Ô Cœur Sacré de Jésus, humblement prosterné devant vous, nous venons renouveler notre consécration, avec la résolution de réparer, dans un plus grand amour et une plus grande fidélité envers vous, tous les outrages que le monde vous fait subir. Nous prenons l’engagement : Plus vos mystères sont blasphémés, plus fermement nous croirons en vous, Ô Cœur Sacré de Jésus ! Plus l’impiété s’efforce d’étouffer notre espérance d’éternité, plus nous mettrons notre confiance dans votre Cœur, unique espoir des mortels ! Plus nombreux sont les cœurs qui résistent à votre amour divin, plus nous vous aimerons, Ô Cœur de Jésus infiniment aimable ! Plus votre divinité est attaquée, plus nous l’adorerons, Ô Cœur Divin de Jésus !  Plus vos lois divines sont oubliées et transgressées, plus nous les observerons, Ô Cœur très Saint de Jésus ! Plus vos sacrements sont méprisés et abandonnés, plus nous les fréquenterons avec amour et respect, Ô Cœur miséricordieux de Jésus ! Plus vos adorables vertus sont oubliées, plus nous nous efforcerons de les mettre en pratique, Ô Cœur modèle de toute vertu ! Plus l’orgueil et la sensualité tendent à détruire l’esprit d’abnégation et l’amour du devoir, plus nous nous efforcerons de nous dominer, Ô Cœur de Jésus ! Plus la loi sainte du mariage est négligée et violée, plus nous la suivrons avec amour et fidélité, Ô Cœur Sacré de Jésus ! Plus le démon s’acharne à détruire la vie de prière et la pureté des âmes consacrées, plus nous essaierons de garder pure la pureté, chaste la chasteté, vierge la virginité. Ô Cœur Sacré de Jésus ! Plus les mères détruisent la présence et l’image de Dieu par l’avortement, plus nous sauverons de ces enfants encore à naître en les faisant adopter. Ô Cœur Sacré de Jésus ! Ô Cœur Sacré, donnez-nous une grâce qui soit si forte et si puissante, qu’elle nous permette de devenir vos apôtres au cœur du monde, et votre couronne dans l’éternité. Amen !

 
Mère Teresa

O Dieu trois fois Saint ! Je vous adore, je vous aime, je vous bénis par le Sacré-Cœur de Jésus au Très Saint Sacrement de l'autel, et je vous offre, par les mains bénies de l'Immaculée Vierge Marie, toutes les Saintes Hosties qui sont sur nos autels et dans nos tabernacles, en sacrifice d'expiation, de réparation et d'amende honorable, pour tous les sacrilèges, les profanations, les impiétés, les blasphèmes et les crimes qui vous outragent par tout l'univers.

 

R. Victoire, tu règneras ! 

croixneigesÔ Croix tu nous sauveras ! 

 

 

1. Rayonne sur le monde 

Qui cherche la Vérité 

Ô croix source féconde 

D'Amour et de Liberté. 

 

2. Redonne la vaillance 

Aux pauvres et aux malheureux 

C'est toi, notre Espérance, 

Qui nous mèneras vers Dieu. 

 

3. Rassemble tous nos frères 

À l’ombre de tes grands bras. 

Par toi, Dieu notre Père 

Au Ciel nous accueillera.

Les ministres de l’Eglise nomment toujours moins souvent Jésus, et toujours plus la paix, la justice, la solidarité, le dialogue… Ils n’ont plus confiance en Son efficacité dans le dialogue avec l’homme d’aujourd’hui. Peut-être ne savent-ils pas que le Nom de Jésus est un Nom puissant pour sauver l’homme, alors que ces autres noms sont tout au plus de souhaits, de désir, comme le prouve le fait que plus on en parle et moins on le réalise...

