Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous, --> Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous, --> Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous, --> Jésus-Christ, exaucez-nous.
 
Père Céleste, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous.
 
Chef Sacré de Jésus, formé par le Saint-Esprit dans le sein de la Bienheureuse Vierge Marie, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, uni substantiellement au Verbe de Dieu, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Temple de la Divine Sagesse, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Foyer des clartés éternelles, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Sanctuaire de l'Intelligence infinie, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Providence contre l'erreur, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Soleil de la terre et du Ciel, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Trésor de science et gage de Foi, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Rayonnant de beauté, de justice et d'amour, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Plein de grâce et de vérité, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Leçon vivante d'humilité, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Reflet de l'infinie Majesté de Dieu, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Centre de l'Univers, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Objet des complaisances du Père Céleste, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui avez reçu les caresses de la Vierge Marie, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, sur qui s'est reposé l'Esprit Saint, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui avez laissé briller un reflet de votre gloire au Thabor, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui n'avez pas eu sur terre, où vous reposer, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui avez agréé l'onction parfumée de Madeleine, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui avez daigné dire à Simon qu'il n'avait pas oint Votre Tête à Votre entrée chez lui, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, inondé d'une sueur de sang, à Gethsémani, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui avez pleuré sur nos péché, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, couronné d'épines, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, indignement outragé pendant la Passion, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, consolé par le geste aimant de Véronique, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui vous êtes incliné vers la terre, au moment où Vous la sauviez, par la séparation de Votre Âme et de Votre Corps, sur la Croix, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, Lumière de tout homme venant en ce monde, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, notre guide et notre espoir, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui connaissez tous nos besoins, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui dispensez toutes grâces, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui dirigez les mouvements du Divin Coeur, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui gouvernez le monde, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui jugerez toutes nos actions, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui connaissez le secret de nos coeurs, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, que nous voulons faire connaître et adorer par toute la terre, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, qui ravissez les Anges et les Saints, --> priez pour nous.
Chef Sacré de Jésus, que nous espérons contempler un jour sans voile, --> priez pour nous.
 
V. Nous adorons, Jésus, Votre Chef Sacré.
R. Et nous nous soumettons à tous les décrets de Son Infinie Sagesse.
 
Prions : O Jésus, qui avez daigné révéler à Votre Servante Teresa Higginson, Votre immense désir de voir adorer Votre Chef Sacré, donnez-nous la joie de Le faire connaître et honorer: laissez tomber sur nos âmes un rayon de Votre Lumière, afin que nous avancions, de clarté en clarté, conduits par Votre Sagesse adorable jusqu'à la récompense promise à Vos élus. Amen.

« Ah ! mes frères, si nous avions la pensée, lorsque nous venons

à l’église, que nos anges marchent devant nous, avec quel

respect n’y viendrions-nous pas ! » (Saint Curé d'Ars)
   
   
  
 

Premier jour : Ô très fidèle exécuteur des ordres de Dieu, très saint ange, mon protecteur, qui, depuis le premier instant de mon existence, veillez toujours avec sollicitude à la garde de mon âme et de mon corps, je vous salue, et vous remercie en union avec tout le chœur des Anges que la bonté divine a commis à la garde des hommes. Je vous prie instamment de redoubler de prévenance pour me préserver de toute chute en ce présent pèlerinage, afin que mon âme se conserve toujours aussi pure, aussi nette qu'avec votre aide elle est devenue sous l'effet du saint baptême.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.



