Une loi sur la "fertilisation et l'embryologie" est sur le point d'être débattue à la Chambre des Lords. Le cardinal Cormac Murphy-O'Connor, autorité suprême de l'Eglise catholique romaine d'Angleterre et du Pays de Galles condamne le projet de rendre plus facile pour des couples de lesbiennes ou pour des célibataires l'utilisation de la procréation assistée pour devenir parents…

 
 
 
Dans une lettre au quotidien The Times, le cardinal Cormac Murphy-O'Connor déclare que le projet qui va être débattu par la Chambre des Lords sur la procréation assistée d'un couple de lesbiennes était "complètement faux" et "sapait la place du père dans la vie d'un enfant". Il insiste sur le droit de l'enfant au "besoin d'un père" et s'insurge contre le fait de "conférer le statut de parents légal à des gens qui n'ont pas de relations biologiques avec un enfant né au moyen d'une insémination artificielle".

« Joachim choisit pour épouse Anne, femme pleine de mérites et digne des plus grands éloges. Comme la première Anne, affligée par l’épreuve de la stérilité, avait obtenu, par la prière et par un vœu, de donner naissance à Samuel, celle-ci, à son tour, par des supplications et une promesse obtint du ciel de mettre au monde la Mère de Dieu : en cela donc aussi, elle ne le cède à aucune des femmes les plus illustres. Ainsi la grâce (car telle est la signification du nom d’Anne) enfanta la Souveraine (c’est ce que signifie le nom de Marie). Marie, en effet, a vraiment été établie la Souveraine de toutes les créatures, en devenant la Mère du Créateur. Elle voit le jour dans la maison de Joachim, dite de la piscine probatique, et plus tard est conduite au Temple. « Plantée ainsi dans la maison de Dieu » (Psaume 91, 13) et nourrie par l’Esprit-Saint, Marie, semblable à un olivier fertile, devient le sanctuaire de toutes les vertus, détachant son cœur de toutes les convoitises de cette vie et de la chair, et conservant son âme vierge aussi bien que son corps, comme il convenait à celle qui devait recevoir Dieu dans son sein.

 

Traité de Saint Jean Damascène sur la Foi orthodoxe (4, 14: PG 94, 1158-1159 – [grec seul: PTS 12, 200])

« Aujourd'hui, de bon matin, Joachim alla au temple avec Zacharie et les autres hommes. Plus tard, Marie y fut conduite aussi par sa mère avec un cortège solennel. […] Lorsque le cortège arriva, je vis plusieurs serviteurs du temple occupés à ouvrir, avec de grands efforts, une porte très grande et très lourde, brillante comme de l'or, et sur laquelle étaient sculptés des têtes, des grappes de raisin et des bouquets d'épis. C'était la porte dorée. Le cortège passa par cette porte Il fallait monter cinquante marches pour y arriver. [...] On voulut conduire Marie par la main, mais elle s'y refusa. Elle monta les degrés rapidement et sans trébucher, pleine d'un joyeux enthousiasme. Tout le monde était vivement ému. […]
 
Après le sacrifice, [...] Marie s'agenouilla sur les marches. Joachim et Anne étendirent leurs mains sur sa tête. Le prêtre lui coupa quelques cheveux qui furent brûlés sur un brasier. Les parents prononcèrent quelques paroles par lesquelles ils offraient leur enfant, et que les deux lévites écrivirent. Pendant ce temps, les jeunes filles chantaient le psaume quarante-quatre (= 45) : Eructavit cor meum vertum bonum, et les prêtres le psaume quarante-neuf (= 50) : Deus deorum Dominus locutus est, et les jeunes garçons jouaient de leurs instruments. […]
 
