O Marie, Vierge puissante et Mère de miséricorde, Reine du Ciel et refuge des pécheurs, nous nous consacrons à votre Cœur immaculé. Nous vous consacrons notre être et notre vie tout entière; tout ce que nous avons, tout ce que nous aimons, tout ce que nous sommes. A vous nos corps, nos âmes. A vous nos foyers, nos familles, notre patrie. Nous voulons que tout en nous, tout autour de nous vous appartienne et participe aux bienfaits de vos bénédictions maternelles. Et pour que cette consécration soit vraiment efficace et durable, nous renouvelons aujourd'hui à vos pieds, o Marie, les promesses de notre baptême et de notre première Communion. Nous nous engageons à professer courageusement et toujours les vérités de la Foi, à vivre en catholiques pleinement soumis à toutes les directions du Pape et des Evêques en communion avec lui. Nous nous engageons à observer les commandements de Dieu et de l'Eglise, et particulièrement la sanctification du Dimanche. Nous nous engageons à faire entrer dans notre vie - autant qu'il nous sera possible - les consolantes pratiques de la Religion chrétienne et surtout la sainte Communion. Nous vous promettons enfin, ô glorieuse Mère de Dieu et tendre Mère des hommes, de mettre tout notre cœur au service de votre culte béni, afin de hâter, d'assurer, par le règne de votre Cœur immaculé, le règne du Cœur de votre adorable Fils dans nos âmes et dans toutes les âmes, dans notre cher pays et dans tout l'univers, sur la terre comme au ciel. Ainsi soit-il.

« (…) Le mot "personne" ne peut-être utilisé à tort et à travers, la personne est un être qui parle. Cette dimension éclaire en profondeur la nature de l'homme crée à l'image et à la ressemblance de Dieu. Dieu se révèle par Sa Parole, de même qu'Il crée le monde par Sa Parole - Son Verbe, du latin Verbum qui traduit le mot grec Logos. Non seulement Dieu parle mais Il est Parole. (...) En parlant, il [l'homme] a la capacité originelle de dire le vrai parce qu'il possède un reflet du Verbe Divin, la raison qui lui permet de (...) participer, à la mesure d'un être fini, à la Pensée créatrice. la Vérité est sa vocation naturelle. (...) Dieu est surprenant, car Il est à la fois l’Etre absolu, le terme pour nous le plus abstrait, et Quelqu’un de très concret qui parle familièrement avec les hommes. Ce paradoxe insoutenable aux yeux des philosophes païens est admirablement exprimé dans l’épisode du buisson ardent (Exode 3, 14). (…) La « rupture anthropologique » a pour cause la destruction progressive, depuis la fin du Moyen-Âge, de cette relation fondamentale entre la personne humaine et l’être. « L’homme moderne » s’est émancipé de Dieu pour s’être émancipé de l’être, puis de l’être pour mieux s’émanciper d’un Dieu rendu intolérable par la folle ambition de se substituer à Lui. Avec la thématique incantatoire de l’abolition des frontières, le refus de se soumettre à un ordre ontologique qui précède, l’homme atteint aujourd’hui un seuil critique. La négation de l’être est consommée dans un discours où les distinctions les plus fondamentales (l’homme et l’animal, le masculin et le féminin) est à ce point violentée, les pires inquiétudes sont légitimes. »

 

Extrait d’un article de Florence Eibl (Professeur à l’IPC) - La Nef, Novembre 2009

La "querelle des rites" qui oppose depuis plus de 40 ans les fidèles attachés à la liturgie romaine d'avant Vatican II (dite "de Saint Pie V") aux fidèles attachés à la liturgie romaine restaurée à la suite du Concile, a conduit à une situation dont on ne sortira qu'au prix de grandes difficultés tellement elle est mal "emmanchée"…

 
 
