Quand on « va à la messe » dans une paroisse quelconque, on s’aperçoit vite - pour peu qu’on ne soit pas disposé à tout accepter - que la liturgie qui est célébrée évoque plus souvent ce que le Christ n’est pas plutôt que ce qu’il est. Un théologien disait que les messes actuelles célèbrent plus l’ « absence réelle » de Dieu que sa présence. Cet inversement du sens de la liturgie vient de ce que les célébrations sont désormais devenues des « activités pastorales » où se côtoient le tragique, l’absurde et la vacuité de la pensée. Bien des messes ne sont plus que les marques d’une pseudo-religion dans laquelle le célébrant n’est plus dans sa fonction sacerdotale. Pour comprendre le pourquoi de cette corruption de la liturgie, il faut voir que l’idée dominante qui s’est emparée d’un grand nombre de fidèles - aussi bien clercs que laïcs - est que la liturgie devait relever du conceptuel. C’est-à-dire de ce qui privilégie l’idée subjective au détriment de la réalité objective. Ainsi imagine-t-on des célébrations qui correspondent à une idée mais qui ne sont plus « liturgiques » au sens catholique du terme.

 

Dans les paroisses, il est donc devenu très difficile de trouver une « messe » : à la place n’existent que des rassemblements autour de l’affirmation faite par le prêtre lui-même que « la liturgie, c’est ça ». La messe relève donc d’une idéologie devant être confirmée et approuvée par l’ « establishment » : elle n’est plus que le fruit de l’arbitraire et ne prétend plus avoir un caractère essentiel ou véridique. De là cette infinie variété de célébrations desquelles est exclu un élément fondamental : la liturgie elle-même. De fait, les « messes » actuelles ne sont plus fondées sur ce qui est transmis par l’Eglise, mais plutôt sur l’interdiction de plusieurs éléments clés de la liturgie : la connaissance et le respect des rites, la dignité, la beauté, l’usage du latin et du chant grégorien... Et la plupart des fidèles qui pratiquent encore, croyant toujours qu’ils participent à des célébrations qui sont dans le prolongement du concile Vatican II, ne perçoivent plus la réalité de la situation catastrophique dans laquelle ces interdictions plongent le triple rapport liturgie-Eglise-foi.

 

Dans les diocèses de France, à des degrés divers, les messes bricolées sont devenues la forme d’expression officielle et acceptable de la liturgie. Ces messes font désormais partie d’une stratégie dans laquelle les opinions souvent infondées mais pastoralement correctes de quelques clercs autoproclamés « spécialistes », déterminent ce que devra être une « belle » célébration, une célébration « qui plaît ». On est alors dans un système totalitaire où la liturgie ne sert à rien d’autre qu’à l’autosatisfaction de quelques fidèles : il n’y a plus ni célébration de la gloire de Dieu, ni transmission de connaissances, ni reconnaissance du passé. Et il n’y a certainement rien à apprendre et à transmettre pour le fidèle, étant donné que l’apprentissage et la transmission nécessitent une stabilité rituelle qui risquerait de dénaturer le talent dont se prévalent quelques uns pour réinventer les célébrations dimanche après dimanche. 

 

Les célébrations liturgiques qui se veulent actualisées, « évolutives » et participatives sont un profond vide culturel et cultuel. Mais quiconque oserait le dire - comme le petit enfant dans l’histoire des habits neufs de l’empereur qui a dit que l’empereur était nu - serait ignoré ou considéré comme impertinent. Les messes paroissiales actuelles n’ayant plus pour objectif d’offrir aux fidèles une référence à la beauté et à la Vérité, il ne saurait donc être question d’y trouver la moindre trace d’esthétique reflétant la Beauté de la foi objective. Désormais, les messes ne sont conçues qu’avec l’intention de servir l’ « ego » déchu de quelques fidèles activistes. En fait, un peu comme pour les anges déchus et devenus démons, la devise de ceux qui imaginent des célébrations ne respectant pas le Missel romain pourrait être « non serviam ».

