Le 20 avril 1999, deux jeunes entrent, armes à la main, dans leur établissement scolaire, le Columbine High à Littleton, Colorado, aux Etats-Unis. Ils tirent sur leurs camarades et leurs enseignants. Parmi les treize victimes, il y a Cassie Bernall, 17 ans. Elle a déjà connu l’angoisse et la souffrance, a fait partie d’un groupe au langage et aux pratiques sataniques et a mené un dur combat, d’abord contre ses parents qui voulaient l’en faire sortir, puis contre l’influence de ses compagnons de misère et contre elle-même quand elle a compris l’impasse où elle se trouvait. Après un cheminement de renaissance intérieur, c'est une Cassie apaisée qui a dû répondre à la question que ses deux meurtriers lui ont posée avant de l’abattre : « Crois-tu en Dieu ? » Ce livre retrace son itinéraire. Un récit réaliste et plein d’espoir, qui va au-delà du mal. Extrait : Mardi 20 avril 1999, 11 heures 30. Éric et Dylan se précipitent dans la bibliothèque, armes à la main. Cassie se jette sous une table et s'agenouille. Mains jointes, elle prie. À quelques mètres de là [rescapé du massacre], son ami Crystal entend un des tueurs : "Crois-tu en Dieu ?". Bref suspense. Réponse d'une voix claire et ferme : "Yes !". "Pourquoi ?". Sans attendre la réponse, il lui tire une balle dans la tempe. Elle s'écroule. Elle a 17 ans. Douze de ses camarades sont fusillés, d'autres gravement blessés. Les tueurs ? Des camarades de classe ! En mitraillant, ils hurlent en riant : "Nous avons attendu toute notre vie pour faire ça...". À cause de ses derniers mots, elle est ovationnée comme une authentique martyre de la foi face à la fusillade du lycée de Columbine.
 
 

 

 

 

Litanies que récitait chaque jour le cardinal Merry del Val, secrétaire d'État de Saint Pie X…

 

 

 

 

Ô Jésus, doux et humble de cœur, --> exaucez-moi

 

Du désir d'être estimé, --> délivrez-moi, Jésus

Du désir d'être aimé, --> délivrez-moi, Jésus

Du désir d'être exalté, --> délivrez-moi, Jésus

Du désir d'être honoré, --> délivrez-moi, Jésus

Du désir d'être loué, --> délivrez-moi, Jésus

Du désir d'être préféré aux autres, --> délivrez-moi, Jésus

Du désir d'être consulté, --> délivrez-moi, Jésus

Du désir d'être approuvé --> délivrez-moi, Jésus

 

De la crainte d'être humilié, --> délivrez-moi, Jésus

De la crainte d'être méprisé, --> délivrez-moi, Jésus

De la crainte d'être rebuté, --> délivrez-moi, Jésus

De la crainte d'être calomnié, --> délivrez-moi, Jésus

De la crainte d'être oublié, --> délivrez-moi, Jésus

De la crainte d'être tourné en ridicule, --> délivrez-moi, Jésus

De la crainte d'être injurié --> délivrez-moi, Jésus

 

Que les autres soient plus aimés que moi --> Jésus, faites-moi la grâce de le désirer

Que les autres soient plus estimés que moi --> Jésus, faites-moi la grâce de le désirer

Que les autres puissent être choisis et moi mis de côté --> Jésus, faites-moi la grâce de le désirer

Que les autres puissent être loués et moi négligé --> Jésus, faites-moi la grâce de le désirer

Que les autres puissent m'être préférés en tout --> Jésus, faites-moi la grâce de le désirer

Que les autres puissent devenir plus saints que moi, pourvu que je devienne saint autant que je le puis. --> Jésus, faites-moi la grâce de le désirer

Alain Finkielkraut, normalien et philosophe, est professeur de philosophie à l’École polytechnique. Il est l’auteur de nombreux essais, dont La défaite de la pensée (1987), et vient de publier Nous autres, modernes. Tout en acceptant les aspects positifs de la modernité, Alain Finkielkraut est l’un des rares grands intellectuels français à en analyser les failles et à ne pas hésiter à braver le politiquement correct. Extrait :