 
 
 
priest.jpegEn effet : tout le monde parle de la liturgie actuelle, les uns pour en chanter les vertus, les autres pour la critiquer et la refuser, alors qu'en réalité personne ne la connaît. Ni les "traditionalistes" qui refusent le rite romain restauré à la suite de Vatican II, ni les "progressistes" qui se réclament de ce même rite mais ne l'ont pas vu une seule fois être célébré comme il devrait être célébré, c'est-à-dire sans ajouts, sans suppressions, sans modifications, dignement, dans le strict respect du missel romain actuel, en latin et en grégorien. […] Les "traditionalistes" critiquent la liturgie actuelle en répétant ce qu'on leur a appris à répéter : la messe "de Paul VI" est une nouveauté. Une nouveauté ? Allons donc ! Ont-ils eu la curiosité de consulter l'Ordo Romanus Primus ? Ont-ils eu la curiosité de consulter le Missel de Murbach qui est du XIème siècle ? Ont-ils eu la curiosité de consulter les antiphonaires conservés à Einsiedeln ou à Saint-Gall ? Ont-ils eu la curiosité de consulter un Missel dominicain donnant la liturgie primitive de l'Ordre ? Probablement pas, sinon ils sauraient que la liturgie actuelle n'est pas une invention de Vatican II, mais une forme du rite romain totalement identique à la forme du même rite qui avait cours des VIIIème au XIème siècles - grosso modo - quand la liturgie ne comportait ni les doublets, ni les superpositions paroles-chants alourdissant l'ensemble, ni les épaisseurs héritée du romantisme.

Les "progressistes" se veulent fidèles à l'enseignement du Concile. Or, quand on voit ce qu'ils font ou font faire dans les paroisses, on en déduit immédiatement qu'ils n'ont jamais dû consulter ni les textes de Vatican II ni le missel romain actuel. En effet : où ont-il vu qu'il fallait remplacer les autels par des tables ? Où ont-ils vu qu'il était obligatoire de célébrer la messe face au peuple ? Où ont-ils vu qu'il fallait remplacer le chant grégorien par des refrains tellement pauvres ? Où ont-ils vu que le célébrant a le droit de modifier la liturgie selon ses goûts ou selon les goûts supposés de l'assemblée ? Où ont-ils vu que la dignité et la beauté d'une célébration était une entrave à la participation des fidèles ? Où ont-ils vu qu'il fallait imposer partout des "animateurs liturgiques" faisant des moulinets avec un zèle inversement proportionnel à leurs compétences liturgiques et musicales ?
 Oui, la crise liturgique mettra beaucoup de temps à se résorber, car de quelque côté que l'on se place, on voit bien que ceux qui parlent le plus de liturgie sont surtout ceux qui la connaissent le moins : d'un côté se trouvent ceux qui critiquent une messe "conciliaire" qu'ils n'ont jamais vue car elle n'existe pas dans les paroisses, et de l'autre côté se trouvent ceux qui se prévalent d'un Concile qu'ils n'ont jamais cherché à appliquer. De quelle autorité se réclament les uns et les autres ? On aimerait le savoir. Une chose est certaine : ce n'est pas de l'autorité de l'Eglise !
 
Alors, on entend certains fidèles "traditionalistes" dire que l'Eglise devrait être plus "tolérante" et accepter qu'on puisse célébrer selon l'ancienne forme de la liturgie romaine. Le problème vient de ce qu'une tolérance de l'Eglise à l'égard de ceux qui revendiquent l'usage des livres liturgiques d'avant Vatican II impliquerait une tolérance identique à l'égard de ceux qui croient respecter la liturgie issue de Vatican II en ne sachant pas qu'ils en trahissent systématiquement la forme chaque dimanche, depuis plus de 40 ans... Et la "tolérance", on s'en rend bien compte, placerait le Magistère dans une position très difficile, voir impossible à gérer. Dans ces conditions, le Motu proprio libéralisant la messe "de Saint Pie V" - utilisons cette dénomination puisque c'est la plus courante - lorsqu'il sera publié, ne pourra qu'être accompagné d'un document expliquant que la célébration de l'Eucharistie réalisée selon les anciens livres n'est pas à considérer comme une fin en soi, mais comme un moyen de redécouvrir les exigences inhérentes à la célébration du "sacrement de l'unité". Il y a fort à parier que le Motu proprio sera bien plus qu'une simple autorisation... et qu'il ne plaira pas à tout le monde, peut-être pas même aux "traditionalistes" qui comptent dans leurs rangs des fidèles d'une rare intransigeance, comme l'a fait remarquer récemment Jean Sévillia sur l'un de leurs blogs.
 
