1. Custódes hóminum psállimus Angelos, natúræ frágili quos Pater áddidit

cæléstis cómites, insidiántibus ne succúmberet hóstibus.

Nous chantons les anges, gardiens des hommes ; le Père céleste les as donnés pour compagnons

à notre nature fragile, pour qu’elle ne succombe pas aux embûches de l’ennemi.

 

2. Nam, quod corrúerit próditor ángelus, concéssis mérito pulsus honóribus,

ardens invídia péllere nítitur quos cælo Deus ádvocat.

Car à la suite de sa chute, l’ange apostat, justement dépouillé des honneurs qui lui avaient été accordés,

brûlant de jalousie, s’efforce de repousser ceux que Dieu appelle au ciel.

 

3. Huc, custos, ígitur pérvigil ádvola, avértens pátria de tibi crédita

tam morbos ánimi quam requiéscere quidquid non sinit íncolas.

Vole donc jusqu’à nous, gardien vigilant, détourne de la patrie qui t’est confiée

les maladies de l’âme comme tout ce qui s’oppose au repos de ses habitants.

 

4. Sanctæ sit Tríadi laus pia iúgiter, cuius perpétuo númine máchina

triplex hæc régitur, cuius in ómnia regnat glória sǽcula. Amen.

Louange éternelle à la Sainte Trinité, dont la puissance ne cesse de gouverner

la triple machine du monde, et dans la gloire règne pour les siècles des siècles. Amen.

Il y a quelques semaines, une nouvelle fit le tour du monde, celle d’une erreur lors d’un avortement « thérapeutique », sur une femme qui attendait des jumeaux : on tua le foetus sain à la place du foetus « malade » (qui était atteint du syndrome de « down ») ; on demanda ensuite de procéder aussi à l’élimination de l’autre foetus. On peut croire que, pour cette erreur, on demandera des dédommagements importants…

 
 
 
 
Mais qui dédommagera les victimes tuées ? Il est pour le moins préoccupant de voir une société qui ne ressent plus le trouble profond que des nouvelles de ce genre peuvent et doivent susciter dans la conscience de chacun, et plus encore dans la conscience collective. Un homme qui ne respecte plus le caractère sacré de la vie, comment pourra-t-il continuer à se respecter lui-même, et à respecter les autres ? C’est, en définitive, « un pauvre homme » qui, en niant Dieu, joue à faire le dieu, sans y réussir bien sûr, en occasionnant autour de lui des monstruosités de violence et de mal qui, en apparence seulement, et pour peu de temps, peuvent être cachées sous le voile fallacieux de la science, du progrès, et du « bien » pour l’humanité. Il n’est jamais permis de faire le mal pour obtenir un bien, et moins encore quand est en jeu la valeur suprême et intangible de la vie humaine. Nous ne devons pas craindre de qualifier ces « expériences » par leur propre nom : des expériences d’eugénisme ! Sélection des êtres humains en fonction de leur état de santé et, qui sait, quels autres critères l’on voudra utiliser d’une fois à l’autre. Il est surprenant et scandaleux que tous les défenseurs de l’égalité, des droits de l’homme, du respect de la vie et de la paix, ne s’insurgent pas avec indignation devant de tels faits. Les intérêts économiques en jeu amènent probablement à observer un silence absolu, même les esprits les plus attentifs et les plus sensibles aux droits.
 
L’avortement n’est jamais un droit, parce qu’il ne peut y avoir de droit à tuer, et à tuer le plus faible qui est sans défense, pour cette raison précisément. L’Eglise défend, sans hésiter, les plus faibles. Toujours. Dans ce cas, les plus faibles sont les embryons sélectionnés en fonction de leur état de santé, et les foetus tués parce qu’ils sont malades. C’est une question de vérité, de conscience et de jugement de Dieu. Le Seigneur de la miséricorde est aussi le Dieu juste, qui demandera à chacun de rendre compte de ses propres oeuvres. L’avenir de l’humanité est en jeu. Un avenir dans lequel le risque est toujours plus grands de concevoir des pouvoirs qui puissent décider comment doivent être les hommes, si et quand ils peuvent vivre et, surtout, en fonctions de quels critères cela doit être déterminé. Ce qui semblait être objet de littérature de fiction, devient une réalité dramatique. Il n’est pas possible de ne pas en prendre conscience, pour le bien des hommes, pour le bien de l’humanité, et pour le bien des plus faibles.
 

