Encore à notre époque dite ‘’civilisée’’, par référendum pro-mort, on voit surgir d’autres “camps de concentration” (+) peut-être appelés différemment, d’autres lieux de terreur et d’intolérance, où l’homme s’oppose à l’homme pour l’anéantir au nom de la vengeance, de la haine, du désir de suprématie et d’égal à Dieu.

 

 

 

L’ange de la mort triomphe ici-bas en se servant de la démocratie. Son but ? Anéantir la création humaine, image vivante de Dieu. Il n’hésite pas à faire le forcing, quitte à trainer devant les tribunaux des serviteurs de Jésus qui organisaient des veillées de prières en faveur de la vie humaine ! Il n’hésite pas à créer ‘’démocratiquement’’ des partis politiques ouvertement pédophiles ! Il n’hésite pas à prôner des cultures de débauches, perverses et suicidaires pour l’humanité en organisant des « gay-pride junior ». Etc.

 

N’oublions pas que « démocratie » ne veut pas pour autant dire « Vérité » ! Hitler a été élu démocratiquement et nous en avons vu les conséquences ! En tant que chrétiens, nous le savons, Satan n’hésite plus à attaquer ceux qui gardent la Parole et les commandements de Dieu, en commençant par les meilleurs et les plus éminents de l’Eglise. Mais nous savons aussi que le grand triomphe final sera Celui de la Vérité Incarnée, c’est à dire de Jésus-Christ qui nous sauve par son Saint Sacrifice sur la Croix ! Alors ayons confiance en Jésus-Christ, ayons confiance en notre pape et en son enseignement infaillible ! Soyons les témoins lumineux de la Vérité dans ce monde occidental qui, de jours en jours, s’enfonce dans le mensonge et l’immoralité !

 

 
 

"Et le dragon fût rempli de fureur contre la femme, et il alla faire la guerre au reste de ses enfants, à ceux qui observent les commandements de Dieu et qui gardent le commandement de Jésus." (Apocalypse XII, 17)

Messeigneurs,


Vous le savez : la majorité des prêtres qui sont sous votre responsabilité sabotent la liturgie. Ce faisant, ils ne célèbrent plus la foi de l’Eglise ; ce faisant ils conduisent les fidèles dans l’erreur. Et vous, Evêques, qui prétendez être dans la ligne de Vatican II, vous savez cela et vous ne dites rien ; vous observez ces choses et vous ne faites rien. Pire : vous les cautionnez par vos silences et par les mauvais exemples que vous donnez vous-mêmes lorsque vous célébrez la liturgie en vous prêtant de bon cœur à toutes les fantaisies qu’introduisent dans le culte divin les membres des « équipes liturgiques » par vous nommés. Messeigneurs, il est clair que vous tournez le dos autant aux enseignements du Concile qu’à ceux du Pape : la meilleure preuve, c’est que vous ne diffusez et n’appliquez ni les uns ni les autres.

 

Vos séminaires sont vides : ça vous est égal. Vos églises sont vides : ça vous est tout autant égal. Vous vous consolez et essayez de donner le change en créant à la pelle des « équipes d’animation pastorale » et des « regroupements de paroisses » que vous officialisez à coups de célébrations dites « festives ». Soyons clairs : vous invitez des fidèles devenus d’une incroyable naïveté - vos « groupies » - à fêter l’échec de vos projets pastoraux successifs et l’effondrement du tissu ecclésial. Vous faillez à votre mission pastorale, ce qui a pour conséquence immédiate de culpabiliser les fidèles qui aimeraient pouvoir vivre et célébrer leur foi catholique de façon sereine et épanouissante.

