http://img.over-blog.com/386x281/0/21/41/34/2008/scout.jpgA ce scout trop fier qui ne cessait de maugréer parce que son C. P. lui confiait ce que "monsieur" croyait être les basses besognes, l'aumônier rappela un jour les paroles de la petite Thérèse : « Il faut beaucoup d'humiliation pour faire un peu d'humilité ». L'obéissance, surtout lorsqu'elle est difficile, est une école d'humilité. Tous les religieux le savent. Car c'est l'humilité qui façonne les grandes âmes, qui forge aussi les âmes de chef. […] Non l'obéissance passive ou servile, qui plie par manque de caractère ou crainte du châtiment. Mais l'obéissance intelligente, l'acceptation libre et digne, qui convient à un être raisonnable. L'homme qui sait la nécessité d'une discipline et la valeur d'une hiérarchie, pour que règne le bien commun. L'obéissance à la scoute. Accepte donc avec le sourire les petites injustices éventuelles, inévitables et bien rarement volontaires, de tes supérieurs ! Cela t'évitera à toi-même d'en commettre trop plus tard lorsque tu auras charge d'âmes. Tu découvrira aussi que ce que tu prenais pour des brimades n'était souvent que l'aiguillon nécessaire à ta formation morale. Bienfaisantes "corvées" !

 

 

Tu rêves d'être chef ? Commence donc par obéir ! On n'a jamais vu de bon chef qui n'ait d'abord donné l'exemple d'une soumission joyeuse et pour tout dire chrétienne. La vertu de commandement suppose décidemment la vertu d'obéissance. Si Sainte Jeanne d'Arc commandait si hardiment les hommes de guerre, c'est qu'elle agissait "en nom Dieu" et qu'elle se pliait avant tout à ses "voix" qui n'étaient pas de complaisance : « et pourtant j'aimerais mieux filer auprès de ma mère, car ce n'est pas un état pour lequel je suis faite » , disait-elle. Avant d'obéir à Dieu comme général, elle obéissait à sa mère comme simple paysanne. Saintement. Il est aussi beau de filer de la laine en chantant pour l'amour de Dieu que, pour cet amour, conduire des armées en pleurant. Car sainte Jeanne d'Arc pleurait devant les morts. Obéissance chrétienne est mère de sainteté.... Quant à « ne rien faire à moitié », la petite fille de Dieu appliquera jusqu'au martyr ce rajout terrible de l'arcticle 7. « A la peine » jusqu'au bout.

 

Un chef, une mission, des moyens :

- Un chef : "Messire Dieu premier servi !"

- Une mission : Sauver la France "en grande pitié". 

- Des moyens : "Les hommes d'armes batailleront et Dieu donnera la victoire."

 

Encore faut-il que chacun obéisse et bataille à son rang, à sa place comme il faut, sans réplique et sans calcul. En cette matière, la défaillance des élites est la plus fatale. Sainte Jeanne la soumise, l'humble bergère, saura leur tenir tête. Car l'obéissance à la chrétienne n'est pas asservissante. Elle n'est pas le respect des fausses vénérations, des grandeurs illusoires. Toujours respectueuse des fonctions et des autorités légitimes, sainte Jeanne oppose à ces fausses valeurs, devant les "grands" de ce monde et ses juges solennels, ce que le poète a nommé "sa magnifique vertu d'insolence", corollaire de sa vertu d'obéissance. La vraie ! Car oui, elle est soumise et veut bien les humiliations pour elle : l'ingratitude, les injures, la prison, le procès, le bûcher... Mais qu'on n'humilie pas son Dieu ! Qu'on ne la force pas à salir son âme ! Oui, elle est soumise au roi, aux princes, à ses juges, au pape, aux cardinaux, archevêques et autres prélats. "Oui, mais Dieu premier servi".

 

Rémi Fontaine, in Le livre d'Hermine

Ce chant fait référence à l'attaque du Drakkar, bâtiment où cantonnaient les parachutistes français en opération au Liban. Cet attentat terroriste perpétré par le Hezbollah le 23 octobre 1983 fit 58 morts et des dizaines de blessés. Ce chant évoque également le sort des populations chrétiennes soumises au terrorisme islamique…

 
 

R. Occident en avant !
Avant qu'il ne soit trop tard.
Venge les soldats tués au Drakkar
Par Assad et par Ivan.
Chrétienté, il est temps
De secourir le Liban chrétien
Il t'appelle depuis si longtemps
Et mourra sans ton soutien.
 