Je vis alors deux prêtres prendre Marie par la main et la conduire par plusieurs marches à une place élevée du mur qui séparait le vestibule du sanctuaire d'avec ce dernier lieu. Ils placèrent l'enfant dans une espèce de niche située au milieu de ce mur et elle pouvait voir dans le temple, où se tenaient rangés en ordre plusieurs hommes qui me parurent consacrés au temple. Deux prêtres étaient à ses côtés ; il y en avait sur les marches quelques autres qui récitaient à haute voix des prières écrites sur des rouleaux. De l'autre côté du mur, un vieux prince des prêtres se tenait debout près d'un autel, à un endroit assez élevé pour qu'on pût le voir à moitié. Je le vis présenter de l'encens dont la fumée se répandit autour de Marie. Pendant cette cérémonie, je vis autour de la Sainte Vierge un tableau symbolique qui bientôt remplit le temple et l'obscurcit, pour ainsi dire. Je vis une gloire lumineuse sous le coeur de Marie, et je connus qu'elle renfermait la promesse, la très sainte bénédiction de Dieu. Je vis cette gloire se montrer comme entourée de l'arche de Noé, de façon que la tête de la Sainte Vierge s'élevait au-dessus de l'arche. Je vis ensuite cette arche de Noé prendre la forme de l'Arche d'alliance, et celle-ci à son tour comme renfermée dans le temple. Puis je vis ces formes disparaître, et le calice de la sainte cène se montrer hors de la gloire devant la poitrine de Marie, et au-dessus de lui, devant la bouche de la Vierge, un pain marqué d'une croix. A ses côtés brillaient des rayons à l'extrémité desquels se montraient, exprimés par des figures, plusieurs symboles mystiques de la Sainte Vierge, comme, par exemple, tous les noms des litanies que l'Église lui adresse. De ses deux épaules partaient, en se croisant, deux branches d'olivier et de cyprès, ou de cèdre et de cyprès au-dessus d'un beau palmier, avec un petit bouquet de feuilles que je vis apparaître derrière elle. Dans les intervalles de ces branches, je vis tous les instruments de la Passion de Jésus-Christ. Le Saint Esprit sous une forme ailée qui semblait se rapprocher plus de la forme humaine que de celle de la colombe, planait sur le tableau, au-dessus duquel je vis le ciel ouvert, et le centre de la Jérusalem céleste, la cité de Dieu avec tous ses palais, ses jardins et les places des saints futurs : tout cela était plein d'anges, de même que la gloire qui maintenant entourait la Sainte Vierge était remplie de têtes d'anges.
 
[…] Lorsque je vis tout cela, toutes les magnificences et les beautés du temple, ainsi que les murs élégamment ornés qui étaient derrière la Sainte Vierge, me parurent ternes et noircis : le temple lui-même sembla bientôt disparaître ; Marie et la gloire qui l'entourait remplissaient tout. Pendant que toutes ces visions passaient sous mes yeux, je ne vis plus la Sainte Vierge sous la forme d'une enfant ; elle m'apparut grande et planant en l'air, et je voyais pourtant les prêtres, le sacrifice de l'encens et tout le reste à travers cette image : on eût dit que le prêtre était placé derrière elle, annonçait l'avenir et invitait le peuple à remercier Dieu et à le prier, parce que de cette enfant il devait sortir quelque chose de grand. Tous ceux qui étaient présents au temple, quoiqu'ils ne vissent pas ce que je voyais, étaient graves, recueillis et profondément émus. Le tableau s'évanouit par degrés, ainsi que je l'avais vu apparaître. A la fin, je ne vis plus que la gloire sous le coeur de Marie, et la bénédiction de la promesse qui brillait au dedans ; puis cette vision aussi disparut, et je vis de nouveau la Sainte enfant avec sa parure, seule entre deux prêtres ». […]
 
Extrait des révélations de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (chapitre 31)

