« Si le monde perdait l'Eglise, il perdrait la Rédemption. Le Nouveau Testament

qui a fondé l'Eglise en lui donnant l'héritage d'Israël, est aussi le "Testament dernier".

L'Eglise n'est pas, comme était la Loi, un pédagogue, dont l'adolescence a besoin

mais dont l'âge mûr pourrait se détacher. L'Eglise a pour unique mission,

de rendre Jésus-Christ présent aux hommes. Elle doit l'annoncer, le montrer,

le donner à tous. Le reste, encore une fois n'est que surcroît »

 

Cardinal de Lubac, Méditation sur l'Eglise, le sacrement de Jésus-Christ

Nous avons aujourd’hui dans nos paroisses (et nos évêchés) des prêtres qui ont été « formés » dans les séminaires diocésains des années 1970-80. On les comprend mieux si l’on sait en quoi consistait alors cette « formation ». Pour le savoir, il est conseillé de lire le livre de Patrick Chalmel : « Ecône ou Rome : le choix de Pierre » (éd. Fayard, 1990). On y apprend ce que vivait et était obligé d’accepter, dans les séminaires de France, un jeune qui souhaitait être prêtre. Il était, entre autres choses, vivement déconseillé (car on n’interdisait jamais) :

 

- de fréquenter une paroisse dont le curé était jugé trop « conservateur »,

- de prier le chapelet,

- de faire un moment d’adoration devant le Saint-Sacrement,

- de faire allusion à l’autorité du Souverain Pontife,

- de respecter la liturgie,

- de fréquenter certaines abbayes comme Solesmes, Kergonan, Fontgombault,

- de se dire ouvert à la liturgie latine et grégorienne,

- de vouloir l’application des textes de Vatican II...

 

N’ont pu rester dans les séminaires et être ordonnés prêtres que des jeunes qui suivaient aveuglément les courants les plus « progressistes » présentés comme les bases d’un véritable renouveau de l’Eglise. Ces jeunes « à l’esprit faible » - comme l’a reconnu Mgr Gaidon - ont été soumis durant plusieurs années à un véritable « formatage de cerveau » qui les a rendus incapables de comprendre que la foi de l’Eglise n’est pas faite de la somme des bons sentiments des fidèles, que la liturgie n’est pas un « show », que le Concile n’est pas le « para-concile » des théologiens... On ne peut donc pas espérer que ces prêtres qui sont aujourd’hui nos curés, nos évêques, puissent comprendre l’Eglise autrement qu’avec les grilles de lecture erronées qu’on leur a données.

Cœur et raison : le cœur, comme centre de la personnalité humaine, et la raison comme condition indispensable de toute action authentiquement personnelle. Ce sont là les grandes coordonnées de la troisième Encyclique de Benoît XVI, « Caritas in Veritate ». C’est un texte qui entrera dans l’histoire par la portée « herméneutique » de la proposition offerte. En suivant ce que nous pourrions désormais appeler une des « lignes directrices » du Pontificat, l’herméneutique de la continuité, le Saint-Père propose une relecture attentive de « Populorum Progressio » du Serviteur de Dieu Paul VI :

 

 

