Esprit du Seigneur, qui au commencement du monde, planais sur les eaux, et les avait rendues fécondes, --> sauve-nous
Esprit par l'inspiration duquel les saints hommes de Dieu ont parlé, --> sauve-nous
Esprit dont l'onction nous apprend toutes choses, --> sauve-nous
Esprit qui rends témoignage de Jésus-Christ, --> sauve-nous
Esprit de vérité qui nous instruis de toutes choses, --> sauve-nous
Esprit qui es survenu en Marie, --> sauve-nous
Esprit du Seigneur, qui remplis toute la terre, --> sauve-nous
Esprit de Dieu qui est en nous, --> sauve-nous
Esprit de sagesse et d'intelligence, --> sauve-nous
Esprit de conseil et de force, --> sauve-nous
Esprit de science et de piété, --> sauve-nous
Esprit de crainte du Seigneur, --> sauve-nous
Esprit de grâce et de miséricorde, --> sauve-nous
Esprit de force, de dilection et de sobriété, --> sauve-nous
Esprit de foi, d'espérance, d'amour, --> sauve-nous
Esprit de paix et de joie, --> sauve-nous
Esprit d'humilité et de chasteté, --> sauve-nous
Esprit de bonté et de douceur, --> sauve-nous
Esprit de toutes sortes de grâces, --> sauve-nous
Esprit qui sonde même les secrets de Dieu, --> sauve-nous
Esprit qui pries pour nous par des gémissements ineffables, --> sauve-nous
Esprit qui es descendu sur Jésus-Christ sous la forme d'une colombe, --> sauve-nous
Esprit par lequel nous prenons une nouvelle naissance, --> sauve-nous
Esprit qui remplis nos cœurs de charité, --> sauve-nous
Esprit d'adoption des enfants de Dieu, --> sauve-nous
Esprit qui as paru sur les disciples sous la figure de langues de feu, --> sauve-nous
Esprit dont les Apôtres ont été remplis, --> sauve-nous
Esprit qui distribue tes dons à chacun selon ta volonté, --> sauve-nous
Le Mois de Mai, consacré à Marie, nous aide à entrer avec une intimité plus grande en communion avec la Sainte Vierge qui, avec le Saint-Esprit, a un rapport tout à fait unique, parce que c’est Lui qui s’est posé sur Elle quand « la puissance du Très-Haut La couvrit de son Ombre » (Luc 1, 35), pour réaliser le plus grand miracle du salut : l’Incarnation du Verbe. Saint Louis Marie Grignion de Montfort écrit à propos de ce mystère sublime : « Dieu le Saint-Esprit étant stérile en Dieu, c'est-à-dire ne produisant point d'autre personne divine, est devenu fécond par Marie qu'il a épousée. C'est avec elle et en elle et d'elle qu'il a produit son chef-d'oeuvre, qui est un Dieu fait homme, et qu'il produit tous les jours jusqu'à la fin du monde les prédestinés et les membres du corps de ce chef adorable : c'est pourquoi plus il trouve Marie, sa chère et indissoluble Épouse, dans une âme, et plus il devient opérant et puissant pour produire Jésus-Christ en cette âme et cette âme en Jésus-Christ » (Traité de la Vraie Dévotion, n° 20). De même, un autre grand Saint, le Franciscain Maximilien Marie Kolbe déclarait : « Le Saint-Esprit, l’Epoux Divin de l’Immaculée, agit seulement en Elle et par Elle, il communique la vie surnaturelle, la vie de la grâce, la vie divine, la participation à l’amour Divin, à la divinité » (SK, 1326). Ces expressions ne peuvent être comprises qu’à la lumière du Mystère de l’Incarnation, quand Dieu est entré dans le monde et dans l’histoire, en s’unissant de manière sponsale à une créature qu’Il a voulue Immaculée : « Je te ferai mon Epouse pour toujours, je te ferai mon Epouse dans la justice et dans le droit, dans la bienveillance et dans l’amour » (Osée, 2, 21). Le lien entre le Saint-Esprit et la Sainte Vierge Marie doit être approfondi par chaque chrétien, et tout spécialement en ce temps spécial de préparation à la Pentecôte, en vue d’une nouvelle effusion de l’Amour de Dieu qui, avec Marie, veut reproduire dans nos âmes le miracle d’une « incarnation mystique », comme l’appelait la mystique mexicaine Concepcion Cabrera de Armida. Le seul et unique but de notre vie, est précisément en effet de réaliser la pleine conformation à Jésus, par un cheminement progressif de conversion réalisé par le Saint-Esprit, qui nous fait monter toujours plus haut, pour arriver à vivre le Christ ! Découvrir le lien qui unit Marie au Saint-Esprit, donne à notre vie un élan indicible et merveilleux, parce que nous entrons en syntonie avec le puissant Mystère de l’Incarnation de Dieu, duquel est venu notre salut. Entre en union spirituelle avec la Vierge Marie, dans cette dimension de l’amour Trinitaire, veut dire trouver la clef pour arriver à la connaissance la plus profonde de Jésus : Fruit du Saint-Esprit en Marie !
 