 

Messeigneurs, il faut désormais que vous sachiez que tant que vous ne donnerez pas des preuves éclatantes que vous êtes dans la ligne tracée par le Souverain Pontife, tant que vous ne corrigerez pas les ignominies liturgiques sur fonds de petites voix mièvres qui fleurissent un peu partout dans les églises paroissiales, tant que vous ne rappellerez pas à l’ordre les prêtres mal fagotés qui ne respectent pas la liturgie de l’Eglise et que, dans le même temps, vous n’encouragerez pas ceux qui mettent fidèlement et dignement en œuvre le Missel romain, les fidèles seront libérés de l’obligation de vous écouter et de vous suivre. Il en va de la survie du catholicisme dans nos paroisses ; il en va de l’obligation de surmonter par tous les moyens une crise au sujet de laquelle le Cardinal Ratzinger nous disait qu’elle était profonde et grave dans tous les diocèses de France.

 

Pro Liturgia

Dans un entretien accordé à l'agence Ecclesia, organe officiel de l'Eglise catholique au Portugal, le cardinal José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour la cause des saints, a dit clairement qu'il souhaite la victoire du non…

 

 

 

 

 

 

 

 

J'espère de tout cœur, comme homme, comme chrétien et comme Portugais, que mes compatriotes refassent lors du prochain référendum ce qui a été fait il y a neuf ans, lorsque le “non” l'avait emporté. Pourvu que cette fois-ci encore, l'on dise oui à la vie et non à la mort, c'est-à-dire à l'avortement. La vie est le don le plus précieux que nous recevons de Dieu et elle ne peut être supprimée, ni à son début, ni lorsqu'elle arrive à sa fin naturelle. Personne n'a le droit d'empêcher que la vie surgisse et qu'elle se développe. Faire cela, c'est commettre un homicide. Seul Dieu est le Seigneur de la vie, aucune créature ne peut s'arroger un tel droit.

 

 

 

 

 

 

Ecclesia demande alors si le cardinal estime important que l'Eglise s'exprime à ce sujet, même si elle est pour cela critiquée.

Je pense qu'il est extrêmement important que l'Eglise exprime clairement sa pensée sur le thème de l'avortement, c'est son devoir de le faire. Elle est au service de l'homme et de ses valeurs fondamentales, parmi lesquelles la plus grande est sans aucun doute la vie, dans sa dignité et dans son caractère sacré. L'Eglise pècherait par omission si elle ne le faisait pas : les fidèles ont le droit d'être éclairés sur une matière qui est d'une importance vitale pour l'homme et pour la société d'aujourd'hui. A ce droit correspond, c'est logique, le devoir des pasteurs d'exposer, sans peur de subir la critique des défenseurs de la libéralisation de l'avortement, la vraie pensée de l'Eglise à ce sujet

 

 

 

 

 

Ecclesia : L'avortement est-il une avancée de civilisation, comme l'affirment les défenseurs de sa libéralisation ?

La suppression de la vie d'êtres innocents ne pourra jamais être considérée comme une véritable avancée de civilisation. C'est une thèse inadmissible, tant du point de vue chrétien, que du point de vue purement humain. Il faut éviter toute et n'importe quelle ambiguïté en une matière aussi délicate que celle-ci. Le vrai signe du progrès social et culturel serait l'élaboration et l'application d'une saine politique familiale qui aide à résoudre les nombreux problèmes que beaucoup de familles d'aujourd'hui rencontrent dans leur vie de tous les jours.

 

 

 

 

 

Ecclesia a demandé enfin si le référendum a été suivi au Vatican.

Evidemment, le référendum qui va avoir lieu au Portugal est l'objet de conversations, ici, entre nous, comme il en va de tout ce qui concerne l'homme et la vie dans n'importe quelle partie du monde. Ainsi, les gens du Vatican ont accompagné ce référendum et nous espérons tous, ici, que gagne encore cette fois le « non » à l'avortement.