En effet, il déclare : « Le point de vue correct est donc celui de la Tradition de la foi des Apôtres, patrimoine ancien et nouveau hors duquel ‘Populorum Progressio’ serait un document privé de racines et les questions liées au développement se réduiraient uniquement à des données d’ordre sociologique » (n° 10). Et encore : « Le lien existant entre ‘Populorum Progressio’ et le Concile Vatican II ne représente pas une coupure entre le magistère social de Paul VI et celui des Papes qui l’avaient précédé, étant donné que le Concile est un approfondissement de ce magistère dans la continuité de la vie de l’Église. En ce sens, certaines subdivisions abstraites de la doctrine sociale de l’Église sont aujourd’hui proposées qui ne contribuent pas à clarifier les choses, car elles appliquent à l’enseignement social pontifical des catégories qui lui sont étrangères » (n° 12). Les catégories auxquelles se réfère le Saint-Père, c’est bien connu, sont celles de « tradition » et de « progrès », qui, opposées de manière illégitime, ne sont autre chose que la version « laïque » de l’herméneutique de la continuité et de la rupture ; la première, légitime ; la deuxième, porteuse d’équivoques graves et dangereuses, trop souvent appliquée au Concile Vatican II, et stigmatisée sans cesse par le Magistère Pontifical, depuis le discours historique du 22 décembre 2005 à la Curie Romaine. En effet, « Il n’y a pas deux typologies différentes de doctrine sociale, l’une préconciliaire et l’autre postconciliaire, mais un unique enseignement, cohérent et en même temps toujours nouveau. Il est juste de remarquer les caractéristiques propres à chaque encyclique, à l’enseignement de chaque Pontife, mais sans jamais perdre de vue la cohérence de l’ensemble du corpus doctrinal » (ibid. n° 12). Pour faire cela, toutefois, il est nécessaire d’être des hommes ! Il est nécessaire de ne pas vivre de « césures intérieurs », non résolues; il est nécessaire d’aimer, sincèrement et passionnément, la Vérité plus que soi-même, plus que son propre petit pouvoir, plus que sa propre opinion intellectualiste. En un mot, est nécessaire la « moralité de la connaissance » qui vient en premier, soit logiquement, soit expérimentalement, de la moralité même de l’action. Cœur et raison, Amour et Vérité, représentent les conditions mêmes de la possibilité d’une vie authentiquement humaine. Une vie qui, nécessairement, par sa propre exigence interne elle-même, demande d’être vécue dans la « continuité », qui n’est pas seulement une catégorie herméneutique, mais, en réalité, qui est une condition anthropologique : sans continuité, il n’y a pas d’histoire, il n’y a pas de culture et, en définitive, il n’y a pas l’homme. L'Eglise, comme lieu de la vie par excellence, ne peut jamais abandonner ces conditions morales et anthropologiques de la connaissance, certaine comme elle l’est du fait que le véritable progrès coïncide avec l’annonce du Christ Ressuscité ; annonce sans laquelle le monde n’a pas d’avenir et perd, en conséquence, toute force dynamique de développement.

 

Fides

Famille chrétienne : Vous êtes sévère pour ceux que vous appelez les « cathos » et que vous assimilez un peu aux « pharisiens ». Pourquoi ?

 

Fabrice Hadjajd : Les « cathos » sont, comme leur nom l’indique, des catholiques tronqués, qui tiédissent dès qu’il y a un hic – et j’en fais partie hélas ! Si je suis sévère avec eux, et donc avec moi-même, c’est par imitation du Christ. Qui sont ceux qu’il reprend le plus durement ? Les pharisiens, ceux qui sont de Lui le plus proche : les pratiquants non-croyants, ceux qui bourgeoisement s’arrogent la pratique religieuse, la fossilisent, au lieu de s’y offrir en « hostie vivante ». Pourquoi Jésus n’attaque-t-il pas des athées ? Le Verbe aurait pu s’incarner à une époque ou en un lieu où l’athéisme était virulent. Mais c’est qu’il veut attaquer le mal à sa racine, là où il est le pire : dans une foi sans charité, une foi qui reste dans la tête et ne descend pas dans le cœur, une foi, enfin, qui ne prend pas sa croix. Car la foi n’est pas un confort, c’est une exigence. C’est à celui qui à le plus reçu qu’il est le plus demandé. Si moi, catholique, je suis trouvé sans charité, alors je suis pire que l’athée, pire que le Sodomite. Souvenons-nous de ces paroles du Christ : si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui. C’est pourquoi, je vous le dis : au jour du jugement, le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi (Matthieu 11, 23-24).

 

Extrait d’un entretien exceptionnel avec Fabrice Hadjadj qui répond à l'apostat Jacques Duquesne (Famille chrétienne N°1664)

Entre 22h et 23h, dans la nuit de jeudi à vendredi, Mgr Harpigny a été agressé par deux hommes dans son appartement de lévêché. Il a été brutalisé avec des armes blanches et menacé de mort à plusieurs reprises.
 