 

 



http://img.over-blog.com/399x500/0/21/41/34/gesu.jpgLe Nom Jésus veut dire en hébreu « Dieu sauve », et ce Nom a été donné par Joseph à l’Enfant, sur l’indication donnée par l’Ange Gabriel lors de l’Annonciation à la Vierge Marie (Luc), et par l’ange qui lui est apparu en songe, « car c’est lui qui sauvera son peuple » (Matthieu, 1, 21). Saint Bernardin de Sienne disait que le Nom de Jésus était la splendeur des prédicateurs et - selon les paroles du, Psaume 71 - il avait composé un emblème en forme de soleil avec les rayons, portant au centre les lettres « IHS » (« Jésus sauve, en hébreu »), devenu un symbole célèbre. Saint François d’Assise prononçait ce Nom lentement comme pour en savourer la douceur. A présent, le Nom est tombé dans l’oubli, on préfère nommer les valeurs : paix, justice, solidarité… faire des marches, des manifestations aux flambeaux, non plus des processions chantantes pour demander à Dieu, au Nom même de Jésus, le salut de l’homme ; les religieux et les religieuses préfèrent lancer des initiatives pour le commerce équitable et solidaire, et non des Missions pour faire connaître Jésus « Redemptor Hominis ». Et pourtant, des Actes des Apôtres jusqu’à Paul VI à Manille, il n’en fut pas ainsi. Pierre et Jean ont-ils obtenu à la porte du Temple la guérison d’un homme impotent au nom de la valeur et de la solidarité ? Saint Etienne demanda-t-il à ses persécuteurs quelque chose contre la peine de mort au nom de la justice ou de la dignité de l’homme ? Saint Augustin a-t-il déclaré que les martyrs versent leur sang au nom du dialogue ? Le Pape Benoît XVI dans sa catéchèse nous rappelle que l’histoire de Saint Etienne « nous enseigne qu'il ne faut jamais dissocier l'engagement social de la charité de l'annonce courageuse de la foi ». Le premier martyr « avec la charité, il annonce le Christ crucifié, jusqu'au point d'accepter également le martyre ». Du reste, « la Croix reste toujours centrale dans la vie de l'Eglise et également dans notre vie personnelle. Dans l'histoire de l'Eglise ne manquera jamais la passion, la persécution. Et c'est précisément la persécution qui, selon la célèbre phrase de Tertullien, devient une source de mission pour les nouveaux chrétien » (Audience générale, 7 janvier 2007). Le problème est le suivant : le Nom de Jésus attire rarement les applaudissements du monde - en particulier à notre époque - alors qu’il conduit souvent à la persécution et au martyre. Sommes-nous prêts à cela, comme cela nous a été dit au Baptême, et comment, en renonçant au Démon, y avons-nous cru ? En effet, le Saint-Père a terminé sa catéchèse du mercredi 10 janvier par cette invitation : « Mais dans notre vie aussi la croix, qui ne manquera jamais, devient bénédiction. Et en acceptant la croix, en sachant qu'elle devient et qu'elle est une bénédiction, nous apprenons la joie du chrétien également dans les moments de difficulté. La valeur du témoignage est irremplaçable, car c'est à lui que conduit l'Evangile et c'est de lui que se nourrit l'Eglise. Que Saint Etienne nous enseigne à tirer profit de ces leçons, qu'il nous enseigne à aimer la Croix, car elle est le chemin sur lequel le Christ arrive toujours à nouveau parmi nous ». Pour ce qui est du dialogue : Jésus s’est révélé - et les théologiens de théologie fondamentale le savent bien - comme le Sauveur. Il n’y a pas d’autre Nom par lequel nous puissions être sauvés. On peut dire que, par ce Nom, l’Esprit Saint envoie sa puissance, et c’est pour cela que les ministres de l’Eglise et chaque chrétien, doivent L’annoncer sans cesse. L’annonce - la Bonne Nouvelle - c’est-à-dire l’Evangile est le dialogue du salut, comme aimait à le répéter Paul VI. Pourquoi les marches, les défilés aux flambeaux, les tables rondes, les rencontres qui voient au premier rang les évêques les prêtres et les laïcs engagés, ne font pas des « Processions des Rogations » pour la bénédiction des champs et des récoltes, une supplique, une Litanie, une procession où l’on invoque le Nom de Jésus ? « Tout ce que vous demanderez en mon Nom, vous l’obtiendrez ». C’est Sa Parole, c’est-à-dire une Parole Divine. Si « l’esprit d’Assise » - dont on parle souvent dans les milieux qui aiment le dialogue plus que le Nom de Jésus - n’avait pas sa source dans l’Esprit-Saint, il n’aurait aucun sens. L’Esprit-Saint souffle d’une part pour former l’Eglise Corps du Christ, d’autre part afin que tous les hommes, croyants et non croyants, parviennent librement à comprendre qu’ils sont « ordonnés » vers Jésus-Christ dans l’Eglise, comme l’ont déclaré « Lumen Gentium » (2, 16), et le Pape Paul VI dans l’Encyclique « Ecclesiam suam ». Il faut alors que « l’esprit d’Assise » soit imprégné de cette Vérité, et se laisse juger et éventuellement modifier et purifier, afin que tous les hommes soient sauvés et puissent parvenir à la Vérité (cf. 1 Timothée 2, 4) qu’ils cherchent, et qui se trouve dans le Nom de Jésus.