Deuxième jour : Ô mon compagnon très aimant, mon unique ami véritable, mon saint ange gardien qui, en tous lieux et en tous temps, m'honorez de votre vénérable présence, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Archanges chargés par Dieu d'annoncer les évènements grands et mystérieux. Je vous prie instamment d'illuminer mon esprit de la connaissance de la Volonté divine et de disposer mon cœur à l'exécuter toujours parfaitement, afin qu'agissant sans cesse selon la foi que je professe, j'obtienne dans l'autre vie la récompense promise aux vrais croyants.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Troisième jour : Ô mon maître très sage, mon saint ange gardien, qui jamais ne cessez de m'enseigner la véritable science des saints, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Principautés chargées de gouverner les esprits inférieurs pour assurer la prompte exécution des ordres divins.
Je vous prie instamment de veiller sur mes pensées, mes paroles, mes actes, pour que, me conformant en tout à vos salutaires enseignements je ne perde jamais de vue la sainte crainte de Dieu, principe unique et infaillible de la véritable sagesse.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Quatrième jour : O mon très aimant éducateur, mon saint ange gardien, qui par d'aimables reproches et de continuelles admonitions, m'invitez à me relever de la chute, chaque fois que je suis tombé pour mon malheur, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Puissances chargées de refréner les efforts du démon contre nous. Je vous prie instamment de tirer mon âme du sommeil de la tiédeur dans lequel elle vit actuellement et de lutter afin de triompher de tous mes ennemis.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Cinquième jour : Ô mon très puissant défenseur, mon saint ange gardien, qui, en me montrant les pièges du démon, cachés dans les pompes de ce monde et dans les plaisirs de la chair, m'en facilitez la victoire et le triomphe, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Vertus destinées par Dieu tout-puissant à opérer des miracles et à conduire les hommes à la sainteté. Je vous prie instamment de me secourir dans tous les périls, de me défendre dans tous les assauts afin que je puisse avancer avec sécurité dans la voie de toutes les vertus, en particulier de l'humilité, de la pureté, de l'obéissance et de la charité, qui vous sont les plus chères et qui sont les plus indispensables au salut.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Sixième jour : O mon ineffable conseiller, mon saint ange gardien, qui, de la manière la plus efficace, me faites connaître la volonté de Dieu et les moyens les plus propres à l'accomplir, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Dominations élues de Dieu pour communiquer ses décrets et nous donner la force de dominer nos passions. Je vous prie instamment de délivrer mon esprit de tous doutes importuns et de toutes pernicieuses perplexités, afin que, libre de toute crainte, je suivetoujours vos avis qui sont des conseils de paix, de justice et de sainteté.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Septième jour : O mon avocat très zélé, mon saint ange gardien, qui, par d'incessantes prières, plaidez au ciel la cause de mon salut éternel et éloignez de ma tête les châtiments mérités, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Trônes choisis pour maintenir les hommes dans le bien entrepris. Je vous prie instamment de couronner votre charité en m'obtenant le don inestimable de la persévérance finale pour qu'à la mort, je passe heureusement des misères de cet exil aux joies éternelles de la patrie céleste.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.


 

Huitième jour : O très doux consolateur de mon âme, mon saint ange gardien, qui par de suaves inspirations me réconfortez dans les vicissitudes de la vie présente et dans toutes les craintes concernant la vie future, je vous salue et vous remercie, en union avec tout le chœur des Chérubins qui, pleins de la science de Dieu, sont chargés d'éclairer notre ignorance. Je vous prie instamment de m'assister tout particulièrement et de me consoler, aussi bien dans les adversités actuelles que dans la dernière agonie, pour que, séduit par votre douceur, je ferme mon cœur à tous les attraits trompeurs de cette terre afin de reposer dans l'espérance du bonheur futur.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.



Neuvième jour : O prince très noble de la cour céleste, infatigable coopérateur de mon salut éternel, mon saint ange gardien, qui marquez chaque instant d'innombrables bienfaits, je vous salue et je vous remercie, en union avec tout le chœur des Séraphins qui, enflammés du divin amour, sont choisis pour embraser nos cœurs. Je vous prie instamment d'allumer dans mon âme une étincelle de cet amour dont vous brûlez sans cesse afin que, ayant anéanti en moi tout ce qui est du monde et de la chair, je m'élève sans obstacles à la contemplation des choses célestes et, après avoir toujours fidèlement correspondu à votre amoureux empressement sur la terre, j'arrive enfin avec vous au Royaume de la gloire pour vous louer vous remercier et vous aimer durant tous les siècles. Ainsi soit-il.

Ange de Dieu qui êtes mon gardien,

Eclairez-moi, gardez-moi, guidez-moi, gouvernez-moi,

Ô vous à qui je fus confié par la Miséricorde Divine. Amen.



 

Prions (à dire en prière finale pour les neuf jours) : Ô Dieu qui, dans votre ineffable providence, avez daigné envoyer vos Saints Anges pour être nos gardiens, soyez libéral envers ceux qui vous implorent, placez-nous toujours sous leur protection et faites-nous jouir de leur éternelle compagnie. Par Jésus Christ, Notre-Seigneur. Ainsi soit-il.
 
V. Priez pour nous, bienheureux anges de Dieu.
R. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.


Seigneur Jésus, ayez compassion de la France,
daignez l’étreindre dans votre Amour
et lui en montrer toute la tendresse.
Faites que, remplie d’amour pour vous,
elle contribue à vous faire aimer de toutes les nations de la terre.

Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement
de vous rester à jamais fidèles
et de travailler d’un cœur ardent à répandre votre Règne
dans tout l’univers.

Amen !