 
 
 
Il a été enfermé durant le reste de la nuit et privé de tout moyen de communication. Il n’a pu appeler à l’aide qu’à l’arrivée des membres du personnel. Mgr Harpigny a été blessé à la cuisse et au mollet. Son œil droit est contusionné et son visage tuméfié. Les examens médicaux passés ce matin n’ont révélé aucune anomalie. Le mobile de l’agression semble être le lucre. Plusieurs anneaux pastoraux et des croix pectorales ont été dérobés. L’enquête a été confiée à la police fédérale, qui poursuit plusieurs pistes.
 
Mgr Harpigny n’est pas en mesure de répondre aux questions des journalistes pour le moment.
Comme la plupart des victimes de ce genre d’agression, Mgr Harpigny est sous le choc. Durant les jours qui viennent, un soutien psychologique lui sera donc assuré. Des dispositions ont été prises afin de lui permettre de prendre quelques jours de repos. Ses activités pastorales seront momentanément prises en charge par ses collaborateurs.
 
Pour ne pas nuire aux devoirs d’enquête, Madame la Procureur du Roi de Tournai demande au service communication de l’évêché de ne divulguer que certaines informations concernant l’agression.
Le service communication de l’évêché fournira donc principalement des informations relatives à la santé de l’évêque.
 
Les attaques proférées contre Benoît XVI par un présentateur télévisé relèvent du terrorisme, a estimé "L’Osservatore Romano" dans son édition du 2-3 mai 2007.  Le quotidien du Vatican a ainsi dénoncé les « agressions verbales » de l’animateur italien du traditionnel concert de rock du 1er mai qui s’est déroulé sur la place de la basilique Saint-Jean de Latran, à Rome.
 
 
 
 
 
“C’est du terrorisme de lancer des attaques contre l’Eglise“, peut-on lire dans un éditorial publié par L’Osservatore Romano. “C’est du terrorisme d’alimenter les fureurs aveugles et irrationnelles contre celui qui parle toujours au nom de l'amour, l’amour pour la vie et l’amour pour l’homme“, a-t-il insisté. Pour le quotidien du Saint-Siège, “il est vil et terroriste “ de s’en prendre “directement au pape, en se sentant protégé par les cris d’approbation d’une foule facilement excitable“. "L’Osservatore Romano" a ainsi accusé le présentateur d’avoir tenu “un petit meeting au cours duquel il a mélangé différentes choses et différentes agressions verbales“, dans “un discours confus et approximatif sur la théorie de l’évolution et sur les thèmes de la vie et de la mort“. “Tout cela face à quelque 400'000 personnes et à des téléspectateurs encore plus nombreux“, a-t-il regretté.
“Les paroles de l’animateur ne sont peut-être que l’expression d’une superficialité déconcertante“, a aussi souligné le quotidien du Saint-Siège, “mais leur dangerosité n’est pas superficielle“. Et de comparer les propos du présentateur aux “attaques“ et aux “menaces“ proférées contre le président de la Conférence épiscopale italienne (CEI), Mgr Angelo Bagnasco, dénonçant du même coup ceux qui font “du laïcisme“ leur “seule raison d’être“.
 
 
 
 
 
--> Corps mystique et épouse du Christ, l’Eglise est crucifiée dans toutes les épreuves qu'elle traverse au cours des temps : à travers elle, c'est la Passion du Christ qui continue…
Le « Panis Angelicus » est une hymne liturgique écrite par Saint Thomas d'Aquin pour la Solennité du Corps et du Sang du Christ...
 
 
 
Panis Angelicus fit panis hominum.
Le pain des Anges devient le pain des hommes.
Dat panis cælicus figuris terminum.
Le pain du ciel met un terme aux symboles.
O res mirabilis manducat Dominum
Ô chose admirable, il mange son Seigneur
Pauper servus et humilis.
Le pauvre, le serviteur, le petit.
 
