Ma chère petite amie, mon âme vous a cherché pour l'éternité, mon cœur avait besoin de vous, mes mains avaient besoin de caresser vos cheveux, mes yeux ne pouvaient trouver le repos qu'en vous regardant. Serez vous ma épouse pour l'éternité... Serez-vous la mère de mes enfants... Voulez-vous m'aider à nous sanctifier ensemble et à sanctifier nos enfants en les éduquant dans notre sainte foi catholique... 


Si votre réponse est oui, alors venez avec moi, je vous attends, même si je ne vous connais pas encore, parce que je sais que vous avez été créé par Dieu pour moi, quand je vois tes yeux, je sais que vous serez cette femme et mon âme glorifiera le Seigneur, car Notre Dieu est vraiment bon et miséricordieux. Je vous attenderai, ma chère future femme, car je sais que vous apparaîtrez un jour devant mes yeux, alors je n'aurai pas de doutes, je dirai : Vous êtes la chair de ma chair, nos âmes sont liées pour le Ciel, le Bon Dieu a béni notre union, nous devons toujours Lui être reconnaissants. 


Jusqu'à ce moment où nous nous réunissons, je vous prie de continuer à bénir le Seigneur et Sa Très Sainte Mère, la Vierge Marie. La gloire de Dieu est notre seul objectif, ma chère future femme, Sa sainte volonté soit faite pour toujours.

Mgr Ranjith, Secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin et la discipline des Sacrements, disait récemment dans un entretien pour le magazine "Inside the Vatican" que la réforme liturgique engagée après le Concile Vatican II n'avait "pas encore atteint les buts qu'elle s'était fixée"…

 

 

 

 

 

Il s'est exprimé au sujet de la crise liturgique, du Motu Proprio, de l'ancienne messe et de certaines corrections nécessaires dans la messe actuelle. Il laisse entendre que le Pape Benoît XVI avait de toute évidence décidé de se confronter à la crise que traverse la liturgie catholique. Mgr Ranjith ajoute que pour contrer le recul de la pratique religieuse chez les croyants, et particulièrement dans le monde occidental, il est nécessaire de revivifier la liturgie catholique. Le renouveau de la liturgie après le Concile a eu certes des effets bénéfiques. Les conséquences négatives ont été pourtant plus importantes, parce qu'elles ont "entraîné dans nos rangs une grande perte de repères" explique Mgr Ranjith. Il est devenu urgent à présent, "avec l'aide du Seigneur, d'effectuer les corrections nécessaires."

 

 

Mgr Ranjith s'est également exprimé au sujet du "Motu Proprio", par lequel Benoît XVI pourrait autoriser l'usage généralisé de la liturgie latine préconciliaire. Mais il déclare ne rien pouvoir dire encore sur le contenu exact de ce document, ni sur sa date de parution. En fait, la question n'est pas tant de savoir s'il faut utiliser "la messe tridentine ou le Novus Ordo", que de définir "la responsabilité et la sensibilité requise par la pastorale", dit le prélat. Si tel était le souhait du pape, "les deux pourraient coexister", ce qui permettrait peut-être qu'un jour, l'une des traditions puisse influencer l'autre. Le défi fondamental qui se présente ici est de mettre fin aux nouveautés liturgiques fantaisistes et de redécouvrir le sens du sacré. Faire un pas dans cette direction aiderait les catholiques à retrouver une véritable pratique de leur foi. Mgr Ranjith a noté que la participation régulière à la Sainte Messe avait beaucoup baissé. "Il faut s'interroger sur ce qui s'est passé dans ces églises et entreprendre les ajustements nécessaires" dit-il, en refusant les explications que l'on donne en général au recul de la pratique religieuse. "Je ne crois pas que la sécularisation soit à elle seule responsable de cette situation. Je crois en l'occurrence à l'influence certaine d'une profonde crise de la foi doublée d'une soif d'expérimentations insensées et de nouveautés liturgiques."