 

 

Source : Blog de Jeanne Smits

Après 22 ans de mariage avec la reine Anne-d'Autriche, Louis XIII, en reconnaissance à Marie pour la naissance miraculeuse de Louis XIV, lui consacra la France. Il déclare, le 10 février 1638, qu'il prend la Très Sainte Vierge comme Protectrice et Patronne du Royaume de France. Il demande que tous les ans, le jour de la fête de l'Assomption, on fasse, dans toutes les églises, commémoraison de sa déclaration à la Grande Messe et qu'après les vêpres on fasse une procession solennelle en son honneur…
 
 
 
 
Louis, par la grâce de Dieu,
Roi de France et de Navarre,
A tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut.
 
 
 
« Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté que d'accidents qui nous menaçaient. Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l'on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice ; la rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques. Si nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés. Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend. Tant de grâces si évidentes font que pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de sa Majesté Divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de "nous consacrer à la grandeur de Dieu" par son Fils rabaissé jusqu'à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu'à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces. A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la Très Sainte et Très Glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre état, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que, soit qu'il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l'église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représenté aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre.

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente Déclaration à la Grande Messe qui se dira en son église cathédrale, et qu'après les Vêpres dudit jour il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris. Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu'à ladite cérémonie les cours de parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d'autant qu'il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d'y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d'admonester tous nos peuples d'avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu'il jouisse longuement d'une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir. »



Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février,
l'an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième. Louis
Illustration : Jean Auguste Dominique Ingres, « Le Voeu de Louis XIII »

Le 15 août 2004, le Pape Jean-Paul II était à Lourdes pour la fête de l'Assomption. Cette venue marquait le 150ème anniversaire de la promulgation du Dogme de l'Immaculée Conception. Plusieurs centaines de milliers de pèlerins sont venus à cette occasion dans la cité mariale…

 

 

 

  

 

 

« Je te salue Marie, Femme pauvre et humble, bénie du Très-Haut ! Vierge de l’espérance, prophétie des temps nouveaux, nous nous associons à ton hymne de louange pour célébrer les miséricordes du Seigneur, pour annoncer la venue du Règne et la libération totale de l’homme.

 

Je te salue Marie, humble servante du Seigneur, glorieuse Mère du Christ ! Vierge fidèle, sainte demeure du Verbe, enseigne-nous à persévérer dans l’écoute de la Parole, à être dociles à la voix de l’Esprit, attentifs à ses appels dans l’intimité de notre conscience et à ses manifestations dans les événements de l’histoire.

 

Je te salue Marie, Femme de douleur, Mère des vivants ! Vierge épouse auprès de la Croix, nouvelle Ève, sois notre guide sur les routes du monde, enseigne-nous à vivre et à répandre l’amour du Christ, enseigne-nous à demeurer avec Toi auprès des innombrables croix sur lesquelles ton Fils est encore crucifié.

 

Je te salue Marie, Femme de foi, première entre les disciples ! Vierge, Mère de l’Église, aide-nous à rendre toujours compte de l’espérance qui est en nous, ayant confiance en la bonté de l’homme et en l’amour du Père. Enseigne-nous à construire le monde, de l’intérieur : dans la profondeur du silence et de l’oraison, dans la joie de l’amour fraternel, dans la fécondité irremplaçable de la Croix. Sainte Marie , Mère des croyants, Notre-Dame de Lourdes, prie pour nous. Amen. »

 

 

Jean-Paul II - Grotte de Massabielle, Samedi 14 août 2004

En période électorale, il est nécessaire et même urgent que les catholiques prennent clairement position pour le bien de leur patrie. Le Saint-Père n'hésite pas à nous dire régulièrement la nécessité de nous engager, avec charité et fermeté, dans la vie politique. Il nous encourage vivement à ne pas nous compromettre sur les points fondamentaux comme la défense de la vie, la défense de la famille, ou bien encore la défense de la libre éducation (cf : Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 24/11/2002). Dans nos engagements au sein de la cité, il nous faut être des catholiques militants qui n'abdiquent pas les grands principes de notre Foi et de la Loi Naturelle, au risque de sombrer dans le totalitarisme le plus dangereux. Une Nation qui refuse d'appliquer les grands principes de la Loi Naturelle est vouée à l'effondrement et à la ruine (GS §36, 3) : nous en voyons déjà de nombreux prémices en Occident. Ne laissons pas les bien-pensants de ce monde nous dire que notre Foi serait seulement une affaire privée, et que nous ne devrions pas l'exprimer au-delà de cette sphère. Soyons au contraire fiers de proposer avec charité, conviction et certitude, la Vérité dans toute sa splendeur :