Te trina deitas Unaque poscimus
Dieu Trinité et Un, nous te le demandons,
Ut nos tu visita sicut te colimus
Daigne par ta visite répondre à nos hommages.
Per tuas semitas Duc nos quo tendimus,
Par tes voies, conduis-nous au but où nous tendons,
Ad lucem quem inhabitas.
A la lumière où tu demeures.
 
 
 
 
Voici quelques photos du miracle survenu le 24 avril 2007 à la Basilique Notre-Dame de Guadalupe à Mexico, après la décision du conseil municipal de cette ville de légaliser l’avortement à la demande jusque là interdit. Les photos présentées ici ont été envoyées depuis le Mexique par le Père Luis Matos, supérieur de la Communauté des Béatitudes. Elles étaient accompagnées d’un commentaire en espagnol dont voici la traduction résumée…
 
 
 
"A la fin de la messe offerte pour les enfants avortés non nés, l’assistance de la Basilique se demandait ce qu’attendait d’elle la Très Sainte Vierge de Guadalupe. Tandis que beaucoup de fidèles prenaient des photographies de l’ayate de Tepeyac, exposé et vénéré dans le Basilique et au pied duquel la foule des pèlerins défile sur un tapis roulant, l’image de la Vierge a commencé à s’effacer, pour donner place à une lumière intense qui émanait de son ventre, constituant un halo brillant ayant la forme d’un embryon. Avec un cadrage et un grossissement important il est possible d’apprécier la position de la lumière qui provient réellement du ventre de l’image de la Sainte Vierge et n’est ni un reflet, ni un artéfact.
 
 
            
 
 
 
L’ingénieur Luis Girault qui a étudié l’image ainsi réalisée a confirmé l’authenticité du négatif et a pu préciser qu’il n’avait été ni modifié ni altéré, par superposition d’une autre image par exemple. Il a découvert que l’image ne provient d’aucun reflet, mais sort littéralement de l’intérieur de l’image de la Vierge. La lumière produite est très blanche, pure et intense, différente des lueurs photographiques habituelles produites par les flashes. Cette lumière est entourée d’un halo et paraît flotter à l’intérieur de l’abdomen de la Vierge. Ce halo possède la forme et les mesures d’un embryon. En effet si on examine plus précisément encore cette image en la faisant tourner dans un plan sagittal, on distingue à l’intérieur du halo certaines zones d’ombre qui ont les caractéristiques d’un embryon humain dans le sein maternel » Jésus Christ vrai Dieu et vrai Homme : c’est la foi catholique ! Déjà St Jean Baptiste avait tressailli dans le sein de sa mère pour saluer son Seigneur. N.D. de Guadalupe vient au secours des embryons non nés – ignorés des légistes – en rappelant ainsi l’évangile de St Luc (I, 31) : « Voici que vous concevrez en votre sein, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus ».
 
 
Pour garder son esprit dans la méditation des Mystères, lire un verset entre chaque "Je vous salue Marie"…
 
 
 
MYSTERES JOYEUX
 
 
L’Annonciation à Marie
1. A Nazareth vit une jeune fille nommée Marie.
2. Marie a été préservée du péché originel.
3. L'Ange Gabriel est envoyé de Dieu à la Vierge Marie.
4. L'Ange étant entré lui dit: "Salut, pleine de grâce."
5. Marie se trouble à la parole de l'Ange.
6. "Ne craignez pas, Marie, vous avez trouvé grâce devant Dieu".
7. "Vous aurez un Fils; vous l'appellerez Jésus".
8. "Il sera le Fils de Dieu. Son Règne n'aura pas de fin".
9. Marie dit à l'Ange. "Je suis la Servante du Seigneur".
10. Le fils de Dieu devient le Fils de la Vierge Marie.
 
