Pour trois grandes raisons : 1. Durant des années, les évêques ont systématiquement évincé les candidats au sacerdoce qui se montraient trop « romains » et qui, par conséquent, risquaient de remettre en cause les orientations (souvent problématiques) de la pastorale diocésaine ; 2. Les vocations sont étouffées par des « équipes d’animation pastorale » devenues le réceptacle de laïcs qui ne cessent de critiquer et d’entraver les prêtres souhaitant accomplir fidèlement leur mission sacerdotale ; 3. Les jeunes gens équilibrés redoutent la compagnie d’autres candidats à la prêtrise dont l’équilibre psychologique s’avère fragile et qui pensent trouver une réponse à leurs problèmes existentiels d’abord dans des « séminaires-cocons » puis dans une vie sacerdotale réduite à de vagues bons sentiments.

 

De ces trois points, le dernier est sûrement celui dont les évêques devraient s’inquiéter le plus s’ils ne veulent pas que de prochaines ordinations sacerdotales soient à l’origine de drames aussi bien spirituels qu’humains, tant chez ces prêtres eux-mêmes que chez les fidèles qu’il seront amenés à guider.

 

Pourquoi faut-il absolument soigner la liturgie dans ses moindres détails (sans pour autant tomber dans le scrupule ou dans un ritualisme pincé) ? Simplement parce que tout ce qui est laid, vulgaire, banal, bâclé ou ennuyeux tire l’âme vers le bas au lieu de l’élever. Remplacer volontairement ou par simple désinvolture la « noble simplicité » de la beauté liturgique par de l’inconvenance revient à ouvrir les portes au maître de la laideur qu’est le diable. La liturgie n’a pas à donner une image de ce qui relève du démoniaque ; tout au contraire, elle doit nous permettre de participer par un avant-goût à cette liturgie céleste qui se célèbre dans la sainte cité de Jérusalem où le Christ siège à la droite de Dieu, comme ministre du sanctuaire et du vrai tabernacle (Cf. Sacrosanctum Concilium, n°8). La Prière eucharistique I (ou Canon romain) développe d’ailleurs cette idée en faisant dire aux célébrants que l’offrande eucharistique qu’ils offrent au nom du peuple doit être portée par l’ange de Dieu sur l’autel céleste en présence de la gloire divine : « Supplices te rogamus, omnipotens Deus : iube haec perferri per manus sancti Angeli tui in sublime altare tuum, in conspectu divinae maiestatis tuae... ». A l’évidence, on est là aux antipodes du bricolage liturgique, de la désinvolture, du laisser-aller qu’on observe en tant de messes, de l’insignifiance et de la disparité voit dans tant de sanctuaires où le mobilier liturgique trahit cette désinvolture qui s’est emparée de certains ministres de l’autel.

 

« En soulignant l'importance de l’ars celebrandi, on met par conséquent en lumière la valeur des normes liturgiques. L'ars celebrandi doit favoriser le sens du sacré et l'utilisation des formes extérieures qui éduquent à un tel sens, comme par exemple l'harmonie du rite, des vêtements liturgiques, de l'ameublement et du lieu sacré. Là où les prêtres et les responsables de la pastorale liturgique s'emploient à faire connaître les livres liturgiques et les normes liturgiques en vigueur, mettant en évidence les grandes richesses de la Présentation générale du Missel romain et de la Présentation des Lectures de la Messe, la célébration eucharistique en tire profit. Dans les communautés ecclésiales, on croit peut-être déjà les connaître et pouvoir porter un jugement éclairé sur elles, mais, souvent, il n'en est pas ainsi. En réalité, ces textes contiennent des richesses qui conservent et qui expriment la foi et le chemin du peuple de Dieu au long des deux millénaires de son histoire. Pour un ars celebrandi correct, il est tout aussi important d'être attentif à toutes les formes de langage prévues par la liturgie: parole et chant, gestes et silences, mouvements du corps, couleurs liturgiques des vêtements. En effet, la liturgie possède de par sa nature une variété de registres de communication qui lui permettent de parvenir à intégrer tout l'être humain. La simplicité des gestes et la sobriété des signes, effectués dans l'ordre et dans les moments prévus, communiquent et impliquent plus que le caractère artificiel d'ajouts inopportuns. L'attention et l'obéissance à la structure propre du rite, tout en exprimant la reconnaissance du caractère de don de l'Eucharistie, manifestent la volonté du ministre d'accueillir, avec une docile gratitude, ce don ineffable. » (Benoît XVI, Exhortation Sacramentum Caritatis, n°40)

