Le chapelet du Calvaire permet de méditer le dur trajet qui conduisit le Christ vers son lieu de supplice. Il se compose de 44 grains. Cinq séparés après la croix (ou six s'il n’y a pas de médaille du Christ ressuscité) et ensuite regroupés trois par trois entre chaque médaille représentant une des stations du chemin de croix. Chaque médaille et chaque triplet de grains permettent de méditer un épisode. Il est conseillé de le réciter chaque vendredi pour accompagner Notre Seigneur Jésus-Christ dans sa souffrance. (et plus particulièrement le Vendredi Saint) : 

 

 

 

 

 

 

 

 

On laisse de côté la croix, les cinq premiers grains et la médaille. Sur chaque médaille, on évoque la station du chemin de croix correspondant, et on la médite. Il y a 14 stations :

1. Jésus est condamné à mort

2. Jésus est chargé de sa croix

3. Jésus tombe pour la première fois

4. Jésus rencontre sa Mère

5. Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix

6. Véronique essuie le visage de Jésus

7. Jésus tombe pour la deuxième fois

8. Jésus rencontre les femmes de Jérusalem

9. Jésus tombe pour la troisième fois

10. Jésus est dépouillé de ses vêtements

11. Jésus est mis en croix

12. Jésus meurt sur la croix

13. Jésus est détaché de la croix

14. Jésus est mis au tombeau

 

 

 

Ensuite on récite l’invocation suivante :

« Nous vous adorons, O Christ, et nous vous bénissons, car par votre Sainte Croix, vous avez racheté le monde »

 

 

 

Sur chaque triplet, réciter :

1 Notre Père, 1 Je vous salue Marie et 1 Gloire au Père.

 
 

 

 

 

On revient à la fin des quatorze stations à la première médaille, l’attente de la résurrection. Les cinq grains permettent de méditer sur les cinq plaies infligées à Notre Seigneur sur la croix. On récite 1 Gloire au Père suivit de l’invocation :

« Père éternel, je vous offre les Plaies de Notre Seigneur Jésus-Christ. Pour guérir celles de nos âmes. »

Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous

O Christ, ayez pitié de nous --> O Christ, ayez pitié de nous

Seigneur, ayez pitié de nous --> Seigneur, ayez pitié de nous


Jésus, écoutez-nous
--> Jésus, écoutez-nous

Jésus, exaucez-nous --> Jésus, exaucez-nous


Père du Ciel qui êtes Dieu,
--> ayez pitié de nous

Fils, Rédempteur du monde qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Saint-Esprit qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous

Sainte Trinité qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous


Jésus Roi de Gloire, faisant votre entrée à Jérusalem pour y consommer l'ouvrage de notre Rédemption,
--> ayez pitié de nous

Jésus prosterné devant votre Père au jardin des Oliviers et chargé des crimes du monde entier, --> ayez pitié de nous

Jésus saisi de frayeur, accablé de tristesse, réduit à l'agonie et couvert d'une sueur de sang, --> ayez pitié de nous

Jésus trahi par un apôtre perfide et vendu à vil prix comme un esclave, --> ayez pitié de nous

Jésus lié, garrotté, traîné chez Anne et chez Caïphe, et traité d'impie et de blasphémateur, --> ayez pitié de nous

Jésus conduit chez Pilate et accusé comme séditieux et comme rebelle, --> ayez pitié de nous

Jésus paraissant devant Hérode, revêtu d'une robe d'ignominie, comme un insensé, --> ayez pitié de nous

Jésus cruellement flagellé, déchiré de coups et nageant dans votre sang, --> ayez pitié de nous

Jésus couronné d'épines, couvert d'un manteau d'écarlate et exposé aux regards de tout un peuple, --> ayez pitié de nous

Jésus mis en parallèle avec un insigne voleur qui vous fut préféré, --> ayez pitié de nous