 

 

 

 

1. Sur la tolérance : « Notre époque se veut être celle d'une tolérance infinie, d'une ouverture à l'autre. (...) L'autre a été malmené, il va être réhabilité. L'autre, c'est le juif, c'est l'esclave, c'est le colonisé, c'est l'étranger, c'est la femme, c'est l'homosexuel. Et nous, nous allons tirer les leçons de l'histoire et donc proclamer l'ouverture radicale à l'autre. Et la condamnation non moins intransigeante de toutes les formes d'exclusion, l'antisémitisme, l'intolérance, la xénophobie, le racisme, la misogynie, l'homophobie. Belle résolution. Mais qui enferme le présent en lui-même. Refus de tout ethno-centrisme, sauf celui de l'époque. (...) Au moins pouvons-nous regarder le passé avec une certaine hauteur. (...) Et le présent, ainsi, se condamne à lui-même. Voilà la nouvelle forme de l'arrogance moderne. Le meilleur analyste de ce processus, c'est Tocqueville. Il montre, en effet, que la démocratie des modernes n'est pas simplement une forme de vivre ensemble, ni un régime politique, mais elle est un mouvement vers l'égalisation des conditions qui lui inspire, dit-il, 'une terreur religieuse'. Ce dernier voyait dans l'égalité deux tendances, "l'une peut ouvrir à tous le champ de la pensée, (...) mais l'autre est celle du nivellement et de l'uniformité. Cette égalité continuelle (...) risque fort de rendre toute hiérarchie inacceptable et de faire de la tolérance non pas l'une des valeurs, mais la valeur suprême ».

 

2. Sur le relativisme : « Le relativisme est la plaie de nos sociétés quand bien même il ne conduirait pas au totalitarisme. Il conduit au nihilisme, qui n’est pas celui du « tout est possible », ni nécessairement du « tout est permis » – on met quand même ici ou là des barrières – mais le nihilisme effrayant du « tout est égal » qui accompagne l’enlaidissement du monde. Le monde s’enlaidit sous nos yeux. Si tout est égal, on ne peut pas répondre à cet enlaidissement. Le postmodernisme vous dira : « oui, tout change mais de toute façon l’humanité n’est que perpétuelle métamorphose, il n’est pas de crépuscule qui ne soit une aurore ». On cessera d’être moderne au sens d’un temps linéaire qui progresse, mais on aura troqué cette philosophie pour une autre pire encore, la métamorphose continuelle d’une réalité inaccessible à toute critique : « ça change, vive le changement ! ».

Seigneur, prends pitié, --> Seigneur, prends pitié
Ô Christ, prends pitié, --> Ô Christ, prends pitié
Seigneur, prends pitié, --> Seigneur, prends pitié
 
Sainte Marie, Mère de Dieu, --> priez pour nous
Sainte Radegonde, --> priez pour nous
Fille du Très-Haut, --> priez pour nous
Reine devenue servante du Royaume, --> priez pour nous
Miroir d’humilité, --> priez pour nous
Modèle de la vie consacrée, --> priez pour nous
Exemple de sainteté, --> priez pour nous
Parée de grâce et de sagesse, --> priez pour nous
Joyau de la couronne du Christ, --> priez pour nous
Guide pour les puissants,--> priez pour nous
Inspiratrice de paix entre les nations, --> priez pour nous
Gardienne de la foi des peuples, --> priez pour nous
Passionnée de la Croix de Jésus, --> priez pour nous
Assidue à la prière et au travail, --> priez pour nous
Attentive aux pauvres, --> priez pour nous
Libératrice des prisonniers, --> priez pour nous
Secours des malades, --> priez pour nous
Favorisée des grâces du Seigneur, --> priez pour nous
Protectrice des Poitevins, --> priez pour nous
Refuge inébranlable aux temps de détresse, --> priez pour nous
Recours des naufragés, --> priez pour nous
Réconfort des affligés, --> priez pour nous
Auxiliaire des merveilles de Dieu, --> priez pour nous
Victorieuse de forces du mal, --> priez pour nous
Fervente du mystère eucharistique, --> priez pour nous
Levain de sainteté, --> priez pour nous
Mère d’une lignée ininterrompue de moniales, --> priez pour nous
Toute au Seigneur dans la mort comme dans la vie, --> priez pour nous
Déposé dans un tombeau où convergent misères et grâces, --> priez pour nous
Associée aux anges et aux saints, --> priez pour nous
 