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« Qui s'approche d'elle avec méfiance ne croit voir que des portes closes, des barrières et des guichets, une espèce de gendarmerie spirituelle. Mais notre Eglise est l'Eglise des saints. Pour être un saint, quel évêque ne donnerait son anneau, sa mitre, sa crosse, quel cardinal sa pourpre, quel pontife sa robe blanche, ses camériers, ses suisses et tout son temporel ? Qui ne voudrait avoir la force de courir cette admirable aventure ? Car la sainteté est une aventure, elle est même la seule aventure. Qui l'a une fois compris est entré au coeur de la foi catholique, a senti tressaillir dans sa chair mortelle une autre terreur que celle de la mort, une espérance surhumaine. Notre Eglise est l'Eglise des saints. Mais qui se met en peine des saints ? On voudrait qu'ils fussent des vieillards pleins d'expérience et de politique, et la plupart sont des enfants. Or l'enfance est seule contre tous. Les malins haussent les épaules, sourient : quel saint eut beaucoup à se louer des gens d'Eglise ? Hé ! Que font ici les gens d'Eglise ! Pourquoi veut-on qu'ait accès aux plus héroïques des hommes tel ou tel qui s'assure que le royaume du ciel s'emporte comme un siège à l'Académie, en ménageant tout le monde ? Dieu n'a pas fait l'Eglise pour la prospérité des saints, mais pour qu'elle transmît leur mémoire, pour que ne fût pas perdu, avec le divin miracle, un torrent d'honneur et de poésie. Qu'une autre Eglise montre ses saints ! La nôtre est l'Eglise des saints. A qui donneriez-vous à garder ce troupeau d'anges ? La seule histoire, avec sa méthode sommaire, son réalisme étroit et dur, les eût brisés. Notre tradition catholique les emporte, sans les blesser, dans son rythme universel. Saint Benoît avec son corbeau, saint François avec sa mandore et ses vers provençaux, Jeanne avec son épée, Vincent avec sa pauvre soutane, et la dernière venue, si étrange, si secrète, suppliciée par les entrepreneurs et les simoniaques, avec son incompréhensible sourire, Thérèse de l'Enfant-Jésus. Souhaiterait-on qu'ils eussent tous été, de leur vivant, mis en châsse ? assaillis d'épithètes ampoulées, salués à genoux, encensés ? De telles gentillesses sont bonnes pour les chanoines. Ils vécurent, ils souffrirent comme nous. Ils furent tentés comme nous. Ils eurent leur pleine charge et plus d'un, sans la lâcher, se coucha dessous pour mourir. Quiconque n'ose encore retenir de leur exemple la part sacrée, la part divine, y trouvera du moins la leçon de l'héroïsme et de l'honneur. Mais qui ne rougirait de s'arrêter si tôt, de les laisser poursuivre seuls leur route immense ? Qui voudrait perdre sa vie à ruminer le problème du mal, plutôt que de se jeter en avant ? Qui refusera de libérer la terre ? Notre Eglise est l'Eglise des saints. Tout ce grand appareil de sagesse, de force, de souple discipline, de magnificence et de majesté n'est rien de lui-même, si la charité ne l'anime. Mais la médiocrité n'y cherche qu'une assurance solide contre les risques du divin. Qu'importe ! Le moindre petit garçon de nos catéchismes sait que la bénédiction de tous les homme d'Eglise ensemble n'apportera jamais la paix qu'aux âmes déjà prêtes à la recevoir, aux âmes de bonne volonté. Aucun rite ne dispense d'aimer. Notre Eglise est l'Eglise des saints. Nulle part ailleurs on ne voudrait imaginer seulement telle aventure, et si humaine, d'une petite héroïne qui passe un jour tranquillement du bûcher de l'inquisiteur en Paradis, au nez de cent cinquante théologiens. « Si nous sommes arrivés à ce point, écrivaient au pape les juges de Jeanne, que les devineresses vaticinant faussement au nom de Dieu, comme certaine femelle prise dans les limites du diocèse de Beauvais, soient mieux accueillies par la légèreté populaire que les pasteurs et les docteurs, c'en est fait, la religion va périr, la foi s'écroule, l'Eglise est foulée aux pieds, l'iniquité de Satan dominera le monde !...» et voilà qu'un peu moins de cinq cents ans plus tard l'effigie de la devineresse est exposée à Saint-Pierre de Rome, il est vrai peinte en guerrière, sans tabard ni robe fendue !, et à cent pieds au-dessous d'elle, Jeanne aura pu voir un minuscule homme blanc, prosterné, qui était le pape lui-même.