Il y a certains traditionalistes qui aiment habiller les prélats comme on les habillait à la Renaissance : avec une cappa magna démesurée (alors que Pie XII l'avait sagement raccourcie), avec de l'hermine... etc. Ces sortes de défilés de mode n'ont rien à voir avec la liturgie; ils aboutissent à faire croire que l'esthétique d'une célébration est proportionnelle à la lourdeur du decorum, ce qui a pour conséquence de faire porter l'attention des fidèles davantage sur celui qui célèbre que sur Celui qui doit être célébré. On se retrouve alors dans une situation identique à celle qu'on remarque chez les prêtres qui, en déformant la forme ordinaire de la liturgie romaine, transforment les messes en spectacles où l'accent est mis sur le célébrant et sa créativité. Dans l'un comme dans l'autre cas, on pense que c'est l' "emballage" qui fait tout : il permet même de camoufler la vacuité de certaines célébrations liturgiques. Les fidèles qui se rendent à l'église se soucient alors plus de savoir si c'était une "belle messe" que de savoir si la messe était incontestablement "catholique". Dans l'Exhortation Sacramentum caritatis, Benoît XVI rappelle que la liturgie a un lien intrinsèque avec la beauté. Mais le Souverain Pontife précise immédiatement que la beauté dont il est question ici n'est pas un facteur décoratif de l'action liturgique mais plutôt un élément constitutif qui doit resplendir selon la nature propre de la liturgie. Autrement dit, la vraie beauté de la liturgie ne naît pas de ce qu'on ajoute à une célébration, mais de la mise en valeur de ce qui émane du rite lui-même lorsqu'il est fidèlement accompli.

 

Pro Liturgia

La plupart des messes célébrées dans nos paroisses sont passablement éloignées de la liturgie restaurée à la suite de Vatican II. Et soutenir le contraire serait mensonger. En veut-on une preuve ? Il suffit de lire ce que dit le Missel romain actuel au n°24 : « [Le célébrant] se souviendra (...) qu’il est le serviteur de la liturgie et qu’il ne peut de son propre chef ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la célébration de la messe. » Ce passage qui ne saurait être plus clair laisse clairement entendre qu’il ne saurait y avoir de différences sensibles d’une messe à l’autre. Or... Il est vrai que le même Missel parle de « possibilités d’adaptation ». Mais les « possibilités d’adaptation » dont il question - et qui sont fort peu nombreuses - ne sont en aucun cas des autorisations d’improviser. Adapter, c’est chercher à faire du mieux qu’on peut en fonction de circonstances particulières qui ne permettent pas de déployer toute la richesse des rites. Ça ne doit pas aller au-delà.