V. Priez pour nous, Sainte Radegonde
R. Afin que nous soyons dignes des promesses de Notre Seigneur Jésus-Christ
 
Prions : Seigneur, accorde-nous toujours le secours que nous attendons de l’intercession de Sainte Radegonde, la reine moniale incomparable. Ainsi, éprouverons-nous d’un cœur joyeux les effets de ton immense amour. Par Jésus le Christ notre Seigneur. Amen.

On s'étonne (ou plutôt on ne s'étonne plus) de trouver si peu de prêtres sachant célébrer correctement la liturgie eucharistique. Il faut dire que pendant plus de 40 ans, la liturgie n'a plus été enseignée dans les séminaires français pourtant placés directement sous l'autorité d'évêques se disant attachés au Concile.
Pourtant... le dit Concile avait insisté sur la formation liturgique des prêtres et futurs prêtres :
 « L'enseignement de la liturgie dans les séminaires et les maisons d'études des religieux doit être placé parmi les disciplines nécessaires et majeures, et dans les facultés de théologie parmi les disciplines principales et il faut le dispenser dans sa perspective théologique et historique aussi bien que spirituelle, pastorale et juridique. En outre, les maîtres des autres disciplines, surtout de théologie dogmatique, d'Écriture Sainte, de théologie spirituelle et pastorale, se préoccuperont, selon les exigences intrinsèques de chaque objet propre, de faire ressortir le mystère du Christ et l'histoire du salut, si bien qu'on voie apparaître clairement le lien de ces disciplines avec la liturgie et l'unité de la formation sacerdotale. Les clercs, dans les séminaires et les maisons religieuses, acquerront une formation liturgique à la vie spirituelle, par une bonne initiation qui leur donne l'intelligence des rites sacrés et les y fasse participer de toute leur âme, et aussi par la célébration même des saints mystères et par les autres exercices de piété, imprégnés d'esprit liturgique; également, ils apprendront à observer les lois liturgiques, de telle sorte que la vie des séminaires et des maisons de religieux soit profondément façonnée par l'esprit de la liturgie ». (Cf. Sacrosanctum Concilium, n°16-17) Ces dispositions ont été récemment complétée : « (...) excepté les lectures, l'homélie et la prière des fidèles, il est bon que ces célébrations [à l'occasion de grands rassemblements] soient en langue latine; et donc que soient récitées en latin les prières les plus connues de la tradition de l'Eglise et éventuellement que soient exécutés des pièces de chant grégorien. De façon plus générale, je demande que les futurs prêtres, dès le temps du séminaire, soient préparés à comprendre et à célébrer la Messe en latin, ainsi qu'à utiliser des textes latins et à utiliser le chant grégorien; on ne négligera pas la possibilité d'éduquer les fidèles eux-mêmes à la connaissance des prières les plus communes en latin, ainsi qu'au chant en grégorien de certaines parties de la liturgie ». (Cf. Sacramentum Caritatis, n°62). Où ces directives concernant la formation liturgique des clercs sont-elles appliquées ? Ni dans les séminaires ni dans les paroisses de France. Il ne faut donc pas s'étonner de voir des prêtres massacrer la liturgie de l'Eglise et être incapables d'entonner le simple et populaire Gloria de la "Messe des Anges". Quant à chanter une préface... mieux vaut ne pas y songer !

 

Pro Liturgia

Le concept des limbes, comme lieu où vont les enfants morts sans avoir été baptisés, est le reflet d’une "vision restrictive excessive du salut". Telle a été la conclusion de la Commission théologique internationale dans un document publié le 20 avril par la revue américaine Origins. Le texte, approuvé par le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le cardinal William Levada, avec l’accord de Benoît XVI, s’intitule ‘L’espoir de salut pour les petits enfants qui meurent sans être baptisés’.
 