 

 

http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/espoiretsalutdelafrance.gif 

 

1. DEFENSE DE LA VIE HUMAINE : L'avortement est toujours et restera à jamais un « crime abominable » (GS §51), et si nous devons toujours avoir, à l'exemple du Christ-Miséricordieux (cf : Jean 8, 11), un regard d'amour et de non-jugement vis-à-vis des femmes tombées dans ce péché, nous ne pouvons en aucun cas tolérer la mise à mort d'une personne innocente, même dans une optique de "moindre mal". Voter en toute bonne conscience pour un candidat ouvertement pro-avortement restera un acte gravement immoral pour un catholique car il s'associera, par son vote, à un génocide de masse ; il en est de même pour l'euthanasie : tuer une personne en fin de vie (sous-prétexte fallacieux de "charité" ou "d'indignité") ne sera jamais envisageable, car attentatoire au même titre que l'avortement à la vie humaine ; la perversion intrinsèque de la contraception (péché mortel) doit être aussi fermement combattue car elle est la traduction d'une opposition à la vie, et par là même, à l'œuvre de Dieu. Voter pour un candidat favorisant une politique décadente "pro-pilule, pro-préservatif, pro-stérilet, etc." est gravement contraire à la Loi Morale Naturelle. Pour faire face à ces cultures du diable, il nous faut encourager et soutenir à tout prix les candidats qui amélioreront les soins palliatifs tout en luttant contre l'acharnement thérapeutique ; qui s'opposeront à l'eugénisme d'Etat, aux FIV, PMA, DPI, DPN, etc. (loi bioéthique) ; qui couperont les subventions du sinistre "Planning Familial" ; qui aboliront la loi criminelle de 1975 (loi Veil) tuant plus de 250.000 personnes chaque année en France, mais aussi la loi maçonnique Neuwirth (1967) qui autorise l'infamie de la contraception (péché mortel) ; qui aideront les mères enceintes en difficultés ; qui assureront l'objection de conscience des médecins, des infirmières, des pharmaciens, etc... qui doivent absolument refuser de coopérer aux idéologies du Mal (ne pas coopérer aux meurtres d'enfants par la prescription ou/et distribution de pilules abortives (RU-486, EllaOne, Norlevo), à l'euthanasie passive (loi Léonetti), etc.) ; qui méneront une politique d'aide pour toutes les personnes dépressives et sans espoir, grand drame de notre Occident (plus de 12.000 morts par suicide chaque année en France) ; qui aideront aussi, par des moyens humanitaires, les pays connaissant le fléau de la famine et des épidémies