 

Pro Liturgia

« Comme Jésus descendait à terre, un homme de la ville vint à sa rencontre. Cet homme était tourmenté par des esprits mauvais. Depuis longtemps il ne portait pas de vêtement et n'habitait pas dans une maison, mais vivait parmi les tombeaux. Quand il vit Jésus, il poussa un cri, tomba à ses pieds et dit d'une voix forte : - Que me veux-tu, Jésus, Fils du Dieu Très Haut ? Je t'en prie, ne me punis pas ! Il dit cela parce que Jésus ordonnait à l'esprit mauvais de sortir de lui. Cet esprit s'était emparé de lui bien des fois. On attachait alors les mains et les pieds de l'homme avec des chaînes pour le garder, mais il rompait ses liens et l'esprit l'entraînait vers les lieux déserts. Jésus lui demanda : - Quel est ton nom ? - Mon nom est "Légion", répondit-il. En effet, de nombreux esprits mauvais étaient entrés en lui. Et ces esprits priaient Jésus de ne pas les envoyer dans l'abîme. Il y avait là un grand troupeau de porcs qui cherchait sa nourriture sur la colline. Les esprits prièrent Jésus de leur permettre d'entrer dans ces porcs. Il le leur permit. Alors les esprits mauvais sortirent de l'homme et entrèrent dans les porcs. Tout le troupeau se précipita du haut de la pente dans le lac et s'y noya ». (Luc 8, 26-33) :

 
 
 
 
Selon le témoignage de l'évangéliste Luc, au moment où les disciples revenaient près du Maître, remplis de joie pour les fruits cueillis au cours de leur initiation missionnaire, Jésus prononça une phrase qui nous donne à réfléchir : « Je voyais Satan tomber du ciel comme l'éclair » (Luc 10, 18). Par ces mots, le Seigneur affirme que l'annonce du Royaume de Dieu est toujours une victoire sur le démon, mais en même temps, il révèle aussi que l'édification du Royaume est sans cesse exposée aux embûches de l'esprit du mal. S'y intéresser, comme nous voulons le faire dans la catéchèse de ce jour, signifie se préparer à la condition de lutte qui est le propre de la vie de l'Église en ces derniers temps de l'histoire du salut (comme l'affirme le livre de l'Apocalypse, 12, 7). D'autre part, cela permet d'éclairer la foi loyale de l'Église en face de qui la bouleverse - en exagérant l'importance du démon - ou de qui nie ce dernier, ou en minimise la puissance maléfique. Les précédentes catéchèses sur les anges nous ont préparés à comprendre la vérité révélée par l'Écriture Sainte et que la Tradition de l'Église a transmise sur Satan, c'est-à-dire sur l'ange déchu, l'esprit malin, appelé aussi diable ou démon. Cette chute, qui présente le caractère du refus de Dieu avec l'état conséquent de damnation, consiste dans le choix libre de ces esprits créés, qui ont radicalement et irrévocablement refusé Dieu et son règne, usurpant ses droits souverains et tentant de bouleverser le plan du salut et l'organisation même de la création toute entière. Nous trouvons un reflet de cette attitude dans les paroles du tentateur à nos premiers parents : « Vous deviendrez comme Dieu » ou « comme des dieux ». Ainsi l'esprit malin tente de transférer en l'homme l'attitude de rivalité, d'insubordination et d'opposition à Dieu, qui est presque devenue le but de toute son existence. Dans l'Ancien Testament, le récit de la chute de l'homme, rapportée dans le livre de la Genèse, présente une référence à l'attitude d'antagonisme que Satan veut communiquer à l'homme pour le conduire à la transgression. De même dans le livre de Job nous lisons que Satan cherche à faire naître la révolte dans l'homme qui souffre. Dans le livre de la Sagesse (Sg 2, 24) Satan est présenté comme l'artisan de la mort, qui est entrée dans l'histoire de l'homme en même temps que le péché.
 