 
 
 
La grâce a la priorité sur le péché et l’exclusion d’enfants innocents du paradis ne reflète pas l’amour particulier du Christ pour "les petits enfants", a ainsi expliqué la Commission théologique internationale dans son document de 41 pages, fruit d’une réflexion de plusieurs années sur les limbes et sur le sort des enfants morts sans le baptême. Dieu est miséricordieux et “veut que tous les enfants soient sauvés“, a-t-elle en effet souligné. “Notre conclusion est que les nombreux facteurs que nous avons pris en considération donnent des fondements théologiques et liturgiques sérieux pour espérer que les enfants non-baptisés qui meurent seront sauvés et bénéficieront de la vision béatifique“, ont encore affirmé la trentaine de membres de la commission présidée par le cardinal Levada. “Nous soulignons le fait que ce sont des raisons pour une pieuse espérance, plutôt que des motifs de connaissance sure“, ont-ils ajouté. Et de préciser qu’il faut en effet “que soit clairement reconnu le fait que l’Eglise n’a pas de connaissance sûre sur le salut des enfants qui meurent sans être baptisés“. Mais “il y a des raisons d’espérer que Dieu sauvera ces petits-enfants, précisément parce que ce n’était pas possible de faire pour eux ce qui aurait été le plus désirable“, c’est-à-dire “les baptiser dans la foi de l’Eglise et les incorporer de façon visible au corps du Christ“, ont insisté les théologiens. La Commission théologique internationale a estimé que le sujet devenait urgent au niveau pastoral, dans la mesure où de plus en plus d’enfants ne sont plus baptisés dans la société post-moderne et où beaucoup sont victimes d’avortement. Elle a commencé à se pencher sur le sujet en 2004. Ses documents ne relèvent pas du Magistère mais aident le Saint-Siège à réfléchir sur des questions théologiques importantes, sur lesquelles le pape peut s’il le souhaite se prononcer par la suite.
 
 
DIEU NE PEUT EXCLURE DU BONHEUR LES PETITS ENFANTS
La commission, que dirigeait le cardinal Joseph Ratzinger avant d’être élu pape, a reconnu qu’aujourd’hui “les gens trouvaient cela de plus en plus difficile d’accepter que Dieu soit juste et miséricordieux s’il excluait du bonheur éternel les petits-enfants qui n’avaient pas commis de péchés personnels“. Concernant l’enseignement de l’Eglise quant au fait que le sacrement du baptême soit nécessaire pour le salut, les théologiens ont estimé que cet enseignement requérait une interprétation, étant donné que “les nourrissons ne mettent aucun obstacle personnel à la voie de la grâce rédemptrice“. “Dieu donne la grâce du baptême sans que le sacrement soit donné, et ce fait doit être particulièrement rappelé dans les cas où il serait impossible de conférer le baptême“. Le magistère de l’Eglise a évolué vers une “compréhension plus nuancée“ de la façon dont la relation avec l’Eglise peut être réalisée, ont encore écrit les théologiens, ne renonçant pas pour autant à l’idée que tout salut s’accomplisse à travers le Christ et son Eglise. “Il n’y a pas de salut qui ne soit pas du Christ et ecclésial par sa nature même“, ont-ils ainsi précisé. Dans son texte final, la Commission théologique internationale a aussi rappelé l’origine des limbes, apparues au 13e siècle suite aux réflexions de Saint Augustin (5e siècle) sur le sort des enfants morts sans le baptême. Elle a précisé que les papes et les conciles, dans l’histoire, n’avaient pas défini les limbes - du latin limbus ou bordure, désignant la frontière de l'enfer, puis représentant ensuite un état, dans lequel les enfants auraient la félicité naturelle, sans avoir la vision surnaturelle de Dieu - comme une doctrine de foi, laissant la question ouverte. Ce qui a permis l’évolution de l’enseignement à ce sujet.
 