 

Notre Eglise est l'Eglise des saints. Du Pontife au gentil clergeon qui boit le vin des burettes, chacun sait qu'on ne trouve au calendrier qu'un très petit nombre d'abbés oratoires et de prélats diplomates. Seul peut en douter tel ou tel bonhomme bien pensant, à gros ventre et à chaîne d'or, qui trouve que les saints courent trop vite, et souhaiterait d'entrer au paradis à petits pas, comme au banc d'ouvre, avec le curé son compère. Notre Eglise est l'Eglise des saints. Nous respectons les services d'intendance, la prévôté, les majors et les cartographes, mais notre cour est avec les gens de l'avant, notre cour est avec ceux qui se font tuer. Nul d'entre nous portant sa charge, (patrie, métier, famille), avec nos pauvres visages creusés par l'angoisse, nos mains dures, l'énorme ennui de la vie quotidienne, du pain de chaque jour à défendre, et l'honneur de nos maisons, nul d'entre nous n'aura jamais assez de théologie pour devenir seulement chanoine. Mais nous en savons assez pour devenir des saints. Que d'autres administrent en paix le royaume de Dieu ! Nous avons déjà trop à faire d'arracher chaque heure du jour, une par une, à grand-peine, chaque heure de l'interminable jour, jusqu'à l'heure attendue, l'heure unique où Dieu daignera souffler sur sa créature exténuée, Ô Mort si fraîche, ô seul matin ! Que d'autres prennent soin du spirituel, argumentent, légifèrent : nous tenons le temporel à pleines mains, nous tenons à pleines mains le royaume temporel de Dieu. Nous tenons l'héritage des saints. Car depuis que furent bénis avec nous la vigne et le blé, la pierre de nos seuils, le toit où nichent les colombes, nos pauvres lits pleins de songe et d'oubli, la route où grincent les chars, nos garçons au rire dur et nos filles qui pleurent au bord de la fontaine, depuis que Dieu lui-même nous visita, est-il rien en ce monde que nos saints n'aient dû reprendre, est-il rien qu'ils ne puissent donner ? ».

 

Georges Bernanos - ‘’Jeanne relapse et sainte‘’

1er jour de la neuvaine : La première apparition

Dans la nuit du 18 au 19 juillet 1830, la Sainte Vierge apparaît pour la première fois à Sainte Catherine Labouré que son Ange gardien réveille et conduit du dortoir jusqu’à la chapelle. « J’entends comme un bruit, comme le frou-frou d’une robe de soie, qui venait du côté de la tribune, auprès du tableau de Saint Joseph, qui venait se poser sur les marches de l’autel, du côté de l’Évangile, dans un fauteuil pareil à celui de Sainte Anne. (…) Alors, regardant la Sainte Vierge, je n’ai fait qu’un saut auprès d’Elle, à genoux sur les marches de l’autel, les mains appuyées sur les genoux de la Sainte Vierge. Là, il s’est passé le moment le plus doux de ma vie. »

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, regardez mon âme avec miséricorde, obtenez-moi un esprit d’oraison qui me fasse toujours recourir à vous ; obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

2ème jour : Protection de Marie dans les temps de malheur

« Les temps sont très mauvais, des malheurs vont fondre sur la France, le trône sera renversé par des malheurs de toutes sortes (la Sainte Vierge avait l’air très peinée en disant cela). Mais venez au pied de cet autel, là, les grâces seront répandues sur toutes les personnes qui les demanderont avec confiance et ferveur, elles seront répandues sur les grands et les petits (…). Le moment viendra où le danger sera grand. On croira tout perdu. Là, je serai avec vous ! »

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, dans les désolations actuelles du monde et de l’Église, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

3ème jour : «  La Croix sera méprisée ... »

« Mon enfant, la Croix sera méprisée, on la mettra par terre, le sang coulera dans les rues, on ouvrira de nouveau le côté de Notre Seigneur. Monseigneur l’archevêque sera dépouillé de ses vêtements (ici la Sainte Vierge ne pouvait plus parler, la peine était peinte sur son visage). Mon enfant, me dit-elle, le monde entier sera dans la tristesse ».

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi la grâce de vivre en union avec Vous, avec votre divin Fils et avec l’Église, en ce moment crucial de l’histoire où une humanité entière est en train de se déclarer pour le Christ ou contre le Christ, en cette période qui est tragique comme l’a été la Passion ! Obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

4ème jour : Marie écrase la tête du serpent

Le 27 novembre 1830, à cinq heures et demie du soir, alors que Sainte Catherine est en oraison dans la chapelle, la Sainte Vierge lui apparaît pour la deuxième fois, debout, à la hauteur du tableau de Saint Joseph qui se trouve à droite du maître-autel, « la figure si belle qu’il me serait impossible de dire sa beauté, elle avait une robe de soie blanche aurore (…) la tête couverte d’un voile blanc qui lui descendait de chaque côté jusqu’aux pieds. » Les pieds appuyés sur une demi sphère, Elle écrase du talon la tête d’un serpent.