2. DEFENSE DE LA FAMILLE : La barbarie du "mariage" homosexuel doit absolument être rejetée pour un catholique ainsi que toute législation allant dans le sens d'une reconnaissance juridique de l'union de deux hommes ou de deux femmes (PACS), car cela va à l'encontre de la vocation fondamentale de la famille fondée entre un homme et une femme, et qui est de transmettre la vie. Voter pour un candidat refusant d'abolir le PACS, ou pire, acceptant la décadence anthropologique du "mariage" ou/et de "l'adoption" d'enfants pour des personnes atteintes du satanique vice homosexuel est gravement immoral pour un catholique. Pour faire face aux idéologies de mort qui s'attaquent à la famille naturelle, socle de la société, il nous faut encourager et soutenir à tout prix les candidats qui mettront en place, par exemple, un salaire maternel d'Etat ; qui interdiront aux islamistes le droit à la polygamie ; qui supprimeront l'infâme propagande des khmers roses dans les collèges, les lycées et les programmes scolaires (gender studies, etc.) ; qui soutiendront financièrement les familles nombreuses, avenir de la Nation ; qui assureront l'objection de conscience des notaires, des avocats, des maires, etc... qui doivent absolument refuser de coopérer aux idéologies du Mal (ne pas coopérer juridiquement à un divorce, à la célébration d'un PACS, etc.) ; qui interdiront le fléau du divorce en mettant en place un arsenal juridique pour renforcer les liens sacrés du mariage naturel (homme + femme) ; qui favoriseront aussi une "politique de l'amour" en s'appuyant sur les valeurs du respect mutuel, de la pureté et de la fidélité.

 

3. DEFENSE DE LA LIBRE EDUCATION : La garantie de la liberté d'éducation des enfants doit être un droit inaliénable pour les parents (cf : déclaration internationale des droits humains). Face à un ministère de plus en plus totalitaire et idéologique pour se substituer à l'éducation des parents en endoctrinant nos enfants dès leur plus jeune âge (cf : manipulation de l'histoire nationale, théorie du "gender", idéologie féministe, pass-contraception, promotion du meurtre légalisé (avortement) mais aussi de comportements sexuels déviants, maladifs et immoraux par une soi-disant "éducation sexuelle", etc.), il nous faut absolument encourager les candidats qui aideront les familles à payer les frais scolaires de leurs enfants dans les écoles de leur choix (chèque-scolaire) ; qui favoriseront la mise en place d'écoles libres et indépendantes ; qui oseront en finir avec une école publique laïque, monolithique et centralisée ; qui liquideront la méthode globale, l'égalitarisme, la mixité obligatoire, le marxisme culturel, le relativisme moral et le sexualisme soixante-huitard polluant la jeunesse occidentale ; qui stopperont aussi de toute urgence l'immigrationisme faisant chuter de manière dramatique le niveau scolaire.

 

 

 

 

 

 

→ Cette fermeté est dure à tenir car nous sommes minoritaires et que notre vote ne changera peut-être pas le cours des élections. Mais le Christ-Seigneur ne nous a jamais demandé d'être dans le flot de la majorité (cf : Matthieu 7, 13-14). Il ne nous a jamais dit que de le suivre serait facile, et Il nous en a d'ailleurs montré l'exemple dans Sa Passion. Avec le risque d'être marginalisé par ses amis et la société, mais aussi, d'être diabolisé par le système médiatique, le vrai disciple du Christ ne doit pas avoir peur de porter avec Lui Sa Croix pour le salut du monde et des âmes ; il n'a pas le droit de se compromettre et de se coucher devant les idéologies du Mal ; chapelet en main, il faut qu'il ait le courage d'assumer ses convictions en allant à contre-courant du politiquement correct ; avec l'Eglise pour Mère, il doit aussi avoir la certitude intérieure de défendre la Vérité ; rien ne doit l'arrêter pour défendre cette Vérité, pas même le martyre. « Si une loi civile est contraire à la Loi de Dieu, c'est à Dieu qu'il faut obéir, dût-il nous en coûter des sacrifices. Les saints nous ont souvent donné l'exemple de cette résistance chrétienne. Saint Ambroise n'hésita pas à tenir tête à l'empereur Théodose. Par notre action et notre influence, efforçons-nous d'écarter les ennemis de Dieu et de faire arriver au pouvoir des hommes capables, honnêtes et favorables à la religion. Il y a pour vous obligation de défendre vos familles, vos enfants, votre pays, contre les impies qui veulent les perdre » (Saint Alphonse de Liguori). N'ayons donc pas peur, à l'exemple de Saint Jean-Baptiste, de Saint Thomas More mais aussi des Bienheureux Jakob Gapp, Franz Jägerstätter et Cardinal Stepinac, de tenir tête au pouvoir pour défendre avec détermination, conviction et certitude, les principes inviolables de la Loi Morale Naturelle. « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes » nous ordonne Saint Pierre Apôtre, qui avait eu le courage de défier en face à face le diabolique Sanhédrin (cf : Actes 5, 25). En tant que baptisés, nous n'avons pas le droit de devenir des "moutons de Panurge", sans foi ni loi, comme la plupart de nos contemporains. Participant, selon notre mode propre, à la fonction sacerdotale, prophétique et royale du Christ, il faut savoir être, à son exemple, un « signe de contradiction » (cf : Luc 2, 34) ...et même si l'Eglise ne nous donnera pas de "consigne" de vote (ce n'est pas son rôle), elle nous rappelle cependant, avec le Concile Vatican II, que nous devons absolument agir en totale cohérence « par la pensée, la parole et l'action » avec son enseignement, au risque d'être jugés plus sévèrement à la fin de notre vie (cf : Lumen Gentium N°14).