 
 

Vatican II a rappelé que nos liturgies terrestres sont - ou doivent être - un reflet de la Liturgie céleste : c’est ce que l’Eglise a toujours proclamé dans les préfaces qui engagent au chant du « Sanctus » ainsi que dans les Prières eucharistiques, tout spécialement dans le « Canon romain » (PE 1). C’est que nous disons, sans trop faire attention aux paroles... depuis que les messes sont célébrées dans la « langue du peuple ». Si nous réfléchissions à ce que nous disons, comment pourrait-on accepter les messes actuelles célébrées dans le bruit de certains cantiques, la désinvolture de certains ministres de l’autel, le laisser-aller du sacré, l’à peu près des rites ? La liturgie est un « reflet », dit le Concile. C’est-à-dire qu’elle est une « photo » de la Liturgie céleste. Or quand une photo est belle et qu’on y tient, on cherche à la mettre en valeur dans un beau cadre. On ne rogne pas la photo pour l’adapter au cadre : c’est le cadre qui doit être adapté à la photo. Le cadre, ici, c’est l’assemblée des fidèles : c’est à elle de s’adapter à la liturgie et non à la liturgie de se plier à l’assemblée. Si quelque chose ne va pas, c’est que l’assemblée n’est pas adaptée à la liturgie : elle est probablement insuffisamment catéchisée et a perdu le « sens de la liturgie ». En tout cas, il est certain que le problème n’est pas à chercher du côté de la liturgie... Vouloir mettre une photo dans un cadre inadapté est une grosse erreur ; vouloir faire entrer de force la liturgie dans un cadre qui ne lui convient pas nous fait foncer, tôt ou tard, droit dans le mur. Il semblerait que dans certaines paroisses on soit désormais très près du mur.

Seigneur, ayez pitié de nous. --> Jésus Christ, ayez pitié de nous.

Jésus Christ, écoutez nous. --> Jésus Christ exaucez nous.

 

Dieu le Père, qui êtes aux Cieux, --> ayez pitié de nous.

Dieu le Fils, rédempteur du monde, --> ayez pitié de nous.

Esprit saint, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.

Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous.

 

O Jésus, divin maitre qui enseignez toute vérité, qui vous même avez pris la qualité de bon Pasteur, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, Pasteur et modèle de tous les Pasteurs, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui seul formez les bons Pasteurs, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui n'êtes venu que pour chercher et sauver ce qui était perdu, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui connaissez et aimez en particulier chacune de vos brebis, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui êtes aussi connu et aimé de vos brebis, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui marchez devant vos brebis, pour leur montrer le chemin le plus sûr, et les encourager a vous suivre, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui conduisez vos brebis dans les pâturages célestes de votre doctrine, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui laissez vos brebis s'arrêter à la source de vos grâces et s'y rafraîchir, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui faites trouver à vos brebis fatiguées un repos délicieux à l'ombre de votre croix, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui nourrissez vos brebis de votre propre chair, et les abreuvez de votre sang, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui gardez vos brebis dans vos bras et sur votre Cœur pour les protéger et les garantir de la fureur des loups, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui ne trouvez point de chemin trop rude, point d'abîme trop profond, point de montagne trop haute pour chercher et ramener la brebis égarée, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui avez plus de joie d'une brebis retrouvée, que des quatre vingt dix neuf autres qui ne s'étaient point égarées, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui chargez sur vos épaules et rapportez la brebis, retrouvée, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui, comme un nouveau David, avez terrassé le lion furieux, et délivré vos brebis, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui relevez celles de vos brebis qui sont tombées, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui fortifiez celles qui sont faibles, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui guérissez celles qui sont malades, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui savez diriger vos brebis avec votre houlette, et les consoler même par votre verge, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, à qui nulle puissance ennemie ne peut arracher ses brebis, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui avez donné votre vie pour vos brebis, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui pour être le modèle et la consolation tant des pasteurs que des brebis, avez souffert que l'on vous immolât, comme un agneau que l'on conduit à la boucherie ne sans qu'il ouvre la bouche, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui par amour pour vos brebis avez voulu être appelle vous même un agneau, mais un agneau qui ôte les péchés du monde, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui avez promis de demeurer avec vos brebis jusqu'à la fin du monde, pour les conduire et les protéger, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui êtes l'unique porte par où les brebis arrivent à la vie éternelle, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui au jour de lu séparation éternelle placerez vos brebis à voire droite, --> ayez pitié de nous.