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, soyez ma protection contre les attaques de l’ennemi infernal, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

5ème jour : La Vierge au globe

La Sainte Vierge tient dans ses mains un globe qui représente le monde entier, particulièrement la France et chaque personne en particulier, qu’Elle offre à Dieu en implorant Sa miséricorde. À ses doigts, des anneaux enchâssant des pierreries d’où jaillissent des rayons plus beaux les uns que les autres, qui symbolisent les grâces que la Sainte Vierge répand sur les personnes qui les demandent.

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

6ème jour : L’invocation de la médaille

Au cours de la deuxième apparition, la Sainte Vierge fait comprendre à Sainte Catherine Labouré « combien il était agréable de prier la Sainte Vierge et combien Elle était généreuse envers les personnes qui la prient ; que de grâces Elle accordait aux personnes qui les lui demandent ; quelle joie Elle éprouve en les accordant ». Puis, il se forme « un tableau autour de la Sainte Vierge , un peu ovale, où il y avait en haut ces paroles écrites en lettres d’or : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ». »

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

7ème jour : Révélation de la médaille

« Alors une voix se fit entendre qui me dit : Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle, toutes les personnes qui la porteront recevront de grandes grâces en la portant au cou. Les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance ».

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

8ème jour : Les Cœurs de Jésus et de Marie

Après avoir contemplé le tableau de la médaille, Sainte Catherine le voit qui se retourne pour présenter le revers : Un « M », monogramme de Marie, surmonté d’une petite croix et au bas les deux Cœurs de Jésus et de Marie, le premier entouré d’épines et le second traversé d’un glaive ; tout autour, est ensuite placée une couronne de douze étoiles.

 

Ô Cœur immaculé de Marie, rendez mon cœur semblable au Vôtre, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

9ème jour : Marie sera proclamée Reine de l’Univers

Sainte Catherine, confirmant en cela les prédictions de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, affirme que la Très Sainte Vierge sera proclamée Reine de l’Univers : « Oh qu’il sera beau d’entendre dire : Marie est la reine de l’Univers, particulièrement de la France. Et les enfants s’écrieront : Et de chaque personne en particulier ! Avec joie et transport. Ce sera un temps de paix, de joie et de bonheur qui sera long. Elle sera portée en bannière et elle fera le tour du monde ».

 

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, obtenez-moi les grâces que je vous demande et inspirez-moi surtout de vous demander les grâces que vous voulez le plus me donner.

 

Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père +

« Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

 

 

 

 

Prière Finale de la neuvaine :

Ô Très Sainte Vierge, ô ma Mère, demandez pour moi à Votre divin Fils tout ce dont mon âme a besoin et tout ce dont toute l’humanité a besoin, pour instaurer sur Terre votre Règne. Car ce que je vous demande plus que tout c’est votre triomphe en moi et dans toutes les âmes, et l’implantation de votre Règne sur la Terre. Ainsi soit-il.

 

 

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 Autre neuvaine, mais avec des priants du monde entier !

 

Neuvaine à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse sur Hozana

Avoir tout fait pour apparaître comme le principal obstacle à l'application des directives magistérielles en général, et de Vatican II en particulier est bien la principale erreur de l’épiscopat français… Il faut oser le dire et savoir faire son auto-critique…

 
 
 
 
Il y a eu le scandale de la « note doctrinale » face à l’Encyclique Humanae Vitae, il y a eu la publication de "Pierre Vivantes" (qui n'était pas un catéchisme comme l’a dit le cardinal Ratzinger en 1982), il y a eu les connivences des évêques diocésains avec le socialo-communisme, il y a eu l'affaire du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD) mouvement qui, officiellement soutenu par les évêques français, finançait les promoteurs de la théologie marxiste de la libération, il y a eu les critiques de certains pasteurs diocésains contre Jean-Paul II (critiques dénoncées par André Frossard et par François-Georges Dreyfus) et contre le Cardinal Ratzinger, il y a eu les grincements de dents à l'annonce de l'élection du Cardinal Ratzinger sur le siège de Pierre, il y a eu le silence orchestré autour du discours sur la liturgie prononcé par le Cardinal Arinze à l'Institut catholique de Paris en octobre 2006, il y a eu les levées de boucliers à l'annonce de la publication d'un Motu proprio sur la liturgie par le pape Benoît XVI, il y a toujours l'absence d'une édition française du missel romain de 2002...
 