Il reste une question à poser : pourquoi en est-on arrivé à cette situation de "querelle des rites" dont on ne voit pas vraiment l'issue ? La réponse qu'il faut donner ne fera pas plaisir à tout le monde, mais il faut bien la donner tout de même. La "querelle des rites" est le résultat - pas "que" le résultat mais essentiellement le résultat - d'une inaptitude de [certains] évêques français : ils n'ont jamais parlé quand il fallait parler; ils n'ont jamais donné eux-mêmes le bon exemple lorsqu'ils célébraient la liturgie; ils ont tout accepté, y compris l'inacceptable fait sous couvert d'expériences pastorales. Ils ont laissé dire que le Concile avait supprimé ou interdit le latin et le grégorien. Ils ont fermé les yeux sur les improvisations et les expériences liturgiques qui se faisaient dans leurs propres séminaires diocésains. Oui, les évêques de France furent, par leurs faiblesses, leurs silences, leurs complaisances... les grands instigateurs de la crise liturgique. Aujourd'hui encore, lorsqu'ils célèbrent une messe de funérailles pour tel ou tel acteur de cinéma (le petit peuple, lui, n'a pas le droit à une messe d'enterrement...), ils autorisent n'importe quel chant profane au cours de la liturgie, et ne respectent pas toujours les textes du missel romain. C'est dire qu'on ne pourra guère compter sur eux pour sortir de la crise. Car cette crise, ils ne la voient pas, ne veulent pas la voir, ne veulent pas en savoir l'ampleur. Peut-être est-ce parce qu'ils se sentent incapables de la surmonter ? On ne sortira pas si vite de la "querelle des rites", parce que, d'un côté comme de l'autre, depuis plus de 40 ans, on a laissé dire tout et n'importe quoi au sujet de Vatican II, on a laissé faire tout et le contraire de tout au nom de la fidélité au Concile, ce qui a favorisé un long pourrissement de la situation et, par contrecoup, un raidissement des positions des uns comme des autres. Tel est le bilan que l'on peut faire à la veille de la publication, par Benoît XVI, d'un Motu proprio devant faire suite à Ecclesia Dei adflicta.

jeanpaulratzinger.jpg« (...) Dans la période postconciliaire, nous sommes témoins d'un vaste travail de l’Eglise pour faire en sorte que ce novum, constitué par Vatican II, pénètre de manière juste dans la conscience et dans la vie de chacune des communautés du Peuple de Dieu. Cependant, à côté de cet effort, se sont manifestées des tendances qui, sur la voie de la réalisation du Concile, créent une certaine difficulté. L'une de ces tendances se caractérise par le désir de changements qui ne sont pas toujours en harmonie avec l'enseignement et avec l'esprit de Vatican II, même s'ils cherchent à se référer au Concile. Ces changements voudraient exprimer un progrès, c'est pourquoi on désigne cette tendance par le nom de « progressisme ». Le progrès, dans ce cas, est une orientation vers l'avenir qui rompt avec le passé, sans tenir compte de la fonction de la Tradition qui est fondamentale pour la mission de l’Eglise, afin que celle-ci puisse continuer à vivre dans la Vérité qui lui a été transmise par le Christ Seigneur et les Apôtres, et qui a été gardée avec diligence par le Magistère. La tendance opposée, que l'on définit habituellement comme « conservatisme » ou « intégrisme », s'arrête au passé lui-même, sans tenir compte de la juste orientation vers l'avenir qui s'est précisément manifestée dans l’œuvre de Vatican II.