Le Magistère Pontifical a souvent attribué au croyant cette union indissoluble entre l’Amour Eternel du Père et la Vierge Mère, en le présentant comme un lien sponsal. Par exemple, Paul VI, dans l’Exhortation Apostolique « Marialis Cultus » rappelle que de saints Pères, et des écrivains ecclésiastiques, en approfondissant encore le mystère de l’Incarnation, découvrirent dans le rapport mystérieux entre le Saint-Esprit et Marie, un aspect sponsal, décrit de manière très poétique par Prudence : ‘La Vierge non mariée, épouse l’Esprit » (M.C., 26). Dans l’Encyclique « Redemptoris Mater », le Serviteur de Dieu Jean Paul II rappelait clairement que, lorsque l’Esprit est descendu sur Marie à l’Annonciation, elle « est devenue sa Fidèle Epouse » (R.M., 26). De nombreux Saints et Bienheureux, des fidèles innombrables l’ont invoquée et l’invoquent comme « Epouse du Saint-Esprit », en voyant en Marie « l’Epouse de Dieu », c’est-à-dire « Celle qui appartient tout entière à Dieu, fidèle de manière inconditionnelle et perpétuelle à Son amour ! Nous aussi, ne nous lassons pas d’invoquer la venue du Paraclet dans nos cœurs, et, en regardant l’Immaculée, répétons : « Viens, Esprit Saint, viens par Marie » !
 

 


Premier Jour : cœur aimable de Jésus

 

Mon aimable Rédempteur, quel objet plus digne que vous de tout amour votre Père éternel pouvait-il me commander d'aimer ? Vous êtes la beauté du paradis, vous êtes les délices de votre Père, votre cœur est le siège de toutes les vertus. O Cœur aimable de mon Jésus, l'amour de tous les cœurs vous est dû à bon droit. Pauvre et malheureux le cœur qui ne vous aime pas ! Malheureux, mon cœur l'a été, durant tout le temps où il s'est refusé à vous. Mais je ne veux pas prolonger mon infortune : je vous aime et je veux vous aimer toujours, ô mon Jésus. Seigneur, j'ai vécu dans l'oubli de vous ; et maintenant, qu'est-ce que j'attends ? Peut-être que mon ingratitude vous contraigne vous-même à m'oublier totalement et à m'abandonner ? Non, mon bon Sauveur, ne le permettez pas. Vous êtes l'amour d'un Dieu : et vous pourriez ne pas être l'amour d'une créature chétive et pécheresse, comblée de vos bienfaits, entourée de votre tendresse ? O belles flammes, qui avez pour foyer le cœur plein d'amour de mon Jésus, allumez aussi dans mon misérable cœur ce feu saint et béni dont Jésus est venu embraser la terre. Réduisez en cendres, anéantissez, dans les affections de mon cœur, tout germe malfaisant, qui m'empêcherait d'être entièrement à mon Dieu. Ce cœur, ô Tout-Puissant, réduisez-le à ne vivre que pour vous, pour vous aimer, à mon doux Sauveur. Le temps où je vous méprisais n'est plus : maintenant je vous proclame roi de mon cœur. Je vous aime, je vous aime, et je ne veux rien souffrir en moi qui gène votre amour. Mon Seigneur bien-aimé, ne dédaignez pas d'accueillir pour ami fidèle l'infortuné qui fut votre désolation. Un cœur qui n'avait pour vous qu'éloignement et mépris, donnez-vous la gloire de le montrer à vos anges, dévoré des ardeurs de votre amour. Sainte Vierge Marie, mon espérance, aidez-moi : priez Jésus de me rendre, par sa grâce, tel qu'il me désire.

 

 

 

 

Deuxième Jour : Cœur aimant de Jésus

 

O Cœur adorable de mon Jésus, Cœur épris des hommes, Cœur créé tout exprès pour aimer les hommes, comment se peut-il que vous trouviez, auprès des hommes, si peu de correspondance et tant de mépris ? Malheureux ! Moi aussi j'ai été un de ces ingrats, je n'ai pas su vous aimer ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus, ce grand péché : ne vous avoir point aimé, vous aimable à l'excès, vous dont l'amour a épuisé tous les moyens pour venir à bout de mes résistances ! Je l'avoue, la juste punition de mes refus passés, ce serait de me voir réduit à ne pouvoir plus vous aimer. Oh ! non, mon bon Sauveur ! Infligez-moi tout autre châtiment, mais non celui-là. Accordez-moi la grâce de vous aimer : cela fait, envoyez-moi telle peine qu'il vous plaira. Mais comment puis-je craindre une pareille rigueur, alors que je vous entends m'intimer encore ce doux et cher commandement : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur ? Oui, ô mon Dieu, c'est votre volonté que je vous aime, et c'est ma volonté de vous aimer. Que dis-je ? Je veux n'employer mon cœur qu'à aimer un Dieu qui m'a tant aimé. O amour de Jésus, vous êtes mon amour. O Cœur enflammé de Jésus, enflammez aussi mon cœur. Ne permettez pas qu'à l'avenir je vive encore, ne fût-ce qu'un seul moment, privé de votre amour : plutôt la mort ! Plutôt l'anéantissement ! Ne laissez plus voir au monde cette horrible ingratitude, qu'un être aussi aimé de vous, inondé par vous de grâces et de lumières, recommence à mépriser votre amitié. Non, mon Jésus, ne le permettez pas. Votre sang répandu pour moi me donne cet espoir que toujours je vous aimerai, que vous m'aimerez toujours, que cet amour entre vous et moi sera indissoluble éternellement. O Mère du bel amour, Marie, vous désirez tant que votre Jésus soit aimé : attachez-moi étroitement à votre Fils, si étroitement que je n'aie plus le malheur de m'en séparer jamais.