1. Moi si j’avais commis tous les crimes possibles,
Je garderais toujours la même confiance,
Car je sais bien que cette multitude d’offenses
N’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent.
 
2. Oui, j’ai besoin d’un cœur, tout brûlant de tendresse
Qui reste mon appui, et sans aucun retour,
Qui aime tout en moi, et même ma faiblesse,
Et ne me quitte pas, ni la nuit ni le jour.
 
3. Non, je n’ai pu trouver, nulle autre créature
Qui m’aimât à ce point, et sans jamais mourir,
Car il me faut un Dieu qui prenne ma nature,
Qui devienne mon frère, et qui puisse souffrir.
 
4. Je ne sais que trop bien que toutes nos justices
N’ont devant ton regard, pas la moindre valeur,
Et pour donner du prix à tous mes sacrifices
Oui, je veux les jeter jusqu’en ton divin cœur.
 
5. Non, tu n’as pas trouvé créature sans tache,
Au milieu des éclairs, tu nous donnas ta loi,
Et dans ton cœur sacré, Ô Jésus je me cache
Non, je ne tremble pas, car ma vertu c’est Toi.
 
Texte : Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
 

 

1. Depuis dix neuf cents ans et plus 
La France est la France de Jésus. 
Depuis les Francs et les Gaulois 
La France a toujours dit : « Je crois ». 

 

 

R. Hardi contre la clique. 
Sans patrie et sans Dieu.
Pour la foi catholique 

Français debout car Dieu le veut ! 
Chantons la Catholique, 

vive la France et Dieu ! 

 


2. La belle France de Clovis 
De Charlemagne et de Saint Louis, 
De Jeanne d'Arc et de Bayard 
Vers Dieu levait son clair regard. 

3. Mais une bande de vautours 
Planant sur elle de nos jours 
A fait de l'ombre sur la croix 
Et réduit la France aux abois. 

4. La France pleure et tend les bras 
Malheur à qui ne l'entend pas ! 
Honte à qui n'ose pas bouger 
Lorsque sa Mère est en danger !

5. Nos fiers ancêtres ont lutté 
Pour nous donner la liberté, 
Pour conserver pareil trésor 
Luttons comme eux jusqu'à la mort. 

6. Sans crainte risquons notre peau 
Pour la Croix et pour le Drapeau. 
Autour d'eux si nous nous serrons 
Par ces deux signes nous vaincrons !

Dans une déclaration commune, les responsables chrétiens, juif et musulmans de la région lyonnaise attirent l’attention sur l’institution du mariage comme repère fondateur de l’humanité…

 

 

 

 

 

La question se pose aujourd’hui de savoir si la loi peut autoriser le mariage de deux personnes du même sexe. Il ne s’agit pas là d’un simple débat de société, mais d’un choix majeur, sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Ce n’est pas un cadeau à faire aux générations futures.