 

 

 

Alors demeure cette question : comment se fait-il qu’une majorité de célébrants - souvent évêques en tête, comme le faisait remarquer le Cardinal Ratzinger - ajoutent, enlèvent et changent des parties de la liturgie ? La réponse est simple : c’est parce qu’ils désobéissent. Et ils désobéissent parce lorsqu’ils étudiaient dans les séminaires, on les a persuadé qu’il fallait désobéir ; on les a même obligé à désobéir... Un séminariste était contraint par ses Supérieurs de désobéir s’il voulait être ordonné prêtre. Dans les séminaires de France, il a été longtemps interdit de suivre le Missel romain : la liturgie se devait d’être au diapason de la théologie progressiste, de l’exégèse bultmanienne, de la pastorale imprégnée d’idée gauchisantes puisées dans les thèmes chers à l’Action Catholique Ouvrière, du complexe anti-romain... Les liturgies « adaptées », « trafiquées », « bêtifiantes »... sont donc devenues une norme pour toute une génération de prêtres qui les ont imposées à des paroisses entières que fréquentent aujourd’hui des fidèles habitués à des messes aléatoires célébrées sans tenue ni dignité. Alors cessons une fois pour toutes de dire - comme le font les « traditionalistes » - que tout ça est la faute du Concile : l’effondrement de la liturgie - qui est un fait - trouve sa source uniquement dans le manque de formation d’un clergé devenu totalement inconséquent. Il trouve aussi sa source dans une rébellion contre toute autorité. Cette rébellion existait déjà bien avant le Concile, mais elle était rampante, sourde, dissimulée sous les apparences d’une liturgie réglée comme du papier à musique... Cette rébellion a profité de Vatican II pour éclater et se révéler au grand jour... sous les yeux ébahis de quelques évêques d’un autre siècle incapables de comprendre pourquoi l’Eglise se mettait soudain à tousser. Répétons-le : le problème de la liturgie est un problème de formation défectueuse et d’autorité contestée. En aucun cas un problème « conciliaire ».

 

Pro Liturgia

Ô Marie conçue sans péché, Mère de Dieu et Mère des hommes, disciple de Jésus-Christ, Vous êtes bénie entre toutes les femmes, et toutes les générations Vous proclament bienheureuse. Modèle de consécration à Dieu que Sainte Catherine Labouré, qui venait de perdre sa maman, a choisi pour Mère, à mon tour je Vous choisis pour Mère, afin de me consacrer à Dieu notre Père. Debout au pied de la Croix, Votre Cœur Immaculé a été transpercé de douleur comme d’un glaive, et Votre Cœur est uni au Cœur de Votre Fils. Puisque la grâce jaillit du Cœur Sacré de Jésus sur nous tous en passant par Vos mains, acceptez mon être tout entier, disposez de moi corps et âme pour marcher à la suite du Christ et recevoir la lumière et la force de l’Esprit-Saint. En signe de cette consécration, je porterai la sainte Médaille avec confiance pour que le Dieu d’Amour, Père, Fils et Saint-Esprit, règne dans mon cœur de baptisé et dans tous les cœurs. À Lui la gloire pour les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

 
Imprimatur du Vicaire Épiscopal de Paris 27 juin 2005
Le président de la Conférence des Evêques d'Italie, le cardinal Camillo Ruini, est intervenu lors des travaux d'ouverture de la Session Plénière de l'épiscopat italien, lundi 22 janvier, sur la famille, le mariage homosexuel et l'euthanasie.
 