 

 

 

 

Troisième Jour : Cœur de Jésus tout désireux d'être aimé

 

Mon doux Rédempteur, je vous dirai avec Saint Augustin : Vous me commandez de vous aimer, et, si je m'y refuse, vous me menacez de l'enfer. Mais quel enfer plus horrible, quel malheur plus affreux peut-il y avoir pour moi que d'être privé de votre amour ? Si donc vous voulez m'inspirer la crainte, menacez-moi seulement de me laisser vivre sans vous aimer ; ce seul châtiment m'épouvante plus que mille enfers. Si, au milieu de leurs flammes, les damnés pouvaient brûler de votre amour, ô mon Dieu, l'enfer se changerait en un paradis ; et si, dans le ciel, les bienheureux ne pouvaient plus vous aimer, le paradis deviendrait un enfer. Je le vois, mon Seigneur bien-aimé, mes péchés me mériteraient d'être abandonné de votre grâce et, dés lors, de ne pouvoir plus vous aimer. Mais je vous entends me redire votre commandement d'amour et je sens en moi-même un ardent désir de vous aimer. Ce désir est un don de votre grâce, il me vient de vous ; ajoutez-y donc la force de le réaliser, et faites que désormais, d'un cœur sincère et résolu, je vous dise et vous redise sans fin : Je vous aime, ô mon Dieu ! je vous aime, je vous aime. Vous désirez mon amour; je désire le vôtre. Oubliez donc, ô mon Jésus, les déplaisirs que mon passé vous a causés, aimons-nous à jamais ; je ne vous abandonnerai pas, et vous ne m'abandonnerez pas ; vous m'aimerez toujours, et toujours je vous aimerai. Mon bon Sauveur, vos mérites sont mon espérance : faites-vous aimer, sans fin et sans mesure, d'un pécheur qui vous a beaucoup offensé. O Marie, Vierge immaculée, prêtez-moi assistance, priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Quatrième Jour : Cœur meurtri de Jésus

 

O adorable Jésus, ô tout bon Jésus, voici à vos pieds celui qui a tant fait saigner votre très aimable cœur. O Dieu ! Comment ai-je pu contrister à ce point un cœur qui m'a tant aimé, qui n'a rien épargné pour gagner mon affection ? Mais consolez-vous, oserai-je dire, ô mon Sauveur ! Votre grâce a blessé mon cœur, de la sainte blessure d'amour ; et ce cœur éprouve maintenant un vif regret des offenses qu'il vous a faites : il en voudrait mourir de douleur. O mon Jésus, qui me donnera cette douleur de mes péchés que vous avez ressentie vous-même durant votre vie ! Père éternel, je vous offre la peine et la détestation que votre Fils eut de mes fautes. Au nom de ce Fils, je vous prie de m'accorder une grande douleur de vous avoir offensé, une douleur qui me fasse vivre dans une perpétuelle affliction et désolation, à la pensée que j'ai méprisé votre amitié. Et vous, ô mon Jésus, inspirez-moi désormais une répulsion telle pour le péché qu'elle me fasse fuir avec horreur les moindres fautes, par la raison qu'elles vous déplaisent, à vous qui ne méritez aucun déplaisir, ni grave ni léger, mais, au contraire, un amour infini. Tout ce qui vous blesse, ô mon doux Seigneur, je le déteste maintenant : et, à l'avenir, je ne veux aimer que vous et ce que vous aimez. Soyez mon aide, soyez ma force ; donnez-moi la grâce de vous invoquer toujours, ô mon Jésus, et de toujours vous répéter cette prière : Mon Jésus, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour, donnez-moi votre amour ! Et vous, très sainte Vierge Marie, obtenez-moi la grâce de recourir sans cesse à vous pour vous redire : Ma Mère, faites-moi aimer Jésus-Christ !