Jésus lâchement condamné par Pilate et abandonné à la rage de vos ennemis, --> ayez pitié de nous

Jésus épuisé de souffrance et allant au Calvaire, chargé du fardeau de votre croix, --> ayez pitié de nous

Jésus étendu, cloué sur un infâme gibet et mis au rang des scélérats, --> ayez pitié de nous

Jésus plein de douceur pour ceux qui vous abreuvent de fiel et de vinaigre, --> ayez pitié de nous

Jésus priant votre Père et demandant grâce pour vos persécuteurs et pour vos bourreaux, --> ayez pitié de nous

Jésus remettant votre âme sainte entre les mains de votre Père, obéissant jusqu'à la mort, --> ayez pitié de nous

Jésus baissant la tête et expirant par l'ardeur de votre amour pour nous, --> ayez pitié de nous


Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde,
--> pardonnez-nous, Jésus

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez-nous, Jésus

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous, Jésus


R.O Jésus, qui nous avez rachetés en mourant sur la Croix,

V. Appliquez-nous les mérites de votre passion et de votre mort.


Prions :
Adorable Jésus, souffrant et mourant par amour pour nous, accordez-nous la grâce de souffrir avec vous, comme vous et pour vous, afin que, vivant, souffrant, et mourant dans votre amour, nous soyons éternellement heureux avec vous et de vous. Amen.

jehannedefrance3. Jehanne, Seigneur, est ton oeuvre splendide

Un cœur de feu, une âme de guerrier

Tu les donnas à la vierge timide

Que tu voulais couronner de laurier.

 

 

R. Sainte Jehanne de France

Notre espérance repose en vous

Sainte Jehanne de France

Priez, priez pour nous.

 


4. Jehanne entendit dans son humble prairie

Des voix du Ciel l'appeler au combat

Elle partit pour sauver la patrie

La douce Enfant à l'armée commanda.

 

5. Des fiers guerriers elle gagna les âmes

L'éclat divin de l'Envoyée des Cieux

Son pur regard, ses paroles de flammes

Surent courber les fronts audacieux.

 

10. Jehanne, c'est toi notre unique espérance

Du haut des Cieux, daigne entendre nos voix

Descends vers nous, viens convertir la France

Viens la sauver une seconde fois.

 

Texte : Ste Thérèse de l'Enfant-Jésus

Musique : Vincent Lecornier

 

« Il est nécessaire de répéter avec force, et nous le faisons aujourd’hui, au nom de l’Eglise, qu’il est immoral de recourir à l’avortement quelque soit sa forme, et de le recommander, de collaborer... cela nous rend complice d’une action gravement injuste »
 
 
 
 
 
C’est l’appel pressant lancé par le cardinal archevêque de Mexico, Norberto Rivera Carrera (photo), et par le Conseil épiscopal, en défense de la vie, à quelques jours du débat au sein de l’Assemblée législative du District fédéral, pour élargir les possibilités de l’avortement. Pendant la messe du dimanche des Rameaux, le cardinal a défendu énergiquement le droit de l’Eglise à manifester publiquement son opinion spécialement devant les menaces ou les attaques contre la vie. Parce que nous avons reçu la vie de Notre Dieu et Père, « l’Eglise est contre ce crime et les autres crimes qui attentent à la vie, comme les homicides de tout genre, les génocides, l’avortement, l’euthanasie et même le suicide volontaire ». Le cardinal a ensuite invité chacun à faire sien la culture de vie, à se convertir et à agir comme défenseurs et propagateurs de la vie.
 
