Les Trois Messes basses est un conte de Noël d'Alphonse Daudet publié en 1870 dans le recueil Lettres de mon moulin. C'est un récit irrévérencieux mettant en scène un des sept péchés capitaux, la tentation de gourmandise : le prêtre, Dom Balaguère, va être tenté par son petit clerc, Garrigou, possédé par le diable, et muni de sa diabolique clochette. L'histoire se situe au milieu du XVIIème siècle (1763) dans le château de Trinquelage, château imaginaire situé au sommet du mont Ventoux. Dom Balaguère mange et boit tellement qu'il décède dans la nuit, d'une attaque d'apoplexie sans avoir eu le temps de se repentir. Il arrive à la porte du Paradis, où Dieu le condamne à célébrer trois cent messes de Noël en présence de tous ceux qui ont pêché par sa faute. Toujours au Purgatoire à l'heure actuelle, Dom Balaguère devrait arriver au Paradis en 2063. 


 

La Liturgie romaine connaît depuis très longtemps, à côté du cycle annuel, un cycle trimestriel, en ce sens que, dans chacune des quatre saisons de l'année, il y a une semaine particulièrement distinguée dite des Quatre-Temps. Trois jours de cette semaine, le mercredi, le vendredi et le samedi, sont fixés comme jours de jeûne (…). Il nous reste du pape Saint Léon le Grand une série de sermons pour les Quatre-Temps. Le dimanche qui précède la semaine des Quatre-Temps, il parle de la signification de la pénitence et du jeûne, et il termine par cette invitation : « Nous jeûnerons donc le mercredi et le vendredi, quant au samedi nous veillerons tous ensemble près de saint Pierre » (cf ; "La liturgie de l’Eglise romaine", J. A. Jungmann, SJ., 1957)

 

 

 

« Aux Quatre-Temps, l'Église a coutume de prier le Seigneur pour les divers besoins des

hommes, en particulier pour les fruits de la terre et les travaux des hommes,

et de lui rendre grâce publiquement » (Cæremoniale episcoporum, 1984)

 

 

***Ce n'est plus obligatoire, mais par tradition, le jeûne et l'abstinence sont observés

en ce jour
 appelé "Vendredi des Quatre-Temps de Pentecôte (ou d'Eté)"

Depuis que le pape Benoît XVI a publié différents documents libéralisant la forme "tridentine" de la liturgie et levant l'excommunication des évêques sacrés par Mgr Lefebvre, il se dit tout et n'importe quoi.
Pour certains "traditionalistes", on aurait à présent la preuve que le pape veut prendre ses distances avec Vatican II et généraliser peu à peu la messe d'avant le Concile. Victoire ! Pour les très nombreux prétendus "conciliaires" (ceux qui parlent sans cesse de Vatican II en se gardant bien d'en appliquer les enseignements) on a la preuve que le pape cherche le moyen de ne pas appliquer le Concile. Horreur !
Chacun y va de ses interprétations qui sont uniquement le reflet des espérances ou des craintes de l'instant. Les uns crient victoire : avec Benoît XVI, c'est le retour de la "tradition" et le rétablissement définitif de la messe "de toujours", de la liturgie prétendue "traditionnelle"... Les autres crient au scandale : le pape donne les clés de l'Eglise aux "intégristes". C'est un "retour en arrière" !

 

 

 

messeplage.jpegPartout on suppute, on imagine, on interprète, on espère, on craint... et tout ceci sans même prendre le temps de lire les documents officiels qui permettraient de comprendre ce que veut le Successeur de Pierre. Mais que veut-il, pour le bien de l'Eglise du Christ qui lui a été confiée sur cette terre ?
Benoît XVI veut-il s'écarter du Concile ? Disons très clairement "non". Il l'a dit dès le début de son pontificat et l'a répété à plusieurs occasions : il n'est absolument pas question de revenir sur le Concile ou d'en critiquer le bien-fondé. Benoît XVI a même déclaré aux fidèles qui ont suivi Mgr Lefebvre que si ces derniers voulaient avoir leur place dans l'Eglise, ils devraient accepter Vatican II selon une herméneutique de "non-discontinuité", de "non-rupture" avec la Tradition. Les choses sont donc claires et il faudrait qu'on cesse de raconter n'importe quoi d'un côté comme de l'autre. La seule chose que l'on puisse affirmer sans craindre de se tromper, c'est que Benoît XVI veut corriger tout ce qui s'est fait durant des années en se couvrant abusivement de l'autorité de Vatican II. Et dans ce domaine, il y a énormément de travail ! Autre question : Benoît XVI veut-il dispenser les fidèles "traditionalistes" de participer à la liturgie voulue par le Concile (la forme "ordinaire" du rite romain) ? Là encore, il faut répondre clairement "non". 
Celui qui prend le temps de lire attentivement le Motu proprio Summorum pontificum, s'aperçoit que le Souverain Pontife n'a jamais voulu pérenniser (comme l'espèrent ou le font croire certains "traditionalistes") la liturgie en usage avant le Concile. Il faut être très clair là-dessus. 
Benoît XVI écrit aux évêques (insistons : c'est le pape lui-même qui écrit et qui explique aux évêques) : « J'en arrive ainsi à la raison positive qui est le motif (notons bien les mots employés : "raison positive" et "motif") qui me fait actualiser par ce Motu Proprio celui de 1988. Il s'agit de parvenir à une réconciliation interne au sein de l'Eglise ». Le seul but que poursuit Benoît XVI est la réconciliation interne au sein de l'Eglise. Il n'a rien d'autre en vue. Et c'est déjà essentiel !
Autrement dit, le Souverain Pontife veut que tous les fidèles puissent trouver leur place au sein de l'Eglise. Il le redit quelques lignes plus loin dans son message aux évêques : l'histoire de l'Eglise « nous impose aujourd'hui une obligation : faire tous les efforts afin que tous ceux qui désirent réellement l'unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau ». L'unité dans l'Eglise est le souci majeur du Saint-Père et il faut avoir un souci particulier pour tous les fidèles qui la désirent "réellement".
La possibilité de célébrer selon l'ancienne liturgie et la levée des excommunications ne sont en aucun cas des fins, mais sont des moyens que donne le Saint-Père pour atteindre un but qui découle de sa mission à la tête de l'Eglise.
Ceux qui se limitent à des histoires de rites montrent qu'ils n'ont peut-être pas compris grand-chose au vrai projet initié par Benoît XVI pour redynamiser l'Eglise : ce projet vise l'unité de l'Eglise et rien d'autre.