 

 

 

 

Cinquième Jour : Cœur compatissant de Jésus

 

Cœur compatissant de mon Jésus, ayez Pitié de moi. Jésus très doux, soyez-moi miséricordieux. Je vous le dis maintenant, mais accordez-moi la grâce de vous le redire toujours : Très doux Jésus, soyez-moi miséricordieux. Avant de vous offenser, ô mon Rédempteur, je ne méritais, certes, aucune des grâces dont vous m'avez comblé. Vous m'avez créé, vous avez répandu sur moi tant de lumières, sans aucun mérite de ma part. Mais, après avoir péché contre vous, non seulement je n'avais nul droit à vos faveurs, c'est votre abandon, c'est l'enfer que je méritais. Votre tendre pitié, c'est elle qui vous a porté à m'attendre, à me conserver la vie, alors que j'étais dans votre disgrâce. C'est elle qui m'a éclairé, qui m'a invité à la réconciliation ; elle qui m'a inspiré la douleur de mes fautes et le désir de vous aimer ; et si, maintenant, je puis me croire dans votre grâce, c'est à elle que je le dois. O mon Jésus, ne vous arrêtez pas ! Continuez à user avec moi de bonté compatissante. La miséricorde que je demande, c'est que vous me donniez lumière et force pour ne plus vous être infidèle. Oh ! non, mon amour, je ne prétends pas vous trahir encore, en comptant que vous me pardonnerez de nouveau : ce serait là une présomption qui mettrait obstacle à vos miséricordes à mon endroit. Et quelle pitié devrais-je encore attendre si, renouvelant mon ingratitude, je méprisais votre amitié et si je rompais avec vous ? 0h ! non, mon Jésus ! je vous aime et je veux vous aimer toujours. Voici la grâce que j'espère, que je réclame de votre miséricorde : Ne permettez pas que je me sépare de vous ! Ne permettez pas que je me sépare de vous ! A vous aussi, à ma mère Marie, j'adresse cette prière : Ne permettez pas que jamais plus, je me sépare de mon Dieu !

 

 

 

 

Sixième Jour : Cœur libéral de Jésus

 

Ah ! Mon Jésus, vous n'avez pas hésité à me donner votre sang et votre vie, et moi j'hésiterais à vous donner mon pauvre cœur ! Non, mon Rédempteur aimé : je vous l'offre tout entier. Je vous abandonne ma volonté sans réserve : daignez l'accepter et en disposer selon votre bon plaisir. Je n'ai rien et ne puis rien, cependant, j'ai mon cœur, que vous m'avez donné, et que personne ne peut me ravir : on peut tout me prendre, mes biens, mon sang, ma vie, tout, hormis mon cœur. Et avec ce cœur je puis vous aimer : avec ce cœur je veux vous aimer. Enseignez-moi donc, ô mon Dieu, le parfait oubli de moi-même ; montrez-moi le chemin à suivre pour atteindre à votre pur amour, à cet amour dont vous m'avez, dans votre bonté, inspiré le désir. Je sens en moi une ferme résolution de vous plaire ; mais pour la réaliser, j'attends de vous le secours, et je vous le demande. C'est à vous, ô Cœur aimant de Jésus, de rendre vôtre entièrement mon pauvre cœur, autrefois si ingrat envers vous et privé, par sa faute, de votre amour. Faites que mon cœur se consume pour vous des mêmes flammes dont le vôtre est embrasé pour moi. Unissez entièrement ma volonté à la vôtre, pour ne plus vouloir que ce que vous voulez vous-même : qu'ainsi votre sainte volonté soit désormais l'unique règle de mes actions, de mes pensées, de mes désirs. Je l'espère, Seigneur, vous ne me .refuserez point votre grâce pour exécuter la résolution que je prends aujourd'hui à vos pieds, d'accepter en paix toute disposition de votre Providence, sur moi et sur tout ce qui est mien, pour ma vie et pour ma mort. O Immaculée Marie, heureuse êtes-vous d'avoir vécu dans une perpétuelle et totale uniformité entre votre cœur et le Cœur de Jésus ! Daignez m'obtenir, ô ma Mère, qu'à l'avenir je n'aie plus ni volonté ni désir en dehors de la volonté de Jésus et de votre volonté.

 

 

 

 

Septième Jour : Cœur reconnaissant de Jésus

 