La prière à Jésus crucifié est aujourd'hui encore mentionnée dans l'Enchiridion des indulgences ; bénéficie d'une indulgence plénière le fidèle qui la récite pieusement un Vendredi de Carême devant une image du Christ crucifié et après avoir communié ; bénéficie d'une indulgence partielle le fidèle qui l'utilise pour faire l'action de grâce après la communion :

 


En ego, o bone et dulcissime Jesu,

O bon et très-doux Jésus,

ante conspectum tuum genibus me provolvo,

me voici prosterné à genoux en votre présence.

ac maximo animi ardore te oro atque obtestor,

Je vous prie et je vous conjure avec toute la ferveur de mon âme,

ut meum in cor vividos fidei, spei, et charitatis sensus,

d'imprimer dans mon cœur de vifs sentiments de foi, d'espérance et de charité,

atque veram peccatorum meorum poenitentiam,

ainsi qu'un vrai repentir de mes péchés, et le plus ferme propos de m'en corriger;

eaque emendandi firmissimam voluntatem velis imprimere,

tandis qu'avec une vive affection et une grande douleur,

dum magno animi affectu et dolore,

tua quinque Vulnera mecum ipse considero,

je considère en moi-même et que je contemple en esprit vos cinq plaies,

ac mente contemplor, illud prae oculis habens,

quod jam in ore ponebat tuo David Propheta de te, o bone Jesu:

ayant devant les yeux ce que disait autrefois de vous, ô bon Jésus, le prophète David :

"Foderunt manus Meas et pedes Meos;

Ils ont percé mes mains et mes pieds;

dinumeraverunt omnia ossa Mea."

ils ont compté tous mes os.

« Mais n'y aurait-il pas un mystère que [les traditionalistes] ont peut-être oublié, celui auquel je suis le plus attaché : la divinité de l'Église. Même si on ne le comprend pas dans certaines circonstances, l'Église demeure divine. Quand Notre-Seigneur dit à saint Pierre de le rejoindre en marchant sur les eaux, cela semble fou : mais il faut marcher sur les eaux ! Et aujourd'hui c'est ce que Notre-Seigneur nous demande. Si, humainement parlant, on comprenait que l'Église allait plutôt mal, fallait-il pour autant ne pas croire en sa divinité ? Fallait-il user de moyens qui, humainement, pouvaient sembler la sauver mais qui pouvaient laisser penser que l'on croyait bien peu en sa divinité ? Je crois que l'élection de Benoît XVI est la plus belle preuve que l'Église possède en elle-même les moyens non seulement de sa vie, mais également de sa régénération (.) Il ne faut pas se confier en nos forces personnelles. Si nous pensons que c'est nous qui allons sauver l'Église, que c'est nous qui sommes indispensables pour sauver l'Église, nous avons là des idées folles qui nous portent immanquablement à la mort, car nous croyons alors que nous sommes des sauveurs indispensables, en un mot : que nous sommes l'Église. »

 

M. l’Abbé Gilles Wach, à L'Homme Nouveau (25/10/08) - Supérieur de l'Institut du Christ-Roi Souverain-Prêtre (ICRSP)

Parmi les signes qui rendent le message de Fatima encore plus urgent, il y a la révélation par l'Eglise du troisième secret de Fatima ; la mort de Sœur Lucie le 13 février 2005 ; et le 2 avril 2005, celle de Jean-Paul II, que l'on appelait le Pape de Fatima. Ces deux là peuvent être appelés « prophètes » de notre temps.

 
 
 
 

« Fatima - explique le Saint Père Jean-Paul II - nous permet de percevoir l'action de Dieu, Guide providentiel, Père patient et compréhensif ».
 
Le Cœur maternel de Marie nous lance encore aujourd'hui son appel à la conversion et à la pénitence. Il nous appelle à coopérer à l'œuvre du salut par la conversion, la prière, le sacrifice pour nos frères afin que la face de la terre soit changée et qu'advienne la victoire annoncée. Dans l'Apocalypse de Saint Jean nous lisons qu'à la fin des temps un grand signe apparaîtra dans le ciel : « une Femme ! le soleil l'enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête » (Ap 12,1). Il ne fait aucun doute que ces paroles se rapportent à Marie, c'est Elle qui est la Femme qui écrasera la tête du serpent, qui redonnera aux hommes leur félicité originelle. Cela arrivera bien entendu par la mission salvifique de Son Fils. Combien cette image de l'Apocalypse de Saint Jean est en consonance avec les paroles du message de Fatima dans lequel la Mère de Dieu annonce que, quand les signes annoncés se seront accomplis, son Cœur Immaculé triomphera ! Quels sont ces signes ? Marie a annoncé dans le message de Fatima la fin rapide de la première guerre mondiale, la révolution d'octobre en Russie, la diffusion des erreurs de la Russie (athéisme) sur de nombreux pays. Elle a parlé d'une lumière inconnue, rappelant l'aurore polaire, qui devait avertir les hommes de l'arrivée de la seconde guerre mondiale, plus terrible que la précédente. S'est également accomplie son annonce concernant la paix au Portugal durant la guerre civile en Espagne et la seconde guerre mondiale, et également le maintien de la foi dans le pays où Elle est apparue. Enfin se sont vérifiées les paroles de Marie concernant les souffrances du pape (l'attentat et les 10 séjours de Jean-Paul II à la clinique Gemelli), la consécration de la Russie et du monde à Son Cœur Immaculé et, en conséquence, la chute du communisme en Russie. Maintenant nous attendons la conversion de la Russie, la venue d'une ère de paix et, enfin, le triomphe de Son Cœur Immaculé. Dans cette série de signes se trouvent également un certain nombre de signes liés au sauvetage de la vie du Saint Père Jean-Paul II durant l'attentat du 13 mai 1981.
 