 

Pro Liturgia

 

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• TEXTES LITURGIQUES (PROPRE A LA COMPAGNIE DES PRÊTRES DE ST-SULPICE)


- Hébreux 5, 1-10 : Jésus, Grand-Prêtre proche des hommes

- Psaume 39 : Me voici Seigneur pour accomplit Ta Volonté

- Luc 22, 14-20 : La Nouvelle Alliance

 

• TEXTES LITURGIQUES (PROPRE A L'ESPAGNE)


- Hébreux 10, 12-23 : Supériorité du Sacrifice unique et efficace

ou Isaïe 52, 13 à 53, 12 : Grande prophétie du Serviteur souffrant

- Psaume 39 : Me voici Seigneur pour accomplit Ta Volonté

- Luc 22, 14-20 : La Nouvelle Alliance


*** Fête propre à l'Espagne, au Chili et à la Compagnie des Prêtres de Saint-Sulpice

 

La Liturgie romaine connaît depuis très longtemps, à côté du cycle annuel, un cycle trimestriel, en ce sens que, dans chacune des quatre saisons de l'année, il y a une semaine particulièrement distinguée dite des Quatre-Temps. Trois jours de cette semaine, le mercredi, le vendredi et le samedi, sont fixés comme jours de jeûne (…). Il nous reste du pape Saint Léon le Grand une série de sermons pour les Quatre-Temps. Le dimanche qui précède la semaine des Quatre-Temps, il parle de la signification de la pénitence et du jeûne, et il termine par cette invitation : « Nous jeûnerons donc le mercredi et le vendredi, quant au samedi nous veillerons tous ensemble près de saint Pierre » (cf ; "La liturgie de l’Eglise romaine", J. A. Jungmann, SJ., 1957)

 

 

 

« Aux Quatre-Temps, l'Église a coutume de prier le Seigneur pour les divers besoins des

hommes, en particulier pour les fruits de la terre et les travaux des hommes,

et de lui rendre grâce publiquement » (Cæremoniale episcoporum, 1984)

 

 

***Ce n'est plus obligatoire, mais par tradition, le jeûne et l'abstinence sont observés

en ce jour
 appelé "Mercredi des Quatre-Temps de Pentecôte (ou d'Eté)"

• TEXTES LITURGIQUES (S. AUGUSTINI CANTUARIENSIS, PRESBYTERI)


- Philippiens 4, 4-9 : La joie et la paix dans le Seigneur

- Psaume 84, 3 : Mon s'épuise auprès des parvis du Seigneur

- Luc 6, 43-45 : Chaque arbre se reconnaît à son propre fruit

 

*** Fête pour l'Angleterre ; Mémoire facultative pour l'Eglise universelle

Confiteor Kyriale XII (Pater cuncta)

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. PHILIPPI NERI, PRESBYTERI)

 

- Philippiens 4, 4-9 : Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur

- Psaume 84, 3 : Mon âme soupire et languit après les parvis du Seigneur

- Luc 6, 43-45 : Chaque arbre se reconnaît à son propre fruit

 

russeconstantinople.jpg 

Le patriarche œcuménique Bartholomeos Ier de Constantinople est

actuellement en Russie, signe du rapprochement avec le patriarcat de Moscou.

Continuons à prier avec ardeur pour l'unité dans la charité et la Vérité.

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. BEDÆ LE VENERABILIS, PRESBYTERIS ET ECCLESIAE DOCTORIS)


- 1 Jean 2, 15-17 : N'aimez point le monde, ni ce qui est dans le monde

- Psaume 37, 3 : Mets ta confiance dans le Seigneut et fais le bien

- Matthieu 7, 21-29 : Faire la Volonté du Père pour entrer dans le Royaume

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. GREGORII VII, PAPÆ)


- Ezéchiel 3, 16-21 : Le prophète comme guetteur

- Psaume 110, 1 : Assied toi à ma droite

- Jean 6, 60-69 : Seigneur, à qui irions-nous ?

 

• TEXTES LITURGIQUES (S. MARIÆ MAGDALENÆ  DE' PAZZI)

 

 

- Cantique des Cantiques 8, 6-7 : L'amour est plus fort que la mort

- Psaume 17, 2-7 : Qu'en toutes choses, notre Dieu soit béni !

- Luc 10, 38-42 : Marie a choisi la meilleure part

 

 

*** Mémoire obligatoire propre de Ste M-M de Pazzi pour l'Ordre du Carmel ;

Mémoire obligatoire de Saint Bède le Vénérable pour l'Angleterre ;

Mémoires facultatives des trois saints pour l'Eglise universelle

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