Il y a déjà assez de souffrances occasionnées par la fragilité des liens familiaux, sans parler des maladies qui touchent nos proches et des deuils. Cette fragilisation est pour beaucoup dans la difficulté que rencontrent les adultes pour aider les jeunes à construire leur vie. Comment ceux-ci seront-ils capables d’acquérir une formation solide, d’affronter leur avenir avec confiance, d’honorer les obligations d’une profession et de construire dans l’équilibre leur propre famille, si l’on relativise l’institution du mariage ? Il est capital de ne pas brouiller ce repère fondateur de l’humanité.

Une institution aussi essentielle ne peut pas être soumise aux fluctuations des courants de pensée. Elle se situe bien au delà des différences religieuses ou des clivages idéologiques. À l’heure où tant d’enseignants constatent la difficulté croissante des jeunes issus de familles éclatées à suivre correctement leur scolarité, peut-on vraiment songer à un tel bouleversement dont les conséquences pourraient être dévastatrices ? L’expérience montre ce qu’il nous en coûte aujourd’hui d’avoir laissé saccager la nature. N’allons pas maintenant déstructurer l’humanité, qui est le cœur de toute la création !

Il y a mensonge à prétendre qu’il est indifférent pour un enfant de grandir ou non avec un père et une mère. Les récits fondateurs de l’humanité sont bâtis sur la différence et la complémentarité de l’homme et de la femme. Les croyants en voient l’attestation dans les récits de la création que leur transmet la Parole de Dieu : « Au commencement, Dieu créa l’homme et la femme  ». Ils sont appelés à s’unir dans le mariage pour donner la vie et la faire grandir. Tel est le socle originel sur lequel sont fondées nos vies personnelles, nos familles et nos sociétés. N’oublions pas qu’il est fragile !

 

 

 

Lyon, le 6 février 2007

 

Cardinal Philippe BARBARIN, Archevêque de Lyon

Monsieur Azzedine GACI, Président du Conseil régional du culte musulman Rhône-Alpes

Père Athanase ISKOS, Prêtre de l’Église orthodoxe grecque

Monsieur Kamel KABTANE, Recteur de la mosquée de Lyon

Révérend Chris MARTIN, Ministre de l’Église anglicane

Pasteur Jean-Frédéric PATRZYNSKI, de l’Église luthérienne

Monsieur Richard WERTENSCHLAG, Grand Rabbin de Lyon et de la région Rhône-Alpes

Pasteur John WILSON, de l’Église évangélique baptiste

Monseigneur Norvan ZAKARIAN, Évêque de l’Église arménienne apostolique

 

Source - Via le Salon Beige

 

 

 

Liens : « Non à l’homoparentalité », signez la pétition ! + Oui à la Famille, Non à l’homofolie + Collectif « Maires pour l’enfance » + Pétition pour défendre le mariage (1) + Pétition pour défendre le mariage (2)

Factus est repénte de cælo sonus, tamquam adveniéntis spíritus veheméntis,

ubi erant sedéntes, allelúia : et repléti sunt omnes Spíritu Sancto,

loquéntes magnália Dei, allelúia, allelúia.

Tout à coup il se produisit, venant du ciel, un bruit comme celui d’un vent impétueux là

où ils étaient assis, alléluia. Ils furent tous remplis du Saint-Esprit,

annonçant les merveilles de Dieu, alléluia, alléluia.

 

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Benoît XVI a appelé à la défense et au respect de la vie, de sa conception à son terme naturel, lors de l’Angélus du 4 février, 'Journée pour la vie' en Italie. Devant des milliers de fidèles assemblés sous le soleil place Saint-Pierre, le pape a aussi rappelé l’importance de "la famille fondée sur le mariage", souhaitant qu’elle soit valorisée dans "son irremplaçable unicité"...