La Visitation
1. L'Ange annonce à Marie la maternité d'Elisabeth.
2. Marie part aussitôt pour aider sa cousine.
3. Elisabeth reçoit Marie avec beaucoup de joie.
4. Jésus sanctifie l'âme de Jean-Baptiste.
5. "Vous êtes bénie entre toutes les femmes", s'écrie Elisabeth.
6. Marie répond: "Mon âme glorifie le Seigneur".
7. "Le Seigneur a regardé la bassesse de sa servante".
8. "Toutes les générations me diront Bienheureuse".
9. "Le Tout-Puissant a fait en moi de grandes choses".
10. Trois mois après, Marie revient dans sa maison.
 
La naissance de Jésus
1. Joseph monte à Bethléem avec Marie, son épouse.
2. Pauvres, on ne veut pas d'eux à l'hôtellerie.
3. Une pauvre étable dans la campagne leur sert de logement.
4. Dans cette étable l'Enfant-Jésus va naître.
5. Sa Mère l'enveloppe de langes et le couche dans la crèche.
6. Marie et Joseph contemplent Jésus et l'adorent.
7. Des bergers veillent durant la nuit sur leurs troupeaux.
8. L'Ange leur dit: "Il vous est né un Sauveur, le Christ Seigneur".
9. Des anges chantent: "Gloire à Dieu dans les Cieux".
10. A la crèche, les bergers trouvent Marie, Joseph et le petit Enfant.
 
La Présentation de Jésus au temple
1. Marie et Joseph obéissent à la loi de Moïse.
2. Marie et Joseph portent l'Enfant-Jésus à Jérusalem.
3. Marie et Joseph offrent en sacrifice deux jeunes colombes.
4. Dans le Temple vit Siméon, homme juste et pieux.
5. Siméon reçoit l'Enfant-Jésus dans ses bras.
6. Siméon bénit Dieu disant: "Maintenant, je peux mourir en paix".
7. "Mes yeux ont vu le Sauveur, Lumière des nations".
8. Marie et Joseph sont étonnés de ce qui est dit de Jésus.
9. Siméon ajouta que les hommes seraient pour ou contre Jésus.
10. Il dit aussi à Marie qu'elle souffrirait beaucoup.
 
Jésus est retrouvé au temple
1. A douze ans, Jésus monte au Temple avec ses parents.
2. Au Temple, Jésus prie et ne pense qu'à Dieu son Père.
3. Marie et Joseph repartent pour Nazareth.
4. Jésus reste au Temple. Ses parents ne s'en aperçoivent pas.
5. Après une journée de marche, Marie et Joseph cherchent Jésus.
6. Ne l'ayant pas trouvé, ils reviennent à Jérusalem.
7. Après trois jours, ils trouvent Jésus dans le Temple.
8. Jésus écoute et interroge les docteurs de la Loi.
9. Marie dit à Jésus: "Joseph et moi nous te cherchions".
10. Jésus répond: "Je dois être aux choses de mon Père".
 
 
 
 
 
 
MYSTERES DOULOUREUX
 
 
Jésus est en agonie
1. Jésus se rend au Jardin des Oliviers.
2. Jésus dit: "Mon âme est triste à en mourir".
3. Jésus se charge des péchés de tous les hommes.
4. Des gouttes de sang coulent du corps de Jésus.
5. Un Ange du ciel vient réconforter Jésus.
6. Jésus prie: "Mon Père, que ce calice s'éloigne de Moi".
7. "Cependant, non comme Je veux, mais comme Toi Tu veux".
8. Les Apôtres dorment au lieu de prier avec Jésus.
9. Jésus leur dit: "Veillez et priez".
10. Jésus de redire à Son Père: "Que Ta volonté soit faite".
 
Jésus est flagellé
1. Caïphe demande à Jésus: "Es-tu le Fils de Dieu?"
2. "Tu l'as dit, je le suis", répond Jésus.
3. Les Juifs conduisent Jésus à Pilate.
4. Pilate dit: "Je ne trouve rien de criminel en Lui".
5. "Après l'avoir fait flageller, je le relâcherai".
6. Les Juifs crient: "Qu'Il soit crucifié!"
7. Pilate prend Jésus et le fait flageller.
8. Jésus livre son dos à ceux qui le frappent.
9. Les coups de fouets labourent le corps de Jésus.
10. Jésus, maltraité, se tait.
 