O mon bien-aimé Jésus, voici à vos pieds un ingrat. Aux créatures, je n'ai pas ménagé ma reconnaissance : j'ai réservé mon ingratitude à vous seul, à vous, dis-je, qui êtes mort pour moi et qui avez épuisé tous les moyens de m'obliger à vous aimer. Ce qui me réconforte et m'encourage, c'est que j'ai affaire à un cœur d'une bonté et d'une miséricorde infinies, qui déclare oublier toutes les offenses d'un pécheur, dés qu'il se repent et vous aime. Mon bon Jésus, par le passé je vous ai offensé, je vous ai méprisé : mais maintenant je vous aime par-dessus toutes choses, plus que moi-même. Dites-moi ce que vous voulez de moi, car, avec le secours de votre grâce, je ne reculerai devant rien. Je le crois : c'est par amour que vous m'avez créé, que vous m'avez donné votre sang et votre vie. Je le crois aussi : c'est pour moi que vous avez voulu demeurer sur la terre dans le Saint-Sacrement. Je vous en remercie, ô mon Amour ! Ah ! ne permettez pas qu'à tant de bienfaits, à tant de témoignages d'amour, je réponde encore par l'ingratitude. Attachez-moi à votre Cœur par d'indestructibles liens, si bien que, ma vie durant, il ne m'arrive plus de vous déplaire, de vous contrister. Voilà bien assez de péchés, ô mon Jésus ! désormais je veux vous aimer. Ah ! si mes années perdues pouvaient revenir ! Hélas ! non, elles ne reviendront pas, et peut-être me reste-t-il peu de temps à vivre. Mais, court ou long, tout le temps que j'ai encore à passer ici-bas, je le veux employer à vous aimer, ô mon Dieu, mon Souverain Bien, qui méritez un amour éternel et infini. Marie, ma Mère, ne me laissez pas redevenir ingrat envers votre divin Fils ; priez Jésus pour moi.

 

 

 

 

Huitième Jour : Cœur de Jésus méprisé

 

O Cœur de mon Jésus, abîme de miséricorde et d'amour, à la vue de votre bonté pour moi et de mon ingratitude envers vous, comment puis-je ne pas mourir, ne pas me consumer de douleur ? Vous, mon Sauveur, après m'avoir donné l'être, vous m'avez donné votre sang et votre vie ; vous vous êtes livré aux opprobres et à la mort pour mon amour ; non content de tout cela, vous avez inventé le moyen de vous immoler chaque jour pour moi dans la sainte Eucharistie, et, les connaissant par avance, vous n'avez pas refusé d'affronter les outrages que vous deviez subir dans ce sacrement d'amour. Mon Dieu, comment puis-je me représenter mon ingratitude à votre égard sans mourir de confusion ! Seigneur, mettez fin à mes ingratitudes en blessant mon cœur de votre amour et en me gagnant tout entier à vous. Souvenez-vous du sang et des larmes que vous avez versés pour moi, et accordez-moi mon pardon. Ah ! qu'elles ne soient pas perdues pour moi, vos souffrances accumulées ! Alors que vous me voyiez si ingrat, si indigne de votre amour, alors que je ne vous aimais pas et qu'il m'était même indifférent que vous m'aimiez, vous n'avez pas laissé pour autant de m'aimer. Combien plus je dois espérer votre amour, maintenant que je n'ai d'autre volonté ni d'autre aspiration que de vous aimer et d'être aimé de vous ! Ah ! contentez pleinement ce désir de mon cœur, ce désir qui est encore plus le vôtre que le mien, puisque c'est vous qui me l'inspirez. Faites que ce jour soit celui de ma totale conversion, que je commence aujourd'hui à vous aimer, pour ne jamais cesser de vous aimer, vous, le souverain Bien. Faites que je meure entièrement à moi-même, de manière à ne plus vivre que pour vous, pour brûler sans cesse de votre amour. O Marie, votre cœur fut ce bienheureux autel où la flamme du divin amour ne s'éteignit jamais. Ma Mère chérie, rendez-moi semblable à vous : demandez cette grâce à votre Fils, qui met sa joie à vous honorer en exauçant chacune de vos prières.

 

 

 

 

Neuvième Jour : Cœur fidèle de Jésus

 

Mon Rédempteur bien-aimé, que n'ai-je été fidèle envers vous comme vous l'avez été envers moi ! Chaque fois que je vous ai ouvert mon cœur, vous y êtes entré pour m'apporter le pardon et me recevoir dans votre amitié. Chaque fois que je vous ai appelé, Vous êtes accouru pour me secourir. Oui, vous avez été fidèle. Mais moi, jusqu'où n'ai-je pas poussé l'infidélité ! Mes engagements à votre service, je les ai si souvent violés ; mes promesses d'amour ont été suivies de tant de reniements ! Comme si vous, mon Dieu, mon Créateur, mon Rédempteur, vous méritiez moins d'amour que ces créatures, que ces misérables satisfactions auxquelles je vous ai sacrifié ! Pardonnez-moi, ô mon Jésus ! Je reconnais mon ingratitude et je l'ai en horreur. Je reconnais que vous êtes une Bonté infinie, digne d'un amour infini, digne surtout d'être aimé par une âme que vous avez tant chérie après en avoir été tant offensé ! Malheur à moi si je me damnais ! Les grâces dont vous m'avez comblé, les témoignages de particulière affection que vous m'avez prodigués, seraient, grand Dieu ! l'enfer de mon enfer. Oh ! non, mon Amour ! Ayez pitié de moi : ne permettez pas que je renouvelle mes trahisons, et que j'aille ensuite, frappé d'une trop juste condamnation, payer encore en enfer, par le blasphème et par la haine, l'amour que vous m'avez porté. O Cœur plein d'amour, ô Cœur fidèle de Jésus, mettez dans mon pauvre cœur votre divine flamme, afin que je vous rende ardeurs pour ardeurs ! En ce moment, ô mon Jésus, il me semble que je vous aime ; mais je vous aime bien peu : faites que je vous aime beaucoup et que je vous sois fidèle jusqu'à la mort. C'est la grâce que je vous demande, avec celle de vous la demander toujours. Faites-moi mourir avant que je sois de nouveau traître à votre amour. O Marie, ma Mère, soutenez ma fidélité dans l'amour de votre divin Fils.

