Selon le pape Benoît XVI, si certains fidèles se sont tournés vers la forme "extraordinaire" du rite romain, c'est « avant tout parce qu'en de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel ». C'est aussi parce que de nombreux célébrants dépouillent la forme "ordinaire" de la liturgie romaine de sa sacralité. (Cf. Lettre explicative accompagnant le Motu proprio Summorum Pontificum). Pour autant, tous fidèles qui déplorent la désacralisation généralisée qui atteint les célébrations liturgiques actuelles, ne sont pas pour autant attirés par la forme "extraordinaire" : ce qu'ils souhaiteraient, c'est la forme "ordinaire" dignement célébrée avec, au minimum, les pièces grégoriennes de l'Ordinaire. Beaucoup souhaiteraient aussi pouvoir trouver (tous les dimanches dans les grandes villes ou au moins une fois par mois dans les paroisses de moyenne importance) cette même forme "ordinaire" en latin, versus orientem de l'offertoire à la fin de la communion. Mais pour arriver à cette solution qui permettraient de sortir de la crise actuelle et qui sont pleinement conforme aux enseignements de Vatican II rappelés dans l'Exhortation post-synodale Sacramentum caritatis, il faudrait deux choses :

 

1. La volonté des évêques;

2. Des prêtres ayant bénéficié d'une solide formation liturgique et grégorienne et ayant régulièrement des cours de maintien.

 

On sait qu'en France, malgré des demandes réitérées - de Rome aussi bien que des fidèles "de la base" -, ces deux points n'ont jamais retenu l'attention des évêques (à deux ou trois exceptions près). Probablement parce que, comme l'écrit le vaticaniste Andrea Tornielli, il existe [au sein de la Conférence des Evêques de France] un magistère parallèle constitué d'ecclésiastiques - professeurs de théologie dans les séminaires, conseillers épiscopaux, curés, vicaires épiscopaux... - qui, aidés par des laïcs de la génération 68, « mettent en sourdine les enseignements de Benoît XVI, ne lisent pas les documents relatifs à son enseignement, écrivent et parlent en affirmant exactement le contraire de ce qu'il dit, donnent vie à des initiatives pastorales et culturelles (...) en désaccord ouvert avec ce qu'il enseigne ».

 

Pro Liturgia

En France, au début 1909, par des révélations à Marie Mesmin, la Sainte Vierge invita à réciter chaque jour en son honneur, trois Ave Maria. A chaque Ave Maria la Sainte Vierge est comparée à une fleur. Ces trois Ave Maria peuvent être récités pour demander la pureté d'âme et de corps, pour le retour des âmes à Dieu, pour la conversion des pécheurs et pour les âmes du Purgatoire...

 

 

 

Je vous salue Marie, lys de pureté, je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est bénie. Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

 

 

 

 

Je vous salue Marie, violette d'humilité, je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est bénie. Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

 

 

 

 

Je vous salue Marie, rose de charité, je vous salue Marie pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus le fruit de vos entrailles est bénie. Sainte Marie, mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort.

La mystique a composé pour son usage personnel, sous forme de litanies, les invocations suivantes en l'honneur de Sa Sainte Passion :

 
 
 
Humblement prosterné au pied de votre sainte Croix, je vous dirai souvent, ô mon divin Sauveur, pour émouvoir les entrailles de votre miséricorde à me pardonner :
 