Jésus est couronné d’épines
1. Les soldats conduisent Jésus dans le prétoire.
2. Les soldats tressent une couronne d'épines.
3. Jésus est revêtu d'un manteau de pourpre.
4. Un roseau est placé dans sa main droite.
5. Les soldats se moquent de Lui: "Salut, Roi des Juifs!"
6. Ils le frappent à la tête avec le roseau.
7. Ils lui crachent au visage et lui donnent des soufflets.
8. Jésus n'a plus figure humaine.
9. Pilate montre Jésus aux Juifs: "Voici l'homme".
10. Les Juifs crient: "Enlève-le, crucifie-le!"
 
Jésus porte Sa Croix
1. Jésus est chargé de sa Croix.
2. La Croix pénètre dans l'épaule déchirée de Jésus.
3. Jésus tombe sous le poids de la Croix.
4. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa Croix.
5. Une grand foule pleure en suivant Jésus.
6. Jésus leur dit de craindre le châtiment de Dieu.
7. "Ne pleurez pas sur moi, mais pleurez sur vous".
8. "Si on trait ainsi le bois vert, qu'en sera-t-il du bois sec?"
9. Deux malfaiteurs sont conduits avec Jésus.
10. Jésus est ainsi conduit jusqu'au Calvaire.
 
Jésus est crucifié
1. Jésus est cloué à la Croix comme un malfaiteur.
2. "Père, pardonnez-leur, ils ne savent ce qu'ils font".
3. "Femme, voilà ton Fils, Fils, voilà ta Mère".
4. "Aujourd'hui, tu seras avec Moi, dans le Paradis".
5. "Mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné?"
6. Sachant que tout était fini, Jésus dit: "J'ai soif".
7. Jésus ajoute: "Tout est consommé".
8. "Père, je remets mon âme entre vos mains".
9. Poussant un grand cri, Jésus rendit l'esprit.
10. "Cet homme était vraiment le Fils de Dieu!"
 
 
 
 
 
 
MYSTERES GLORIEUX
 
 
La Résurrection de Jésus
1. Le matin de Pâques, Jésus sort vivant du tombeau.
2. Jésus apparaît à sa Mère, la Vierge Marie.
3. L'Ange du Seigneur roule la pierre du tombeau.
4. Les Saintes Femmes apportent des parfums au tombeau.
5. L'Ange leur dit: "Jésus est ressuscité, Il n'est pas ici".
6. Jésus se montre à Marie-Madeleine comme un jardinier.
7. Jésus apparaît aux Apôtres: "La paix soit avec vous".
8. Jésus donne aux Apôtres le pouvoir de pardonner les péchés.
9. Jésus montre ses plaies à Thomas l'incrédule.
10. Jésus confie son Eglise à saint Pierre.
 
L’Ascension de Jésus
1. Jésus apparaît une dernière fois à ses Apôtres.
2. Jésus envoie ses Apôtres prêcher l'Evangile.
3. Jésus promet le Saint-Espit à ses Apôtres.
4. Jésus levant les mains, bénit ses Apôtres.
5. Jésus est enlevé au Ciel.
6. Le Roi de Gloire entre triomphant au Ciel.
7. Jésus est assis à la droite de Dieu le Père.
8. Jésus, au Ciel, est toujours vivant.
9. Jésus, au Ciel, prie sans cesse pour nous.
10. Jésus reviendra comme Il est parti.
 
La Pentecôte
1. Les Apôtres se réunissent dans la salle du Cénacle.
2. D'un même cœur, ils persévèrent dans la prière avec Marie.
3. Tout à coup, il se fait comme un grand vent.
4. Des langues de feu se posent sur chacun d'eux.
5. L'Esprit-Saint remplit les Apôtres de sa lumière.
6. Les Apôtres parlent diverses langues.
7. Les Apôtres annoncent l'Evangile de Jésus.
8. Les Apôtres prêchent que Jésus est ressuscité.
9. Les Apôtres disent aux Juifs: "Repentez-vous".
10. En ce jour, trois mille hommes furent baptisés.
 