1.
Ils sont venus armés par les rouges,
Avec des chars et de l'artillerie,
De Palestine et de la Mer Rouge,
De Syrie pour chasser les Roumis.
 
2. Le dos à la mer ils résistent seuls,
Sous les obus, dans les attentats,
Abandonnés par leurs frères veules,
Qui n'ont que mots pour ce Golgotha.
 
3. Honneur à Stéphane Zanétacci,
Qui des tigres rejoignit les faisceaux,
Pour garder libre la Phénicie,
A Beyrouth, tué à l'assaut.
 

 

God groet u, zuiv're bloeme,
Maria, Maged fijn.
Gedoog dat ik u roeme:
Lof moet u altijd zijn!
Als gij niet waart geboren,
O reine Maged vrij,
Wij waren allen verloren;
Aan u beveel ik mij !

O roosken zonder doren,
O violette zoet,
O bloemken blauw in 't koren,
Weest, mij, uw kinde, goed!
Vol liefde en gestadig,
Ootmoedig zo zijn gij:
Och, weest mij toch genadig;
Aan u beveel ik mij !

Maria, lelie reine,
Gij zijt mijn toeverlaat,
Zoals een klaar fonteine,
Die nimmer stille staat,
Zo geeft gij ons genade
En staat uw dienaars bij:
Och Moeder vol genade,
Aan u beveel ik mij !

 

Du Brésil retentit une parole plus tranchante qu’une épée. Un mot qui est aussi une personne : Jésus. C’est le même à qui Benoît XVI a consacré le livre de sa vie. Pour le pape, l’avenir de l’Eglise en Amérique latine et dans le monde est lié à l’obéissance qu’on Lui doit. Et il s’est senti obligé de le rappeler aux évêques. Résumé du discours du 11 mai dernier de Benoît XVI aux évêques :
 
 
 
 
Le pape commence par des paroles "plus tranchantes qu’une épée" : les paroles du Nouveau Testament sur l’obéissance vouée au Père par Jésus, sauveur de tous justement parce qu’il a été obéissant en tout, jusqu’à la croix. Les évêques – dit le pape – sont simplement "liés" à cette obéissance : leur mission est de prêcher la Vérité, de baptiser, de "sauver les âmes une à une" au Nom de Jésus. "Ceci, et rien d’autre, est le propos de l’Église", souligne Benoît XVI. Ainsi, là où la Vérité de la foi chrétienne est cachée et les sacrements ne sont pas célébrés, alors c’est l’essentiel qui fait défaut, y compris pour résoudre les urgents problèmes sociaux et politiques". Les consignes données par le pape aux évêques brésiliens dans la suite de son discours découlent toutes de ce point de départ. L’intention de Benoît XVI est clairement de recentrer sur Jésus vrai Dieu et vrai homme la vie de l’Eglise latino-américaine : une Eglise qui, selon le pape, s’est trop déplacée au cours des dernières décennies sur le terrain sociopolitique, sous l’impulsion de la théologie de la libération. Pour Benoît XVI, une évangélisation forte est la vraie réponse aux attaques lancées contre la famille, aux atteintes contre la vie, à l’abandon du catholicisme au profit des nouveaux cultes "évangéliques" et pentecôtistes. Le célibat du clergé vacille également quand "la structure de la consécration totale à Dieu commence à perdre sa signification la plus profonde". Et "le baume divin de la foi doit être également offert aux pauvres, sans négliger le pain matériel". Evangéliser, cela signifie enseigner la Vérité chrétienne dans son intégralité, telle qu’elle est synthétisée dans le Catéchisme. Cela signifie célébrer les sacrements, spécialement la Confession et l’Eucharistie : la Confession non pas de manière collective mais individuelle, parce que "le péché constitue un fait profondément personnel" et l’Eucharistie avec fidélité aux règles parce qu’elle "n’est jamais la propriété privée de qui que ce soit, ni du célébrant ni de la communauté". Aux évêques, le pape demande de surveiller la production théologique, d’être attentifs à la formation des prêtres, de pratiquer l’œcuménisme sans oublier que "l’Eglise unique du Christ subsiste dans l’Eglise catholique, gouvernée par le successeur de Pierre et par les évêques en communion avec lui".
1. Ætérne Rex altíssime, Redémptor et fidélium, quo mors solúta déperit, datur triúmphus grátiæ.
Roi éternel des cieux, rédempteur de tous les croyants, vous avez détruit la mort et fait triompher la grâce.
 