 

Pro Liturgia 

« La Sainte Vierge ayant quatorze ans et devant bientôt sortir du temple pour se marier, avec sept autres jeunes filles, je vis Sainte Anne venir la visiter. Joachim ne vivait plus. Quand on annonça à Marie qu'elle devait quitter le temple et se marier, je la vis, profondément émue, déclarer au prêtre qu'elle ne désirait pas quitter le temple, qu'elle s'était consacrée à Dieu seul et n'avait pas de goût pour le mariage ; mais on lui répondit qu'elle devait prendre un époux. Je la vis ensuite dans son oratoire prier Dieu avec ferveur. Je me souviens aussi qu'étant très altérée, elle descendit avec sa petite cruche pour puiser de l'eau à une fontaine ou à un réservoir, et que là, sans apparition visible, elle entendit une voix qui la consola et la fortifia, tout en lui faisant connaître qu'elle devait consentir à se marier. […] Je vis ensuite qu'on envoyait des messagers de tous les cotés dans le pays, et qu'on convoquait au temple tous les hommes de la race de David qui n'étaient pas mariés. Lorsque plusieurs d'entre eux se furent rassemblés dans le temple, en habits de fête, on leur présenta la Sainte Vierge ; et je vis parmi eux un jeune homme très pieux de la contrée de Bethléem. Ce jeune homme avait demandé à Dieu avec une grande ferveur l'accomplissement de la promesse, et je vis dans son cœur un grand désir de devenir l'époux de Marie. Quant à celle-ci, elle revint dans sa cellule et versa de saintes larmes, ne pouvant pas s'imaginer qu'elle ne dût pas rester vierge. Je vis alors le grand prêtre, obéissant à une impulsion intérieure qu'il avait reçue, présenter des branches à chacun des assistants, et leur enjoindre de marquer chacun une branche de leur nom et de la tenir à la main pendant la prière et le sacrifice. Quand ils eurent fait ce qui leur avait été dit, on leur reprit les branches, qui furent mises sur un autel devant le Saint des saints, et il leur fut annoncé que celui d'entre eux dont la branche fleurirait était désigné par le Seigneur pour devenir l'époux de Marie de Nazareth. Pendant que les branches étaient devant le Saint des saints, on continua le sacrifice et la prière. […] Aucun d'entre eux n'était désigné par Dieu comme devant être le fiancé de cette vierge. […] Je vis ensuite les prêtres du temple chercher de nouveau dans les registres des familles s'il n'existait pas quelque descendant de David qu'on eût oublié. Comme ils y trouvèrent l'indication de six frères de Bethléem, dont l'un était inconnu et absent depuis longtemps, ils s'enquirent du séjour de Joseph et le découvrirent à peu de distance de Samarie, dans un lieu situé près d'une petite rivière, où il habitait au bord de l'eau, travaillant pour un maître charpentier. Sur l'ordre du grand prêtre, Joseph vint à Jérusalem et se présenta au temple. On lui fit, à lui aussi, tenir une branche à la main pendant qu'on priait et qu'on offrait un sacrifice. Comme il se disposait à la poser sur l'autel devant le Saint des saints, il en sortit une fleur blanche semblable à un lys, et je vis une apparition lumineuse descendre sur lui : c'était comme s'il eût reçu le Saint Esprit. On connut donc que Joseph était l'homme désigné par Dieu pour être le fiancé de la Sainte Vierge, et les prêtres le présentèrent à Marie en présence de sa mère. Marie, résignée à la volonté de Dieu, l'accepta humblement pour son fiancé, car elle savait que tout est possible Dieu, qui avait reçu son vœu de n'appartenir qu'à lui. »

 
Extrait des révélations de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich (chapitre 35)

Rendons grâce à Dieu pour cette nouvelle manifestation qui a été un succès grâce à la mobilisation d’une jeunesse enflammée ! Une jeunesse qui, d’année en année, est toujours de plus en plus nombreuse ! Merci à tous !
 