 

Tandis que la première tendance semble reconnaître comme juste ce qui est « nouveau », l'autre, au contraire, ne tient pour juste que ce qui est « ancien », le considérant comme synonyme de la Tradition. Cependant, ce ne sont pas l'« ancien » en tant que tel ni le « nouveau » en soi qui correspondent au concept exact de la Tradition dans la vie de l’Eglise. Ce concept désigne, en effet, la fidélité durable de l’Eglise à la vérité reçue de Dieu, à travers les événements changeants de l'histoire. L’Eglise, comme le maître de maison de l’Evangile, tire avec sagesse « de son trésor, du neuf et du vieux » (cf. Mt 13, 52), demeurant dans une obéissance absolue à l’Esprit de vérité que le Christ a donné à l’Eglise comme guide divin. Et cette œuvre délicate de discernement, l’Eglise l'accomplit par son Magistère authentique (cf. Lumen gentium, n. 25).

 

Les positions que prennent les personnes, les groupes ou les milieux attachés à l'une ou l'autre tendance peuvent être compréhensibles dans une certaine mesure, particulièrement après un événement aussi important dans l’histoire de l’Eglise que le dernier Concile. Si, d'une part, il a libéré une aspiration au renouveau (et cela comprend aussi un élément de « nouveauté »), d'autre part, certains abus dans la ligne de cette aspiration, pour autant qu'ils oublient les valeurs essentielles de la doctrine catholique de la foi et de la morale et, en d'autres domaines, de la vie ecclésiale - par exemple dans le domaine liturgique - peuvent et même doivent susciter des objections justifiées. Cependant, si, en raison de ces excès, on refuse tout sain « renouveau » conforme à l'enseignement et à l’esprit du Concile, une telle attitude peut conduire à une autre déviation qui est également contraire au principe de la Tradition vivante de l’Eglise obéissant à l'Esprit de vérité. (...) »

 

Extrait de la lettre du Pape Jean-Paul II au Cardinal Joseph Ratzinger,

Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 8 avril 1988

Seigneur, --> ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, --> ayez pitié de nous.

Seigneur, --> ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, --> écoutez nous.

Jésus-Christ, --> exaucez nous.

 

Père céleste, vrai Dieu, --> ayez pitié de nous.

Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous.

 

Très sainte Vierge Marie, à qui saint Jean fut donné comme remplaçant de Jésus et de saint Joseph, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui avez mérité d’être appelé le disciple que Jésus aimait, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui avez été ravi d’admiration en voyant Jésus glorifié sur le Thabor, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui vous êtes reposé comme un enfant du Ciel sur le sein du Sauveur, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui dans la dernière Cène, avez reçu avec tant d’amour l’adorable Eucharistie, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui avez suivi fidèlement Jésus dans ces souffrances, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui êtes resté aux pieds du Rédempteur pendant les trois longues heures de son agonie sur la croix, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui bénissiez Jésus autant de fois qu’il était blasphémé par ses bourreaux, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui partageait toutes les angoisses qu’endurait alors la Mère de douleur, --> priez pour nous.

Saint Jean, unique héritier du plus grand trésor du Rédempteur, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui au pied de la croix, tenait la place de tous les enfants de la Mère des miséricordes, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui avez senti votre cœur se fendre de douleur quand celui de Jésus fut percé par une lance, --> priez pour nous.  

Saint Jean, qui le premier des apôtres, avez reconnu le Sauveur après sa résurrection, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui par votre pureté angélique, avez obtenu la faveur de vivre dans la société de la Vierge des vierges, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui fûtes instruit par Marie de profonds mystères que le monde ignore, --> priez pour nous.

Saint Jean, qui fûtes témoin du bienheureux trépas de Marie et dont le corps la suivit au Ciel, --> priez pour nous.

Saint Jean, comparé à un aigle céleste par votre sublime contemplation des mystères divins, --> priez pour nous.  

Saint Jean, qui brillez dans le Paradis à coté de Saint Joseph, --> priez pour nous.  

Saint Jean, lys admirable de candeur et d’innocence, --> priez pour nous.

Saint Jean, flamme ardente de la divine charité, --> priez pour nous.  