A la fin de la messe du dimanche des Rameaux, l’évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Mexico, Mgr Marcelino Hernandez, a lu une déclaration de tout le conseil épiscopal en faveur de la vie, « en ce moment où notre société discute d’un thème de grande importante sociale et morale, comme la légalisation de l’avortement, nous nous adressons à la conscience de tous ». Les évêques rappellent que « tout homme a été confié à la sollicitude maternelle de l’Eglise et, par conséquent, chaque menace à la vie de l’homme et à sa dignité ne peut pas ne pas résonner dans son cœur, et il ne il peut être exempté de sa mission de servir l’homme ». On rappelle que la valeur de la vie est non seulement une valeur religieuse, « mais aussi, fondamentalement, une valeur humaine qui doit être reconnue et protégée par les lois d’une société démocratique ». Le cardinal et les évêques assurent comprendre l’angoisse et le désespoir les femmes qui se sentent abandonnées et qui pour cela peuvent arriver à penser que l’unique solution possible serait l’élimination du petit enfant qui se développe dans leur ventre, mais considèrent l’avortement comme une violence encore plus grande que l’abandon, en tant qu’elles se rendent responsables d’un acte qui « les marquera irrémédiablement en les remplissant d’une plus grande angoisse et d’un plus grand désespoir ».
 

Jésus, je sais que je suis à Toi et que tu es à moi pour toujours. Je te rends grâce de m'avoir donné ton Esprit, lors de mon baptême et de ma confirmation pour que je puisse vivre une nouvelle vie avec Toi. Renouvelle en moi Ton Esprit. Remplis-moi davantage de Ton Esprit. Comble-moi d'une nouvelle plénitude de Ton Esprit de manière à ce que je trouve de nouvelles lumières dans les Ecritures, un goût nouveau et la persévérance dans la prière. Que je puisse Te trouver quand je reçois les sacrements, que j'aime comme Tu aimes, que je pardonne comme Tu pardonnes, que j'intercède, comme Tu intercèdes, que je sois témoin comme Tu fus témoin de la Vérité, que j'utilise les dons dont Tu me combles pour le bien de ton peuple, que je goûte la paix et la joie que Tu as promises. Remplis-moi de Ton Esprit, ô Seigneur car je désire être transformé et recevoir tout ce que Tu veux me donner. Amen.

Si l’on demandait aux fidèles catholiques qui ont déjà assisté au lavement des pieds qui se fait durant la liturgie du Jeudi Saint quelle est la signification de ce rite, il est certain qu’ils donneraient une explication qui ne seraient pas différente de celle que pourraient donner les Protestants : il s’agit de rappeler l’importance de la charité et du service humble que tous les disciples du Christ doivent pratiquer les uns envers les autres. Voilà donc à quoi a été réduit le “Mandatum” : une invitation à s’entraider ; puisque vous me lavez les pieds, je vais laver les vôtres... Le “Mandatum” est désormais perçu comme une coutume luthérienne ou anglicane :

 

 

 

Pourtant, si l’on interroge l’histoire de la liturgie et qu’on lit les commentaires patristiques, on constate que le lavement des pieds n’a jamais été compris comme étant le signe d’un service mutuel. Le lavement des pieds lié au sacerdoce d’Aaron et des Lévites, dans l’Ancien Testament, a toujours été une préfiguration du “Mandatum” de la liturgie du Jeudi Saint par lequel le Christ a voulu préparer ses Apôtres au sacerdoce de la Nouvelle alliance. En raison de cette compréhension, les Pères de l’Église ont donné au rite du lavement des pieds une interprétation visant à faire saisir que les Apôtres devaient être purifiés et conformés au Christ-prêtre. En d’autres termes, le rite du “Mandatum” a toujours porté sur le statut et l’identité du prêtre comme “alter Christus” et devait, de ce fait, demeurer réservé aux membres du clergé. En 1955, Pie XII a autorisé que les laïcs puissent remplacer les prêtres lorsque, dans une paroisse, le nombre de clercs était insuffisant. Cette décision a été particulièrement bien accueillie par l’aile progressiste qui se montrait opposée à la nature hiérarchique de l’Église. Sans surprise, l’autorisation a été exploitée par ceux qui commençaient à contester l’idée de sacerdoce ministériel. Le P. Yves Congar avait alors déclaré : “Nous sommes encore loin de tirer les conséquences de la redécouverte du fait que toute l’Église est un seul Peuple de Dieu et que les fidèles la composent avec le clergé. Inconsciemment, nous avons encore l’idée que l’Église est composée du clergé et que les fidèles ne sont que leurs bénéficiaires ou leur clientèle. Cette horrible conception est inscrite dans tant de structures et de coutumes qu’elle semble gravée dans la pierre et qu’il difficile de changer quoi que ce soit. C’est pourtant une trahison de la vérité. Il reste encore beaucoup à faire pour décléricaliser notre conception de l’Église.”