L'Église, au IVe concile du Latran (1215), enseigne que le diable (ou Satan) et les autres démons « ont été créés bons par Dieu mais qu'ils sont devenus mauvais par leur propre volonté ». Nous lisons en effet en Saint Jude : « ...les anges qui n'ont pas conservé leur primauté, mais qui ont quitté leur propre demeure, c'est pour le jugement du grand jour qu'il les a gardés dans des liens éternels, au fond des ténèbres » (Jude 6). De même dans la seconde lettre de Saint Pierre il est question d' « anges qui avaient péché » et que Dieu « n'épargna pas, mais... précipita aux abîmes de ténèbres, où ils sont réservés pour le jugement » (2 P 2, 4). Il est clair que si Dieu « ne pardonne pas » le péché des anges, c'est parce qu'ils demeurent dans leur péché, parce qu'ils sont éternellement « dans les chaînes » de ce choix qu'ils ont fait au commencement, repoussant Dieu, rejetant la Vérité du Bien suprême et définitif qu'est Dieu lui-même. Saint Jean écrit dans ce sens que « le diable est pécheur dès l'origine... » (1 Jn 3, 8). Et « dès l'origine » il fut homicide et « il n'était pas établi dans la Vérité, parce qu'il n'y a pas de Vérité en lui » (Jn 8, 44). Ces textes nous facilitent la compréhension de la nature et de la dimension du péché de Satan, qui consiste dans le refus de la Vérité sur Dieu, connu à la lumière de l'intelligence et de la révélation comme Bien infini, Amour et Sainteté qui sont une seule réalité. Ce péché a été d'autant plus grand que la perfection spirituelle et la perspicacité cognitive de l'intelligence angélique est supérieure et que sa liberté et sa proximité de Dieu le sont également. Repoussant la Vérité connue sur Dieu par un acte de sa propre volonté libre, Satan devient « menteur » cosmique et « père du mensonge » (Jn 8, 44). Pour cela il vit dans la négation radicale et irréversible de Dieu et cherche à imposer à la création, aux autres êtres créés à l'image de Dieu, et en particulier aux hommes, son tragique « mensonge sur le Bien » qui est Dieu. Nous trouvons dans le livre de la Genèse une description précise de ce mensonge et de cette falsification de la Vérité sur Dieu, que Satan (sous forme de serpent) essaya de transmettre aux premiers représentants du genre humain : Dieu serait jaloux de ses prérogatives et à cause de cela imposerait des limites à l'homme. Satan invite l'homme à se libérer de l'imposition de ce joug pour devenir « comme Dieu ». Dans cette condition de mensonge existentiel Satan devient aussi, selon Saint Jean, « homicide », c'est-à-dire destructeur de la vie surnaturelle que, dès l'origine, Dieu avait greffée en lui et dans les créatures, faites à « l'image de Dieu » :les autres purs esprits et les hommes. Satan veut détruire la vie selon la Vérité, la vie dans la plénitude du bien, la vie surnaturelle, vie de grâce et d'amour. L'auteur du livre de la Sagesse écrit : « ... c'est par l'envie du diable que la mort est entrée dans le monde, ils en font l'expérience ceux qui lui appartiennent » (Sg 2, 24). Et dans l'Évangile Jésus nous avertit : « ... craignez plutôt celui qui peut perdre dans la géhenne à la fois l'âme et le corps » (Mt 10, 28).
 
En conséquence du péché de nos premiers parents, cet ange déchu a conquis dans une certaine mesure la domination sur l'homme. C'est la doctrine constamment confessée et annoncée par l'Église, et que le concile de Trente a confirmée dans le traité sur le péché originel. Elle trouve son expression dramatique dans la liturgie du baptême, lorsqu'il est demandé au catéchumène de renoncer au démon et à ses séductions. À cette influence sur l'homme et sur les dispositions de son esprit (et sur son corps), nous trouvons diverses allusions dans l'Écriture Sainte, où Satan est appelé « le prince de ce monde », et même « le dieu de ce monde » (2 Co 4, 4). Nous trouvons beaucoup d'autres noms qui décrivent ses néfastes rapports avec l'homme: « Beelzebul » ou « Belial », « esprit immonde », « tentateur », « malin » et enfin « antichrist » (1 Jn 4, 2). Il est comparé à un « lion » (1 P 5, 8), à un « dragon » (dans l'Apocalypse) et à un « serpent » (Gn 3). Très souvent pour le désigner on emploie le nom diable du grec diaballein (d'où diabolos), qui veut dire : provoquer la destruction, diviser, calomnier, tromper. Et en vérité tout ceci advient dès l'origine par l'action de l'esprit malin qui, dans la Sainte Écriture, est présenté comme une personne, dont il est dit aussi qu'il n'est pas seul : « Nous sommes légion » crient les démons à Jésus dans la région des Géraséniens (Mc 5, 9); « le diable et ses anges », dit Jésus dans la description du jugement futur. Selon la Sainte Écriture, et spécialement dans le Nouveau Testament, la domination et l'influence de Satan et des autres esprits malins, embrassent le monde entier. Pensons à la parabole du Christ sur le champ (qu'est le monde), sur la bonne semence et sur la mauvaise que le démon sème parmi le grain, tâchant d'arracher des cœurs ce bien qui y a été « semé ». Pensons aux nombreuses exhortations à la vigilance, à la prière et au jeûne. Pensons à cette forte affirmation du Seigneur : « Cette espèce de démon ne peut être chassée que par la prière » (Mc 9, 29). L'action de Satan consiste d'abord à tenter les hommes au mal, agissant sur leur imagination et sur leurs facultés supérieures pour les détourner de la loi de Dieu. Satan a mis à l'épreuve Jésus lui-même, dans la tentative extrême de s'opposer aux exigences du plan du salut tel que Dieu l'a préétabli. Il n'est pas exclu qu'en certains cas l'esprit malin parvienne même à exercer son influence non seulement sur les choses matérielles, mais aussi sur le corps de l'homme; à ce sujet on parle de « possessions diaboliques ». Il n'est pas toujours facile de discerner ce qui dans ces cas est de nature préternaturelle. L'Église ne se prête pas ni ne condescend facilement à la tendance d'attribuer de nombreux faits à des interventions directement diaboliques; mais on ne peut nier à priori que, dans sa volonté de nuire et de porter au mal, Satan ne puisse parvenir à cette extrême manifestation de sa supériorité.
 
