« Voici, frères bien-aimés, la fête tant attendue de la bienheureuse et vénérable Marie toujours vierge ! Que notre univers, illuminé par une telle naissance, se réjouisse de tout son cœur ! Elle est la « fleur des champs » (Cantique des cantiques 2, 1) dont sortit le précieux « lis des vallées » (Cantique des cantiques 2, 1), à la naissance duquel fut changé le sort de nos premiers parents et lavée leur faute tandis qu’était déchirée la sentence de malheur portée contre Ève : « C’est dans la peine que tu enfanteras tes fils » (Genèse 3, 16). N’est-ce pas dans la joie, en effet, que Marie enfanta le Seigneur ? Ève fut dans la douleur tandis que Marie exulta. Ève porta en son sein les larmes et Marie la joie, car la première enfanta un pécheur et la seconde l’Innocent. La mère du genre humain apporta le châtiment au monde, tandis que la Mère de notre Seigneur lui fit don du salut. Ève est l’auteur du péché, Marie l’auteur du mérite. L’une fut nocive en introduisant la mort, l’autre se rendit utile en produisant la vie. La première frappa, la seconde guérit. La désobéissance fut changée en obéissance, la foi compensa l’infidélité. Que Marie fasse donc résonner les instruments de musique, que les doigts agiles de cette vierge Mère fassent retentir les tambourins. Que les chœurs joyeux fassent entendre et alterner les strophes de chants harmonieux. Écoutez le chant qu’elle a composé : « Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit tressaille de joie en Dieu mon Sauveur, parce qu’il a jeté les yeux sur son humble servante. Oui, désormais toutes les nations me diront bienheureuse car le Tout-Puissant a fait pour moi de grandes choses » (Luc 1, 47-49a). Le miracle d’un nouvel enfantement a donc réduit à néant la cause d’une faute dont les conséquences allaient en se développant, et le chant de Marie a pris la place de la lamentation d’Ève ».

 

Sermon de Saint Augustin (Sermons supposés 194, 1, 2 : PL 39, 2104-2105.

« Le sermon n’est pas de Saint Augustin - Auteur inconnu, 7°-8° siècle, source d’Ambroise Autbert »

[note du Bréviaire latin-français, Desclée, 1965]

Le mois, de septembre est marqué par une présence particulière, dans le calendrier liturgique, de la Bienheureuse Vierge Marie, à commencer par la célébration de sa naissance le 8 septembre. Il est beau de constater que, pour reprendre le travail qui a connu une pause avec la période des vacances d’été, le regard du croyant trouve sur son horizon la figure lumineuse de la Sainte Vierge, comme pour l’inviter à un nouveau début, à un nouvel élan, y compris dans le domaine du travail…

 
 
 
 
On peut dire en effet que, avec la naissance de Marie, tout renaît, parce que c’est d’Elle que Jésus a pris la nature humaine pour sauver chacun d’entre nous et le faire renaître à une vie nouvelle. La naissance de la Mère est déjà, en un certain sens, la naissance du Fils, elle anticipe sa venue par Sa Conception Immaculée, par son humilité et par son don total à Dieu qui l’a choisie de toute éternité avec un amour indicible de prédilection. L’Eglise voit en Marie l’Aurore qui précède le lever du Soleil, c’est-à-dire de son Fils Jésus : « Qui est celle-ci qui surgit comme l’aurore, belle comme la lune, resplendissante comme le soleil ? » (Cantique des Cantiques, 6, 10). A cette strophe du Cantique des Cantiques, le chrétien sait comment répondre : c’est Marie qui surgit comme l’aurore et brille de la lumière du Christ ! Célébrer la fête de la naissance de la Très Sainte Vierge Marie veut dire méditer sur le mystère de sa petitesse qui, comme Elle-même le déclare dans le Magnificat, a attiré le regard de Dieu qui l’a choisie comme Mère ; et c’est pour cela que toutes les générations la proclament bienheureuse ! La béatitude de Marie repose tout entière sur le choix de Dieu auquel Marie a répondu avec une très grande humilité, avec une humilité inégalée. L’humilité du Créateur s’est rencontrée avec celle de Marie, qui n’a rien cherché d’autre que la gloire de Dieu. Le Pape Benoît XVI, lors de la récente « Agora » des jeunes à Lorette, a parlé de cette « rencontre d’humilité », en déclarant que « la Sainte Maison de Nazareth » était « le sanctuaire de l’humilité : l’humilité de Dieu qui s’est fait chair, qui s’est fait petit, et l’humilité de Marie qui l’a accueilli dans son sein ; l’humilité du Créateur et l’humilité de la créature. De cette rencontre d’humilité est né Jésus, Fils de Dieu et Fils de l’homme (...) Celui qui est humble est considéré comme une personne qui renonce, comme quelqu’un qui est vaincu, comme quelqu’un qui n’a rien à dire au monde. En revanche, c’est là la voie maîtresse, et non seulement parce que l’humilité est une grande vertu humaine, mais aussi parce que, en premier lieu, elle représente la manière d’agir de Dieu lui-même. C’est la voie choisie par le Christ, le Médiateur de la Nouvelle Alliance, qui, ‘s’étant comporté comme un homme, s’humilia plus encore, obéissant jusqu’à la mort et à la mort sur une croix’ (Philippiens, 2, 8) », (Homélie du Pape Benoît XVI, Lorette, 2 septembre 2007).