L’Assomption de la Très Sainte Vierge
1. Marie monte au plus haut des Cieux.
2. Marie triomphe avec les Anges.
3. Jésus avec Marie triomphe du démon.
4. Dieu le Père accueille sa Fille aînée.
5. Dieu le Fils accueille sa Mère bien-aimée.
6. Dieu le Saint-Esprit accueille son Epouse fidèle.
7. Marie est assise à la droite de Jésus.
8. O Marie, vous êtes l'Immaculée Conception.
9. O Marie, vous êtes Mère du Sauveur, Mère de Dieu.
10. O Marie, qui vous trouve, a trouvé la vie.
 
Le couronnement de la Très Sainte Vierge
1. Marie, couronnée par Jésus, règne au ciel avec Lui.
2. Marie est Reine du Ciel et de la Terre.
3. Marie est Mère de tous les hommes.
4. Marie est la Toute puissante suppliante.
5. Marie conduit au Cœur de Jésus.
6. Marie nous donne son Cœur comme refuge.
7. Marie bénit ceux qui l'aiment.
8. Marie est mère du bel Amour, de la Sainte Espérance.
9. Marie est médiatrice de toutes grâces.
10. Marie Très Sainte est Mère de l'Eglise.
 
 
 
 
 
 
Consécration au Cœur Immaculé de Marie
 
Reine du Très Saint Rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuse dans toutes les batailles de Dieu, nous nous prosternons suppliants devant votre trône, certains d'obtenir miséricorde et de trouver grâce et secours opportun dans les calamités présentes non par nos mérites, dont nous ne présumons pas, mais uniquement par l'immense bonté de votre cœur maternel.
A cette heure tragique pour l'humanité, nous recourons avec confiance à votre Cœur Immaculé; nous nous consacrons à Lui avec toutes la Sainte Église, le corps mystique de votre doux Jésus, qui souffre et saigne en tant de parties et est affligé de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par des discordes mortelles, embrasé d'incendies de haine, victime de ses propres iniquités.
O Vous, Mère de Miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix et d'abord les grâces qui peuvent en un instant convertir les cœurs des hommes, les grâces qui préparent, concilient, assurent la Paix; Reine de la Paix, priez pour nous et donnez au monde cette Paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ. Donnez-lui la Paix des armes et la Paix des âmes pour que dans la tranquillité de l'ordre s'étende le règne de Dieu afin que toutes les générations humaines, pacifiées entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et avec vous entonne d'un pôle du monde à l'autre, l'éternel Magnificat de gloire, d'amour, de reconnaissance au Sacré-Cœur de Jésus dans lequel se trouvent la Vérité, la Vie et la Paix.
 
 
Pie XII, 31 octobre 1942
C’est le moment ou jamais pour accentuer encore un peu plus nos prières et consécrations envers la Très Sainte Vierge, Médiatrice des grâces…

 

 

Que se passera-t-il lorsque le Motu proprio libéralisant la forme "tridentine" de la liturgie romaine sera publié ? Réponse de l’association « Pro Liturgia » :
 
 
 
 
 
 
http://img.over-blog.com/414x600/0/21/41/34/beno-t-xvi/ca0tijo1.jpgSans connaître les termes du document, nous pouvons déjà répondre que :
- dans le monde, il ne se passera rien. De vastes espaces de la catholicité ignorent tout des querelles rituelles nées en France.
- en Europe, il ne se passera pas grand-chose : les communautés implantées ici et là et célébrant déjà la liturgie romaine sous son ancienne forme - avec ou sans permission des Autorités légitimes - continueront à faire comme elles ont toujours fait.
- en France, les choses seront un peu différentes, tant la question liturgique, liée à l'histoire politico-religieuse de notre pays, a pu prendre parfois un tour passionnel.
 