 

 

 

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 Autres neuvaines au Sacré-Cœur avec des priants du monde entier...

 

 

 

 

Dans les dernières années du XIXè siècle et les premières années du XXè, une vague anticléricale et antireligieuse a déferlé sur la France. Il n'est pas possible de nier qu'une telle déferlante ait pu accélérer une certaine déchristianisation du pays. Mais là s'arrête l'influence de ceux qui ont contribué à affaiblir le rôle de l'Eglise et la mission des prêtres.
Si cette vague a pu à ce point saper le catholicisme en pénétrant dans les rangs du clergé, c'est parce ce même clergé connaissait déjà une crise interne qui l'avait déjà considérablement affaibli.


 

 

 

Cette crise a surgi des réponses erronées que quelques prêtres bien en vue voulaient donner aux problèmes réels qu'ils rencontraient. Ces prêtres-là n'ont jamais reconnu qu'ils s'étaient attirés la colère des Républicains en se mêlant trop souvent de politique ou en rêvant tout haut à un retour de la monarchie alors qu'ils auraient dû se contenter de prêcher l'Evangile; ils n'ont jamais reconnu que si leur message n'était plus entendu c'était parce qu'ils ne prêchaient pas d'abord par l'exemple... Non : ils ont préféré imaginer d'autres réponses qui leur paraissaient d'autant plus justes qu'elles étaient plus simples. Ils ont dit : "Pour bien comprendre les problèmes et y répondre, nous devons adapter intelligemment la doctrine aux goûts du siècle." Ils ont dit: "Nous passons trop de temps dans les églises alors que nous devrions être actifs." 
Et ils en ont rapidement conclu qu'au lieu de s'empêtrer dans les vertus "passives" - celles du Sermon sur la Montagne - il fallait désormais cultiver les vertus "actives", en particulier la "vertu d'efficacité", dont personne ne savait trop en quoi elle devait consister mais dont tout le monde s'accordait à penser qu'il fallait la mettre au coeur de la "vraie" pastorale.
Ceux qui ont entraîné les prêtres puis les fidèles laïcs dans ces directions que quelques clercs tentaient de justifier à l'aide d'une théologie douteuse, n'ont fait que semer le trouble dans les esprits. Il en est résulté la crise de la spiritualité, le désintérêt du culte eucharistique, l'étouffement des vocations sacerdotales. Il en est résulté une crise qui, à force de durer, a favorisé le relativisme doctrinal puis, par la suite, une hérésie plus ou moins affirmée faite d'opinions qui conduisent les fidèles à douter de ce que l'Eglise enseigne en vertu de son autorité reçue du Christ. 
Il en est résulté une génération de prêtres - parmi lesquels se trouvent aussi des évêques cooptés - qui ont passé le plus clair de leur temps à adapter la doctrine de la foi à la mentalité profane ou spiritualiste de leur temps, faisant des modes ambiantes la mesure de leur pensée religieuse et de leurs célébrations liturgiques. 


 

Le 15 janvier 1969, Paul VI mettait déjà en garde contre cette tendance désastreuse. Le Souverain Pontife s'alarme alors "des intentions arbitraires qu'on voudrait attribuer au Concile. Citons par exemple le fait de vouloir assimiler la vie chrétienne à la vie profane et mondaine; l'orientation dite horizontale donnée à la religion, de telle sorte que celle-ci ne tend plus à l'amour et au culte de Dieu, primordiaux et suprêmes, mais à l'amour et au culte de l'homme; la sociologie prise comme critère principal et déterminant de la pensée théologique et de l'action pastorale; l'instauration d'une prétendue et inconcevable "république conciliaire"... etc. Et il faut constater que l'intérêt de beaucoup s'est porté vers un renouveau tendant à la transformation extérieure et impersonnelle de l'édifice de l'Eglise, vers l'acceptation des formes et de l'esprit de la Réforme protestante, plutôt que vers ce renouveau fondamental et principal qui était voulu par le Concile, c'est-à-dire le renouveau moral, personnel, intérieur."
En conclusion, on peut dire que 1) la crise que traverse l'Eglise en France est avant tout une crise interne essentiellement due à quelques membres influents du clergé lui-même et que 2) les restructurations paroissiales que certains évêques mettent en place ainsi que le pouvoir donné à des groupes de laïcs procèdent de cet "esprit de la Réforme protestante" que dénonçait Paul VI et dont on mesure déjà les dégâts dans les eucharisties paroissiales, lesquelles ressemblent de plus en plus à des célébration de la Cène luthérienne (sans Présence réelle et donc sans possibilité d'adoration) et de moins en moins à une Messe catholique.