Pour aller de l’avant sur cette « voie maîtresse », nos avons besoin d’être pris par la main et d’être guidés par Celle qui l’a parcourue en suivant son fils, par la « porte étroite », du début jusqu’à l’accomplissement, sans jamais dévier dans cette voie, pas même un seul instant. Marie a pu la parcourir jusqu’au bout avec Jésus, parce qu’elle était toujours restée la servante. « Voici la servante du Seigneur » : ces paroles prononcées lors de l’Annonciation étaient l’expression de tout son être qui était entièrement ouvert à Dieu, oublieuse même de soi jusqu’à l’invraisemblable : un abîme d’humilité pour contenir un abîme de Grâce ! Marie a toujours voulu être à la dernière place, la place des pauvres de Yahvé, et c’est pour cela que Dieu l’a exaltée au-dessus de toute autre créature. Son Cœur Immaculé continue à répandre dans l’Eglise, qui s’étend à toute la terre, la sève d’une humilité extraordinaire, afin que chaque enfant de Dieu, qui est aussi son enfant, sache bien qu’il est toujours et seulement une créature, un petit rien dans l’univers de l’Amour infini de Dieu. Un petit rien appelé toutefois à de grandes choses : à devenir dans le Christ un être tout donné à Dieu et rempli de Dieu ! Cela vaut vraiment la peine de se perdre soi-même - comme nous le rappelle sans cesse le Saint-Père - pour recevoir le Tout de Dieu ! Comme Marie, avec Marie, per Mariam !
 

Saint Joseph de Cupertino n'est pas le recours des paresseux ! Négliger de se préparer pour un travail sérieux, et compter sur son assistance pour le succès final serait absurde et anti-évangélique. Mais si bien préparé qu'il soit, le candidat peut toujours craindre un échec : les plus "calés" en font parfois la dure expérience. Rien donc de plus opportun qu'une pieuse et sérieuse neuvaine à saint Joseph de Cupertino pour obtenir par son intervention le succès dans les examens. Il fut canonisé en 1767 par le pape Clément XIII. En 2003, pour le IVème centenaire de sa naissance, Jean-Paul II le présenta comme « un modèle exemplaire de Sainteté »...

 

 

 

 

I. Conditions d'une fervente Neuvaine

1. Être en état de grâce, par conséquent, purifier sa conscience de tout péché grave.

2. Être dans la disposition de faire la volonté de Dieu et de pratiquer la Vertu qui résume toute la vie chrétienne : l'obéissance, obéissance au Décalogue, à l'Eglise, à son chef visible sur la terre : le Pape, et à ses représentants qualifiés. Cette vertu était particulièrement chère à saint Joseph. Fréquemment élevé en extase, au-dessus de la terre, puisqu'on a pu dire que "la moitié de sa vie se passa dans les airs", un seul mot avait le pouvoir de le faire sortir de cet état, celui d'obéissance. "A ce mot, disait-il, Dieu ferme le rideau". "L'obéissance, disait-il encore, est le couteau qui égorge la volonté de l'homme et l'immole à Dieu. C'est un carrosse qui conduit doucement au Paradis... C'est le plus fort des exorcismes...".
3. Réciter chaque jour de la neuvaine les prières suivantes et le dernier jour, au moins, entendre la Sainte Messe et communier avec ferveur.