Jésus inconnu et méprisé, --> ayez pitié de moi.
Jésus calomnié et persécuté, --> ayez pitié de moi.
Jésus abandonné des hommes et tenté, --> ayez pitié de moi.
Jésus trahi et vendu à vil prix, --> ayez pitié de moi.
Jésus blâmé, accusé et condamné injustement, --> ayez pitié de moi.
Jésus vêtu d'un habit d'opprobre et de honte, --> ayez pitié de moi.
Jésus souffleté et moqué, --> ayez pitié de moi.
Jésus traîné la corde au cou, --> ayez pitié de moi.
Jésus réputé fou et possédé, --> ayez pitié de moi.
Jésus fouetté jusqu'au sang, --> ayez pitié de moi.
Jésus postposé à Barabbas, --> ayez pitié de moi.
Jésus dépouillé de vos vêtements, --> ayez pitié de moi.
Jésus couronné d'épines et salué par dérision, --> ayez pitié de moi.
Jésus chargé de la croix et des malédictions du peuple, --> ayez pitié de moi.
Jésus accablé d'injures, de douleurs et d'humiliations, --> ayez pitié de moi.
Jésus triste jusqu'à la mort, --> ayez pitié de moi.
Jésus battu, outragé et bafoué, --> ayez pitié de moi.
Jésus pendu sur un bois infâme en la compagnie de voleurs, --> ayez pitié de moi.
Jésus anéanti et perdu d'honneur devant les hommes, --> ayez pitié de moi.
Jésus accablé de toutes sortes de douleurs, --> ayez pitié de moi.
 
O bon Jésus, qui avez voulu souffrir une infinité d'opprobres et d'humiliations pour l'amour de moi, imprimez-en puissamment l'amour et l'estime dans mon cœur, et m'en faites désirer la pratique.
Ainsi soit-il.

De nombreuses grâces vous attendent ! Invoquez le tout spécialement pour retrouver des objets perdus, pour recouvrer la santé physique ou morale ou bien encore pour exaucer un voeu...

 

 

 

 

 

1. O Saint Antoine, apprend-nous à prier comme tu savais si bien le faire. Aide-nous à devenir des hommes et femmes de prière, afin qu'une immense clameur monte sans cesse de la terre pour transformer le monde actuel et le rendre agréable à Dieu et vivable pour tous. Amen.

 

 

2. Prières pour chaque mardi

1er mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus ta compassion envers les malades, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui sait intercéder en notre faveur pour obtenir les grâces de guérison dont nous avons besoin. Fais qu'à son exemple nous apportions toujours notre assistance à nos frères et soeurs malades pour soulager leurs souffrances et les aider à recouvrer la santé de l'âme et du corps. Amen.
2ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus élevé sur la croix ta volonté de nous sauver par pur amour, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui n'a cessé de contempler ton Fils crucifié à cause de nos péchés. Fais qu'à son exemple notre regard se porte sur la croix de Jésus pour mieux saisir la grandeur de son amour et l'inscrire dans toute notre vie. Amen.
3ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus combien nous sommes précieux à tes yeux, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère rempli d'émerveillement pour ton amour et ardent à se convertir. Fais qu'à son exemple nous soyons de plus en plus conscients de la valeur que tu attaches à notre vie et de la souffrance que te causent nos trahisons, nos reniements et nos lâchetés. Amen.
4ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus ta puissance de résurrection, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a mis toute sa foi en toi et en ta volonté divine de nous faire passer de la mort à la vie; fais qu'à son exemple nos yeux sachent reconnaître ta présence de vie toujours à l'oeuvre en nous et dans notre monde. Amen.
5ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus ta volonté de nous faire renaître du souffle de l'Esprit Saint, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère au coeur brûlant d'amour, animé du plus vif désir que toute personne obtienne la vie éternelle. Fais qu'à son exemple nous nous laissions transformer par la puissance de ton Esprit et que nous vivions plus unis dans ton amour. Amen.
6ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le vrai pain venu du ciel, Celui qui est le pain de la vie, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère vivant intensément de la Présence eucharistique, et proclamant avec conviction la foi de l'Église en ce sacrement de ton amour. Fais qu'à son exemple nous sachions nous nourrir de ta Vie divine pour mieux rayonner ta présence dans notre milieu. Amen.
7ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le Bon Pasteur, le vrai berger qui nous guide sur le chemin de la vie éternelle, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui s'est mis à son écoute et nous a transmis sa Parole. Fais qu'à son exemple nous soyons avides d'entendre sa voix et attentifs à mettre en pratique son Évangile. Amen.
8ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le don inestimable de la paix véritable et de la joie parfaite, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère tout rayonnant de ta paix et de ta joie. Fais qu'à son exemple notre vie d'union avec toi soit la source de notre paix et de notre joie. Amen.
9ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus l'envoi de l'Esprit Saint qui nous aide à discerner le bien du mal, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère très attentif à son inspiration. Fais qu'à son exemple nous sachions toujours recourir à lui pour vivre dans la vérité de l'amour. Amen.
10ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus Qui tu es vraiment et en quoi consiste la vie éternelle, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a su ouvrir nos intelligences et nos cœurs à la connaissance de toi-même. Fais qu'à son exemple nous ayons le désir d'expérimenter toujours plus ton amour pour mieux te faire connaître dans notre monde d'aujourd'hui. Amen.
11ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus l'amour qui est don total de soi, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a tout quitté pour te suivre. Fais qu'à son exemple nous mettions toute notre confiance en toi et que nous parvenions, nous aussi, au bonheur de la vie éternelle. Amen.
12ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus la Lumière véritable qui illumine tout homme en venant au monde, et nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère tout rayonnant de la lumière divine dont il était dépositaire. Fais qu'à son exemple nous soyons tellement unis dans le Christ, que notre vie ait le goût de l'Évangile et resplendisse de sa lumière. Amen.
13ème mardi : Dieu, notre Père, tu nous as fait connaître en Jésus le Témoin fidèle par excellence, Celui que tu as envoyé pour rendre témoignage à la vérité, et tu nous as donné en Saint Antoine de Padoue un frère qui a été un vrai témoin de Jésus et de son évangile par sa parole et par sa vie. Fais qu'à son exemple nous expérimentions la force de ton Esprit, pour être en notre temps des témoins authentiques de ton amour. Amen.