 
 
 
 
 
Imaginons donc ce qui se passera. D'abord du côté de nos évêques : ils seront bien embarrassés, eux qui depuis bientôt 50 ans nous répètent (mais plus personne ne les croit) qu’ils ont fait correctement appliquer le Concile et qu'en liturgie, les choses vont plutôt bien. Face au Motu proprio, il leur faudra bien "se coltiner" la réalité liturgique (sacrilège ou pas ???!!!) et changer radicalement de discours en attendant de changer de pastorale. Ensuite du côté des fidèles attachés à la liturgie d'avant le Concile : il y aura des cris de victoire chez certains d'entre eux. Erreur à ne pas faire, car un Motu proprio, quoi qu'on dise, n'autorise qu'une dérogation à une norme, mais ne fait pas une nouvelle norme. Or la norme a été clairement rappelée par Benoît XVI dans l'Exhortation Sacramentum Caritatis, document développé à partir des propositions d'évêques du monde entier. Il y aura, chez d'autres fidèles "traditionalistes", des cris de déception : la déception de ceux qui ont toujours rêvé qu'un pape allait "enfin" remettre en cause Vatican II. Enfin, du côté de l'ensemble des fidèles : il y aura une affligeante indifférence. Car en France, le peu de fidèles qui fréquentent encore les messes dominicales sont, sinon globalement satisfaits de la façon dont elles sont (mal) célébrées, au moins désabusés. Ces fidèles ne verront pas même l'intérêt - si intérêt il y a - de rétablir l'ancienne liturgie, ils ne comprendront pas les raisons d'un Motu proprio, tellement ils se sont habitués aux messes qu'ils trouvent ordinairement dans les paroisses, tellement leur ignorance de la liturgie, devenue abyssale, leur interdit de porter un jugement objectif sur ce qui se fait, sur ce qui devrait se faire, et sur ce qui ne devrait pas se faire.
 
Qu'on regarde ce qui se fait ordinairement en liturgie dans nos paroisses, et l'on verra justement que ce sont généralement les fidèles sexagénaires - les derniers à avoir connu l'ancienne forme de la liturgie romaine, les derniers à savoir encore quelques mélodies grégoriennes - qui sont les plus opposés au latin et au grégorien... Ce sont ces mêmes fidèles qui, généralement, ont pris le pouvoir au sein des équipes liturgiques, lesquelles sont bien souvent les grandes organisatrices du sabotage quasi systématique des célébrations eucharistiques. En novembre 2006, lorsque fut annoncée la publication imminente du Motu proprio, on a vu que c'était les fidèles les plus impliqués dans la pastorale actuelle qui ont été les plus virulents, allant jusqu'à reprocher au pape son incapacité d'écouter "la base", et allant jusqu'à faire croire qu'un document magistériel visant au rétablissement de l'ancienne liturgique allait ruiner les acquis de Vatican II. Quelle mauvaise foi ! Aujourd'hui, certains disent que l'annonce du Motu proprio en 2006 avait été lâchée exprès pour "prendre la température" et voir les réactions. Les réactions, on les a vues : celles de l'épiscopat français furent généralement lamentables. En fait, à la lumière de ce qui s'est dit et fait ces dernières semaines, depuis que plane l'idée d'un Motu proprio, il n'est pas interdit de penser que les termes du document à paraître seront tournés de telle façon à ce que, tout en donnant satisfaction sur certains points aux fidèles "traditionalistes" les moins emportés contre Vatican II, ils remettront surtout en cause les habitudes liturgiques désordonnées qui déçoivent tant les fidèles.
 
Nous savons que Benoît XVI, homme de silence, de prière et de paix, prend son temps pour rédiger un texte dont le contenu ne peut pas risquer de faire de la question liturgique un conflit intérieur peu apte à donner un témoignage d'unité et de charité. Souvenons-nous que le dernier document signé de notre pape commence par les mots Sacramentum Caritatis... Tout un programme !

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