2. Scandens tribúnal déxteræ Patris : potéstas ómnium colláta Jesu cǽlitus, quae non erat humánitus.
Montant siéger à la droite du Père, Jésus reçoit du ciel la toute-puissance qui ne lui appartenait pas comme homme.
 
3. Ut trina rerum máchina, cæléstium, terréstrium, et inferórum cóndita, flectat genu jam súbdita.
Les trois parties de l’univers créé, ciel, terre, enfers, à présent soumises, fléchissent le genou devant vous.
 
4. Tremunt vidéntes Angeli versam vicem mortálium : culpat caro, purgat caro, regnat Deus Dei caro.
Les Anges tremblent en voyant le rôle nouveau d’une chair mortelle : la chair blâme le péché, la chair justifie, la chair règne dans la Personne du Verbe.
 
5. Tu esto nostrum gáudium, manens olýmpo prǽditum : mundi regis qui fábricam, mundána vincens gáudia.
O Christ, soyez notre joie, notre récompense établie dans les cieux : vous régissez le cours du monde, et triomphez des attraits de la terre.
 
6. Hinc te precántes, quǽsumus, ignósce culpis ómnibus, et corda sursum súbleva ad te supérna grátia,
Aussi, nous vous en prions, pardonnez toutes nos fautes, et élevez nos cœurs vers vous par la grâce d’en-haut.
 
7. Ut, cum repénte cœperis clarére nube iúdicis, pœnas repéllas débitas, reddas corónas pérditas.
Lorsque soudain vous viendrez nous juger sur la nuée, remettez la peine de nos péchés, rendez-nous les couronnes perdues.

8. Glória tibi, Dómine, qui scandis supra sídera, cum Patre, et Sancto Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.
Gloire à vous, Seigneur, qui vous élevez au-dessus des cieux, ainsi qu’au Père et au Saint-Esprit, dans les siècles éternels. Amen.
Mgr Giuseppe Betori (Secrétaire général de la conférence épiscopale italienne), a présenté mercredi les "nouveaux ennemis" de l'Eglise, accusés de donner une "couverture légale au crime de l'avortement" et de nier "la vérité" sur la différence entre les deux sexes...
 
 
 
Mgr Giuseppe Betori a rangé "le nihilisme et le relativisme" dans les "nouveaux ennemis" en les comparant aux troupes de l'empereur germanique Frédéric Ier Barberousse (1122-1190) qui mena un siège au XIIe siècle autour de Gubbio, à l'époque citadelle catholique. Ces nouveaux ennemis explique-t-il, ‘’font de l'embryon, l'être humain le plus fragile, un matériel pour les expérimentations médicales. Ils donnent une couverture légale au crime de l'avortement et s'apprêtent à le faire pour les pratiques d'euthanasie". Il a par ailleurs critiqué à juste titre ceux qui "masquent la vérité de l'existence de deux sexes au nom d'une improbable liberté de détermination de soi" et qui veulent détruire "la nature même de la famille fondée sur le mariage d'un homme et d'une femme". Ces courants "introduisent le concept apparemment inoffensif de qualité de la vie qui provoque la marginalisation et la condamnation des plus faibles", mais ils "cultivent" aussi "des sentiments d'arrogance, de violence, qui nourrissent les guerres et le terrorisme".
1. Iesu, nostra redémptio, amor et desidérium, Deus creátor ómnium, homo in fine témporum :
1. Jésus, notre rédemption, notre amour et notre désir, Dieu créateur de l’univers, Dieu fait homme à la fin des âges :
 
2. Quæ te vicit cleméntia, ut ferres nostra crímina, crudélem mortem pátiens, ut nos a morte tólleres ?
2. Quelle tendresse vous a vaincu pour que vous portiez nos péchés, vous fit souffrir cruellement pour qu’à la mort vous nous ravissiez ?
 