 

 

 

II. Prière de la Neuvaine

O Bienheureux Joseph, qui aimez à vous montrer favorable envers vos dévoués serviteurs, je viens implorer votre aide pour cet examen que je dois subir. Malgré mon travail, ma bonne volonté, je crains de me laisser troubler et de ne pouvoir répondre convenablement. Rappelez-vous que vous vous êtes trouvé dans la même difficulté et que par l'obéissance et la puissante protection de votre Père des Cieux vous en êtes sorti heureusement. Faites de même à mon égard. Accordez-moi l'assurance dans mes réponses, donnez à mon intelligence la promptitude et la vivacité. Je vous le demande pour l'amour de Jésus, de Marie et de Saint François dont vous fûtes l'enfant et le serviteur fidèle. En vous je me confie, très saint Patron des examens, et je suis convaincu que mon espoir ne sera pas trompé.

 

 
 

III. Antienne

Je suis mort au monde et ma vie est cachée en Dieu avec le Christ.

V. Le Seigneur a conduit le juste par les voies droites.

R. Et lui a montré le royaume de Dieu.

 

 
 

IV. Oraison

O Dieu, qui avez voulu attirer toute chose à votre Fils unique Jésus-Christ, faites que, par les mérites et à l'exemple de votre séraphique confesseur Joseph, nous élevant au-dessus de toutes les cupidités terrestres, nous méritions d'arriver à Celui qui, avec Vous et le Saint-Esprit, vit dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Traditionnellement, aux Messes des morts, le "miserere nobis" de l'Agnus Dei est remplacé par

"dona eis requiem" et le "dona nobis pacem"  par "dona eis requiem sempiternam" (cf : partitions) :

 

 

 

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Kyrie (2*2*2) - GR 1974
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Kyrie (2*2*2) - GR 1974
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Kyrie (2*2*2) - GR 1974
  
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Sanctus
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Sanctus
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Sanctus
  
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Agnus Dei
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Agnus Dei
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Agnus Dei
  

 

(Enregistré dans la Cathédrale St-Paul de Münster,

Allemagne, Rhénanie-Du-Nord-Westphalie, le 26/04/2013)

 

(Enregistré dans la Basilique Notre-Dame

de Maastricht, Pays-Bas, le 02/11/2014)

 

(Enregistré à Hanceville, Alabama,

Etats-Unis, le 19/02/2013)

 

saint nom de jesus1. Iesu, dulcis memoria, * dans vera cordis gaudia,

sed super mel et omnia, eius dulcis praesentia.

1. Jésus, de douce souvenance, * Donnant les vraies joies du cœur :

Mais plus que le miel et plus que tout, * Sa présence est douce.

 

2. Nil canitur suavius, * nil auditur iucundius,

nil cogitatur dulcius, * quam Iesus Dei Filius.

2. Rien ne se chante de plus suave, * Rien ne peut s'entendre de plus agréable,

Nulle pensée n'est plus douce, * Que Jésus, Fils de Dieu.

 

3. Iesu, spes paenitentibus, * quam pius es petentibus !

quam bonus te quaerentibus ! * sed quid invenientibus ?

3. Jésus, espérance des pénitents, * Combien tendre à ceux qui vous implorent !

Si bon pour ceux qui vous cherchent ! * Mais, que n'êtes-vous pas pour ceux qui vous trouvent ?

 

4. Nec lingua valet dicere, * nec littera exprimere :

expertus potest credere, * quid sit Iesum diligere.

4. Nulle parole ne peut dire, * Aucun mot ne saurait exprimer,

Seul comprendra qui l'a éprouvé * Ce que veut dire aimer Jésus.

 

5. Sis, Iesu, nostrum gaudium, * qui es futurus praemium :

sit nostra in te gloria, * per cuncta semper saecula. Amen.

5. Soyez, Jésus, notre joie * Vous, notre récompense future ;

Que notre gloire soit en Vous, * A jamais dans les siècles. Ainsi soit-il.

 

 

 