 

 
 

3. Ô Père, accueille la prière que nous t'adressons par l'intercession de Saint Antoine de Padoue. Sois béni pour le don de la vie et pour la grâce du travail. Accorde à chacun et chacune de nous, à nos parents, à nos malades, à nos aînés, à tous les enfants du monde, l'aide précieuse de ta présence. Secours-nous dans les maladies, les peines et les malheurs, et fortifie notre foi à l'heure de l'épreuve.

 
 

4. Donne-nous l'Esprit de Jésus, comme tu l'as fait pour Saint Antoine. Que cet Esprit nous montre clairement ce que tu attends de nous. Qu'il nous rende particulièrement attentifs aux personnes fragiles, les enfants, les pauvres et les malades. Amen.

 
 

5. Bon Saint Antoine, priez pour nous. Notre Père + Je vous salue Marie + Gloire au Père

1. Te, pater Ioseph, ópifex colénde, Názaræ felix látitans in umbra,
vócibus magnis animísque plenis nocte canémus.
1. C’est vous, patriarche Joseph, travailleur digne de louanges, heureux de vous cacher dans l’ombre de
Nazareth, qu’à haute voix et à plein cœur, nous chanterons cette nuit.
 
 
 
2. Régiam stirpem tenuémque victum mente fers æqua tacitúsque portas,
sacra dum multo mánuum labóre pígnora nutris.
2. Vous portez en silence et d’une âme paisible votre origine royale et votre condition modeste, tandis
qu’en travaillant durement de vos mains vous nourrissez l’Enfant sacré.
 
 
 
3. O faber, sanctum spéculum fabrórum, quanta das plebi documénta vitæ,
ut labor sudans ut et officína sanctificétur.
3. O charpentier, saint miroir des charpentiers, quels exemples vous donnez au peuple par votre vie,
pour que le labeur épuisant et l’atelier soient sanctifiés.
 