3. Inférni claustra pénetrans, tuos captívos rédimens, victor triúmpho nóbili ad dextram Patris résidens.
3. Forçant le verrou des enfers, vous avez racheté les captifs; très noble vainqueur, triomphant, vous êtes à la droite du Père.
 
4. Ipsa te cogat píetas, ut mala nostra súperes parcéndo, et voti cómpotes nos tuo vultu sáties.
4. Cédez encore à ce même amour: en pardonnant, détruisez le mal, et, pour exaucer tous nos vœux, rassasiez-nous de votre visage.
 
5. Tu esto nostrum gáudium, qui es futúrus prǽmium : sit nostra in te glória per cuncta semper sǽcula. Amen.
5. Puissiez-vous être notre joie, vous, la récompense à venir ! Que notre gloire soit en vous, sans cesse, à travers tous les siècles. Amen.
1. Optátus votis ómnium Sacrátus illúxit dies, Quo Christus, mundi spes, Deus, Conscéndit cælos árduos.
1. Nous l’appelions de tous nos vœux, ce jour rayonnant de lumière, où le Christ, Dieu, espoir du monde, s’élève jusqu’au sommet des cieux.
 
2. Magni triúmphum prǽlii, Mundi perémpto príncipe, Patris præséntans vúltibus Victrícis carnis glóriam.
2. Comme trophée du grand combat où il terrassa le prince de ce monde, il présente aux regards du Père la gloire de son corps victorieux.
 
3. In nube fertur lúcida Et spem facit credéntibus, Iam paradísum réserans, Quem protoplásti cláuserant.
3. Porté par la nuée lumineuse il devient l’espoir des croyants; il ouvre enfin le paradis fermé par nos premiers parents.
 
4. O grande cunctis gáudium, Quod partus nostræ Vírginis, Post sputa, flagra, post crucem Patérnæ sedi iúngitur.
4. Quelle immense joie pour tous: le Fils que la Vierge enfanta, après les crachats, les fouets, la croix, monte s’asseoir auprès du Père.
 
5. Agámus ergo grátias Nostræ salútis víndici, Nostrum quod corpus véxerit Sublíme ad cæli régiam.
5. Louange donc et gratitude au vainqueur qui nous sauve tous; notre corps fut porté bien haut jusqu’au palais du roi du ciel.
 
6. Sit nobis cum cæléstibus Commúne manens gáudium: Illis, quod semet óbtulit, Nobis, quod se non ábstulit.
6. Avec les habitants des cieux, exultons d’une même joie: il va se montrer à eux, il ne s’éloigne pas de nous.
 
7. Nunc, Christe, scandens ǽthera Ad te cor nostrum súbleva, Tuum Patrísque Spíritum Emíttens nobis cǽlitus.
7. Maintenant, Christ, en montant au ciel, élève jusqu’à toi notre cœur, et envoie-nous d’en-haut l’Esprit qui procède du Père et de toi.