Nous devons enfin ajouter que les paroles impressionnantes de l'apôtre Jean : « Le monde entier gît au pouvoir du mauvais » (1 Jn 5, 19), font aussi allusion à la présence de Satan dans l'histoire de l'humanité, une présence qui s'accentue à mesure que l'homme et la société s'éloignent de Dieu. L'influence de l'esprit malin peut se cacher d'une manière plus profonde et efficace : se faire ignorer correspond à son intérêt. L'habileté de Satan dans le monde est celle de porter les hommes à nier son existence au nom du rationalisme et de tout autre système de pensée qui cherche toutes les échappatoires dans le but de nier son action. Cela ne signifie pas cependant l'élimination de la volonté libre et de la responsabilité de l'homme ni la frustration de l'action salvifique du Christ. Il s'agit plutôt d'un conflit entre les forces obscures du mal et celles de la rédemption. Elles sont éloquentes à ce propos, les paroles que Jésus adressa à Pierre au début de la Passion : « ... Simon, voici que Satan vous a réclamé pour vous cribler comme le froment; mais j'ai prié pour toi afin que ta foi ne défaille pas » (Luc 22, 31). Par cela nous comprenons comment Jésus, dans la prière qu'il nous a enseignée, le « Notre Père », qui est la prière du Royaume de Dieu, termine presque brusquement, à la différence de tant d'autres prières de son temps, en faisant référence à notre condition d'êtres exposés aux embûches du Mal-Malin. Le chrétien, en appelant au Père avec l'esprit de Jésus et en invoquant son règne, s'écrie avec la force de la foi : « Fais que nous ne succombions pas à la tentation, délivre-nous du Mal, du Malin. Fais Ô Seigneur, que nous ne tombions pas dans l'infidélité à laquelle nous séduit celui qui a été infidèle dès le commencement ».
 
Catéchèse de Sa Sainteté le pape Jean-Paul II, le 13 août 1986
Illustration : Un ange déchu du Paradis, par Gustave Doré

1. Te, Ioseph, celebrent agmina cælitum

Que les chœurs célestes chantent ta gloire, ô Joseph !

Te cuncti résonent christíadum chori

Que l'assemblée des chrétiens fasse résonner tes louanges

Qui clarus meritis junctus et inclytæ

Tout rayonnant de mérites,

Casto fœdere Virgini.

Une chaste alliance t'unit à l'auguste Vierge.

 

 

 

 

2. Almo cum tumidam germine conjugem

Ton Epouse porte les traces d'une prochaine maternité

admirans dubio tangeris anxius,

L'étonnement et l'inquiétude ont saisi ton âme incertaine

afflatu superi flaminis angelus

Un Ange vient t'apprendre que le fruit qu’elle porte

conceptum puerum docet.

Est l'œuvre de l’Esprit divin.

 

 

 

 

3. Tu natum Dominum stringis ad dexteras,

Le Seigneur est né ! Tu l'enlèves, et tu l'accompagnes

Ægipti profugum tu sequeris plagas :

Dans sa fuite jusqu'aux lointaines plages de l'Egypte

amissum Solymis qæris et invenis,

Dans Jérusalem, tu le perds et le retrouves :

miscens gaudia fletibus.

Ainsi tes joies sont mêlées d'alarmes.