Un nouveau cas d’avortement pratiqué dans un hôpital de la ville de Mar del Plata en Argentine sur une jeune ayant des problèmes mentaux victimes d’une violence présumée a suscité une grande indignation. Le père de la jeune avait demandé de ne pas recourir à l’avortement, mais le tribunal supérieur d’Entre Ríos a Paraná a condamné à mort la personne qui allait naître…

 
 
 
En réponse à cet acte ignoble, l'archevêque de La Plata, Mgr Héctor Aguer, a publié une note intitulée "L'ombre d’Hérode” dans laquelle il met en garde : « le totalitarisme des abortistes plane sur l’Argentine comme une menace sinistre. Comme l'ombre d’Hérode ». D’après l’archevêque « avec une couverture ‘légale’ et des moyens officiels, un enfant de plusieurs mois a été privé du droit de naître ». Il rappelle de même, qu’ « il ne s’agit pas de croyances religieuses, mais de certitudes confirmées par la biologie, la génétique, l’embryologie et le droit. La confusion et les préjugés idéologiques empêchent d’accepter une vérité qui est d’ordre purement rationnel, non de foi ». L'archevêque dénonce le terme employé d’"avortement thérapeutique" dans la mesure ou ce n’est pas la réalité.
 

Je vous salue, Saints Anges Gardiens de mes parents, de mes amis, de mes bienfaiteurs; gardez-les et protégez-les d'une manière spéciale; secourez-les dans tous leurs besoins pendant leur vie et spécialement à l'heure de leur mort. Je vous salue, Saints Anges Gardiens du Souverain Pontife, des évêques et de tous les pasteurs qui nous gouvernent et nous dirigent dans les voies du salut; obtenez-leur le zèle, la prudence, les lumières et la sainteté nécessaires pour remplir dignement les fonctions de leur ministère. Je vous salue, Saints Anges Gardiens de tous ceux qui sont chargés de nous gouverner dans l'ordre des choses temporelles; obtenez-leur cette sagesse que Dieu donna à Salomon pour gouverner son peuple. Je vous salue, Saints Anges Gardiens de tant d'infidèles et de mauvais chrétiens qui ne vous connaissent pas; je voudrais pouvoir vous témoigner pour eux le respect, l'amour et la reconnaissance que vous méritez pour les soins que vous leur prodiguez malgré leur ingratitude; obtenez-leur enfin la grâce d'une sincère conversion, afin qu'ils parviennent avec nous au terme de la félicité éternelle. Je vous salue, Saints Anges Gardiens de cette maison et de ses habitants; obtenez-leur de vivre toujours en une sainte union, en paix avec eux-mêmes, et conduisez-les au pieds du Très-Haut pour y recevoir la couronne de l'immortalité. Amen.

A réciter le premier samedi du mois...

 


Très Sainte et Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, qui êtes aussi notre Mère : nous nous agenouillons respectueusement devant vous, afin de réparer par ce témoignage d’honneur et d’amour toute la souffrance que vous ont causée à vous et à votre Divin Fils, la négligence, l’ingratitude, le reniement et les blasphèmes.