 

En lavant les pieds à des fidèles laïcs, dont des femmes, le pape François n’a pas joué en faveur d’une redécouverte du véritable sens du “mandatum”. A son exemple, on se fait un point d’honneur de laver maintenant les pieds à des femmes et dans certaines paroisses, ce sont même des laïcs des deux sexes qui lavent les pieds d’autres laïcs. Si l’on ajoute à cela le fait que la liturgie du Jeudi Saint est (malgré une interdiction du Siège apostolique qui n’a jamais été levée) célébrée sur des tables dressées dans les nefs, on voit que ce sont des communautés paroissiales entières qu’on fait glisser vers le protestantisme, c’est-à-dire vers une Église progressivement sans prêtres, sans sacrements et sans doctrine objective. Le schisme est donc à nos portes.

L’Encyclique anti-nazie de Pie XI, « Mit brennender Sorge » (« Avec un souci brûlant »)
avec pour cheville ouvrière le futur Pie XII, Eugenio Pacelli, a aujourd'hui 70 ans…
      
 
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« Mit brennender Sorge » est fondée sur les principes de la loi morale naturelle et de la foi. Elle est prophétique aussi pour aujourd’hui : elle a une valeur permanente. Si l’on ne se réfère ni à la loi naturelle ni à la foi, on tombe dans la décadence, et l’histoire a amplement démontré que c’est la source permanente de troubles au niveau international. « Mit brennender Sorge » dénonce également le néo-paganisme nazi en affirmant : « Qui, par une confusion panthéiste, identifie Dieu avec l’univers, en matérialisant Dieu dans le monde, et en déifiant le monde en Dieu, n’appartient pas aux vrais croyants ». L’Encyclique condamne aussi la conception raciale du nazisme qui « divinise dans un culte idolâtre » la terre et le sang, et « pervertit et falsifie l’ordre créé et imposé par Dieu ». Elle dénonce « l’erreur de parler d’un dieu national, d’une religion nationale, et la tentative d’emprisonner dans les limites d’un seul peuple, de réduire ethniquement à une seule race, le Dieu créateur du monde devant la grandeur face à laquelle les nations sont petites comme des gouttes d’eau ». Du point de vue de l’Ecriture Sainte, l’Encyclique défend la valeur de l’Ancien Testament et condamne qui voudrait « bannir l’histoire biblique de l’église et de l’école et les sages enseignements de l’Ancien Testament » comme « blasphématoire » contre la « parole de Dieu » et contre « le dessein de salut du Tout puissant ». Elle dénonce la prétention du Führer de se présenter comme le dieu de l’Allemagne. Mais l’Encyclique évoque aussi les victimes du régime parmi les catholiques qui, pour défendre la foi, « subissent une violence illégale autant qu’inhumaine » et dénonce ouvertement des « tentations sataniques de faire sortir les fidèles de l’Eglise », et la tentative d’imposer une « Eglise allemande nationale ». Du point de vue moral, l’Encyclique s’oppose ouvertement aux « tentatives de détacher la doctrine de l’ordre moral », une voie, qui « conduit à la décadence morale individuelle et des Nations ». Le principe nazi selon lequel est « juste ce qui est utile à la Nation » est condamné : « Ce principe, détaché de la loi éthique signifierait, pour ce qui concerne la vie internationale, un état de guerre permanent entre Nations ». L’Encyclique met enfin en garde la jeunesse contre qui est « anathème » en « voulant annoncer un Evangile différent » de celui qu’ils ont reçu.
 