Saint Jean, défenseur de l’Eglise contre les hérétiques que vous avez toujours combattus, --> priez pour nous.

Saint Jean, modèle des prêtres de Jésus-Christ, --> priez pour nous.

Saint Jean, zélé protecteur des âmes consacrées au Sacré Cœur, --> priez pour nous.

 

Agneau de Dieu qui effacez le péché du monde, --> pardonnez nous Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez le péché du monde, --> exaucez nous Seigneur.

Agneau de Dieu qui effacez le péché du monde, --> ayez pitié de nous Seigneur.

 

V. Priez pour nous, disciple bien-aimé du Christ.

R. Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ

 

Prions : Seigneur Jésus, qui avez aimé votre glorieux apôtre saint Jean de toute l’étendu de votre charité et qui lui avez confié votre très sainte Mère, accordez nous les grâces que nous vous demandons. Nous vous en supplions, Seigneur, par l’intercession du bienheureux Saint jean. Amen.

 

 

Conférence du père Patrick du Saint Rosaire lors du colloque

sur le père Marie Dominique Philippe à Cotignac le 4/12/2011

Cette prière est très ancienne. Elle nous vient du IVe siècle et son auteur reste anonyme.

On trouve les paroles du « Tota Pulchra Es » dans le Cantique des cantiques :

« Tu es toute belle, mon amie, et en toi il n’y a point de défaut ». 4, 7)

La prière souligne la beauté et la pureté de la Vierge Marie…
 

 
 
 
 
Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en vous.
Vestimentum tuum candidum quasi nix, et facies tua sicut sol.
Votre vêtement est blanc comme neige, et votre visage pareil au soleil.
Tota pulchra es, Maria, et macula originalis non est in te.
Vous êtes toute belle, Marie, et la faute originelle n'est point en vous.
Tu gloria Jerusalem, tu laetitia Israel, tu honorificentia populi nostri.
Vous, la gloire de Jérusalem, Vous la joie d'Israël, Vous qui êtes l'honneur de notre peuple.
Tota pulchra es, Maria.

« Si l’homme peut décider par lui-même, sans Dieu, de ce qui est bon et de ce qui est mauvais, il peut aussi disposer qu’un groupe d’hommes soit anéanti. Des décisions de ce genre furent prises par exemple sous le Troisième Reich, par des personnes qui, étant arrivées au pouvoir par des voies démocratiques, s’en servirent pour mettre en œuvre les programmes pervers de l’idéologie national-socialiste qui s’inspirait de présupposés racistes. Des décisions analogues furent prises par le parti communiste de l’Union soviétique et des pays soumis à l’idéologie marxiste. (...) Parvenus à ce point, on ne peut omettre d’aborder une question plus que jamais actuelle et douloureuse. Après la chute des régimes édifiés sur les idéologies du mal, dans les pays concernés, les formes d’extermination ont en effet cessé. Demeure toutefois l’extermination légale des êtres humains conçus et non encore nés. Il s’agit encore une fois d’une extermination décidée par des Parlements élus démocratiquement, dans lesquels on en appelle au progrès civil des sociétés et de l’humanité entière. On peut et même on doit se poser la question de savoir s’il ne s’agit pas, ici encore, d’une nouvelle "idéologie du mal", peut-être plus insidieuse et plus occulte, qui tente d’exploiter, contre l’homme et contre la famille même, les droits de l’homme ». (Jean-Paul II in « Mémoire et Identité »)

 

 

 

 

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Allelúia, allelúia. V/. Ps. 103, 30. Emítte Spíritum tuum,

et creabúntur, et renovábis fáciem terræ. Allelúia.

Allelúia, allelúia. V/. Vous enverrez votre souffle

et ils seront créés, et vous renouvellerez la face de la terre. Alléluia.

 

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Allelúia. (Hic genuflectitur) V/. Veni, Sancte Spíritus,

reple tuórum corda fidélium : et tui amóris in eis ignem accénde.

Allelúia. (On se met à genoux) V/. Venez, Esprit-Saint,

remplissez les cœurs de vos fidèles ; et allumez en eux le feu de votre amour.