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(Chanté à Hanceville, Alabama, USA)
« Au moment où la petite Marie se trouva dans les bras de Sainte Anne, je la vis dans le ciel présentée devant la Très Sainte Trinité, et saluée avec une joie indicible par toutes les armées célestes. […] Je vis la naissance de Marie annoncée aux Patriarches dans les limbes, au moment même où elle eut lieu ; je les vis tous, particulièrement Adam et Eve, pénétrés d'une joie inexprimable, à cause de l'accomplissement de la promesse faite dans le Paradis. […] Je vis spécialement dans la contrée de Nazareth et dans le reste de la terre promise plusieurs possédés agités par des convulsions violentes. Ils se précipitaient ça et là avec de grandes clameurs, et les démons criaient par leur bouche : « il faut partir, il faut partir ». A Jérusalem, je vis le pieux prêtre Syméon, qui habitait près du temple, effrayé à l'heure de la naissance de Marie par les cris affreux que poussaient des fous et des possédés enfermés en grand nombre dans un édifice contigu à la montagne du temple, et sur lequel Syméon, qui demeurait dans le voisinage, avait un certain droit de surveillance. Je le vis à minuit se rendre sur la place devant la maison des possédés ; un homme qui habitait près de là lui demanda la cause de ces cris qui troublaient le sommeil de tout le monde. Un possédé cria avec plus de force, demandant à sortir. Syméon lui ouvrit la porte ; le possédé se précipita dehors, et Satan cria par sa bouche : « il faut partir, nous devons partir, il est né une Vierge. Il y a sur la terre tant d'anges qui nous tourmentent nous devons partir, et nous ne pourrons plus posséder un seul homme ! ».
 
Extrait des révélations de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (chapitre 22)

Par les visions d’Anne-Catherine Emmerich, la Vierge Marie est intimement liée à la lumière du buisson ardent. Que de signification ! Par sa Virginité Perpétuelle (= buisson ardent qui ne se consume pas), la Vierge Marie ne sera jamais "consumée" par le péché ! Elle est l'Immaculée Conception protégée par Dieu. Moïse fut envoyé par Dieu pour libérer son peuple ! Aujourd'hui, la Vierge Marie a été créée spécialement par Dieu pour donner naissance au Libérateur Suprême : Notre Seigneur Jésus-Christ, le Verbe incréé !

 
 
 
« Anne s'agenouilla devant la niche. [...] Je vis alors une lumière surnaturelle remplir la chambre, se mouvoir et se condenser autour d'Anne. Les autres femmes tombèrent la face contre terre comme évanouies. La lumière prit tout autour d'Anne la forme qu'avait le buisson ardent de Moïse sur l'Horeb, en sorte que je ne la vis plus. La flamme rayonnait vers l'intérieur, et je vis tout d'un coup Anne recevoir dans ses bras la petite Marie toute resplendissante, l'envelopper dans son manteau, la presser sur son sein. Alors j'entendis l'enfant pleurer. Elle emmaillota l'enfant jusque sous les bras, laissant la poitrine, la tête et les bras découverts. L'apparition du buisson ardent s'était évanouie. Je vis alors la chambre se remplir de nouveau de lumières, et j'entendis plusieurs anges qui chantaient gloria et alléluia. J'entendais tout ce qu'ils disaient. Ils annonçaient que l'enfant devait recevoir, le vingtième jour, le Nom de Marie. »
 
Extrait des révélations de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (chapitre 21)

« Puisque la Vierge Mère de Dieu devait naître de Sainte Anne, la nature n’a pas osé anticiper sur la grâce : la nature demeura stérile jusqu’à ce que la grâce eût porté son fruit. Il fallait qu’elle naisse la première, celle qui devait enfanter le premier-né antérieur à toute créature, en qui tout subsiste. Joachim et Anne, heureux votre couple ! Toute la création est votre débitrice. C’est par vous, en effet, qu’elle a offert au Créateur le don supérieur à tous les dons, une mère toute sainte, seule digne de celui qui l’a créée. Réjouis-toi, Anne, la stérile, toi qui n’enfantais pas; éclate en cris de joie, toi qui n’as pas connu les douleurs. Réjouis-toi, Joachim : par ta fille un enfant nous est né, un Fils nous a été donné. On proclame son Nom : Messager du grand dessein de Dieu, qui est le salut de tout l’univers, Dieu fort. Oui, cet enfant est Dieu. Joachim et Anne, heureux votre couple, et parfaitement pur ! On vous a reconnus grâce à votre fruit, selon cette parole du Seigneur : Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Vous avez eu une conduite agréable à Dieu et digne d’elle que vous avez engendrée. À cause de votre vie chaste et sainte, vous avez produit le joyau de la virginité, celle qui devait être vierge avant l’enfantement, vierge en mettant au monde, vierge après la naissance ; la seule toujours Vierge d’esprit, d’âme et de corps. Joachim et Anne, couple très chaste ! En observant la chasteté, cette loi de la nature, vous avez mérité ce qui dépasse la nature : vous avez engendré pour le monde celle qui sera, sans connaître d’époux, la Mère de Dieu. En menant une vie pieuse et sainte dans la nature humaine, vous avez engendré une fille supérieure aux Anges, qui est maintenant la Souveraine des Anges. Enfant très gracieuse et très douce ! Fille d’Adam et Mère de Dieu ! Heureux ton père et ta mère ! Heureux les bras qui t’ont portée ! Heureuses les lèvres qui, seules, ont reçu tes chastes baisers pour que tu demeures toujours parfaitement vierge. Acclamez Dieu, terre entière, sonnez, dansez, jouez. Élevez la voix, élevez-la, ne craignez pas. »