 

Pro Liturgia

C'est le 11 octobre 1962 que Jean XXIII déclara ouvert le concile Vatican II et fit, après la Messe une allocution intitulée Gaudet Mater Ecclesia.
Vatican II : que n'a-t-on pas dit et fait au nom de ce Concile !
Pour les traditionalistes, Vatican II est une erreur magistrale qui a poussé l'Eglise à rompre avec toute sa tradition (le mot "tradition" étant souvent, dans la bouche de ces fidèles, un mantra répété pour labelliser leurs propres idées et non les enseignements de l'Eglise). Il faut donc refuser le Concile et tout ce qui va avec... surtout la réforme liturgique.
Pour les fidèles "ordinaires" qui se disent attachés à ce Concile, Vatican II est à appliquer de la façon la plus fantaisiste possible en gauchissant les textes jusqu'à ce qu'il puissent correspondre aux idées subjectives des uns et des autres. Le "truc", c'est de se dire "conciliaire" tout en ne respectant pas le Concile" et, à partir de là, favoriser le plus possible des liturgies bâtardes qui ne suivent le missel dit "de Paul VI" que de très loin. Ou même qui ne le suivent pas du tout !
Pour le Bx Jean XXIII, pour Paul VI, pour Jean-Paul Ier, pour Jean-Paul II, et aujourd'hui pour Benoît XVI, Vatican II est un enseignement capital qui est inscrit au coeur de la Tradition vivante de l'Eglise et qu'il faut comprendre à la lumière d'une authentique foi catholique.


 

Question : sommes-nous des fidèles qui, comme les journalistes, n'écoutent les papes que lorsque leurs paroles chatouillent agréablement les oreilles ? Ou sommes-nous des fidèles qui écoutons les papes lorsqu'ils nous enseignent comment comprendre et appliquer Vatican II ?
Puisse ce mois du Rosaire, où nous fêtons l'anniversaire de l'ouverture du dernier Concile, être pour tous l'occasion d'une réflexion sur notre fidélité aux enseignements du Magistère : un enseignement qui ne se limite pas à ce qui se dit dans les petits clubs au sein desquels nous nous sentons à l'aise dans la mesure où il ne s'y colporte que ce que nous avons plaisir à entendre.

« Quiconque entend ces paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique, peut se comparer à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont rués sur cette maison, et elle s’est écroulée. Et grande a été sa ruine » (Matthieu 7, 26-27). Nous pouvons dire que nous suivons le Seigneur Jésus seulement quand nous mettons vraiment Sa parole en pratique. L’écouter ne suffit pas, il faut vivre ce qu’Il dit. Si, pour appuyer nos belles paroles sur Jésus, il n’y a pas le témoignage de notre vie vécue en conformité avec ces belles paroles, l’Evangile déclare alors que nous avons construit notre existence sur le sable, et que tout, un jour ou l’autre, croulera.

 
 
 
 
Se réaliser soi-même c’est précisément construire sur le sable de notre pauvre « moi », qui se croit capable d’édifier sa propre existence en se persuadant qu’elle est sienne et, que, ainsi, il peut la gérer du mieux qu’il pense. Quand une existence se laisse prendre par cette conviction, et s’aperçoit tout à coup qu’elle est erronée, que la vraie conversion ne consiste pas seulement à changer des habitudes - en devenant un peu meilleurs et plus honnêtes - elle comprendra que l’unique construction capable de résister s’appelle « le Seigneur Jésus ». Quand Jésus a appelé les premiers Apôtres à le suivre, l’Evangile dit : « aussitôt, laissant les filets, ils le suivirent ». (Marc 1, 18). Mais avaient-ils vraiment laissé les filets qui les liaient à eux-mêmes, à leur propre intérêt ? De fait, chemin faisant, ils découvriront la triste réalité qui lie le vieil homme, ils reconnaîtront tous les filets demeurés cachés dans les sables de leur propre « moi », dont le Seigneur, avec une patience infinie, mais sans compromis avec la vérité, les libérera, dans la mesure de leur sincérité et de leur confiance en Lui, l’unique Rocher de l’existence humaine ! Parmi les disciples de Jésus, il y en a qui ne l’ont pas fait mais qui se sont enthousiasmés tout simplement, qui ont commencé à changer, mais superficiellement seulement, en croyant faussement que cela suffisait, en oubliant que tout reposait sur un fondement erroné : la réalisation de soi-même par soi-même. Ils voulaient certes suivre le Christ, mais pas l’imiter, en s’immergeant en Lui ! Quand la vie, nouvelle en apparence, a commencé à vaciller devant les exigences d’être vraiment des disciples du Christ, il leur a manqué le courage de commencer une vie nouvelle.
 