O Jésus, bon Pasteur, qui avez promis que comme il n'y a qu'un pasteur, de même il n'y aura qu'un bercail, --> ayez pitié de nous.

 

Soyez nous propice, --> pardonnez nous, ô bon Pasteur.

Soyez nous propice, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

 

De toute désobéissance envers votre sainte Eglise, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

De tout mépris envers nos pasteurs légitimes, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

De tous les Pasteurs mercenaires, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

De l'aveuglement de l'esprit, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

De l'endurcissement du cœur, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

De toute persécution, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

De tous les dangers du salut, --> délivrez nous, ô bon Pasteur.

 

Oh que votre esprit, ô Jésus, repose sur tous nos pasteurs, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

Oh que votre saint amour embrase leur cœur, et qu'ils se consument pour la gloire de votre Saint Nom, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

Oh qu'ils soient tous prêts de donner à votre exemple leur vie pour leurs brebis, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

Oh que nous aussi, nous connaissions tous nos devoirs envers eux, et que nous les remplissions de bon cœur, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

Oh que toutes les brebis égarées retournent à vous, ô Jésus, comme au véritable Pasteur, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

Oh qu'il n'y ait bientôt plus qu'un seul Pasteur et un seul bercail, même dès ici bas sur terre, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

Oh que votre saint nom soit connu et loué par toute la terre, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

Oh que tous les hommes soient heureux, heureux !... éternellement heureux, --> Pauvres pécheurs que nous sommes, nous vous prions, exaucez nous.

 

Agneau de Dieu, qui ôtez les péchés du monde, --> pardonnez nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui ôtez les péchés du monde, --> exaucez nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui ôtez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous, Seigneur.

 

V. Recevez nous, ô bon Pasteur, au nombre de vos brebis,

R. Et ne permettez pas que nous périssions éternellement

 

Prions : O Jésus, qui n'êtes venu en ce monde que pour enseigner aux hommes ce qui peut les rendre heureux pour le temps et pour l'éternité, faites nous avant tout la grâce de vous aimer constamment comme la source de tout bien, et de suivre fidèlement ce que vous nous avez enseigné par Vos paroles et vos actions, ô Jésus, fils de Dieu, qui vivez et régnez avec le Père et le saint Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit il.

 

« La mauvaise interprétation de la réforme liturgique qui a été largement diffusée au sein de l’Église catholique

a conduit de plus en plus à mettre à la première place l’aspect de l’instruction, et celui de notre propre activité et créativité.

Le “faire” de l’homme a quasiment provoqué l’oubli de la présence de Dieu. (...) La cause la plus profonde de la crise qui a

bouleversé l’Église se trouve dans l’obscurcissement de la priorité de Dieu dans la liturgie. (...) Le véritable renouveau

de la liturgie est la condition fondamentale pour le renouveau de l’Église » (Extrait de la préface écrite en 2015

par Benoît XVI, Pape émérite, pour l’édition en russe de ses “Omnia opera”)

C’est l'hymne liturgique à chanter pendant le Temps Pascal.
Elle a été écrite par Jean Tisserand (o.f.m.) en 1494.
 

 

 
R. Alleluia ! Alleluia ! Alleluia !
R. Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
 
 
1. O filii et filiæ,
1. O fils et filles,
Rex coelestis, Rex gloriae
Le Roi des cieux, le Roi de gloire
morte surrexit hodie. Alleluia !
A surgi de la mort aujourd'hui, alléluia !
 
2. Et mane prima sabbati
Et le matin du premier jour après le Sabbat,
Ad ostium monumenti
Jusqu’à la porte du monuement,
resurrectionduchrist.jpegAccessérunt discipuli. Alleluia !
S’approchèrent les disciples, alléluia !
 