Bref, autant de faits qui, accumulés, laissent à penser qu'entre Rome et l'épiscopat français, quelque chose ne passe plus. Or les fidèles catholiques de France ne veulent plus de ce corporatisme d'un épiscopat gallican. Il ne veulent plus de cette "exception française" qui, en gangrenant depuis plus de 40 ans la catéchèse et la liturgie, vide les églises et les séminaires. Les fidèles catholiques de France ne se reconnaissent plus dans les slogans d'une pastorale mise en place par des clercs qui ont comme soviétisé les instances diocésaines après avoir réussi à se présenter abusivement comme les vrais du courant conciliaire, alors que leur vision de l'Eglise était faussée par les a-priori hérités des courants de la pensée soixante-huitarde. Oui, aux yeux de beaucoup, l'épiscopat français apparaît bien aujourd'hui - à tort ou à raison - comme le premier obstacle à la réception des enseignements magistériels et à leur application. Non pas que ces enseignements soient refusés, mais ils sont sans cesse atténués, relativisés, édulcorés, réinterprétés dans un sens qui fait qu'entre les directives romaines et leurs applications "sur le terrain", apparaissent de multiples décalages quand ce ne sont pas carrément des contradictions. Et c'est ce qui fait que de plus en plus de fidèles se demandent, à l'instar de Mgr Gaidon, s'ils peuvent toujours se dire en pleine communion avec des évêques qui ont pris l'habitude de faire part de points de vue pastoraux souvent discordants dès qu'il ne devrait s'agir que d'appliquer sans arrières pensées les enseignements du Souverain Pontife.
 
Ce que les fidèles catholiques de France attendent aujourd'hui de leurs évêques, ce ne sont ni des négociations ni des tergiversations portant sur la façon d'appliquer tel ou tel document magistériel, ce qu'ils attendent, c'est la diffusion la plus large de tous les textes émanant du Siège apostolique et leur application immédiate sans le moindre faux-fuyant. Cela concerne essentiellement la Constitution Sacrosanctum Concilium dont beaucoup attendent encore la mise en oeuvre, l'Exhortation Sacramentum Caritatis dont il y a beaucoup à espérer, et le Motu proprio Summorum Pontificum plutôt qu'à cette actuelle réticence épiscopale (dénoncée par Rome !) qui sonne d'autant plus faux que la liturgie restaurée à la suite de Vatican II n'est elle-même pas respectée dans nos diocèses.
 
Inspiré librement de Pro Liturgia

Les évêques de l’Uruguay ont conclu leur assemblée plénière, célébrée du 7 au 14 novembre à Florida. Ils ont analysé la situation après l’approbation de la part du sénat du Projet de loi sur la "Santé Sexuelle et Reproductive", qui prévoit la dépénalisation de l’avortement, et ont émis à la fin de l’Assemblée une déclaration intitulée “En défendant la vie humaine nous y gagnons tous”, dans laquelle ils soulignent les sujets scientifiques et juridiques qui motivent la position de l’Eglise par rapport à la dépénalisation de l’avortement.

 
 
 
Dans leur déclaration, les évêques rappellent que le petit qui se développe chez la mère « est déjà un individu qui détient des droits. Ce n’est pas ‘quelquechose’ mais ‘quelqu’un’. C’est pourquoi on ne peut pas exercer sur lui un droit absolu de propriété ».Bien que les évêques reconnaissent la difficulté de nombreuses femmes de faire face à une grossesse non désirée, ils répètent qu’une telle situation ne se résout pas en éliminant la vie de l’être qui va naître. De plus « légaliser l’avortement ne change pas les choses mauvaises en bonnes », au contraire quand on réalise l’avortement tout se perd : « on perd une vie humaine, la mère reste avec des blessures qui ne se referment pas facilement, le médecin va contre l’essence de sa profession noble, la société perd une vie en ne lui ouvrant pas les bras, la culture de la vie demeure touchée ».
 