Nous aussi, comme disciples, nous ressentons parfois, en suivant le Seigneur, la peur de perdre nos certitudes, nos avantages ; nous nous laissons tromper par les apparences, et peut-être même préférons-nous rester prisonniers de nos filets, dans notre petit monde, plutôt que de nous adresser avec force au Seigneur, en Lui demandant de faire de nous des créatures nouvelles : « De mon angoisse, j’ai crié vers Yahwé, il m’exauça, me mit au large » (Psaume 118, 5). Celui qui a le courage de faire cela, celui qui aime le Seigneur plus que sa propre vie et trouve en Lui la force de s’oublier, fait à n’en point douter l’expérience de la libération promise par Jésus : « Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres » (Jean 8, 36). Jour après jour, mois après mois, il goûtera toujours plus la liberté des enfants de Dieu, pour se consacrer de tout son coeur, non seulement à la conquérir pour lui-même, mais aussi pour en montrer la voie aux autres. La Voie a un nom : le Seigneur Jésus, « La Voie, la Vérité, la Vie » (Jean 14, 6). Le seul programme que le Seigneur nous donne, concernant le péché, concernant les filets, est de nous en libérer. En effet, comme l’enseigne la théologie mystique, un seul vice suffit pour bloquer la croissance dans les vertus, le développement de notre liberté intérieure, et notre désir de nous conformer à Jésus-Christ. Un seul écueil suffit pour faire échouer un navire ! Libres de penser Dieu, de penser en Dieu, nous le sommes seulement quand, dans notre vie, il n’y a aucune fixation, aucune dépendance du pouvoir, de l’argent, des honneurs, du plaisir, de la supériorité, de la tristesse, de la peur, de l’esprit de grandeur... En d’autres termes nous sommes libres seulement si nous ne sommes pas dépendants de la logique du péché et de l’égoïsme, et si nous dépendons de la grâce sanctifiante de Dieu, qui nous transforme toujours plus en créatures nouvelles, comme le décrit de façon admirable Saint Grégoire de Nysse : « Quand une âme se convertit, elle hait le péché, elle se consacre entièrement à faire le bien, elle accueille en soi la grâce du Saint-Esprit et elle devient un être entièrement nouveau. C’est alors que se vérifie la parole de l’Ecriture : "Purifiez-vous du vieux levain pour être une pâte nouvelle" (I Corinthiens 5, 7), mais aussi cette autre parole : "Ainsi donc, célébrons la fête, non pas avec du vieux levain... mais avec des azymes de pureté et de vérité" (1 Corinthiens 5, 8) ».
 
Seuls ceux qui sont libres de tout ce qui les enchaîne au monde, sont vraiment capables de pratiquer les vertus, capables de se donner au Christ ! « Et voici quelle est la volonté de Dieu : c’est votre sanctification » (1 Thessaloniciens), nous dit Saint Paul. Ce chemin de liberté a attiré d’innombrables personnes au cours de ces vingt siècles de christianisme, il a élevé jusqu’au Ciel les coeurs humbles et les esprits disposés à s’ouvrir à l’aventure la plus belle que l’on puisse trouver sur la terre, celle d’accueillir Dieu dans son Fils Jésus né de la Vierge Marie : Elle nous l’offre, comme Elle l’a offert à Joseph, à Elizabeth, à Jean Baptiste et à Zacharie, aux Bergers et aux Mages, aux époux de Cana et aux disciples, à tous ceux qui continuent à se rassembler autour de Lui, au pied de la Croix et au Cénacle de l’Eucharistie, pour accueillir l’Amour de Dieu qui transforme.
 