 
 
4. Qui carent escis, míseros fovéto; témpera effrénos perimásque lites;
mýsticus Christus pátriæ sub umbræ tégmine crescat.
4. Protégez les malheureux qui manquent de pain; retenez les révoltés, apaisez les conflits; que le Christ
mystique grandisse sous la protection de l’ombre paternelle.
 
 
 
5. Tu Deus trinus paritérque et unus, qui pater cunctis opiféxque rerum,
fac patrem Ioseph imitémur actu, morte imitémur. Amen.
5. O vous Dieu trine en même temps qu’unique, qui êtes un père pour tous, et l’artisan du monde, faites
que nous imitions le patriarche Joseph par notre conduite, et que nous l’imitions par notre mort. Amen.

Ad te beáte Joseph, in tribulatióne nostra confúgimus, atque, imploráto Sponsæ tuæ sanctíssimæ auxílio, patrocínium quoque tuum fidenter expóscimus. Per eam, quæsumus, quæ te cum immaculáta Vírgine Dei Genitríce coniúnxit, caritátem, perque patérnum, quo Púerum Iesum ampléxus es, amórem, súpplices deprecámur, ut ad hereditátem, quam Iesus Christus acquisívit Sánguine suo, benígnus respícias, ac necessitátibus nostris tua virtúte et ope succúrras. Tuére, o Custos providentíssime divínæ Famíliæ, Iesu Christi sóbolem eléctam; próhibe a nobis, amantíssime Pater, omnem errórum ac corruptelárum luem; propítius nobis, sospítator noster fortíssime, in hoc cum potestáte tenebrárum certámine e cælo adésto; et sicut olim Púerum Iesum e summo eripuísti vitre discrímine, ita nunc Ecclesiam sanctam Dei ab hostílibus insídiis atque ab omni adversitáte défende: nosque síngulos perpétuo tege patrocínio, ut ad tui exémplar et ope tua suffúlti, sancte vívere, pie émori, sempiternámque in cælis beatitúdinem ássequi possímus. Amen.

Ô bienheureux Joseph, nous recourons à vous, dans notre tribulation, et, après avoir imploré le secours de votre Très Sainte Epouse, nous sollicitions aussi, en toute confiance, votre patronage. Au nom de l'affection qui vous a uni à la Vierge Immaculée, Mère de Dieu, au nom de l'amour paternel dont vous avez entouré l'Enfant Jésus, nous vous supplions de jeter un regard propice, sur l'héritage acquis par Jésus-Christ, au prix de Son Sang, et de nous assister de votre puissance et de votre secours dans nos besoins. Ô Gardien très vigilant de la Sainte Famille , protégez la famille privilégiée de Jésus Christ. Père très aimant, préservez-nous de toute contagion, de la corruption et de l'erreur ; protecteur très puissant, soyez nous secourable et assistez-nous, du haut du Ciel, dans le combat que nous avons à soutenir contre la puissance des ténèbres. Et de même qu'autrefois vous avez arraché l'Enfant Jésus au péril de la mort, défendez aujourd'hui la Sainte Eglise de Dieu contre les embûches de l'ennemi et contre toute adversité, et couvrez-nous de votre constante protection, afin que nous puissions, à votre exemple et par votre assistance, vivre saintement, mourir pieusement, et obtenir l'éternelle félicité dans le Ciel.

Litanies approuvées par un décret apostolique de Saint Pie X, le 18 mars 1909

(à l'époque, 5 ans d'indulgence - Indulgence plénière aux conditions habituelles)

 

 

 

Seigneur, ayez pitié de nous. --> Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, ayez pitié de nous. --> Jésus-Christ, ayez pitié de nous.

Seigneur, ayez pitié de nous. --> Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous. --> Jésus-Christ, écoutez-nous.

Jésus-Christ, exaucez-nous. --> Jésus-Christ, exaucez-nous.

 

Père céleste, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.

Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.

Esprit Saint, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.

Trinité Sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous.