Les évêques affirment : « notre position contraire à l’avortement ne se base pas prioritairement sur des promesses d’ordre religieux, parce que le droit d’un être humain à naître est inscrit dans sa nature humaine », et ils concluent en rappelant le besoin de mettre au monde des fils et des filles « face à l’émigration et à l’hiver démographique qui compromettent l’avenir ».
 
R. Esprit de Dieu, souffle de vie
Esprit de Dieu, souffle de feu
Esprit de Dieu, consolateur
Tu nous sanctifies ! 
 
 
1. Viens Esprit, viens en nos cœurs,
Viens Esprit nous visiter
Viens Esprit nous vivifier
Viens nous t’attendons. 
 
2. Viens, Esprit de Sainteté,
Viens, Esprit de Vérité
Viens, Esprit de Charité
Viens nous t’attendons. 
 
3. Viens, Esprit nous rassembler,
Viens, Esprit nous embraser
Viens, Esprit nous recréer
Viens nous t’attendons. 

 

« L’indulgence est la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l’action de l’Église, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints »

 
 
 
 
Cette doctrine est malheureusement souvent méconnue des chrétiens, alors qu'elle est d'une très grande importance pour leur vie éternelle et pour celle des âmes du Purgatoire, en faveur desquelles nous sommes encouragés à appliquer les indulgences. Pour comprendre cette doctrine et cette pratique de l’Église il faut voir que le péché a une double conséquence. Le péché grave nous prive de la communion avec Dieu, et par là il nous rend incapable de la vie éternelle, dont la privation s’appelle la « peine éternelle » du péché. D’autre part, tout péché, même véniel a besoin de purification, soit ici-bas, soit après la mort, dans l’état qu’on appelle Purgatoire. Cette purification libère de ce qu’on appelle la « peine temporelle » du péché. Ces deux peines ne doivent pas être conçues comme une espèce de vengeance, infligée par Dieu de l’extérieur, mais bien comme découlant de la nature même du péché. Le pardon du péché et la restauration de la communion avec Dieu entraînent la remise des « peines éternelles » du péché. Mais des peines temporelles du péché demeurent. Le chrétien doit s’efforcer, en supportant patiemment les souffrances et les épreuves de toutes sortes et, le jour venu, en faisant sereinement face à la mort, d’accepter comme une grâce ces peines temporelles du péché. Il doit s’appliquer, par les œuvres de miséricorde et de charité, ainsi que par la prière et les différentes pratiques de la pénitence, à se dépouiller complètement du « vieil homme » et à revêtir « l’homme nouveau » (cf. Éphésiens 4, 24). L'Église peut accorder des indulgences "partielles" ou "plénières". Dans tous les cas, pour obtenir les indulgences, le fidèle doit être en état de grâce. Pour l’indulgence plénière, dont l’obtention est limité à une fois par jour, les fidèles doivent avoir en plus le désir de gagner l’indulgence, se détacher complètement du péché (même véniel), se confesser dans les huit jours (avant ou après l’indulgence), communier le jour même, prier selon les intentions indiquées par le pape et accomplir l’action à laquelle est attachée l’indulgence dans les temps prescrit. Si ces actions ne sont que partiellement remplies, l’indulgence ne sera que partielle.
 
 
 
 