Ô Marie, chef-d’œuvre incomparable de la Très Sainte Trinité, objet des complaisances éternelles de Dieu ! Le Fils Eternel de Dieu est votre Fils selon la nature humaine, le sang de votre sang. Votre dignité touche ainsi à l’infini ; vous êtes, ô Marie, l’Immaculée Conception, pleine de grâces et de mérites, la Vierge-Mère, la Reine du Ciel et de la terre. Vous êtes notre Co-Rédemptrice, notre Médiatrice et notre réconciliatrice. Vous êtes la Mère de la Sainte Eglise et l’exterminatrice de toutes les hérésies, la Trésorière du Cœur de Jésus, la Dispensatrice de toutes les faveurs célestes, la Toute-Puissance suppliante, la Mère de miséricorde, notre Consolatrice et notre Refuge.
 
Votre bonté et votre miséricorde égalent votre force et votre dignité. Et cependant, il y a des malheureux qui, comme de vrais suppôts de l’enfer, vous dédaignent et vous insultent, vous et votre Divin Fils. Il en est qui méconnaissent votre dignité incomparable. Et vos bontés maternelles. D’autres qui sapent l’œuvre de la Rédemption dans les âmes rachetées par le sang de Jésus et qui cherchent à déchristianiser le monde.
 
Et combien, même parmi les chrétiens, qui aiment trop peu leur Mère et montrent par leur manière d’agir qu’ils n’ont pas assez de confiance en Vous, Mère de miséricorde, consolatrice des affligés, et refuge des pécheurs. Combien qui se flattent, ô Mère, de vous aimer de tout cœur et continuent étourdiment de renouveler par le péché les souffrances de Jésus et de transpercer votre Cœur maternel. Et moi-même que j’estime peu ce que vous êtes pour nous ! Que de fois je me suis joint aux bourreaux du Calvaire ! Et, au lieu d’être pour vous un fils aimant, j’ai trop souvent attristé votre tendre cœur de Mère par ma négligence et mon indifférence.
 
Ô Cœur maternel de Marie, ayez pitié de nous ! Miséricorde et conversion pour ceux qui cherchent à déraciner dans les âmes des pauvres et des enfants l’amour pour Jésus et pour vous. Miséricorde et conversion pour tous les pécheurs ! Miséricorde et pardon pour moi aussi, pour toutes mes fautes et mes négligences !
 
A titre de réparation, ô la meilleure des Mères, je vous offre la louange et tout l’honneur qui vous ont jamais été rendus par le ciel et la terre, en particulier par le Divin Cœur de Jésus. Je vous présente tout l’hommage qu’on vous rend aujourd’hui sur toute la terre, en public et au foyer. Je m’offre aussi moi-même avec mon amour d’enfant et ma piété, avec toutes les adversités et les bonnes actions de ce jour. Je vous promets d’être désormais tout vôtre, d’animer et de répandre votre culte, tant que je le pourrai.
 
Ô bonne Mère, répandez en nous et sur le monde entier, le surplus de votre miséricorde maternelle, en même temps qu’une vive piété pour Jésus et votre Saint Cœur ! Exterminez les hérésies, et écrasez pour toujours la tête du serpent infernal ! Obtenez la paix pour la terre, et la victoire pour notre Mère la Sainte Eglise ! Régnez sur nous et sur le monde entier, et que, par votre règne, nous arrive le règne du Divin Cœur de Jésus ! Ô bon Jésus, je vous en conjure par l’amour que vous portez à votre Mère : accordez-moi de l’aimer vraiment comme vous l’aimez et comme vous désirez qu’elle soit aimée. Ainsi-soit-il !
 
 
Indulgence plénière pour tous ceux qui, le premier samedi du mois vont à communion

R. Dans le cœur de l'Église ma mère

Je serai l'Amour (bis)

 

 

1. Je n'ai plus de grand désir si ce n'est celui d'aimer

Aimer jusqu'à mourir d'amour.

 

2. A l'extase je préfère la monotonie du sacrifice

Le Christ est amour, Il est toute ma vie

 

3. Toi seul, ô Jésus peut contenter mon âme

Car jusqu'à l'infini, j'ai besoin d'aimer


4. Je ne me repens pas de m'être livrée à l'amour

Je n'ai jamais cherché que la Vérité.

 

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