« Le désintérêt de l’Église et de ses combats est un signe de tiédeur, d’illusion, de désertion de la véritable vie spirituelle. Celui qui prétend aimer Dieu qu’il ne voit pas, et qui n’aime pas l’Église qu’il voit, celui-là est un menteur. Nous sommes de l’Église, nous appartenons à cette incomparable unité, à cette société, à cette famille immense. Ce n’est même qu’en vertu de cette appartenance à l’Église, et par elle à Jésus-Christ, que nous entrons avec Jésus-Christ dans la famille incréée de la Sainte Trinité. Mais s’il en est ainsi, il faut que nous prenions conscience de notre vie et de notre insertion dans le corps de l’Église. Ce n’est pas assez de voir Dieu dans cette création surnaturelle, de croire à cette œuvre divine, d’en admirer le détail et le fonctionnement. Ce n’est pas assez de rompre avec les autres conceptions de l’ordre des choses, et de reconnaître platoniquement que tout gravite autour de Dieu, que le centre universel n’est point le soleil, mais la gloire de Dieu, et que c’est à l’Église de procurer cette gloire. Nous avons notre place et notre part d’action dans ce Corps immense et nous n’avons point le droit de nous en désintéresser. Alors, vous comprenez aussitôt qu’un moine ou qu’une moniale (disons : un chrétien ou une chrétienne), qui s’isolerait un peu des intérêts de l’Église pour se préoccuper exclusivement de son salut, de sa sanctification, de sa beauté surnaturelle, une moniale qui n’existerait que pour le saint égoïsme de son bonheur spirituel sans souci de l’Église à laquelle elle appartient, que cette moniale serait, - je ne crains pas de l’affirmer - en dehors de son état : elle ne serait ni moniale ni chrétienne ; ce serait purement et simplement l’hypertrophie du moi ; or, le moi naturel ou surnaturel est toujours haïssable. J’irai plus loin ; une moniale qui n’existerait que pour sa sainte maison, pour son saint Ordre, sans nul souci de l’Église ne serait pas plus chrétienne qu’elle ne serait moniale : l’égoïsme à plusieurs ne vaut pas mieux que l’égoïsme personnel et isolé. Sans doute, il faut particulariser son action, mais sans rien exclure, avec le cœur comme le cœur de Dieu, sans jamais se désintéresser des besoins, des intérêts, des gloires, des souffrances de l’Église, sans que rien qui la concerne n’ait en nos âmes son retentissement profond, de telle sorte que nous sentions vraiment notre appartenance à ce Corps mystique de Jésus-Christ. Lorsqu’il s’agit de richesses naturelles, il est de toute prudence de mesurer et de circonscrire son intervention, parce qu’en se divisant, les richesses matérielles s’épuisent. Mais lorsqu’il s’agit des biens surnaturels, ils se divisent sans s’épuiser jamais. Aussi, je le répète, je ne puis comprendre un chrétien, ayant conscience de ce qu’il est dans l’Église, une chrétienne à qui tout rappelle la solidarité organique qui l’unit à l’Église, je ne puis, dis-je, parvenir à comprendre un chrétien qui se renfermerait sur lui-même, sans avoir au cœur le souci constant de tout ce qui intéresse et concerne la Sainte Église de Dieu ».

 

Dom Paul Delatte (3ème abbé bénédictin de l’Abbaye de Solesmes)

Contempler l’Invisible, Editions Alsatia, Paris, 1965 (réédition Solesmes, 1974)

O felix Roma, O felix Roma nobilis.
O felix Roma, Roma felix Roma nobilis.
Sedes es Petri, qui Christi vicem gerit,
Sedes es Petri, qui apostolus est pacis.
Pontifex te cum erimus omnes nos
Pontifex es magister qui tuos confirmas fratres.
Pontifex te cum erimus omnes nos
Pontifex es magister qui tuos confirmas fratres.
Pontifex fundamentum ac robur nostrum,
Homi numque piscator pastor es gregis ligans terram et coelum.

Petre, tu es Christi es Vicarius super terram,
Rupes inter fluctus, tu es pharus ac veritas.
Tu Christi es caritas, tu es unitatis custos,
Promptus libertatis defensor; in te auctoritas.
Petre, tu es Christi es Vicarius super terram,
Rupes inter fluctus, tu es pharus ac veritas.
Tu Christi es caritas, tu es unitatis custos,
Promptus libertatis defensor ; in te auctoritas.

O Roma nobilis, O Roma felix nobilis.




Benoît XVI a adressé une lettre, en latin, au cardinal Angelo Sodano, doyen du collège cardinalice, son envoyé spécial pour les célébrations au sanctuaire de Notre-Dame de Fatima. Elle a été publiée samedi dernier, 5 mai, par le Saint-Siège…
 
 
 
 
 
 
Benoît XVI souhaite que le 90ème anniversaire des apparitions de Notre-Dame à Fatima, le 13 mai prochain, soit une occasion propice pour redécouvrir la prière du Rosaire : « Nous qui avons déjà visité ce sanctuaire et qui, en tant que préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, avons étudié le message confié par la Bienheureuse Vierge Marie aux bergers, nous souhaitons proposer à nouveau aux fidèles la valeur de la prière du Saint Rosaire ». […] En mentionnant le voyage d’action de grâce de Jean Paul II à Fatima, en 1982, pour la protection de la Vierge Marie lors de l’attentat du 13 mai 1981, Benoît XVI rappelle l’exhortation de son prédécesseur à tenir compte des « avertissements de la Vierge à Fatima ».

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