http://img.over-blog.com/270x238/0/21/41/34/2010/agneau-loup.jpgVous recevez ou recevrez peut-être un courrier électronique envoyé par la « CCBF » et signé d'un certain Thierry Jaillet. Derrière ce sigle se cache un groupe qui se dit « catholique » alors qu’il ne l’est pas : la « Conférence Catholique des Baptisé(e)s de France ». Cette « Conférence » n’a en effet aucun mandat pour représenter l’Eglise catholique ou parler en son nom. La CCBF, qui cherche des adhérents et réclame une cotisation de 30 à 50€, se propose de « préparer l’anniversaire de Vatican II ». En réalité, il s’agira surtout de « discuter » le Concile pour en gauchir les enseignements sur la base du très célèbre et très dévastateur « esprit du Concile » dont se prévalent des prêtres qui s’opposent au Magistère, appellent à la désobéissance et réclament la « démocratie » en pastorale aussi bien paroissiale que diocésaine. Sur le site internet de la C(C)BF, on apprend d’ailleurs ce que revendiquent les prêtres se situant dans le sillage de ce mouvement : « ils prônent l’accueil des divorcés-remariés aux sacrements, l’ordination des femmes, refusent des regroupements paroissiaux qui font du prêtre un distributeur anonyme de sacrements, revendiquent le droit des baptisés à célébrer l’Eucharistie, le partage des responsabilités et des décisions avec les laïcs… ». Malheureusement, ces prêtres n'ont pas même le courage qu'avait Martin Luther qui, lui, a quitté l'Eglise quand il ne s'est plus senti en accord avec ses enseignements ; eux préfèrent rester "dans" l'Eglise pour la démolir de l'intérieur. Et aussi parce que hors de cette Eglise qu'ils contestent, personne ne prêterait la moindre attention à leurs élucubrations.

 

Jeunesse catholique : prenons les moyens nécessaires pour les éjecter de notre Sainte Eglise immaculée !

« Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs » (Matthieu 7, 15)

O Très Glorieuse Vierge Marie, ayez pitié de ces âmes qui sont actuellement retenues loin de Dieu et loin de Vous, dans le lieu des dernières expiations et de la purification. Mère compatissante et toute miséricordieuse, intercédez pour leur prompte délivrance et abrégez le temps douloureux où elles doivent encore satisfaire à la justice. En présentant Vous-même au Père des miséricordes le Précieux Sang de Son Fils, qui est aussi le vôtre, et les mérites infinis de Sa Passion, faites que, déliées des ultimes conséquences de leurs fautes, elles puissent bientôt être introduites dans la Patrie céleste vers laquelle elles tendent avec tant d'espérance et d'amour !
 
Prenez surtout en pitié, Reine de douce bonté, les âmes les plus délaissées, celles dont personne ne se soucie, pour lesquelles nulle famille ne prie, pour qui nul ami n'intercède : soyez touchée par leurs soupirs et hâtez le moment de leur délivrance.
 
O Très Sainte Vierge Marie, nous confions à votre coeur douloureux et immaculé, nos frères et soeurs du Purgatoire qui aspirent au moment si ardemment désiré de leur complète purification, et nous Vous demandons de leur ouvrir Vous-même les portes du Ciel pour les introduire dans le lieu du repos et de la paix où nous espérons les rejoindre un jour auprès de Vous.
 
Notre-Dame de Compassion, priez pour les âmes du Purgatoire !

La confession est un des sept sacrements. Après un examen de conscience et une repentance – marquée par l’acte de contrition – nous demandons pardon au Seigneur pour nos péchés. Associé au regret, à la pénitence, la confession peut parfois mettre à distance, et pourtant – sacrement de tant de grâces - à la sortie du confessionnal nous attendent surtout la joie et la paix.

- Confession, sacrement de conversion : C’est avant tout une démarche de notre part pour, comme le fils prodigue, revenir au Père qui nous attend déjà les bras ouverts. « La confession est le sacrement de la tendresse de Dieu, sa manière de nous embrasser. » (Pape François)

- Confession, sacrement de guérison : Comme un nouveau baptême, la confession nous renouvelle dans le Christ, et nous fait ressentir le soulagement et la paix d’une libération. Car si le péché originel, blessure de l’humanité, peut être guérie par le baptême, chaque péché est une blessure pour l’homme que la miséricorde de Dieu soigne et apaise.

- Confession, sacrement de réconciliation : Le péché nous éloigne de nous-mêmes, de notre prochain, blesse le corps du Christ formé par l’Église. Nous sachant aimés et pardonnés, purifiés comme un jeune baptisé, nous pouvons rayonner de l’Esprit et restaurer des relations saines et bienveillantes avec les autres et en premier lieu, dans notre couple, dans notre famille, au travail.

Allons recueillir le baiser de notre Père et nous remplir de son amour ! « Comme un enfant qui s’est rendu coupable mais qui sait bien qu’on lui pardonnera, pour s’excuser d’être si misérable, vient se jeter dans vos bras ! Me voici Seigneur, Me voici comme un enfant ! »

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