 
 
--> Je rappelle que suite à cette encyclique dénonçant la barbarie nazie, des persécutions anticatholiques prennent place en Allemagne. En mai 1937, 1 100 prêtres et religieux sont jetés en prison. 304 prêtres sont ensuite déportés à Dachau en 1938. Enfin, les organisations catholiques sont dissoutes, et l'école confessionnelle interdite. C’est un peu comme ça aujourd’hui avec Evangelium Vitae même si certains ne veulent pas l’admettre… mais les nombreuses persécutions sont pourtant là. (Voir ici + ici + ici + ici + ici + etc…) 

Cette prière fut envoyée par le Pape à Charlemagne quand il partit avec son armée pour combattre les ennemis de St Michel en France.

 

 

 

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Dieu Tout-Puissant qui avez souffert la mort sur l'arbre patibulaire pour tous nos péchés,

Soyez avec moi,

 

Sainte Croix de Jésus-Christ, Ayez pitié de moi,

Sainte Croix de Jésus-Christ, Soyez mon espoir,

Sainte Croix de Jésus-Christ, Repoussez de moi toute arme.

Sainte Croix de Jésus-Christ, Versez en moi tout bien,

Sainte Croix de Jésus-Christ, Détournez de moi tout mal.

Sainte Croix de Jésus-Christ, Faites que je parvienne au chemin du salut.

Sainte Croix de Jésus-Christ, Repoussez de moi toute atteinte de mort.

Sainte Croix de Jésus-Christ, Préservez moi des accidents corporels et temporels.

Que j'adore la Sainte Croix de Jésus-Christ à jamais !

Jésus de Nazareth crucifié, Ayez pitié de moi,

Faites que l'Esprit malin et nuisible fuie de moi !

Dans tous les siècles des siècles, Ainsi soit-il.

 

En l'honneur du sang précieux de Notre Seigneur Jésus-Christ, en l'honneur de Son Incarnation, par où Il peut nous conduire à la Vie éternelle,

aussi vrai que Notre Seigneur Jésus Christ est né le jour de Noël et qu'Il a été crucifié le Vendredi Saint.

R. Saints de France à qui notre histoire,

Doit ses jours de plus belle gloire,

Dans le malheur ou le danger,

Vous saurez bien nous protéger. (bis)

 

 

1. De la France qui se lève,

Dieu bénit le clair matin,

Par Clotilde et Geneviève

Saint Rémi, et Saint Martin

 

2. Des vieux Francs la foi profonde

De l’Eglise est le soutien

Et Saint Louis présente au monde

L’idéal du Roi chrétien !

 

3. Quand se meurt la France en larmes,

Le secours lui vient du Ciel :

Jeanne d’Arc reçoit ses armes

De l’archange Saint Michel.

 

4. Pour transmettre les messages

De son cœur victorieux,

Dieu choisit nos vierges sages

De Paray et de Lisieux.

 

5. Ô grands saints, la France est fière

De compter près du Seigneur

Tant d’élus dont la prière

Est un gage de bonheur.




Quelques mois après s’être engagé comme soldat, quelques jours après être devenu généralissime des armées vendéennes, « Monsieur Henri » - Henri de la Rochejaquelein - reprend Laval aux troupes envoyées par les révolutionnaires. Face à lui, le général Léchelle est chargé d’occuper à nouveau la ville. La Rochejaquelein et ses troupes stoppent les républicains entre Laval et Antrain, à Entrammes. Lors de cette d’Entrammes, le 27 octobre 1793, les Chouans livrent une dure bataille ; leur chef, le comte de La Rochejaquelein se distingue en prenant la tête de toutes les attaques. L’ennemi, ayant subit de fortes pertes, totalement désorganisé, est dispersé. Les Vendéens en poursuivront les débris durant quelques jours. Véritable légende vivante, ce généralissime de 21 ans avait déclaré : « Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si je recule, tuez-moi ; si j'avance, suivez-moi ; si je meurs, vengez-moi. ». Ses soldats le suivirent et il ne faillit pas. Il lui restait moins d’un an à vivre ; un an d’une épopée héroïque. Il sera abattu le 28 janvier 1794. Ce noble avait servi dans la Garde constitutionnelle, espérant pouvoir y défendre la monarchie. Comprenant le véritable sens de la révolution, il s’était retiré sur ses terres mais n’avait guère tardé à rejoindre les paysans soulevés.