On le savait depuis bien longtemps, les médias préfèrent nous montrer en boucle les marches homosexuelles qui pourrissent l’humanité plutôt que celles d'une jeunesse de Dieu défendant la vie de sa conception jusqu’à son terme naturel. Voilà donc ci-dessous quelques vidéos (merci à Vox Galliae, E-Deo et Civitas) que TF1, France 2 et toute la clique médiatique refusent de vous montrer…

 

 

 

 

 

 

 

1. Un témoignage poignant d’un prêtre venu spécialement de Pologne !
 

 

 

 
 
 
2. La jeunesse toute entière contre l'avortement
 
 
 
 
 
 
 
3. Marche avec le groupe France Jeunesse Civitas
 
 
 
 
 
 
 
4. Marche pour la vie
 
 
 
 
 
 
 
6. Philippe de Villiers contre l'avortement
 

Seigneur Jésus-Christ,
garde les jeunes dans ton amour.
Fais qu'ils entendent ta voix
et qu'ils croient à ce que tu leur dis,
car toi seul as les paroles de la vie éternelle.
Apprends-leur comment professer leur foi,
comment faire don de leur amour,
comment communiquer leur espérance aux autres.
Fais d'eux des témoins crédibles de ton Évangile,
dans un monde qui a tant besoin de ta grâce qui sauve.
Fais d'eux le nouveau peuple des Béatitudes
pour qu'ils soient le sel de la Terre
et la lumière du monde.
Au début du troisième millénaire chrétien,
Marie, Mère de l'Église,
protège et guide ces jeunes hommes
et ces jeunes femmes du XXIe siècle.
Amen.

Quelle doit être le rôle des laïcs au sein de l'Eglise ? Quelle doit être leur mission ?
On a de plus en plus l'impression, quand on voit ce qui se passe dans nos paroisses, que plus un fidèle laïc a la possibilité de participer aux décisions pastorales, plus il est un chrétien modèle. On en arrive alors à des situations inextricables qui font qu'un curé de paroisse ne peut plus rien faire - surtout s'il veut faire comme l'Eglise le demande - s'il n'a pas la "permission" des laïcs constitués en "équipes".
Un exemple récent parmi d'autres illustre bien cette situation : dans une paroisse, un nouveau curé arrive. Un fidèle se rend à la messe dominicale et s'aperçoit que la liturgie est... minable. Il s'en étonne d'autant plus qu'il avait appris que le nouveau curé était plutôt "moins farfelu" sur le plan liturgique, que l'ancien. Renseignements pris, le fidèle apprend que le nouveau chargé d'âmes aimerait "rectifier" certaines pratiques, mais dès qu'il veut faire quelque chose dans cette direction, il se heurte aux membres de l' "équipe" - qui comprend aussi la chorale paroissiale - mise en place par son prédécesseur. Voulant éviter un "clash" l'actuel curé ne prend donc plus aucune décision... Quant au curé du secteur paroissial voisin, il n'a même plus les clés du tabernacle de l'église principale : elles sont détenues par une "madame" très influente dans l' "équipe" liturgique.
Alors, quel doit être l'engagement des fidèles laïcs ? D'après le Concile Vatican II, ils aident réellement l'Eglise et jouent leur rôle lorsqu'ils témoignent de leur foi dans leur famille, leur profession, la vie politique, leur cadre culturel, durant leurs loisirs et aussi dans les associations dont ils font partie. C'est cela qui ancre l'Eglise dans la société. En d'autres termes, le Concile n'a jamais appelé les fidèles à "grenouiller" dans les sacristies ou à se faire voir et entendre dans le choeur des sanctuaires : il les a invités à témoigner de leur foi à travers le monde.
C'est ce que vient de rappeler Mgr Martin Grichting, Vicaire générale du diocèse de Coire (CH), qui constate qu'en Suisse les prêtres ne peuvent plus rien faire tellement les groupes de fidèles laïcs ont pris de l'importance et font pression pour faire passer des idées qui sont souvent en totale contradiction avec les enseignements du Successeur de Pierre.