Homélie de Saint Jean de Damas pour la fête de la Nativité de la Très Sainte Vierge

La décision britannique d'autoriser la création d'embryons hybrides, issus de l'intégration d'A.D.N. humain dans des ovules d'animaux, est "un acte monstrueux", a commenté mercredi Mgr Elio Sgreccia, président de l'Académie Pontificale pour la Vie…

 
 
 
 
 
« C'est un acte monstrueux dirigé contre la dignité humaine. 
Il est nécessaire que la communauté scientifique se mobilise le plus rapidement possible. 
Nous pensons que le gouvernement britannique a cédé face aux requêtes, 
certainement immorales, d'un groupe de scientifiques » 
(Mgr Sgreccia sur les ondes de Radio Vatican)
 
 
E-Deo détaille ce dont il s'agit.
10 ans après sa mort, voilà ce que les médias "oublient" de dire sur Mère Térésa... Extrait : 
 
 
 
 
 
« J’ai une conviction, que j’aimerai partager avec vous tous : le plus grand destructeur de la paix est aujourd’hui le cri des enfants innocents à naître. Y a-t-il un pire crime que de s’entretuer, lorsqu’une mère peut tuer son propre enfant en son sein ? Même dans l’Ecriture sainte il est écrit : « même si la mère pouvait oublier son enfant, je ne l’oublie pas ». Mais aujourd’hui, des millions d’enfants à naître sont tués et nous ne disons rien. Dans les journaux nous lisons beaucoup de choses, mais on ne mentionne que très rarement les millions des petits qui ont été reçus avec le même amour que vous ou moi, avec la vie de Dieu. Et nous nous taisons, sommes muets. Pour moi les nations qui ont légalisé l’avortement sont les pays les plus pauvres. Elles craignent les plus petits, elles craignent l’enfant à naître. Et l’enfant doit mourir car elles ne veulent plus de l’enfant -pas un enfant de plus- et l’enfant doit mourir. Et je vous supplie ici au noms des petits : sauvez l’enfant à naître, reconnaissez la présence de Jésus en lui ! Lorsque Marie a visité Elisabeth, l’enfant a tressailli de joie dans le sein de sa mère au moment ou Marie est entrée dans la maison. L’enfant qui allait naître a apporté la joie. C’est pourquoi nous promettons ici de sauver tous les enfants non nés. Donnez à chaque enfant la possibilité d’aimer et d’être aimé. Nous combattons l’avortement par l’adoption. Avec la grâce de Dieu nous réussirons. Dieu bénit notre travail. Nous avons sauvé des milliers d’enfants, nous leur avons trouvé une maison dans laquelle ils sont aimés, où ils sont désirés, où ils ont apporté la joie. C’est pourquoi aujourd’hui, je vous implore Majestés, Excellences, Mesdames et Messieurs, vous tous qui êtes venus de tous les coins de la terre : priez que nous puissions avoir le courage de protéger la vie à naître ».
Notre Saint Père le Pape Benoît XVI devant plus de 500.000 jeunes réunis à Lorette :
 
 
 
 
A noter que les médias français n’ont pas retransmis le voyage mais surtout le message du pape en Italie avec plus d’1/2 million de jeunes avec lui ! Pourquoi ? Réponse de notre pape dans sa magnifique homélie du dimanche baignée de VERITE ! Extrait :
 