 

 

 

 

4. Post mortem reliquos sors pia consecrat,

Une mort sainte fixe le sort des autres hommes,

Palmanque emeritos gloria suscipit :

Et la palme glorieuse vient couronner leurs mérites :

Tu vivens, superis par, frùeris Deo

Plus heureux, tu vis encore, et tu jouis d'un Dieu,

Mira sorte beatior.

Egal dans ton bonheur aux bienheureux.

 

 

 

 

5. Nobis Summa Trias parce precantibus :

Trinité souveraine, exaucez nos prières, donnez-nous le pardon

da Ioseph meritis sidera scandere,

Que les mérites de Joseph nous aident à monter dans les cieux,

ut tandem liceat at nos tibi perpetim,

Et qu'il nous soit donné de chanter à jamais

gratum promere canticum. Amen

Le cantique de la félicité. Amen.


1. Mon Père, mon Père, je m'abandonne à Toi,
Fais de moi ce qu'il Te plaira.
Quoi que Tu fasses je Te remercie.
Je suis prêt à tout, j'accepte tout,
 
R. Car Tu es mon Père, je m'abandonne à Toi,
Car Tu es mon Père, je me confie en Toi (bis) 

2. Mon Père, mon Père, en Toi je me confie,
En Tes mains je mets mon esprit.
Je Te le donne, le cœur plein d'amour.
Je n'ai qu'un désir, T'appartenir,

 

 

 

Les fidèles traditionalistes légitimement attachés à la forme extraordinaire du rite romain auraient peut-être intérêt à voir les choses avec un certain recul.
En effet : ils se plaignent régulièrement de ce que le Motu proprio Summorum Pontificum n'étant pas - ou très peu - appliqué en France, il est difficile de trouver la forme extraordinaire célébrée dans les églises. Or si l'on regarde les choses avec du recul, on voit qu'il est tout aussi difficile - sinon plus ! - de trouver la forme ordinaire de la Liturgie romaine dans les paroisses.
La conclusion est sans appel : ce dont nos évêques ne veulent pas, ce n'est pas la forme extraordinaire. Ce dont ils ne veulent pas, c'est la Liturgie tout court, quelle que soit sa forme, du moment qu'elle est de l'Eglise.
C'est donc en vain que les fidèles traditionalistes demanderont la forme extraordinaire aux évêques puisque ces derniers, par principe, refusent toute Liturgie célébrée sous une forme reconnue par l'Eglise.
C'est ainsi : nous avons, en France, un épiscopat qui n'accepte que ce qui est antiliturgique, aliturgique et déliturgisé.
Mais ce n'est sûrement pas une raison pour rester là à ne rien faire !
Rappelons ce qu'enseigne l'Eglise, à ce propos, dans l'Instruction Redemptions Sacramentum approuvée par Jean-Paul II :
- « (...) tous les fidèles du Christ disposent du droit de bénéficier d'une véritable Liturgie - et cela vaut tout particulièrement pour la célébration de la sainte Messe - qui soit conforme à ce que l'Eglise a voulu et établi, c'est-à-dire telle qu'elle est prescrite dans les livres liturgiques et dans les autres lois et normes. De même, le peuple catholique a le droit d'obtenir que le Sacrifice de la sainte Messe soit célébré sans subir d'altération d'aucune sorte, en pleine conformité avec la doctrine du Magistère de l'Église (...) » (Cf. n°12) – « (...) Les Évêques, les prêtres et les diacres, dans l'exercice de leur ministère sacré, doivent s'interroger en conscience sur l'authenticité et sur la fidélité des actions qu'ils accomplissent au nom du Christ et de l'Église dans la célébration de la sainte Liturgie. Chaque ministre sacré doit s'interroger, et même sérieusement, sur le point de savoir s'il a respecté les droits des fidèles laïcs, qui, avec confiance, se confient eux-mêmes et confient leurs enfants aux bons soins de leur ministère avec la conviction que tous exercent consciencieusement en faveur des fidèles ces fonctions, que, l'Eglise, par mandat du Christ, a l'intention d'accomplir en célébrant la sainte Liturgie. En effet, il faut que chacun se souvienne toujours qu'il est le serviteur de la sainte Liturgie » (Cf. n°186)

 

