont pour les infidèles, non pour les croyants » (1 Co 14, 22). En effet, les uns ont reçu des prophéties en tant que croyants non en tant qu’infidèles et les autres des signes comme des infidèles, non comme des croyants. Il faut aussi le noter, les Apôtres prêchent à ces mêmes païens notre Rédempteur déjà parvenu à l’âge parfait, mais ce tout petit, encore incapable de se servir des bons offices de son corps humain pour parler, c’est une étoile qui l’annonce aux nations païennes. Car l’ordre logique réclamait assurément que ce soit la parole des prédicateurs qui nous fasse connaître le Seigneur qui parle et que ce soit des éléments muets qui le prêchent quand il ne parle pas encore. Mais en tous ces signes qui se sont manifestés soit à la naissance du Seigneur soit à sa mort, nous devons considérer la dureté de cœur de certains Juifs que ni le bienfait de la prophétie, ni les miracles ne purent amener à le reconnaître. Tous les éléments ont témoigné de l’avènement de leur auteur. Et si je puis parler d’eux d’une manière humaine, les cieux ont su qu’il était Dieu, car ils ont aussitôt envoyé une étoile. La mer l’a su, car elle s’est offerte comme chemin sous ses pas. La terre l’a su, car elle a tremblé tandis qu’il mourait. Le soleil l’a su, car il a voilé les rayons de sa lumière. Les rochers et les murailles l’ont su car au moment de sa mort ils se sont fendus. L’enfer l’a reconnu, car ceux d’entre les morts qu’il retenait, il les a rendus. Et cependant, alors que tous ces éléments insensibles ont senti qu’il était le Seigneur, les cœurs de Juifs encore infidèles ne savent nullement qu’il est Dieu et plus durs que les rochers ne veulent pas se fendre pour la pénitence ».

 

Homélie de Saint Grégoire, pape (Homélies sur les Évangiles 10, 1-2: SC 485, 244-247)

1. Candor aeternae Deitatis alme, 
Christe, tu lumen, venia atque vita 
advenis, morbis hominum medela, 
porta salutis. 

 

2. Intonat terrae chorus angelorum
caelicum carmen, nova saecla dicens, 
gloriam Patri, generique nostro
gaudia pacis. 

 

3. Qui iaces parvus dominans et orbi, 
Virginis fructus sine labe sanctae, 
Christe, iam mundo potiaris omni, 
semper amandus. 

 

4. Nasceris caelos patriam daturus, 
unus e nobis, caro nostra factus; 
innova mentes, trahe caritatis
pectora vinclis. 

 

5. Cœtus exsultans canit ecce noster,
angelis læto sociatus ore,
et Patri tecum parilique Amori
cantica laudis.

 

 

Liens (1)

 

 

 

 

 

 

logofc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 







 

 

 

 

Intentions de prières

 

Actualité du livre

 

 

 

 


 

 

 

Admin / Twitter

oiseau-twitter2.gif

 

 

Depuis janvier 2006,
site administré par de
jeunes laïcs catholiques.
 
 
CONTACT
 

 


 

 
coolpape.jpg