 

Sainte Marie, --> priez pour nous.

Saint Joseph, --> priez pour nous.

Illustre descendant de David, --> priez pour nous.

Lumière des Patriarches, --> priez pour nous.

Époux de la Mère de Dieu, --> priez pour nous.

Chaste gardien de la Vierge, --> priez pour nous.

Nourricier du fils de Dieu, --> priez pour nous.

Zélé défenseur de Jésus --> priez pour nous.

Chef de la Sainte Famille, --> priez pour nous.

Joseph très juste, --> priez pour nous.

Joseph très chaste, --> priez pour nous.

Joseph très prudent, --> priez pour nous.

Joseph très courageux, --> priez pour nous.

Joseph très obéissant, --> priez pour nous.

Joseph très fidèle, --> priez pour nous.

Miroir de patience, --> priez pour nous.

Ami de la pauvreté, --> priez pour nous.

Modèle des travailleurs, --> priez pour nous.

Gloire de la vie de famille, --> priez pour nous.

Gardien des vierges, --> priez pour nous.

Soutien des familles, --> priez pour nous.

Consolation des malheureux, --> priez pour nous.

Espérance des malades, --> priez pour nous.

Patron des mourants, --> priez pour nous.

Terreur des démons, --> priez pour nous.

Protecteur de la Sainte Eglise, --> priez pour nous.

 

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> pardonnez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez-nous, Seigneur.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous.

 

V. Il l'a établi le chef de sa maison.

R. Et l'intendant de tous ses biens.

 

Prions : O Dieu, qui, par une providence ineffable, avez daigné choisir le Bienheureux Joseph, pour être l'époux de votre Sainte Mère, faites, nous vous en prions, que, l'honorant ici-bas comme protecteur, nous méritions de l'avoir pour intercesseur dans le ciel : Vous qui vivez et régnez dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 

Malgré toutes les « volontés pieuses » de minimiser le phénomène, le changement de climat culturel est désormais absolument sans équivoque, à l’égard de l’Eglise Catholique. Même si le phénomène ne touche pas encore la majorité de la population, il recouvre toutefois une large part d’un certain monde intellectuel. Ce dernier, se parant des médailles obscures du modernisme, du progressisme et de la tolérance, manifeste à l’égard de ceux qui ne sont pas homologués à sa propre vision du monde, tout son visage totalitaire...

 

 

 

Comment ne pas repenser au frisson qui parcourut tous, quand, à la Messe « Pro eligendo Romano Pontifice », le Cardinal Ratzinger parla de la « dictature du relativisme ». Il s’agit en effet d’une véritable « dictature de la pensée », qui, quotidiennement dans les journaux, les revues, la télévision, internet et toutes les autres formes de moyens de communication, attaquent de front l’Eglise Catholique, ses plus hauts représentants, son Fondateur lui-même, et avec eux, la loi naturelle inscrite dans l’ordre des choses. Le phénomène, qui part d’élites restreintes intellectuelles et de pouvoir, a ses retombées dans l’opinion publique par une longue série de médiations qui, par l’élaboration de slogans superficiels, véhicule des mensonges, tendant à susciter une aversion générique, superficielle et sans motif contre l’Eglise et contre le Fait chrétien.

 

Croire que tous cela est le fait du hasard est pour le moins d’une grande naïveté. Comme le démontre l’histoire, la persécution, y compris la persécution violente contre l’Eglise, a toujours été précédée de périodes de préparation idéologique de l’opinion publique. A une époque où il n’apparaît pas licite de « parler contre quelqu’un », tous se sentent habilités et légitimés à attaquer, à dénigrer et à offenser l’Eglise, Jésus-Christ et les Chrétiens, ne s’en privent pas. A ce point, se manifestent des exigences dont il est nécessaire de prendre acte de toute urgence. La première est la nécessité d’une prise de conscience de la part de tous les Catholiques, de la gravité du moment, en faisant l’effort nécessaire de sortir du sommeil de l’optimisme naïf sur le monde et sur l’homme. Une deuxième urgence ressort de l’élaboration de la théologie du martyre, unique contexte réel pour lire l’histoire même du Christianisme. Il est évident enfin que la situation culturelle peut soutenir et aider cette prise de conscience et ce « oui » explicite au Christ, qui doit toujours caractériser chaque fidèle : il n’est plus possible d’être des « chrétiens anonymes », c’est-à-dire invisibles, insignifiants, incapables d’exposer les raisons de leur propre foi, et d’exiger ensuite le plein respect de la part des autorités civiles, de la culture et de l’information.