 

Pro Liturgia




Sur la médaille :
O Sainte Rita, nous honorons votre dévotion à la Passion du Christ. Bien que votre début de la vie ait été rempli de déception, de frustration, et d’incessante tragédie, vous n'avez jamais perdu la foi et la confiance en Dieu. Pour cela, vous êtes la patronne de l'impossible, et notre inspiration et de plaider en situation désespérée.


Sur les 9 grains :
3 Pater - 3 Ave - 3 Gloria.

 

« Le secret d’une évangélisation authentique et efficace, réside dans le désir de la sainteté. L’Eglise et le monde ont un besoin extrême de témoins qui soient crédibles par leur amour pour Dieu et par leur sainteté vécue. C’est la contemplation du Visage du Christ qui fait surgir la passion irrésistible de Le proclamer et de le donner aux autres, et qui rend capables de Le reconnaître présent dans le visage des pauvres et des marginaux. C’est seulement si l’on est conduit par l’Esprit qu’il est possible d’expérimenter la profondeur de l’Amour du Christ, d’où jaillit la fécondité de la Mission et du témoignage, qui doit remplir l’Eglise et le monde du bon parfum du Christ (2 Corinthiens 2, 14-15). La prière, la contemplation, l’imitation du Christ, constituent l’âme de toute activité apostolique, les seules qui peuvent permettre à l’apôtre - comme je l’écrivais dans l’Encyclique "Deus Caritas Est" - de se désaltérer ‘toujours à nouveau à la source première et originaire qui est Jésus Christ, du cœur transpercé duquel jaillit l’Amour de Dieu’ (N°7). C’est en cela que réside la méthodologie éternelle de l’activité missionnaire. Il est demandé à chaque chrétien d’être un témoin crédible de cet Amour de Dieu, pour faire surgir l’attraction de l’Evangile, pour faire connaître et aimer l’Eglise, et pour contribuer à l’extension du Royaume de Dieu. Le vrai missionnaire est le saint, et le monde attend des missionnaires saints » (Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, le 6 mai 2009 - Extrait de son message à l'Assemblée Générale des OPM - Agence Fides).

Notre Dame Libératrice, prends en pitié tous nos frères défunts, spécialement ceux qui ont le plus besoin de la Miséricorde du Seigneur. Intercède pour tous ceux qui nous ont quittés afin que s'achève en eux l'œuvre de l'Amour qui purifie. Que notre prière unie à celle de toute l'Eglise leur obtienne la joie qui surpasse tout désir et apporte ici-bas consolation et réconfort à nos frères éprouvés et désemparés. Mère de l'Eglise, aide-nous, pèlerins de la terre, à mieux vivre chaque jour notre passage vers la Résurrection. Guéris-nous de toute blessure du cœur et de l'âme. Fais de nous des Témoins de l'invisible, déjà tendus vers les biens que l'œil ne peut voir, des apôtres de l'Espérance semblables aux veilleurs de l'aube. Refuge des pécheurs et Reine de Tous les Saints, rassemble-nous tous un jour, pour la Pâques éternelle, dans la maison du Père. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

 

 

En 1856, les Etats-Unis avaient décrété que les Noirs n'étaient pas des "personnes", et l'esclavage put se développer. En 1936, Hitler avait décrété que les Juifs n'étaient pas des "personnes", et l'Holocauste put se développer. En 1975, Simone Veil a décrété qu'un embryon n'était pas une "personne" et commença alors le génocide le plus grave de l’humanité !
 
 
 
 
 
 
 
 
1) LE PECHE D'AVORTEMENT
 
L’avortement est un péché mortel grave contre le Cinquième Commandement : « Tu ne tueras pas » (Exode 20,13). « Dieu seul est le Maître de la vie, de son commencement à son terme : personne, en aucune circonstance, ne peut revendiquer pour soi le droit de détruire directement un être humain innocent » (Donum vitae, Introduction, n. 5). La personne tuée par avortement a exactement le même droit à la vie que l’avorteur, ou celui qui coopère à l’avortement, ou le politicien qui légifère sur le « droit » de tuer. Parler du droit que l’on a sur son propre corps pour justifier l’avortement relève de la sophistique. Il n’y a pas un seul corps, mais deux, pas une seule personne, mais deux, et avec un droit égal à la vie. C’est pourquoi l’Église appelle l’avortement un « crime abominable » (Gaudium et Spes, n. 51). Comme c’est un péché mortel il entraîne avec lui, à moins qu’il y ait repentance, la terrible sanction de mort éternelle. L’avortement tue le corps de la victime et l’âme du meurtrier, mais non l’âme de la victime. Cette âme vivra éternellement dans l’amour de Dieu avec ce degré de félicité que lui accordent l’amour et la miséricorde de Dieu. Le crime d’avortement est presque toujours un péché en chaîne. Un groupe de personnes partagent la culpabilité : l’avorteur, les assistants, le personnel de bureau, la direction de l’hôpital, les propagandistes et les politiciens responsables – et tous ceux qui demeurent passifs alors qu’ils devraient parler, agir ou prier.
 