 

 



1. Sous l'effort de la tempête

{Quand tous ont courbé le front (bis)

Seuls debout, dressant la tête,

Je vous vois fiers compagnons.

 

 

R. Vendéens, marchons au feu sans effroi

Mourons pour Dieu, pour le Roi.

Marchons au feu sans effroi, vive le Roi !

Vive Dieu, vive Dieu, vive le Roi !

 

 

2. En partant pour la croisade,

{J'avais dit moi faible enfant (bis)

Je serai leur camarade...

Vous m'avez fait commandant.


3. S'il était là mon vieux père,

{Lui saurait vous commander (bis)

Le ciel m'enverra j'espère

Son ombre pour me guider.


4. Si je fonce à la bataille,

{Suivez mon panache blanc (bis)

Si j'ai peur de la mitraille

Sabrez votre chef tremblant.

 

5. Si le plomb d'un vil rebelle

{Frappe un jour mon front meurtri (bis)

Amis qu'une main fidèle

Venge le trépas d'Henri

1. Voici que tombe au feu la flamme, Ainsi le jour s’en va mourir, 
Tournés vers vous, ô Notre-Dame 
Nos cœurs s’apaisent pour dormir.
Protégez-nous en cette nuit, N’oubliez pas vos fils.

 

2. Ile flottante, ô Nef royale, Nous reviendrons à vos parvis,
Vous acclamer dans la Cathédrale
Où dort le cœur du Vieux Paris.
Protégez-nous en cette nuit, Au nom du roi Louis.

 

3. Belle Verrière, au front de Chartres, Eclairez-nous, Dame aux yeux bleus.
Qu’en votre crypte virginale.
Nous revenions routiers poudreux.
Protégez-nous en cette nuit, Vous que pria Péguy.

 

4. Près de son Roi vous pria Jeanne. Quand le Pays souffrait pitié.
Vierge de Reims au cœur de Champagne,
Qui brûliez vive en ce brasier.
Protégez-nous en cette nuit, O vous qu’aima Rémy.

 

5. Sur les autels de nos villages Vous nous preniez pour vos enfants.
Souvenez-vous des tendres hommages
Qu’offrait l’amour de nos mamans.
Ramenez-nous en ces pays Que vous avez chéris.

La vierge s’appelait Marie ! Le premier titre que l’Evangile donne à Marie est « la vierge », parce que c’est seulement dans une terre vierge, immaculée, que Dieu le Père peut faire germer son Fils. Le Verbe de Dieu s’est incarné dans le sein de cette femme, parce qu’il y a trouvé une parfaite ressemblance avec Lui. En Marie, le Seigneur s’est reflété et a trouvé ses traits ; comme un lac de haute montagne qui reproduit parfaitement l’image du ciel au-dessus de lui, au point d’amener à faire se confondre là où l’un cesse (le lac) et où commence l’autre (le ciel) ; de la même manière l’âme immaculée de Marie reproduit l’image de Dieu...