 

Pro Liturgia

1. Igne divíni rádians amóris córporis sexum superávit Agnes,

et super carnem potuére carnis claustra pudícæ.

1. Rayonnante du feu de l’amour divin, Agnès a vaincu la faiblesse de son sexe

et la chasteté de sa chair a triomphé de la chair.

 

2. Spíritum celsæ cápiunt cohórtes cándidum, cæli super astra tollunt;

iúngitur Sponsi thálamis pudíca sponsa beátis.

2. Les armées célestes saisissent son âme pure pour l’emporter par delà les astres du ciel;

la chaste épouse rejoint, dans la béatitude, la chambre nuptiale de l’Époux.

 

3. Virgo, nunc nostræ miserére sortis et, tuum quisquis célebrat tropǽum,

ímpetret sibi véniam reátus atque salútem.

3. A présent, ô vierge, aie pitié de notre sort ; que quiconque célèbre

ton triomphe obtienne le pardon de ses fautes et le salut.

 

4. Redde pacátum pópulo precánti príncipem cæli dominúmque terræ,

donet ut pacem pius et quiétæ témpora vitæ.

4. Apaise en faveur du peuple en prière le roi du ciel et le seigneur de la terre,

afin qu’il lui accorde dans sa bonté la paix et une vie tranquille.

 

5. Láudibus mitem celebrémus Agnum, casta quem sponsum sibi legit Agnes,

astra qui cæli moderátur atque cuncta gubérnat.

5. Célébrons dans nos louanges le doux Agneau que la chaste Agnès

a choisi comme époux, lui qui régit les astres du ciel et gouverne tout.

1. Agnes beátæ vírginis natális est, quo spíritum

cælo refúdit débitum, pio sacráta sánguine.

1. C’est l’anniversaire du jour où Agnès, vierge bienheureuse,

consacrée par son sang très pur, voulut au ciel rendre son âme.

 

2. Matúra martyrio fuit matúra nondum núptiis;

prodíre quis nuptum putet, sic læta vultu dúcitur.

2. Elle était mûre pour mourir sans être mûre pour les noces;

on croirait, à son air joyeux, qu’elle est conduite au mariage.

 

3. Aras nefándi núminis adolére tædis cógitur;

respóndet: «Haud tales faces sumpsére Christi vírgines.

3. Sommée de saisir un flambeau, d’embraser l’autel des idoles,

elle dit : «Les vierges du Christ ne prennent pas de telles torches.

 

4. Hic ignis extínguit fidem, hæc flamma lumen éripit;

hic, hic feríte, ut prófluo cruóre restínguam focos ».

4. «Car un tel feu éteint la foi, sa flamme chasse la lumière;

frappez ici pour qu’à grands flots mon sang éteigne ces brasiers.»

 

5. Percússa quam pompam tulit! Nam veste se totam tegens,

terram genu flexo petit lapsu verecúndo cadens.

5. Sous les coups, quel noble maintien ! En se recouvrant de sa robe,

elle ploie le genou au sol, et sa chute encore est pudique.


6. Iesu, tibi sit glória, 
qui natus es de Vírgine,

cum Patre et almo Spíritu, in sempitérna sǽcula. Amen.

6. Toute gloire à toi, ô Jésus, qui est né d’une Vierge,

même gloire au Père, à l’Esprit, travers les siècles sans fin!

On peut se féliciter des nombreuses réactions catholiques face au prochain référendum visant à dépénaliser l’avortement au Portugal. Après l’excellente homélie de l’évêque de Fatima, les nombreux rappels des évêques et cardinaux, ce sont maintenant les associations catholiques qui prennent les choses en main. Voici l’exemple du dernier tract représentant notre Madone pleurant sur toutes les victimes de l'impureté...