 
 
 
 
 
2) LA SANCTION DE L'AVORTEMENT
 
La sanction ecclésiastique imposée par l’Église aux avorteurs est l’excommunication : « Qui procure un avortement, si l'effet s'en suit, encourt l'excommunication latae sententiae » (Can. 1398). Cela signifie que l’excommunication est automatique. Dans le cas d’excommunications latae sententiae, sont également passibles de peines ceux sans qui le crime n’aurait pas été commis (cf. Can. 1329). Ainsi les avorteurs, ceux qui participent à l’avortement et les conseillers de l’avortement sont également excommuniés. L’Église a autorité pour imposer la peine d’excommunication à ceux qui coopèrent de façon plus lointaine à l’avortement, par exemple les législateurs qui introduisent, promeuvent ou votent des lois en faveur de l’avortement. Les voix se font de plus en plus nombreuses pour demander l’excommunication des politiciens qui promeuvent l’avortement et ont par conséquent sur les mains le sang d’enfants innocents. Ces politiciens catholiques sont un scandale et une honte.
 
 
 
 
 
 
3) LES CONSEQUENCES DE L'AVORTEMENT
 
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4) L’EGLISE NE CONDAMNE PAS LES PERSONNES MAIS LES ACTES
 
La mission de l’Eglise, c’est de prêcher la Vérité dans la charité pour sauver les âmes. Elle invite donc toutes les mamans (ainsi que les responsables implicites et explicites de l’acte criminel) a demander avec insistance la Miséricorde du Seigneur. Seule la Miséricorde Infinie de Notre Seigneur Dieu peut mettre fin aux forces du mal.
Le plus haut responsable du Vatican en charge de l'usage de la messe tridentine a confirmé que le Pape Benoît XVI « a l'intention d'étendre à l'Eglise entière la possibilité de célébrer la messe et les sacrements selon les livres liturgiques promulgués par le pape Jean XXIII en 1962. » Ces livres contiennent la dernière version approuvée « de l'ancienne messe latine » célébrée avant le Concile Vatican II (1962-65), aussi bien que des rites pour des sacrements tels que le baptême...
 
 
 
 
 
Ces propos du cardinal Darío Castrillón Hoyos, président de la Commission Ecclesia Dei, ont été tenus dans un discours prononcé lors de la cinquième conférence générale des évêques de l'Amérique latine et des Caraïbes. L'ancienne liturgie tridentine, selon Mgr Castrillón, « n'a été jamais supprimée » et est aujourd'hui l'objet d'un « intérêt à la fois nouveau et renouvelé. » Pour ces raisons, selon Mgr Castrillón, le pape croit que le temps est venu de faciliter un accès plus large à ce rite, soulignant qu'une telle demande a déjà été faite par une commission de cardinaux en 1986. Depuis quelques mois maintenant, la spéculation circule sur le projet de Benoît XVI d'accorder une permission plus large à la célébration de l'ancienne messe, sous forme d'un document appelé "motu proprio", ce qui signifie « sous sa propre autorité ».
 
C'est la deuxième fois qu'un cardinal confirme publiquement qu'un tel changement est imminent. Mgr Castrillón a précisé qu'en vertu de la décision du pape, la liturgie ancienne deviendra « la forme extraordinaire d'un rite romain unique. ». Mgr Castrillón n'a pas fourni de détails supplémentaires sur l'ampleur de l'autorisation d'employer les livres liturgiques anciens, et n'a pas précisé si les différents évêques pourront toujours placer des limites à cette utilisation, comme c'est le cas actuellement dans l'église. Mgr Castrillón n'a pas non plus fourni une date spécifique pour la publication de la décision du pape. « C'est une offre généreuse de la part du Vicaire du Christ, qui, par l'expression de sa volonté pastorale, veut rendre disponible pour l'Eglise tous les trésors de la liturgie latine, qui, au cours des siècles, ont nourri la vie spirituelle de tant de générations de fidèles catholiques, » a dit Mgr Castrillón.
 
Mgr Castrillón a également indiqué que Benoît XVI veut que la Commission Ecclesia Dei devienne une instance permanente de la Curie Romaine, en vue de conserver et de maintenir la valeur des liturgies latines anciennes. En même temps, selon Mgr Castrillón, « il est important d'affirmer avec une clarté totale qu'il n'est pas question de revenir en arrière, à un moment antérieur à la réforme de 1970 » faisant allusion à l'introduction du nouveau rite de la messe après Vatican II. « Le Saint-Père veut conserver les immenses trésors spirituels, culturels et esthétiques liés à la liturgie ancienne, » dit Mgr Castrillón. « La récupération de cette richesse est liée au cadeau non moins précieux de la liturgie courante de l'église. »

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