L'on considère Pie XII comme le premier pape de Fatima ; son sacre épiscopal eut lieu le jour de la première apparition de Notre Dame à Fatima. C'est lui qui comprit la vérité des apparitions en les appelant une « réaffirmation de l'évangile ». C'est lui également qui vécut le plus difficilement l'annonce de la seconde guerre mondiale donnée à Fatima. Enfin, au plus fort de la tourmente de la guerre, il consacra personnellement le monde au Cœur Immaculé de Marie le 31 octobre 1942. Peu après il instaura dans toute l'église la fête du Cœur Immaculé de Marie, célébrée alors le 22 août. L'acte de consécration et le message de Pie XII firent le tour du monde. Il n'y avait pas eu dans les siècles précédents de prière ayant une plus grande signification. A compter de ce jour la seconde guerre mondiale commence à changer de cours - les victoires des alliés tombant les jours des fêtes mariales. Regardons la correspondance de certaines dates : le 8 décembre 1941, en la solennité de l'Immaculée Conception de Marie, les Etats Unis entrent dans la guerre ; le 3 novembre 1942, les Anglais sont victorieux à El Alamein en Afrique ; le 7 novembre les Américains atterrissent en Afrique du Nord ; le 23 novembre débute en Russie la retraite des armées allemandes ; le 2 février 1943, en la fête de la Présentation, les Allemands sont battus à Stalingrad ; le 13 mai 1943, en l'anniversaire de la première apparition de Fatima, Tunis tombe ; le 15 août 1943, en la fête de l'Assomption, la Sicile capitule ; et le 8 septembre 1943, en la Fête de la Naissance de Marie, toute l'Italie capitule ; le 6 juin débute le débarquement des alliés dans le nord de la France. Au même moment, dans le sud de la France, les alliés portent un grand coup ; le 12 septembre 1944, en la fête du Saint Nom de Marie, les Américains franchissent la frontière allemande ; le 8 mai 1945, jour de l'apparition de l'Ange à Fatima, l'armistice avec l'Allemagne ; le 15 août 1945 le Japon capitule - le jour de l'Assomption de la Vierge Marie, s'achève la seconde guerre mondiale. Nous voyons comment les dates des victoires correspondent avec celles des grandes fêtes mariales. Comme pour confirmer cela, le 13 mai 1946, le pape Pie XII envoie à Fatima son légat, le cardinal Aloïs Masella, qui procède au couronnement de Notre Dame de Fatima.
 
 
 
 
Avant le final
 
Parmi les autres signes qui rendent le message de Fatima encore plus urgent, il y a l'élévation aux autels des deux enfants qui ont vu la Vierge Marie : Francisco et Jacinta ; la révélation par l'Eglise du troisième secret de Fatima ; la mort de Sœur Lucie le 13 février 2005 ; et le 2 avril 2005, celle de Jean-Paul II, que l'on appelait le Pape de Fatima. Ces deux là peuvent être appelés « prophètes » de notre temps. C'est Jean-Paul II qui enseignait que le message de Fatima est la clé pour résoudre l'énigme de l'avenir humain. C'est encore lui qui, dans son ouvrage « Entrez dans l'espérance », a écrit qu'avec la fin du siècle les messages de Notre Dame de Fatima semblent s'approcher de leur accomplissement. Et en nous souvenant de l'accomplissement « conditionnel » de ces promesses, l'on peut ajouter que c'est à nous qu'appartient la suite des événements annoncés, et principalement la victoire de Marie. C'est pourquoi Jean-Paul II appelle : « Ecoutons la voix de notre Mère céleste ! Que toute l'Eglise l'écoute ! Que toute l'humanité l'écoute, car la Sainte Vierge ne veut que le salut éternel des hommes selon le plan de la Providence Divine ! ».
 