3. Et Maria Magdalene,
3. Et Marie-Madeleine
et Iacobi, et Salome
Et Marie mère de Jacques
Venerunt corpus ungere. Alleluia !
Sont venues embaumer le Corps, alléluia !
 
4. In albis sedens angelus
4. Un ange, assis, vêtu de blanc,
praedixit mulieribus:
Dit aux femmes :
Quia surrexit Dominus. Alleluia !
"Le Seigneur est ressuscité." alléluia !
 
5. Et Ioannes apostolus
5. Et Jean l'Apôtre,
cucurrit Petro citius,
Court plus vite que Pierre,
Ad sepulcrum venit prius. Alleluia !
Et arrive le premier au tombeau. Alléluia !
 
6. Discipulis astantibus,
6. Les disciples étant présents,
in medio stetit Christus,
Jésus parut au milieu d'eux et leur dit :
dicens: Pax vobis omnibus. Alleluia !
"Que la paix soit au milieu de vous tous." Alléluia !
 
7. In intelléxit Didymus
7. Dès que Didyme apprit
Quia surrexerat Iesus,
Que Jésus était réssuscité,
Remansit fere dubius, Alleluia !
Il demeura presque dans le doute. Alléluia !
 
8. Vide Thoma, vide latus,
8. Thomas, vois mon côté, lui dit Jésus,
vide pedes, vide manus,
Vois mes pieds, vois mes mains,
Noli esse incredulus. Alleluia.
Et ne reste pas incrédule. Alléluia !
 
9. Quando Thomas vidit Christum,
9. Quand Thomas eut vu le côté du Christ,
Pedes, manus, latus suum,
Les pieds et ses mains,
Dixit, Tu es Deus meus. Alleluia.
Il s’écria : Vous êtes mon Dieu. Alléluia.
 
10. Beati qui non viderunt,
10. Heureux ceux qui sans avoir vu,
Et firmiter credidefunt,
Ont cru d’une ferme foi,
Vitam aeternam habebunt. Alleluia.
Ils posséderont la vie éternelle. Alléluia.
 
11. In hoc festo sanctissimo
11. Célébrons cette très sainte solennité
Sit laus et jubilatio!
Par des cantiques de louanges et d’allégresses !
Benedicamus Domino. Alleluia.
Bénissons le Seigneur. Alléluia !
 
12. De quibus nos humillimas
12. Rendons à Dieu avec le dévouement et la reconnaissance,
Devotas aeque debitas
Qui lui sont dus, de très humbles actions de grâces,
Deo dicamus gratias. Alleluia.
Pour tous ses bienfaits. Alléluia !

 
 

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Choeur de Notre-Dame de Paris
 Organiste : Pierre Cochereau
 Strophes 1, 3, 2, 5, 11, 12.

VERSION EN ARABE. Enregistrée le 24/05/2014

au Stade International d'Amman (Jordanie),

lors du voyage du Pape François.

On doit souligner la très grave responsabilité des prêtres - et bien évidemment des évêques qui doivent être, comme le dit Vatican II, les gardiens et les promoteurs de la liturgie dans les diocèses (cf : Décret Christus Dominus, N°15) - qui s’autorisent à des célébrations eucharistiques en rupture plus ou moins affirmée avec la liturgie romaine telle qu’elle est définie dans le missel promulgué par Paul VI. Dans des petits groupes, dans des communautés religieuses, dans la grande majorité des paroisses, on ose tout changer au nom de la « créativité » ou de la « participation des fidèles » à la liturgie. On en arrive alors à avoir des célébrations de type gnostique qui sont ordonnées à la seule émotion religieuse, au seul ex opere operantis, mais qui sont en réalité en rupture avec l’enseignement de l’Eglise, avec l’ex opere operatio qui souligne la réalité de la Présence réelle du Christ.

Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous,

Christ, ayez pitié de nous, --> Christ, ayez pitié de nous,

Seigneur, ayez pitié de nous, --> Seigneur, ayez pitié de nous,

Christ, écoutez-nous, --> Christ, écoutez-nous,

Christ, exaucez-nous, --> Christ, exaucez-nous,

 

Père céleste, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous,

Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous,

Esprit-Saint, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous,

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous,

 

Marie Immaculée, Mère de Dieu, --> priez pour nous,

Marie, Reine et réconfort des affligés, --> priez pour nous,

Marie, Reine de tous les Saints, --> priez pour nous,

Marie, protectrice aimante de Sainte Rita, --> priez pour nous,

 

Sainte Rita, notre avocate toute puissante, --> priez pour nous,

Sainte Rita, don choisi du ciel, --> priez pour nous,

Sainte Rita, prédestinée à la gloire, --> priez pour nous,

Sainte Rita, admirable dès l'enfance, --> priez pour nous,

Sainte Rita, désireuse de la solitude, --> priez pour nous,

Sainte Rita, modèle de pureté, --> priez pour nous,

Sainte Rita, exemple d'amabilité, --> priez pour nous,

Sainte Rita, miroir d'obéissance, --> priez pour nous,

Sainte Rita, modèle des épouses et des mères, --> priez pour nous,

Sainte Rita, invincible dans la patience, --> priez pour nous,

Sainte Rita, admirable d'énergie, --> priez pour nous,

Sainte Rita, héroïne dans le sacrifice, --> priez pour nous,

Sainte Rita, généreuse dans le pardon, --> priez pour nous,

Sainte Rita, martyre de pénitence, --> priez pour nous,

Sainte Rita, veuve très sainte, --> priez pour nous,

Sainte Rita, magnifique pour les pauvres, --> priez pour nous,

Sainte Rita, prompte à suivre la sainte vocation, --> priez pour nous,

Sainte Rita, miraculeusement appelée au cloître, --> priez pour nous,

Sainte Rita, modèle de vie religieuse, --> priez pour nous,

Sainte Rita, miracle de mortification, --> priez pour nous,

Sainte Rita, vase de myrrhe odorante, --> priez pour nous,

Sainte Rita, jardin choisi de toutes les vertus, --> priez pour nous,

Sainte Rita, pleine d'amour pour le Crucifié, --> priez pour nous,

Sainte Rita, transpercée par une épine de Jésus, --> priez pour nous,

Sainte Rita, fille aimante de Marie, --> priez pour nous,

Sainte Rita, languissante d'amour divin, --> priez pour nous,

Sainte Rita, reçue avec joie au Ciel, --> priez pour nous,

Sainte Rita, parée de gloire sublime, --> priez pour nous,

Sainte Rita, marguerite du Paradis, --> priez pour nous,

Sainte Rita, gloire de l'Ordre Augustinien, --> priez pour nous,

Sainte Rita, pierre précieuse de l'Ombrie, --> priez pour nous,

Sainte Rita, riche d'une extraordinaire puissance, --> priez pour nous,

Sainte Rita, astre bienfaisant des égarés, --> priez pour nous,

Sainte Rita, sûr réconfort des éprouvés, --> priez pour nous,

Sainte Rita, ancre de salut, --> priez pour nous,

Sainte Rita, protectrice des malades, --> priez pour nous,

Sainte Rita, secours dans les dangers, --> priez pour nous,

Sainte Rita, Sainte des impossibles, --> priez pour nous,

Sainte Rita, avocate des cas désespérés, --> priez pour nous,

Sainte Rita, secours pour tous, --> priez pour nous,

Sainte Rita, merveille du monde, --> priez pour nous,

 

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, --> pardonnez-nous, Seigneur,

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, --> exaucez-nous, Seigneur,

Agneau de Dieu qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous, Seigneur,

 

V. Seigneur, écoutez-nous,
R. Seigneur, exaucez-nous.

 

Prions : « O Dieu, qui avez daigné conférer à Sainte Rita une si grande grâce qu'elle ait aimé ses ennemis, et porté dans son cœur et à son front les signes de votre charité et de votre passion ; accordez-nous, nous vous en prions, par son intercession et ses mérites, d'épargner comme elle nos ennemis et de contempler les douleurs de votre Passion ; en sorte que nous obtenions les récompenses promises aux doux et aux affligés, vous qui vivez et régnez, avec Dieu le Père, dans l'unité du Saint-Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il ! »

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