 
 
 
 
Dans la lignée des journées de l'Eglise italienne à Verona, en octobre dernier, où le Pape s'était lui-même rendu pour un important discours, le Cardinal Ruini, a renvoyé lundi 22 janvier au sujet de l'homosexualité, au document de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi du 24 novembre 2002, (num 4) ; comme aux paroles du Pape Benoit XVI le 11 janvier dernier aux Administrateurs de la Ville de Rome et de la Province du Lazio, en ces termes : « une politique de la famille et pour la famille est elle aussi nécessaire, qui mobilise également, sur un double versant, les responsabilités qui sont les vôtres. Il s'agit en effet de renforcer les initiatives qui peuvent rendre moins difficile et pesant pour les jeunes couples de fonder une famille, puis d'engendrer et d'élever des enfants, en favorisant l'emploi des jeunes, en limitant autant que possible le coût du logement, en augmentant le nombre d'écoles maternelles et de crèches. Il semble en revanche dangereux et contre-productif de soutenir les projets qui visent à attribuer à d'autres formes d'unions impropres des reconnaissances juridiques, en finissant inévitablement par affaiblir et par déstabiliser la famille légitime fondée sur le mariage ».
 
Quant à la question de l'euthanasie, le Cardinal a déclaré lundi 22 janvier : « Il est légitime de refuser l'acharnement thérapeutique, c'est-à-dire le recours à des procédures médicales extraordinaires qui se révèlent trop onéreuses ou dangereuses pour le patient et disproportionnées quant au résultat attendus. Renoncer à l'acharnement thérapeutique ne peut arriver cependant au point de légitimer des formes plus ou moins masquées de l'euthanasie et en particulier l'abandon thérapeutique qui prive le patient du nécessaire soutient vital ».
 
Enfin, au sujet du refus de l'Eglise de faire des funérailles religieuses à M.Welby, en décembre dernier, le Cardinal a ajouté que cette décision « vient du fait que le défunt, jusqu'à la fin, a persévéré lucidement et consciemment dans la volonté de mettre un terme à sa propre vie : dans ces conditions, une décision différente aurait été, de fait, pour l'Eglise, impossible et contradictoire, parce qu'elle aurait légitimé un comportement contraire à la loi de Dieu ».
 

Dans un long article publié le 23 janvier par le quotidien italien Corriere della Sera, le président de l’Académie pontificale pour la vie a réagi aux propos sur l’euthanasie tenus par le cardinal Carlo Maria Martini dans les colonnes du quotidien Il Sole 24 Ore. Il met en garde contre ce qu'il appelle l'euthanasie par omission…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"L’euthanasie par omission" est aussi une euthanasie

 

Mgr Elio Sgreccia, président de l’Académie pontificale pour la vie, a mis en garde contre « l’euthanasie par omission », critiquant la loi française citée en exemple par l’archevêque émérite de Milan le cardinal Carlo Maria Martini dans les colonnes du quotidien Il Sole 24 Ore, le 21 janvier. Si l’euthanasie était uniquement « le résultat d’un geste qui cause positivement la mort, cela signifierait que tout ce qui vise à causer la mort par soustraction d’une intervention ne serait pas de l’euthanasie. Comme par exemple, la privation de nourriture ou une réanimation intentionnellement omise », a expliqué Mgr Sgreccia. Ainsi, « le refus intentionnel des thérapies valides ne constituerait pas un problème moral », a souligné Mgr Sgreccia.

Se lançant ainsi dans une controverse avec le cardinal Martini, il a espéré que les propos tenus par ce dernier dans la presse le 21 janvier ne « correspondaient pas à la pensée du cardinal ». Etant donné que cela « ne correspond certainement pas aux textes du magistère et de la doctrine catholique ».

 

 

 

 

 

 

 

 

La notion d'"espérance raisonnable d'une issue positive"

 

Revenant sur la question de « l’acharnement thérapeutique » et de la « proportionnalité-disproportionnalité » des soins, Mgr Sgreccia a expliqué que « les deux notions étaient liées », parce que par acharnement thérapeutique on entend « l’usage de thérapies ou de procédures médicales de caractère disproportionné ». « Ces thérapie ne présentent pas l’espérance raisonnable d’une issue positive et, de ce fait, non seulement on peut, mais on doit y renoncer ». En revanche, il n’en va pas de même, selon lui, pour « l’insistance thérapeutique, quand il existe une espérance raisonnable ». Pour lui, ce jugement « requiert une évaluation qui doit être faite par le médecin ». Dans ce contexte, il faut certainement « écouter l’avis du patient et tenir compte de sa volonté ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Le médecin jugerait si le "refus des thérapies" par le patient est justifié