Le cardinal-archevêque de Buenos Aires, président de la Conférence épiscopale argentine, Jorge Bergoglio, a dénoncé « l'application de la peine de mort » en Argentine à travers l'avortement et « l'euthanasie clandestine » des personnes âgées qui souffrent de l'abandon et de la maltraitance…

 
 
 
 
 
« Nous disons que nous ne sommes pas d'accord avec la peine de mort, 
qu'elle est une injustice, mais en Argentine nous avons la peine de mort. 
On peut condamner à mort un enfant conçu à la suite du viol 
d'une femme retardée mentale ». 
(Cardinal Bergoglio)
 
 
 
Le cardinal réagissait à la récente décision qui a abouti à un avortement pratiqué par ordre de la justice sur une femme souffrant d'une maladie de l'intelligence. En France, ne l’oublions pas, tuer des enfants est devenu un ‘’droit’’…
 

N’oublions jamais qu’en France, pendant près de 20 ans - et parfois plus - vouloir appliquer Vatican II vous faisait passer pour un indécrottable « traditionaliste » aux yeux du clergé. Vous ne deveniez vraiment « conciliaire » qu’à partir du moment où vous acceptiez de participer au saccage de la liturgie et à l'appauvrissement du catéchisme. Ceux qui refusaient de se prêter à la trahison des enseignements conciliaires étaient montrés du doigt, catalogués, encouragés à fuir leurs paroisses respectives. On paye actuellement le prix fort de ces « années terribles » où s’était développé une véritable agressivité des clercs dirigée contre des simples fidèles qui refusaient la désacralisation de la liturgie, qui refusaient les « messes rock » et les célébrations sur fonds de guitares électriques et batteries... Les églises sont vides ; en deux ou trois générations, les fidèles ont perdu tout sens de la liturgie, les chorales sont incapables de chanter une messe grégorienne et les organistes véritablement au service de la liturgie de l’Eglise se font rares. Quant aux guitaristes des années 1968 qui prétendaient attirer des jeunes avec leurs musiques... ils ont tout bonnement cessé de pratiquer. Tout comme leurs enfants d'ailleurs.

 

Pro Liturgia

Des milliers de personnes ont dit “oui” à la vie et à la famille samedi 6 octobre, en participant à la Ve marche pour la Vie et la Famille organisée par le Vicariat de la Famille de Santiago du Chili : elles ont proclamé avec force et enthousiasme que la famille est un patrimoine de l’humanité…

 
 
 
La Marche a culminé dans le Sanctuaire de Maipú, où Mgr Fernando Chomali, évêque auxiliaire de Santiago, a célébré la messe pour demander la bénédiction de Dieu sur toutes les familles du Chili. Dans son homélie l’évêque a fait part de sa préoccupation parce que “la vérité d’origine présente dans la famille n’est pas reconnue par certains secteurs de la société… Ignorer que le mariage ne peut exister seulement qu’entre un homme et une femme, parce que c’est dans ce contexte que se réalise la complémentarité et l’‘ouverture à la vie, est une erreur, et de plus cela bouleverse sa valeur et son sens le plus profond, inscrit dans l’être humain". De plus “de nombreuses lois qui ont appauvri la famille et la valeur du mariage et ont continué à tailler une brèche chez de nombreuses personnes, spécialement dans la conscience des plus jeunes sont sorties". L’évêque a rappelé ensuite que "personne ne peut nier le droit qu’a chaque enfant d’être conçu, porté dans le sein et éduqué par ses parents, par son père et sa mère, homme et femme”. Toutefois ce droit est lésé quand "l’enfant naît à travers des techniques de fécondation artificielle... quand il est avorté... quand il est adopté par des personnes du même sexe qui cohabitent". Mgr Chomali a invité à "travailler ardemment en montrant que le mariage et la famille sont une bonne nouvelle. Nous devons montrer qu’une société juste et pacifique naît de personnes justes et pacifiques, et le sein de la famille est par excellence le lieu où cela se produit".
 