Les apparitions de Notre Dame de Fatima ont eu lieu il y a 90 ans, elles étaient très actuelles durant le siècle passé car elles contenaient le « scénario » des événements importants de ce temps. Qui pourrait dire qu'il ne vaut pas la peine d'y revenir, qu'il ne vaut pas la peine de s'occuper du passé, que seul compte ce qui est devant nous. Une telle manière de penser serait une erreur impardonnable, car le message de Fatima, malgré les années, n'a non seulement pas perdu en signification, mais devient encore plus vivant, et les appels de Marie à la conversion et à la pénitence pour les pécheurs sont encore plus urgents. Il faut même dire que nous nous approchons du final. C'est dans cet esprit que le Pape Jean-Paul II s'est toujours prononcé, rappelant que la victoire de l'Eglise viendra par Marie. Observant la crise croissante de la moralité, la négation des commandements divins, une idée apparaît : nous vivons en un temps de confrontation particulière entre le bien et le mal, une confrontation qui est de la volonté de Dieu, une tentative de séparer le grain de l'ivraie. L'on peut penser que quelque chose de spectaculaire nous attend, quelque chose qui fera pencher la balance de la victoire au profit du bien, afin que s'accomplisse le plan de Fatima dont a parlé le serviteur de Dieu Jean-Paul II. Et beaucoup dépend de notre réalisation des demandes de la Sainte Vierge Marie : la prière et les sacrifices pour les autres.
 

L'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux nous livre une très belle réflexion signée du T. R. Père Abbé, sur le Motu Proprio Summorum Pontificum. Le texte est daté du 14 septembre, jour de la mise en oeuvre du document magistériel. Extraits :

 
 
 
 
[…] On pourrait comparer - non sans quelques exagérations, bien sûr - l'action du Saint-Père à un grand exorcisme fait de prières et de gestes. Cet esprit mauvais qu'il faut chasser est celui de rupture. C'est la théorie selon laquelle il y a une discontinuité entre l'Eglise anté-conciliaire et l'Eglise post-conciliaire. Le bon esprit est celui de la continuité ou plutôt, pour reprendre les termes de Benoît XVI, celui de la réforme, c'est-à-dire de la fidélité à la Tradition dans le dynamisme dont le principe a été donné par Jean XXIII : « Il est nécessaire que cette doctrine certaine et immuable, qui doit être fidèlement respectée, soit approfondie et présentée d'une façon qui corresponde aux exigences de notre temps » (Discours d'ouverture du Concile, 11 octobre 1962). La Saint-Père s'attaque donc à cet esprit mauvais. D'abord par des discours qui sont comme des prières rituelles. Nous avons tous en mémoire celui qu'il prononça à la Curie romaine le 22 décembre 2005, et dans lequel il décrit la situation de l'Eglise, situation qui ressemble à celle d'un possédé. « Le cri rauque de ceux qui, en, raison de la discorde, se dressent les uns contre les autres, les bavardages incompréhensibles, le bruit confus des clameurs ininterrompues a désormais rempli presque toute l'Eglise en faussant, par excès ou par défaut, la juste doctrine de la foi » : cette description est celle que Saint Basile faisait de l'Eglise en 341, après le concile de Nicée. Rien de nouveau sous le soleil. Dans ce discours, Benoît XVI condamne sans appel l'esprit de rupture et lui écrase la tête en en dénonçant les principes et les principaux agents que sont les médias et les théologiens modernistes. […] Songeons enfin à un autre texte très vigoureux : la conférence du Cardinal Arinze, Préfet de la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements. Ce discours est un grave avertissement contre l'entreprise d'innovation perpétuelle et d'abus qui a pénétré le fonctionnement de cet Institut officiel de l'Eglise. Il est évident que l'esprit de rupture s'est introduit dans l'Eglise d'autant plus facilement que les bouleversements de la liturgie ont laissé croire que l'on changeait la foi. Ce qui, dans le culte, était sacro-saint et obligatoire, est devenu progressivement interdit. Et ce qui était interdit est devenu obligatoire. Après les discours vient le tour des gestes, comme dans un exorcisme. Le Motu proprio redonnant à tous les prêtres et aux groupes stables de fidèles l'usage de l'édition typique de 1962 du missel romain est la preuve qu'il n'y a pas de rupture dans l'histoire de l'Eglise.
 