 

« Quand on parle du « refus des thérapies » par le patient, le médecin, tout en ayant le devoir de l’écouter, ne peut être un simple exécuteur de son vouloir », a-t-il cependant précisé. « S’il reconnaît la consistance des motifs du refus, il devra respecter la volonté du patient », mais si au contraire, « le refus lui apparaît comme non justifié, il est tenu de proposer sa position en conscience et si cela convient, de proposer le recours à l’autorité compétente et éventuellement de renvoyer le patient qui lui a été confié ».

Ainsi, pour Mgr Sgreccia, « l’automatisme instauré par la loi française » de 2005, citée en exemple par le cardinal Martini, selon laquelle « le refus des soins de la part du patient doit être écouté et suivi par le médecin (après avoir expliqué au patient les effets du refus) peut donc être considéré comme une euthanasie par omission, tant de la part du patient que de la part du médecin ».

Pour le président de l’Académie pontificale pour la vie, l’urgence actuelle réside dans « l’assistance thérapeutique, palliative et humaine » et dans la « formation éthique et déontologique du personnel » médical.

 

 


 

 

Lors d'une conférence de presse aujourd'hui au Vatican, le président de l'Académie pontificale pour la vie, Mgr Elio Sgreccia, a averti qu'avec la sélection génétique, l'avortement, la chute de la natalité et l'euthanasie (+++) « on marche vers l'auto-génocide de l'espèce humaine »…

 

 

 

 

 

Le prélat s'exprimait à l'occasion de sa conférence à propos du « magistère de Jean-Paul II sur la vie humaine » donnée cet après-midi à l'Université Saint-Paul. Il existe aujourd'hui « une mentalité qui consiste à faire confiance au pouvoir biotechnologique » et qui prétend « changer le statut de l'espèce humaine ».
C'est un « délire à propos de l'auto-construction des hommes à l'image et à la ressemblance d'autres hommes qui détiennent le pouvoir ». Un délire auquel la société dans son ensemble est désormais perméable puisqu'elle « justifie aujourd'hui le fait qu'on devrait sélectionner les enfants pour qu'ils soient tous parfaits, sans défauts, et éliminer ceux qui ne satisfont pas à ces conditions ». Un « délire de puissance » né d'une « perception fausse de l'origine de l'homme », puisque « nul être humain ne peut affirmer qu'il est né par sa propre volonté, ni qu'il s'est construit lui-même » : « C'est le grand mensonge sur lequel on prétend établir cette toute-puissance biotechnologique qui veut changer la structure même de la nature humaine et la libérer ainsi de toute culture antérieure ».

Il faut "démasquer" tous les mécanismes de la sélection génétique qui « ne conduisent pas vers ce qu'imaginent les scientifiques mais à la destruction de l'espèce humaine », a-t-il poursuivi.

 

 

A propos de l'euthanasie, Mgr Sgreccia a déclaré que l'homme, en raison d'une « profonde sécularisation », ne dispose plus d'une « énergie spirituelle suffisante pour affronter la douleur », et qu'il a perdu « le sens de la transcendance ».

Comme le cardinal Ruini il y a deux jours, Mgr Sgreccia a rappelé que si l'homme a le droit et la liberté de refuser l'acharnement thérapeutique, il a rappelé que celui-ci ne comprend jamais l'alimentation, l'hydratation ou l'hygiène.

 

 

A propos de l'Espagne, il a précisé que les nouvelles lois de reproduction humaine assistée, de biomédecine, de légalisation du "mariage" homosexuel et du divorce express font traverser à ce pays un « moment de tribulation et de frayeur » et qu'il avance « sur un chemin de sécularisation dommageable pour la société ».