 

C’est la condition indispensable de la paix et de la coexistence civile, et cela serait le signe, à peine suffisant, d’une civilisation authentique, en progrès, mûre et tolérante. Paradoxalement, la formule de Rahner (chrétiens anonymes) qui aurait dû concerner le problème du salut des non baptisés, envahit une partie assez grande des Chrétiens « adultes », qui, victime, du préjugé rationaliste et d’une existence individualiste, se montre incapable dans les faits « d’élargir la raison », en se séparant de cette adhésion simple et cordiale au Christ et à l’Eglise pour laquelle, à Corinthe, les fidèles furent appelés « chrétiens pour la première fois. »

 

Fides

Au cours de l’Expo Salud Veracruz 2007 qui a lieu ces jours-ci à Mexico, le président du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, le cardinal Javier Lozano Barragán, a condamné tous ceux qui prétendaient approuver la pratique de l’avortement, et a insisté sur le fait que l’interruption de la grossesse est pour le Saint-Siège un « assassinat ».
 
 
 
 
 
 
En approuvant cette pratique on « tue la foule », a souligné le cardinal. C’est pourquoi il a recommandé au Mexique de « s’engager davantage pour vivre mieux et pour ne pas mourir ». Dans son exposé « Au-delà de l’éthique médicale », le cardinal Barragan a dénoncé le fait qu’au Mexique, en Espagne, en Argentine et en Italie, on fait des « faux pas » en faveur de l’avortement, de l’euthanasie et du mariage entre personnes du même sexe. Dans une conférence de presse, le cardinal, originaire de Zacatecas, a signalé que tout ce qui comporte la fin d’une vie humaine innocente « est un assassinat », et que la position de l’Eglise catholique soutient que la vie existe dès le premier instant de la conception. Il n’y a aucun élément qui montre qu’il n’y a pas la vie dès le moment initial de la gestation, et il a expliqué qu’il ne s’agissait pas d’une croyance mais « de questions scientifiques et biologiques ».
 
Par rapport à l’union entre homosexuels, il a insisté sur le fait que « celle-ci n’est pas source de vie, par conséquent on ne peut comparer une union entre personnes du même sexe à une famille ». Et encore que « l’Eglise ne reconnaîtra jamais le mariage homosexuel ».
 
Toujours en référence au projet sur l’avortement que les députés dans la ville de Mexico évaluent, l’évêque de San Cristóbal de Las Casas, Mgr Felipe Arizmendi (photo) a défini l’avortement comme analogue à « l’extermination hitlérienne », (+) et a demandé aux législateurs catholiques du district fédéral de ne pas céder aux pressions de groupes minoritaires.
 
Dans les années passées, le Congrès du DF avait dépénalisé l’avortement en cas de malformation, de violence et quand la vie de la mère était en danger, maintenant la nouvelle initiative élargit la possibilité d’interrompre la grossesse jusqu’à quatorze semaines de gestation (!!!) si la femme en prend la décision. En outre, le congrès local l’année dernière a approuvé une loi sur la cohabitation qui entre autres choses, reconnaît l’union entre homosexuels.
 