 
 
 
 
--> Redisons-le une fois pour toute : le « chaos liturgique et doctrinal » que nous subissons depuis le dernier concile ne vient pas des textes conciliaires. Aujourd’hui, un catholique rejetant les textes du concile Vatican II ne fait que de rejeter la Vérité du Magistère de l’Eglise. Comme nous le rappelle Benoît XVI, les temps d’un post-concile sont toujours difficiles. Après le grand concile de Nicée, la situation de l’Eglise était chaotique. Pourquoi ? Car ce concile fixa le fondement de notre Foi en la Vérité Incarnée du Christ ! Nous nous retrouvons dans une situation quasiment à l’identique aujourd’hui. Comme le Christ sur la Croix, la Vérité du concile Vatican II doit passer par une souffrance ! Et c’est seulement dans cette souffrance que se réalise la croissance ! Les prophètes de malheurs sédévacantistes refusant les textes magistériels et autres ‘’progressistes’’ faisant n’importe quoi liturgiquement et doctrinalement ne font que de ‘’re-crucifier’’ le Christ à travers son Epouse Mystique. Que ceci soit bien clair. La Vérité ne se divise pas. Elle restera à jamais UNE à travers l’UNIQUE EGLISE DU CHRIST !

R. Jésus, Jésus, doux et humble de cœur

 

 

1. Rendez mon cœur, rendez mon cœur semblable au vôtre (bis)

2. Placez mon cœur, placez mon cœur bien près du vôtre (bis)

3. Prenez mon cœur, prenez mon cœur qu'il soit bien vôtre (bis)

4. Brûlez mon cœur, brûlez mon cœur au feu du vôtre (bis)

5. Changez mon cœur, changez mon cœur avec le vôtre (bis)

6. Gardez mon cœur, gardez mon cœur, fidèle au vôtre (bis)

7. Guidez mon cœur, guidez mon cœur, au gré du vôtre (bis)

8. A vous mon cœur, à vous mon cœur, qu’il reste vôtre (bis)

Le cardinal Dario Castrillón Hoyos, président de la Commission pontificale Ecclesia Dei, a souhaité rassurer les fidèles après l’entrée en vigueur du Motu Proprio Summorum Pontificum libéralisant la messe selon l'ancien rite romain, le 14 septembre 2007 :


 

 
 
 
Sur les ondes de Radio Vatican, le 13 septembre 2007, le prélat colombien a expliqué que cette mesure ne visait pas à « retourner en arrière » mais à « donner une plus grande liberté aux fidèles ». Il a aussi souhaité que le Motu Proprio soit « un motif de joie ». « Le pape ne veut pas retourner en arrière », a ainsi souligné le cardinal Castrillón Hoyos, précisant que le Concile Vatican II « n’a pas interdit la liturgie de forme traditionnelle ». « Ce n’est pas un retour en arrière, comme certains le soutiennent parce qu’ils ne connaissent pas la réalité ». « Au contraire : le Concile a voulu donner une grande liberté aux fidèles », a-t-il ajouté, spécifiant que l’une de ces libertés était « justement celle d’utiliser ce trésor qu’est la liturgie pour le maintenir vivant ». […] Pour le président de la Commission pontificale Ecclesia Dei, le pape considère la liturgie antérieure à la réforme du Concile comme un trésor inestimable. Le cardinal colombien a aussi affirmé qu’avec ce Motu Proprio « le changement n’est pas si grand ». « La chose principale, c’est que les prêtres peuvent décider de célébrer la messe dans le rite ancien, sans permission ni de la part du Saint-Siège, ni de la part des évêques », a-t-il continué.
 
 
 
 
--> A noter que le cardinal Hoyos a célébré une messe tridentine à Lorette, le 14 septembre 2007. Il ordonnera aussi 5 prêtres selon la forme tridentine le 22 septembre à Bordeaux. Selon l’agence I.Media, le pape pourrait aussi marquer personnellement l’entrée en vigueur du motu proprio en célébrant lui-même une messe tridentine.

 