« La faiblesse de la communauté chrétienne et la force de la société laïcisée peut faire prévaloir le désastre », a-t-il conclu, plaidant pour que « l'Europe inverse la marche ». « Jusqu'à présent on a accepté la culture de mort et ce chemin conduit à l'autodestruction ».

 

Source : Blog de Jeanne Smits

1. Sonnez fanfares triomphales, 
Tonnez canons, battez tambours ! 
Et vous, cloches des cathédrales, 
Ebranlez-vous comme au grand jour ! 
En ce moment la France toute entière 
Est debout avec ses enfants 
Pour saluer, comme nous, la bannière 
De la Pucelle d'Orléans ! 
 
 
R. Etendard de la délivrance, 
A la victoire il mena nos aïeux, 
A leurs enfants il prêche l'Espérance, 
Fils de ces preux, chantons comme eux, 
Fils de ces preux, chantons comme eux, 
Chantons comme eux, 
Vive Jehanne, Vive la France ! 
 

2. Salut à la blanche bannière
Salut, salut aux noms bénis
Du Christ et de Sa Sainte Mère
Inscrit par Jehanne dans ses plis
Par eux, jadis, elle sauva la France
Aimons-les donc comme autrefois
Et de nouveau consacrons l'alliance
De notre épée avec la Croix !
 
3. Quels noms fameux tu nous rappelles, 
Drapeau sacré, toujours vainqueur ! 
Patay, Beaugency, les Tourelles, 
Et Reims où tu fus à l'honneur ! 
A ton aspect, que la France reprenne 
Sa vieille foi et sa vieille ardeur, 
En t'acclamant que ton peuple devienne, 
Plus généreux, plus rédempteur ! 
 
4. Planant au-dessus de nos têtes, 
Les grands français de tous les temps 
Réclament leur part de nos fêtes 
En s'unissant à leurs enfants ! 
Les anciens francs, les preux du Moyen-Age, 
Et les braves des temps nouveaux 
A Jehanne d'Arc rendent le même hommage, 
Et lui présentent leurs drapeaux !
 
 
 

(Chanté dans la paroisse de l'Abbé Michel)

 

 
 

Une nouvelle loi "contre la discrimination" envers les homosexuels entre en vigueur au Royaume-Uni en avril prochain, et inquiète les églises…

 

 

Le cardinal Cormac Murphy-O'Connor, l'archevêque de Westminster, chef de l'Eglise catholique pour l'Angleterre et le Pays de Galles, est parti en guerre mardi contre le projet du gouvernement de forcer les agences d'adoptions à accepter les demandes de couples homosexuels.

Il a écrit une lettre à Tony Blair et son cabinet, les avertissant que son Eglise serait forcée de fermer les agences d'adoption catholiques si la loi les obligeait à agir contre leurs enseignements religieux.

Le cardinal a indiqué que l'Eglise catholique aura « des difficultés importantes » à appliquer la législation qui condamne les discriminations contre les homosexuels dans la fourniture de biens et de services.

Cette législation, qui doit entrer en vigueur en avril, est en contradiction avec les enseignements de l'Eglise catholique sur le mariage et la vie familiale, a souligné le cardinal.

La Grande marche américaine pour la Vie s’est déroulée ce week-end à Washington, réunissant des centaines de milliers de personnes… Bien évidemment, les médias français omettent une fois de plus l’information... 

 

 

« Nous sortons dans la rue pour faire mémoire de toutes les vies qui ont été perdues et pour rappeler aux gens que nous devons nous en souvenir », a expliqué Tom Gill de South Bend.

 

Le Cardinal Rigali, président du Comité des évêques américains pour les activités pro-life, a déclaré : « Le taux et le nombre d’avortements aux Etats-Unis continue de décliner, notamment chez les adolescents ».

 

Il ajoute : « De plus en plus de citoyens commencent à s’interroger sur l’avortement et reconnaissent, ce qui est le point de départ d’une conversion plus profonde, qu’il y a quelque chose de radicalement malsain à encourager l’avortement par nos lois ».

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