 

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« Est intrinsèquement mauvaise toute action qui, soit en prévision de l'acte conjugal, soit dans son déroulement, soit dans le développement de ses conséquences naturelles, se proposerait comme but ou comme moyen de rendre impossible la procréation » (Catéchisme de l'Eglise Catholique, 2370)

 
 
 
 
1) Le péché de la contraception
 
La contraception, tout comme l’avortement, est également un péché grave et mortel dont la ‘’sanction’’ est la mort spirituelle. En cela, l’enseignement de l’Église est constant. Pie XI proclamait dans son encyclique Casti connubii du 31 décembre 1930 : « Notre bouche … promulgue de nouveau : que tout usage du mariage, quel qu'il soit, dans l'exercice duquel l'acte est privé, par l'artifice des hommes, de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et que ceux qui auront commis quelque chose de pareil se sont souillés d'une faute grave ». De nombreuses déclarations papales et épiscopales soulignent la gravité du péché de contraception : 1. La contraception est un vice contre nature et un péché qui crie vers le Ciel (Évêques belges, 2 juin 1909). 2. « L’égoïsme qui conduit au suicide de la race avec ou sans le prétexte d’améliorer l’espèce est une chose détestable aux yeux de Dieu. C’est un crime pour lequel la nation aura finalement à souffrir » (Cardinal Gibbons, au nom de la hiérarchie américaine, 20 septembre 1919). 3. La contraception « qu’elle se pratique à l’intérieur ou à l’extérieur du mariage, est un vice anti-naturel, un péché contre la nature que le Créateur nous a donnée, et par conséquent gravement détestable à ses yeux » (Cardinal Bourne de Westminster, 9 octobre 1930). 4. « Les méthodes contraceptives ont été, sont et seront toujours un péché… il a été donné à notre génération de glorifier ce vice en l’appelant vertu » (Évêques de l’Inde, 1957). En somme, l’Église n’a jamais dévié de l’enseignement qui déclare la contraception une grave violation du Cinquième Commandement de Dieu.
 
 
2) La sanction pour la contraception
 
Pour ce qui concerne la contraception, bien qu’il n’y ait pas de peine ecclésiastique précise, il reste toujours la peine suprême de la perte de la grâce de Dieu.
 
 
3) Les conséquences de la contraception
 
Le principal effet de la contraception est la grossière déformation de l’acte conjugal, l’acte voulu par Dieu pour peupler la terre et le Ciel. La contraception transforme cet acte d’amour en un acte de "non-amour" et fait de la donation de soi un abus mutuel. Bien que certaines formes de contraception ne tuent pas, elles empêchent la vie et démontrent ainsi le désir de placer sa satisfaction personnelle avant la vie. L’avortement est un crime particulier. La contraception est d’ordinaire une habitude qui durcit le cœur à mesure que le temps passe. Quoique la conscience ne souffre pas le trauma qui accompagne l’avortement, la pratique contraceptive a tendance à endormir la conscience avec toutes les conséquences mortelles de l’état de péché, y compris la perte de la foi. L’Encyclique Humanae vitae, dans le paragraphe intitulé « Graves conséquences des méthodes de régulation artificielle de la natalité », énumère les effets notables de la contraception : « voie large et facile… à l'infidélité conjugale et à l'abaissement général de la moralité » ; perte du respect de la femme considérée par l’homme « comme un simple instrument de jouissance et non plus comme sa compagne respectée et aimée » ; une « arme dangereuse que l'on viendrait à mettre ainsi aux mains d'autorités publiques peu soucieuses des exigences morales » (cf. Humanae vitae, n. 17). 
 
 
 
--> Une société contraceptive, où la sexualité est séparée de l’amour et de la vie, conduit à une société tolérante envers l’activité homosexuelle. Nous en faisons actuellement les frais… En condamnant le péché de la contraception, l’Eglise a été une fois de plus prophétique sur les nouvelles sortes de « terrorismes à visage humain » que nous subissons dans nos sociétés occidentales.

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