Pro Liturgia

Le pèlerinage des prêtres polonais au Sanctuaire de Jasna Góra, à Czestochowa, accompli à l’occasion de l’Année Sacerdotale, et qui s’est déroulé du 30 avril au 1er mai, s’est conclu par l’offrande à la “Vierge Noire” vénérée à Jasna Góra, du “Choix des prêtres”, c’est-à-dire du livre contenant environ 3000 noms de prêtres polonais tués durant la Seconde Guerre Mondiale, durant la période communiste et dans les territoires de mission. Sont aussi reportés dans le livre les noms des séminaristes tués. Les prêtres ont donné à Marie, en plus du livre, une urne spéciale contenant la terre où les prêtres polonais ont été tués et persécutés. Durant le pèlerinage il y a eu une veillée de prière dans la chapelle de la Vierge Noire à Jasna Góra et la prière sacerdotale dans la cathédrale de la Sainte Famille de Nazareth, à Czestochowa, avec la participation d’environ 50 évêques polonais et 3000 prêtres. Étaient présents le Card. Claudio Hummes, Préfet de la Congrégation pour le Clergé, et le Card. Stanislaw Dziwisz, archevêque métropolite de Cracovie. La procession avec les reliques de Saint Jean-Marie Vianney, depuis la cathédrale de la Sainte Famille de Nazareth jusqu’à Jasna Jasna Góra, a été présidée par les cardinaux Hummes et Dziwisz et par Mgr Stanislaw Nowak, archevêque métropolite de Czestochowa. A la fin de la procession, environ 5000 prêtres et séminaristes ont participé à la Sainte Messe présidée par le Card. Hummes, qui a lancé dans son homélie un appel vibrant aux prêtres polonais afin qu’ils portent l’Évangile dans les différents lieux de la vie sociale et dans les domaines culturels : « Il faut aller vers les familles, dans les lieux de travail, dans les écoles, dans les cadres universitaires, pour y chercher ceux qui n’ont pas la foi ». Le cardinal à souligné aussi que lorsque le prêtre effectue sa mission avec enthousiasme, avec foi et avec courage, il trouve alors la signification authentique de l’identité sacerdotale.

Dieu a choisi Saint Joseph pour être le soutien de la Mère virginale et le père nourricier du Christ. Saint Joseph a protégé et servi la Mère de Dieu avec une pureté virginale. Il a été comme le dit Saint Bernard, "le serviteur fidèle et prudent que le Seigneur a établi comme le soutien de sa Mère, le père nourricier de son humanité, et le seul fidèle collaborateur sur la terre des desseins de Dieu". La Sainte Écriture célèbre expressément sa bonté (Matthieu 1, 19) et rapporte la pieuse sollicitude avec laquelle il a pris une place si importante dans la vie du Seigneur et de la Mère de Dieu. C'est en raison de cette pieuse sollicitude que nous invoquons Saint Joseph, pour qu'il protège la chrétienté comme il a autrefois protégé le Christ et Marie. En plus de la fête du 19 mars l'Église honore aussi le céleste patron des travailleurs le 1er mai. En outre la piété des chrétiens a consacré tout le mois de mars à le vénérer...

 

 
 




Liens : Je vous salue Joseph + Exhortation Apostolique de Jean-Paul II "Redemptoris Custos" consacrée à Saint Joseph + Prière à Saint Joseph + Litanies de Saint Joseph + Neuvaine à Saint Joseph + Vivre le temps de l’Avent avec Saint Joseph + Chapelet de Saint Joseph + Les plus belles pages sur Saint Joseph + Te Ioseph (à Vêpres, 1962) + Te, pater Ioseph (à Matines, 1962)  + Auróra, solis núntia (à Laudes, 1962) + Ad Te Beate Joseph + Les sept dimanches de Saint Joseph + 1er mai : Saint Joseph artisan, patron de tous les travailleurs + Allons à Joseph, par l'abbé J. Olivier + Saint Joseph, par l'abbé A. Michel + Cantique à Saint Joseph, par Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus + La Prééminence de Saint Joseph sur tout autre saints par Garrigou-Lagrange + Lettre de l'Abbaye Saint Joseph de Clairval sur Saint Joseph + 19 mars : Solennité de Saint Joseph, Epoux de la Très Sainte Vierge et Patron de l'Eglise Universelle 

Il est heureux que le mois de Saint Joseph corresponde à une partie du Carême puisque, pendant ce temps, avec une attention toute singulière, chacun de nous dans le silence et l'humilité que le Seigneur nous recommandait au jour des Cendres, s'efforce, comme Saint Joseph, à glorifier Dieu en s'offrant à Lui pour le Salut du monde. Nos exercices de piété et nos mortifications, nos œuvres de miséricorde et nos aumônes sont autant d'offrandes saisies par le Seigneur qui, par le mystère de la messe, les unit à son propre sacrifice pour le Salut du monde. Je vous propose donc de réciter chaque jour (en famille) le « Chapelet de Saint Joseph » pendant ce mois de Mars…