Pendant ce temps, l’archidiocèse de Mexico a annoncé que le 25 mars aurait lieu un pèlerinage contre l’avortement d’environ 30 associations religieuses catholiques à la basilique de Gudadalupe, à la fin duquel il y aura une messe célébrée par le cardinal Norberto Rivera Carrera.
 
1. Auróra, solis núntia florúmque mensi prǽvia, fabri sonóram málleo domum salútat Názaræ.
L’aurore, annonciatrice du soleil et qui ouvre le mois des fleurs, salue la maison de Nazareth où résonne le marteau du charpentier.
 
2. Salve, caput domésticum, sub quo suprémus Artifex, sudóre salso róridus, exércet artem pátriam.
2. Salut, chef de famille, sous les ordres de qui l’Artisan suprême, baigné d’une sueur amère, s’exerce au métier paternel.
 
3. Altis locátus sédibus celsǽque Sponsæ próximus, adésto nunc cliéntibus, quos vexat indigéntia.
3. Résidant au séjour céleste, tout proche de l’Épouse sublime, assistez maintenant vos protégés que meurtrit l’indigence.
 
4. Absíntque vis et iúrgia, fraus omnis a mercédibus; victus cibíque cópiam mensúret una párcitas.
4. Que s’éloignent violence et conflits, et toute fraude, dans les salaires; que la frugalité seule limite l’abondance des biens et de la nourriture.
 
5. Trinitátis Unitas, Ioseph precánte, quǽsumus, in pace nostros ómnium gressus viámque dírige. Amen.
5. O Unité de la Trinité, à la prière de saint Joseph, dirigez dans la paix tous nos pas et notre voyage. Amen.

R. Sur ta Lorraine, sur tes Lorrains,

Ô Douce Reine, Etends les mains.

Sur ta Lorraine, sur tes Lorrains,

Ô Douce Reine, Etends les mains.

 

 

1. Étoile du haut de Sion

Tu domines sur ta Lorraine :

Éteint des cœurs la passion,

Et efface toute nos peines.

 

notredamedesion.jpg2. Tu protège de ce sommet,

Ton duché, terre de Lorraine,

Veuille encore nous témoigner,

Combien tu aimes ce domaine. 

  

3. Brillante étoile d'espérance,

Asile sûr pour les pécheurs,

Rallume en nous la confiance,

Apaise toutes nos douleurs. 


4. Le duc René à Bonsecours

Mit la Patrie entre tes mains :

Aide notre vie en son cours,

Pour gagner la gloire sans fin.

 

5. Oh ! Montre-toi maternelle,

Etends sur nous ton Bon Secours,

Quand notre coeur tremble et chancelle,

C'est toi qui nous soutiens toujours. 


6. Plus que les corps, guéris nos âmes ;

Délivre-les de leurs péchés ;

De ceux qui t'aiment, tu réclames

Des coeurs plus purs, plus détachès.

 

7. Dans nos doigts glisse le Rosaire ;

A chaque Ave de chaque grain,

Daigne alléger une misère,

Et consoler un noir chagrin.


8. Rappelle-toi la "doléance"

De notre Jeanne à Domrémy :

Et sauve encor la "douce France"

Qui, loin de Dieu, souffre et gémit.


9. Vois la bataille qui nous heurte

Et qui menace encor la Croix :

Sur la Moselle et sur la Meurthe

Fais que triomphe la foi.


Les paroles sont de M. l'Abbé Paul Filippi (1884 - 1969)

La musique de Mgr Maurice KALTNECKER (1884 - 1959)

Photo : Statue de Notre-Dame de Sion (Meurthe-et-Moselle - 54)

catholiquenonpratiquant.jpg

Liens (1)

 

 

 

 

 

 

logofc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 







 

 

 

 

Intentions de prières

 

Actualité du livre

 

 

 

 


 

 

 

Admin / Twitter

oiseau-twitter2.gif

 

 

Depuis janvier 2006,
site administré par de
jeunes laïcs catholiques.
 
 
CONTACT
 

 


 

 
coolpape.jpg