« Le Martyre de la Vierge
est recommandé à notre attention, tant par la prophétie de Syméon que par l’histoire même de la Passion du Seigneur. « Celui-ci est posé en signe de contradiction, dit le saint vieillard au sujet de l’Enfant Jésus, et ton âme à toi, disait-il à Marie, sera traversée d’un glaive » (Luc 2, 34-35). Vraiment, ô bienheureuse Mère, votre âme a été transpercée; et ce n’est qu’en passant par elle que le glaive pouvait pénétrer jusqu’à la chair de votre Fils. En vérité, après que votre Jésus eut rendu l’esprit, la lance cruelle qui lui ouvrit le côté n’a certes pas atteint son âme, mais a transpercé la vôtre. Son âme à lui n’était plus là, mais la vôtre ne pouvait être arrachée de ce corps. La violence de la douleur a donc transpercé votre âme, en sorte que ce n’est pas sans raison que nous vous proclamons plus que Martyre, vous en qui le sentiment de la souffrance corporelle a été dépassé par le sentiment affectueux de la compassion. N’a-t-elle pas été plus qu’un glaive traversant votre âme, cette parole pénétrant « jusqu’à diviser l’âme et l’esprit » (Hébreux 4, 12) : « Mère, voilà ton fils » (Jean 19, 26). Oh! quel échange! Jean vous est donné à la place de Jésus, le serviteur à la place du Seigneur, le disciple à la place du Maître, le fils de Zébédée pour le Fils de Dieu, un simple homme pour un vrai Dieu. Comment l’écoute de cette parole n’aurait-elle pas traversé votre âme incomparablement affectueuse, quand son seul rappel fend nos cœurs à nous, nos cœurs de pierre et de fer ? Ne vous émerveillez pas de ce qu’on dise que Marie a été Martyre en son âme. Il s’émerveillera, celui qui ne se souviendra pas que Saint Paul a mentionné parmi les plus grands crimes des païens celui « d’être sans affection » (2 Timothée 3, 3). Cela était bien loin du Cœur de Marie, que cela soit loin aussi de ses humbles serviteurs. Mais peut-être quelqu’un dira-t-il : Ne savait-elle pas d’avance qu’il devait mourir ? Assurément. N’espérait-elle pas qu’il ressuscite aussitôt ? Oui, sans hésiter. Et avec cela, a-t-elle été affligée de le voir crucifier ? Oui, profondément. D’ailleurs, qui donc es-tu, mon frère, et d’où te vient cette sagesse, que tu t’étonnes davantage de la compassion de Marie que de la souffrance du Fils de Marie ? Il a pu mourir corporellement et elle n’aurait pu mourir avec lui dans son cœur ? La mort du Fils est le fruit d’une charité telle que personne n’en a de plus grande; la compassion de la Mère vient d’une charité telle qu’après elle on n’en a pas vu de semblable ».

 

 

Sermon de Saint Bernard de Clairvaux - (Pour le Dimanche après l’Assomption 14-15: PL 183, 437-438)

RÉPONSES AUX QUESTIONS
DE LA CONFÉRENCE ÉPISCOPALE DES ÉTATS-UNIS
CONCERNANT L’ALIMENTATION
ET L’HYDRATATION ARTIFICIELLES

 
 
 
 
 
 
Première question : L’administration de nourriture et d’eau (par des voies naturelles ou artificielles) au patient en "état végétatif", à moins que ces aliments ne puissent pas être assimilés par le corps du patient ou qu’ils ne puissent pas lui être administrés sans causer une privation grave sur le plan physique, est-elle moralement obligatoire ?
Réponse : Oui. L’administration de nourriture et d’eau, même par des voies artificielles, est en règle générale un moyen ordinaire et proportionné de maintien de la vie. Elle est donc obligatoire dans la mesure et jusqu’au moment où elle montre qu’elle atteint sa finalité propre, qui consiste à hydrater et à nourrir le patient. On évite de la sorte les souffrances et la mort dues à l’inanition et à la déshydratation.

Seconde question : Peut-on interrompre la nourriture et l’hydratation fournies par voies artificielles à un patient en "état végétatif permanent", lorsque des médecins compétents jugent avec la certitude morale que le patient ne reprendra jamais conscience?
Réponse : Non. Un patient en "état végétatif permanent" est une personne, avec sa dignité humaine fondamentale, à laquelle on doit donc procurer les soins ordinaires et proportionnés, qui comprennent, en règle générale, l’administration d’eau et de nourriture, même par voies artificielles.
 
 
Le Souverain Pontife Benoît XVI, au cours de l’Audience accordée au Cardinal Préfet soussigné, a approuvé les présentes Réponses, décidées par la Session ordinaire de la Congrégation, et en a ordonné la publication.
 
 
Rome, le 1er août 2007, au Siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
Angelo Amato, S.D.B. - Archevêque tit. de Sila - Secrétaire
William Cardinal Levada – Préfet
 
 
 
 

Premier Jour :

Padre Pio de Pietrelcina, qui as reçu les signes de la Passion de notre Seigneur Jésus-Christ, toi qui as porté la Croix pour nous tous en supportant les souffrances physiques et morales qui te maintenaient, corps et âme, en état de martyre continu, intercède auprès de Dieu pour que chacun de nous accepte sereinement les petites et grandes Croix de la vie, faisant de chaque épreuve un pont vers la vie éternelle.

«Il convient que vous supportiez les souffrances que Dieu permettra. Jésus, qui ne peut supporter que vous demeuriez dans l’affliction, s’emploiera à vous réconforter et à insuffler à votre esprit un nouveau courage.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Deuxième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as su, avec l’aide de notre Seigneur Jésus-Christ, résister aux tentations du démon, toi qui as subi les assauts et les attaques de démons de l’enfer qui voulaient t’inciter à abandonner ta voie de sainteté, intercède auprès de Dieu pour que nous aussi, avec ton aide et avec celle de tous les élus, trouvions la force de renoncer au péché et de conserver la foi jusqu’au jour de notre mort.