Ah ! mon immaculée maîtresse, je me réjouis avec vous de vous voir enrichie d'une si grande pureté. Je remercie, et je me propose de remercier toujours notre commun Créateur de vous avoir préservée de toute tache de péché, comme j'en ai la conviction ; et pour défendre le grand, le singulier privilège de votre Immaculée Conception, je suis prêt et je m'engage à donner au besoin ma vie. Je voudrais que tout le monde vous appréciât et vous reconnût pour cette belle Aurore, toujours ornée de la divine lumière, pour cette arche choisie du salut, délivrée du commun naufrage du péché ; pour cette colombe parfaite et immaculée, suivant les expressions de votre divin Epoux ; pour ce jardin fermé, qui fut les délices de Dieu ; pour cette fontaine scellée, où le démon ne pénétra jamais pour la troubler ; pour ce lis, enfin, éclatant de blancheur, qui, vous élevant parmi les épines des enfants d'Adam, lesquels naissent tous souillés de péchés et ennemis de Dieu, êtes née pure, sans tache, et aimée de votre Créateur.

 

Permettez-moi de vous louer encore comme Dieu lui-même vous a louée. O très pure colombe ! toute blanche, toujours amie de Dieu. Ah ! très douce, très aimable, immaculée Marie, vous qui êtes si belle aux yeux de votre Seigneur, ne dédaignez pas de fixer vos regards miséricordieux sur les plaies qui souillent mon âme. Regardez-moi, prenez pitié de moi, guérissez-moi. Aimant des coeurs, attirez à vous mon coeur misérable, vous qui, dès le premier moment de votre vie, avez paru belle et pure devant Dieu ; ayez compassion de moi, qui non seulement suis né dans le péché, mais qui ai, depuis mon baptême, souillé mon âme de nouvelles fautes. Ce Dieu, qui vous a choisie pour sa Fille, pour sa Mère, pour son Épouse ; qui vous a en conséquence préservée de toute tache et préférée dans son amour à toutes les créatures, quelle grâce pourrait-il vous refuser ? Vierge immaculée, sauvez-moi, vous dirai-je avec saint Philippe de Néri. Faites que je me souvienne toujours de vous, et vous, ne m'oubliez pas. Il me semble que dix siècles me séparent de l'heureux moment où j'irai contempler votre beauté en Paradis, pour vous louer et vous aimer davantage, ma Mère, ma Reine, ma bien-aimée, très belle, très douce, très pure et immaculée Marie ! Amen.

Seigneur, --> ayez pitié de nous
Jésus-Christ, --> ayez pitié de nous
Seigneur, --> ayez pitié de nous
Jésus-Christ, --> écoutez-nous
Jésus-Christ, --> exaucez-nous
 
Père céleste, qui êtes Dieu, -->ayez pitié de nous
Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, -->ayez pitié de nous
Esprit Saint, qui êtes Dieu, -->ayez pitié de nous
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, -->ayez pitié de nous
Sainte Marie, --> priez pour nous
 
Saint Claude de La Colombière, très dévoué à la Mère de Dieu, --> priez pour nous
Saint Claude, Imitateur de Jésus-Christ, --> priez pour nous
Hôte de Jésus-Christ, --> priez pour nous
Victime de l’amour de Dieu, --> priez pour nous
Très obéissant à la volonté de Dieu, --> priez pour nous
Fidèle observateur de la Loi du Très-Haut, --> priez pour nous
Tout à Dieu et tout au salut du prochain, --> priez pour nous
Rempli des dons célestes, --> priez pour nous
Image vivante de perfection, --> priez pour nous
Miroir de toutes les vertus, --> priez pour nous
Torrent des consolations divines, --> priez pour nous
Lis planté dans une terre vierge, --> priez pour nous
Champ du paradis de l’Eglise, --> priez pour nous
Sanctuaire des grâces, --> priez pour nous
Glorieux martyr de la volonté, --> priez pour nous
Soleil de perfection, --> priez pour nous
Semence de l’Evangile, --> priez pour nous
Apôtre du Sacré-Cœur, --> priez pour nous
Bouclier de la Foi, --> priez pour nous
Prédicateur de la pénitence, --> priez pour nous
Joie de vos parents, --> priez pour nous
Honneur de votre pays, --> priez pour nous
Flambeau du monde, --> priez pour nous
 