« Ne suivez pas la voie de l'orgueil, mais plutôt celle de l'humilité. Allez à contre-courant : n'écoutez pas les voix intéressées et persuasives qui sont nombreuses à faire de la propagande de modèles de vies fondées sur l'arrogance et la violence, la suffisance et le succès à tout prix, l'apparence et la possession, au détriment de la personne.Vous êtes les destinataires de nombreux messages, qui vous parviennent surtout à travers les mass media ! Soyez vigilants ! Soyez critiques ! N'allez pas derrière la vague produite par cette puissante action de persuasion. N'ayez pas peur, chers amis, de préférer les voies « alternatives » indiquées par le véritable amour : un style de vie sobre et solidaire ; des relations affectives sincères et pures ; un engagement honnête dans l'étude et dans le travail ; un intérêt profond pour le bien commun. N'ayez pas peur d'apparaître différents et d'être critiqués pour ce qui peut sembler perdant ou démodé : vos contemporains, mais même les adultes, et particulièrement ceux qui semblent plus éloignés de l'esprit et des valeurs de l'Évangile, ont un profond besoin de voir quelqu'un qui ose vivre selon la plénitude de l'humanité manifestée par Jésus-Christ »

messe-enfants.jpgBeaucoup de fidèles qui participent aux messes telles qu’elles sont actuellement célébrées dans la grande majorité des églises - c’est-à-dire sans vraiment mettre en œuvre la liturgie données par le Missel romain - croient mais ne s’intéressent guère à ce qu’ils croient. Bien sûr, ces fidèles croient en Dieu. Mais qui est ou que fait ce Dieu, c’est ce qu’ils ne cherchent pas à savoir. C’est d’ailleurs ce qui permet d’expliquer qu’à la messe on puisse leur faire dire n’importe quel texte à la place du « Credo ». Ces fidèles pratiquants croient aussi en Jésus-Christ. Mais la divinité du Seigneur, sa mort rédemptrice et sa résurrection sont des réalités qu’ils ignorent. C’est ce qui permet de comprendre qu’on puisse faire faire n’importe quoi aux assemblées durant les célébrations eucharistiques : danses, rondes, applaudissements... etc. Ces fidèles pratiquants croient en la vie dont Jésus a parlé. Mais le ciel et l’enfer, la porte étroite et le jugement dernier... sont autant de concepts qui passent pour incompatibles avec l’idée qu’ils se font de l’amour de Dieu pour les hommes. Plutôt que de parler de « foi », le pratiquant actuel parle du Christ dont il réduit le message à la seule action chrétienne à mener sur terre. Il y a fort à parier que si, à la sortie d’une de ces messes actuelles, « modernes et qui plaisent », on demande à un fidèle en quoi consiste cette foi chrétienne qu’il vient de célébrer, il ne comprendra pas même le sujet de la question. L’agnostique peut éluder la question de Dieu, en disant : « On ne peut rien savoir à ce sujet. » Le catholique pratiquant moderne se distinguera par le fait qu’à la même question sur Dieu, il répondra : « Aujourd’hui, on ne peut plus dire que... » Ce qui lui permettra d'évacuer toutes les questions ayant trait à la doctrine et à la catéchèse. Oui, le pratiquant actuel croit. Mais à force de prendre part à des célébrations liturgiques dont les rites sont démontés et remontés à la façon d’un « Meccano » dont les pièces seraient à la libre disposition de chacun, il ne sait plus très bien sur quoi porte sa foi.

 

Pro Liturgia

Séquence liturgique pour Pâques :

 

 

Salve dies, / dierum gloria,
dies felix / Christi victoria,
dies digna / iugi lætitia,
dies prima.


Lux divina / cæcis irradiat,
in qua Christus / infernum spoliat,
mortem vincit / et reconciliat
summis ima.


Sempiterni / regis sententia
sub peccato / conclusit omnia;
ut infirmis / superna gratia
subveniret,
Dei virtus / et sapientia
temperavit / iram clementia,
cum iam mundus / in præcipitia
totus iret.


[Insultabat / nostræ miseriæ
vetus hostis, / auctor malitiæ,
quia nulla spes / erat veniæ
de peccatis.]


[Desperante mundo, / remedium,
dum tenerent / cuncta silentium,
Deus Pater / emisit filium
desperatis.]


[Prædo vorax / monstrum tartareum
carnem videns, / non cavens laqueum,
in latentem / ruens aculeum
aducantur.]


[Dignitatis / primæ conditio
reformatur / nobis in filio,
cuius nova / nos resurrectio
consolatur.]


Resurrexit / liber ab inferis
restaurator / humani generis,
ovem suam / reportans umeris
ad superna.


Angelorum / pax fit et hominum,
plenitudo / succrescit ordinum,
triumphantem / laus decet Dominum,
laus æterna.


Harmoniæ / cælestis patriæ
vox concordet / matris Ecclesiæ,
«Alleluia» / frequentet hodie
plebs fidelis.


Triumphato / mortis imperio,
triumphali / fruamur gaudio;
in terra pax, / et iubilatio
sit in cælis.

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