«Sois courageux et ne crains pas les colères de Lucifer. Rappelle-toi toujours que si l’ennemi jette l’agitation ou le trouble dans ta volonté, c’est signe qu’il ne l’a pas vaincue.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Troisième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, qui as beaucoup aimé la Vierge Marie et qui as obtenu d’elle, quotidiennement, grâces et consolations, intercède pour nous auprès de la Très Sainte Vierge en déposant dans ses mains nos péchés et nos prières sans ardeur, pour que, comme à Cana, en Galilée, le Fils accorde ce que demande sa Mère et que notre nom soit écrit dans le Livre de la Vie.

«Que la Très Sainte Vierge soit l’étoile qui éclaire votre route et vous montre la voie sûre pour aller à Dieu; qu’elle soit comme un ancre qui, à l’heure de l’épreuve, vous unisse toujours davantage à Lui.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Quatrième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui chérissais ton Ange gardien, lequel te servait de guide, de défenseur et de messager, toi auquel les Anges gardiens apportaient les prières de tes fils spirituels, intercède auprès du Seigneur pour que nous apprenions, nous aussi, à avoir recours à notre Ange gardien qui, tout au long de notre vie, peut nous encourager à faire le Bien et nous dissuader de faire le Mal.

«Invoque ton Ange gardien, afin qu’il t’éclaire et te guide. Le Seigneur te l’a donné pour guide et pour messager. Aussi, recours à lui.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Cinquième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as eu une grande dévotion pour les âmes du purgatoire, pour lesquelles tu t’es offert comme victime en expiation de leurs péchés, prie pour nous le Seigneur, afin qu’il fasse naître en nous les sentiments de compassion et d’amitié que tu avais pour ces âmes.  Ainsi, nous pourrons abréger leur attente et obtiendrons pour ces âmes, par nos prières et par nos sacrifices, les indulgences dont elles ont besoin.

«Mon Dieu, impute-moi, je te prie, les peines préparées pour les pécheurs et pour les âmes du purgatoire; multiplie sur moi les punitions jusqu’à ce que soient convertis et sauvés les pécheurs et soient rendues libres les âmes du purgatoire.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus   

 

 

Sixième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as aimé les malades plus que toi-même, voyant en eux l’image du Christ souffrant, toi qui as obtenu des miracles de guérison du corps et de l’âme, prie pour nous le Seigneur afin que tous les malades, par l’intercession de la Vierge Marie , obtiennent la guérison et reçoivent une plénitude de grâces pour remercier et louer le Seigneur à jamais.

«Si je sais qu’une personne est tourmentée, en son âme ou dans son corps, que ne ferais-je pour la voir délivrée de ses maux ? J’assumerais volontiers toutes ses afflictions pour le voir sauvée et j’offrirais les fruits de telles souffrances, si Dieu me le permettait.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus  

 

 

Septième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as participé au projet de salut du Seigneur en offrant tes souffrances pour libérer les pécheurs des liens du démon, intercède auprès de Dieu afin que les incroyants reçoivent la foi et se convertissent, que les pécheurs éprouvent un repentir sincère, que les tièdes deviennent plus ardents et que les justes persévèrent sur la voie du salut.

«Si le pauvre monde pouvait voir la beauté d’une âme en état de grâce, tous les pécheurs et tous les incroyants se convertiraient instantanément.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Huitième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as tant chéri tes fils spirituels, dont plusieurs ont été conquis par toi pour le Christ, au prix de ton sang, considère-nous aussi, bien que nous ne t’ayons point personnellement connu, comme tes fils spirituels, en sorte qu’avec ta protection paternelle, guidés par ta sainteté et soutenus par la force obtenue du Seigneur par ton intercession, nous puissions, au jour de notre mort, compter sur ton accueil aux portes du Paradis.

«S’il m’était possible, je demanderais à Dieu une seule grâce, celle de ne pas entrer au Paradis avant que n’y soient entrés tous mes fils spirituels, tous ceux qui se sont confiés à moi dans l’exercice de mon ministère.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

Neuvième jour :

Padre Pio de Pietrelcina, toi qui as beaucoup aimé notre Sainte Mère Église, intercède auprès du Seigneur afin qu’il envoie des ouvriers pour sa moisson et qu’il donne à chacun d’entre eux la force et l’inspiration des fils de Dieu.  Nous te prions en outre d’intercéder auprès de la Vierge Marie pour que tu guides les hommes vers l’unité des chrétiens, en les rassemblant en une seule grande maison qui servira de phare au milieu de la tempête que représente la vie.

«Tiens-toi toujours près de la Sainte Église catholique, qui seule peut te rassurer, car elle seule est l’épouse du Christ, qui est le vrai Prince de la Paix.» (Padre Pio)

Réciter la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus 

 

 

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