Homme d’oraison, --> priez pour nous
Homme juste et fidèle à Dieu, --> priez pour nous
Homme enseigné par Dieu, --> priez pour nous
Homme selon le cœur de Dieu, --> priez pour nous
 
Dont la langue a été comme l’organe du Saint-Esprit, --> priez pour nous
Dont les paroles et les exemples nous conduisent sur le chemin du salut, --> priez pour nous
Dont la mortification a été continuelle et généreuse , --> priez pour nous
Dont la vie et les mœurs ont fidèlement imité celles de Jésus-Christ, --> priez pour nous
 
Qui vous êtes privé des plaisirs pour l’amour de Dieu, --> priez pour nous
Qui vous êtes fatigué pour le salut des âmes, --> priez pour nous
Qui vous êtes détaché de tous les intérêts du monde pour le service du prochain, --> priez pour nous
Qui avez été prévenu des grâces célestes, --> priez pour nous
Qui avez puisé dans la source de la Divinité, --> priez pour nous
Qui avez vécu en la présence de Dieu, --> priez pour nous
Qui avez employé toute votre éloquence à publier les grandeurs de Dieu, --> priez pour nous
Qui avez attiré les chrétiens à une véritable conversion, --> priez pour nous
Qui avez converti les pécheurs à la pénitence, --> priez pour nous
Qui avez souffert la calomnie et la prison pour la Foi, --> priez pour nous
Qui avez expiré dans le Sacré Cœur de Jésus-Christ, --> priez pour nous

Agneau de Dieu, qui enlevez le péché du monde, --> pardonnez-nous Seigneur,
Agneau de Dieu, qui enlevez le péché du monde, --> exaucez-nous, Seigneur,
Agneau de Dieu, qui enlevez le péché du monde, -->ayez pitié de nous

V. Priez pour nous, Saint Claude de la Colombière,

R. Afin que nous obtenions de Dieu la grâce de vivre et de mourir en union avec le Sacré-Cœur de Jésus-Christ.

Prions : Saint Claude de la Colombière, obtenez-nous la grâce qu’imitant vos vertus en ce monde, nous adorions éternellement le Sacré-Cœur avec vous dans le Ciel. Par Jésus-Christ Notre Seigneur. Amen.

Ô Jésus, triomphez de la dureté de mon cœur et donnez-moi d'entrer dans le mystère de Votre Sainte Agonie de Gethsémani. Touchez mon âme, pour qu'elle comprenne les excès de Votre Amour pour les pauvres pécheurs, et accordez-moi la grâce d'une véritable compassion pour m'unir le plus possible à Vous-même !

 

Ô Jésus béni, qui avez supporté cette nuit-là le poids de tous nos péchés, et qui avez payé pour eux une rançon surabondante, faites-moi le très grand don d'une parfaite contrition pour mes nombreux péchés qui Vous firent suer du sang.

 

Ô Jésus accablé de tristesse à la vue de nos péchés, par tous Vos soupirs et Vos larmes de cette sainte nuit, je Vous prie de me donner la grâce d'une vraie pénitence, inspirée par un amour plus fervent.

 

Ô Jésus, mon Sauveur, par les mérites de Votre très dur combat de Gethsémani, accordez-moi de remporter une victoire complète et définitive sur les tentations, et particulièrement sur celles qui m'entraînent le plus.

 

Ô Jésus obéissant, au nom de ces incommensurables et indicibles luttes mortelles que Vous avez soutenues en cette nuit d'angoisse, éclairez mon intelligence pour que je reconnaisse et que j'accomplisse comme Vous la sainte volonté du Père !

 

Ô Jésus si humble, par les mérites de Vos angoisses si amères, préservez mon cœur de toute forme de découragement, pour que je mène avec Vous un combat plus assidu et plus persévérant.

 

Ô Jésus, qui avez éprouvé l'abandon et la trahison de Vos proches, inspirez-moi les élans et la pratique d'une authentique réparation d'amour et un zèle plus ardent pour la conversion et le salut des pauvres pécheurs.