 

 

 

 

Certes, Dieu est infiniment plus grand qu’elle. Il est le Créateur, elle est une créature, mais quelle créature ! La Vierge Marie, comme l’Eglise nous l’enseigne avec autorité, était comme un cristal sans tache, absolument limpide, qui reflétait pleinement le rayon de lumière de Dieu qui la traversait. Marie n’a rien conservé pour elle des dons de Dieu : la liberté reçue du Créateur a toujours été consacrée à Lui, chacun de ses mouvements était orienté à la gloire du Seigneur. Tout en Marie renvoie à Dieu, comme dans un miroir très pur. Il peut se refléter en elle. L’Incarnation s’est faite parce que ce cristal était prêt, parce qu’il y avait un lac parfaitement calme et limpide, en sorte que l’Image de Celui qui l’avait créé pouvait être reproduite sans la plus petite imperfection. Il n’y avait rien de trouble dans cette créature extraordinaire, qui fascine le monde angélique et fascina l’Archange Gabriel, quand, avec délicatesse, dans le respect absolu de sa liberté, il se présenta à la Mère Elue du Rédempteur pour recueillir le « oui » attendu depuis des siècles par la création tout entière. C’est seulement ce « oui » qui aurait fait descendre le Fils de Dieu sur la terre, aucun autre ne l’aurait attiré, seule la Vierge pouvait le faire. « Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon votre parole » : La Vierge répond avec sa liberté à l’appel de Dieu, dès qu’elle comprend que c’est Lui que le veut, qu’il ne s’agit pas d’un projet humain : « je ne connais pas d’homme », dit-elle tout d’abord, puis, après l’explication de l’Ange, elle prononce ces paroles « me voici » et ajoute aussitôt « je suis la servante du Seigneur ». Elle ne dit pas « je suis la Mère du Seigneur, mais « la servante ». Elle est le cristal qui laisse entrer le rayon très pur de la Lumière de Dieu, elle est le miroir d’eau limpide qui s’offre elle-même pour faire refléter le Ciel, à la grande joie de la création tout entière ! La solennité de l’Annonciation est donc l’accomplissement de l’Incarnation, le « oui » de Marie reflète et fait se refléter de manière parfaite le « oui » du Fils de Dieu, comme le Saint-Père l’a déclaré récemment à l’occasion de l’Angélus : « En réalité, le "oui" de Marie est le reflet parfait de celui du Christ lui-même lorsqu'il entra dans le monde, comme affirme la Lettre aux Hébreux en interprétant le Psaume 39 : "Alors j'ai dit: Voici, je viens, car c'est de moi qu'il est question dans le rouleau du livre, pour faire, Dieu, ta volonté" (He 10, 7). L'obéissance du Fils se reflète dans l'obéissance de sa Mère et ainsi, grâce à la rencontre de ces deux "oui", Dieu a pu prendre un visage d'homme. C'est la raison pour laquelle l'Annonciation est également une fête christologique, parce qu'elle célèbre un mystère central du Christ : son Incarnation » (Benoît XVI, Angélus du 25 mars 2007).

 

La date du 25 mars est choisie, pour de petits et de grands événements de l’Eglise, comme jour de consécration à Marie (par exemple, la consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie le 25 mars 1984). Vivre la consécration veut dire se mettre à l’école de cette Mère, la Vierge, pour apprendre avant tout à devenir « des cœurs purs », parce que seuls ceux qui sont « purs » verront Dieu. Il faut marcher avec elle pour se laisser purifier progressivement l’esprit, le cœur, les lèvres, le corps, le regard… avec la même lumière qui a consacré toute l’existence de la Sainte Vierge, la lumière du Verbe Incarné : « Je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8, 12). Dans l’histoire des apparitions mariales, il suffit de penser à Lourdes, où se manifeste clairement le projet de Dieu : envoyer sa Mère pour préparer la route à son Fils ! L’Immaculée reflète la lumière de Jésus et, si nous la laissons entrer chez nous, dans notre milieu de travail, dans nos communautés, dans nos familles, la vie ne sera plus la même qu’auparavant, parce que cette lumière se répandra, et parce que le désir du Christ augmentera dans nos cœurs.

 

Fides

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