 

 

 

On célèbre aujourd’hui en Italie la Journée pour la vie, promue par la Conférence épiscopale sur le thème : « Aimer et désirer la vie ». Je salue cordialement les personnes qui se sont rassemblées place Saint-Pierre pour témoigner de leur engagement à soutenir la vie, de sa conception jusqu’à son terme naturel. Je me joins aux évêques italiens pour renouveler l’appel lancé à plusieurs reprises également par mes vénérés prédécesseurs à tous les hommes et femmes de bonne volonté, afin qu’ils se montrent accueillants au grand don mystérieux de la vie. La vie, qui est oeuvre de Dieu, ne doit être refusée à personne, pas même au plus petit et plus vulnérable enfant à naître, encore moins lorsqu’il présente de graves handicaps. Dans le même temps, me faisant l’écho des pasteurs de l’Eglise en Italie, j’invite à ne pas tomber dans le piège de penser pouvoir disposer de la vie jusqu’à « en légitimer l’interruption par l’euthanasie, quitte à la maquiller par un voile de pitié humaine ». Dans le diocèse de Rome s’ouvre aujourd’hui la « Semaine de la vie et de la famille », une occasion importante pour prier et réfléchir sur la famille, qui est le « berceau » de la vie et de toute vocation. Nous savons bien que la famille fondée sur le mariage constitue le milieu naturel pour la naissance et l’éducation des enfants et par conséquent pour assurer l’avenir de l’humanité entière. Nous savons également cependant que celle-ci est marquée par une profonde crise et doit aujourd’hui faire face à de multiples défis. Il convient par conséquent de la défendre, de l’aider, de la protéger et de la valoriser dans son caractère unique et irremplaçable. Si cette tâche revient en premier lieu aux époux, l’Eglise ainsi que toute institution publique a également comme devoir prioritaire de soutenir la famille à travers des initiatives pastorales et politiques, qui tiennent compte des besoins réels des conjoints, des personnes âgées et des nouvelles générations. Un climat familial serein, éclairé par la foi et une sainte crainte de Dieu, favorisent par ailleurs l’éclosion et la floraison de vocations au service de l’Evangile. Je me réfère en particulier, outre à ceux qui sont appelés à suivre le Christ sur la voie du sacerdoce, à tous les religieux, les religieuses, les personnes consacrées, que nous avons rappelées vendredi dernier, lors de la « Journée mondiale de la vie consacrée ».


Chers frères et soeurs, prions afin qu’à travers un effort constant en faveur de la vie et de l’institution de la famille, nos communautés soient des lieux de communion et d’espérance où se renouvelle, même au coeur de nombreuses difficultés, le grand « oui » à l’amour authentique et à la réalité de l’homme et de la famille selon le projet originel de Dieu. Demandons au Seigneur, par l’intercession de la très Sainte Vierge Marie, que grandisse le respect pour le caractère sacré de la vie, que l’on prenne toujours davantage conscience des véritables exigences familiales, et qu’augmente le nombre de ceux qui contribuent à réaliser dans le monde la civilisation de l’amour.

« Il ne faut surtout pas que les évêques de France puisse s’imaginer qu’on les croit lorsqu’ils nous disent qu’ils sont attachés au concile Vatican II. Ils sont attachés à l’idée qu’ils se sont faite du Concile - qui est une idée fausse - mais pas au Concile. Lorsqu’ils nous disent qu’ils sont dans la ligne conciliaire, ils ne bernent que ceux, de moins en moins nombreux, qui n’ont jamais lu les documents de Vatican II. Non : nos évêques, très majoritairement, ne suivent pas le Concile. D’ailleurs, ils ne suivent pas davantage le Pape… »

 

Ce sentiment qu’il existe ce que le P. Bouyer appelait une « trahison des clercs » est aujourd’hui partagé par de très nombreux fidèles.

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