 

Ô Jésus miséricordieux, par les mérites de Votre sueur de sang, pardonnez à ceux qui Vous ont offensé, accordez-leur la grâce du repentir et ne les abandonnez pas dans les filets de l'adversaire : Cœur de Jésus, broyé à cause de nos péchés, faites miséricorde à tous les pécheurs ! Accordez, ô Jésus, à ceux qui invoquent les mérites infinies de Votre Sainte Agonie et de Votre ardente prière de Gethsémani, de Vous aimer toujours davantage et de bénéficier pleinement des grâces que Vous avez obtenues en Votre Bienheureuse Passion, pour qu'ils Vous rendent amour pour amour sur cette terre, et Vous glorifient ensuite éternellement dans le Ciel. Ainsi soit-il.

1. Te gestiéntem gáudiis, te sáuciam dolóribus,

te iugi amíctam glória, o Virgo Mater, pángimus.

C’est vous, tressaillante de joie, vous, broyée par les douleurs,

vous, revêtue d’éternelle gloire, que nous chantons, ô Vierge Mère.

 

2. Ave, redúndans gáudio dum cóncipis, dum vísitas;

et edis, offers, ínvenis, mater beáta, Fílium.

Salut à vous, inondée de joie en l’Annonciation, en la Visitation,

quand vous mettez au jour, offrez et retrouvez ô bienheureuse Mère, votre Fils.

 

3. Ave, dolens, et íntimo in corde agónem, vérbera,

spinas crucémque Fílii perpéssa, princeps Mártyrum.

Salut à vous, dolente en votre cœur, de l’agonie, de la flagellation,

des épines, de la croix de votre Fils, en votre souffrance, Reine des Martyrs.

 

4. Ave, in triúmphis Fílii, in ígnibus Parácliti,

in regni honóre et lúmine, Regína fulgens glória.

Salut pour les triomphes du Fils, les flammes du Paraclet,

l’honneur et l’éclat de votre règne, Reine, brillante de gloire.

 

5. Veníte, gentes, cárpite ex his rosas mystériis,

et pulchri amóris ínclytæ Matri corónas néctite.

Venez, nations, et cueillez, à ces mystères, des roses,

et à la gloire du bel amour, à sa Mère, tressez des couronnes.

 

6. Iesu, tibi sit glória, qui natus es de Vírgine,

cum Patre, et almo Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.

Jésus, gloire soit à vous qui êtes né de la Vierge,

ainsi qu’au Père et à l’Esprit de vie, dans les siècles éternels. Ainsi soit-il.

1. Iam morte, victor, óbruta, ab ínferis Christus redit,

fractísque culpæ vínculis, cæli reclúdit límina.

Déjà vainqueur de la mort ensevelie, des enfers, le Christ revient;

ayant brisé les liens du péché, il ouvre les entrées du ciel.

 

2. Visus satis mortálibus ascéndit ad cæléstia,

dextrǽque Patris ássidet consors Patérnæ glóriæ.

Suffisamment vu des mortels, il monte aux régions célestes

et s’assied à la droite du Père, associé à la gloire paternelle.

 

3. Quem iam suis promíserat, sanctum datúrus Spíritum,

linguis amóris ígneis mæstis alúmnis ímpluit.

Celui qu’aux siens il avait promis, l’Esprit-Saint qu’il devait donner,

en langues de feu d’amour, il le répand sur ses disciples tristes.

 

4. Solúta carnis póndere ad astra Virgo tóllitur,

excépta cæli iúbilo et Angelórum cánticis.

Libérée du poids de la chair, aux astres la Vierge est emportée,

reçue par la joie du ciel et les cantiques des Anges.

 

5. Bis sena cingunt sídera almæ paréntis vérticem:

throno propínqua Fílii cunctis creátis ímperat.

Deux fois six astres couronnent la tête de la Mère de vie;

tout près du trône de son Fils elle commande à tout le créé.

 

6. Iesu, tibi sit glória, qui natus es de Vírgine,

cum Patre, et almo Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.

Jésus, gloire soit à vous qui êtes né de la Vierge,

ainsi qu’au Père et à l’Esprit de vie, dans les siècles éternels. Ainsi soit-il.

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