 

 

 

 

Le chapelet de Saint Joseph est composé d’une médaille de Saint Joseph accrochée au crucifix, et de 60 grains de deux couleurs différentes : les petits grains, regroupés par groupe de trois, sont violet, en symbole de sa Sainte et Grande Piété, et les gros grains, séparant chaque triplet, sont blancs, en symbole de la pureté de Saint Joseph. Le chapelet de Saint Joseph se récite en prière pour la famille. On demande à Saint Joseph protection face aux multiples attaques dont cette dernière fait l’objet. On peut aussi demander à Saint Joseph une bonne mort.

 

 

Sur les gros grains, réciter la prière suivante :

« Saint Joseph, gardien de la Sainte Famille, bénissez nos familles »

 

Sur les petits grains, réciter l’invocation suivante :

« Saint Joseph, priez pour nous »

 

On termine le chapelet sur le crucifix et la médaille de Saint Joseph par les invocations suivantes :

« Jésus, Marie, Joseph, je vous donne mon cœur et mon âme. Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi maintenant et à l’heure de ma dernière agonie. Jésus, Marie, Joseph, que mon âme soit en paix avec Vous. Amen ! »

Sainte Thérèse, la sixième de onze enfants, --> priez pour nous
Sainte Catherine Labouré, la neuvième de onze enfants, --> priez pour nous
Saint Jean-Baptiste de la Salle, d’une famille de dix enfants, --> priez pour nous
Bienheureux Bernardin de Feltre, d’une famille de dix enfants, --> priez pour nous
Saint Odilon le troisième d’une famille de dix enfants, --> priez pour nous
Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, d’une famille de neuf enfants, --> priez pour nous
Sainte Lydwine, la quatrième de neuf enfants, --> priez pour nous
Saint Louis de Gonzague, d’une famille de huit enfants, --> priez pour nous
Saint Vincent Ferrier, d’une famille de huit enfants, --> priez pour nous
Bienheureux Perboyre, d’une famille de huit enfants, --> priez pour nous
Saint Robert Bellarmin, d’une famille de huit enfants, --> priez pour nous
Sainte Marguerite-Marie, la cinquième de sept enfants, --> priez pour nous
Sainte Jeanne d’Arc, d’une famille de sept enfants, --> priez pour nous
Saint Bernard était le troisième de sept enfants, --> priez pour nous
Saint Thomas d’Aquin, le dernier de six enfants, --> priez pour nous
Saint Charles Borromée, d’une famille de six enfants, --> priez pour nous
Saint Curé d’Ars, d’une famille de six enfants, --> priez pour nous
Saint Ignace de Loyola, d’une famille de treize enfants, --> priez pour nous
Saint Benoît Labre, d’une famille de quinze enfants, --> priez pour nous
Saint Paul de la Croix, d’une famille de seize enfants, --> priez pour nous
Saint François de Borgia, d’une famille de dix-sept enfants, --> priez pour nous
Saint Louis-Marie Grignon de Montfort, d’une famille de dix-huit enfants, --> priez pour nous
Sainte Catherine de Sienne, d’une famille de vingt-deux enfants, --> priez pour nous
 
 

Divin Cœur de Jésus, qui aimes si tendrement les enfants, qui les attires à Toi et qui continues à les bénir, comme Tu le faisais dans l’Evangile, je veux me consacrer à Toi, sans réserve et sans retour. Par amour pour Toi, ô Jésus, je veux renoncer à tout ce qui peut m’éloigner de Toi pour T’aimer librement. Je renonce à mon orgueil et pour Te faire plaisir, je veux marcher toujours sur le chemin de la Vérité. Cœur Adorable de Jésus, Maître et modèle des cœurs, Crée en moi un cœur pur, qui redoute jusqu’à l’apparence même du mal, un cœur fidèle, qui n’ait jamais le malheur de Te trahir, un cœur généreux, qui ne compte pas les sacrifices mais qui Te rende le tout pour le tout. Oui, c’est là mon désir Et la prière que je ne cesserai de T’adresser, mettant tout mon bonheur à devenir la propriété de Ton Cœur Sacré. Amen.

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