 

« La Vierge pleure pour les milliers d'innocents qui peuvent perdre la vie avant même leur premier gémissement » 

BPLV

Certaines personnes - au nombre desquelles des "catholiques" - se disent choquées par les décisions prises et les propos tenus par le pape Benoît XVI. Or ce qui aurait dû choquer, ce ne sont pas les propos du Saint-Père mais bien les positions timorées de l'épiscopat français face aux attaques dirigées contre l'Eglise et contre le Successeur de Pierre. Car tout le monde peut le constater : pas un seul évêque n'est monté franchement aux créneaux ! Pas un seul n'a exigé des médias qu'ils publient l'intégralité de ce qu'à dit Benoît XVI et non un passage auquel on a fait dire n'importe quoi ! Pas un seul évêque n'a eu des arguments forts à opposer à ceux qui dénigrent l'Eglise en passant sciemment sous silence ce qu'elle fait dans les écoles, les dispensaires, les hôpitaux... On a attendu une déclaration commune des évêques pour soutenir le pape. En vain. Il n'y a pas si longtemps, nos évêques aimaient à répéter qu' "il faut oser une parole forte". On se demande aujourd'hui ce qu'ils attendent pour se mouiller en osant eux-mêmes cette "parole forte" qui aille à contre-courant de la désinformation orchestrée par les médias. Oh, il y a bien eu quelques déclarations par-ci par-là; elles furent timides, comme gênées. Aucune affirmation massive pour dire : "Nous, évêques de France, nous sommes avec le pape et nous faisons nôtres ses déclarations." Certes, il arrive que nos évêques fassent de belles déclarations. Elles sont généralement consensuelles et leurs auteurs ne risquent guère d'essuyer des critiques. Mais dès qu'il s'agit de faire bloc autour du Saint-Père, d'expliquer ses propos, de dénoncer les professionnels de la désinformation ... alors là, on ne trouve plus grand monde. Aujourd'hui, le Saint-Père est surtout défendu par des fidèles laïcs s'exprimant sur des blogs et des sites indépendants où l'on ne s'encombre pas de la bien-pensance des ecclésiastiques néo-gallicans. En paraphrasant André Frossard, disons qu'un tel silence épiscopal relève d'un christianisme poltron que seule une compréhensible retenue de style empêche de qualifier de foireux. En France, ce christianisme-là semble être devenu notre lot : nous sommes priés de nous en satisfaire en nous tenant à l'écoute, en cheminant, en bêlant avec la masse, en nous laissant interpeller, sans jamais laisser entendre que l'Eglise pourrait détenir une vérité quelconque... (Cf. Défense du pape, éd. Fayard)

 

Pro Liturgia






Quand nous arriverons au Ciel et quand nous nous trouverons devant le visage de Dieu, en le contemplant « face à face », nous verrons aussi le visage de la Sainte Vierge. Et c’est une belle chose que d’imaginer ce qui se passera quand nous rencontrerons Celle que, sur la terre, nous aurons invoquée si souvent, « Je vous salue Marie… le Seigneur est avec vous… Mère de Dieu, priez pour nous…. Maintenant et à l’heure de notre mort ». Que se passera-t-il à ce moment de bonheur au Paradis ?  

 

 

 

Qui verrons-nous sur son visage, qui reconnaîtrons-nous dans son regard ? Quelqu’un peut-être qui nous est étranger, connu seulement en ce moment ? Ou bien, ne retrouverons-nous pas en Elle tous les visages et les regards marqués par la bonté maternelle, qui nous ont accompagnés sur la terre ? Ne reverrons-nous pas avant tout, le visage de notre Maman terrestre, resplendir sur son visage de Mère de toutes les mères ? Ce visage qui nous est le plus familier, le premier que, comme nouveaux nés, nous avons fixé, émerveillés. Comme il sera beau alors de découvrir que le visage de Marie a toujours été proche de nous, qu’il ne nous est jamais été étranger ; il était si proche de nous, que, ce visage que nous contemplerons dans la gloire, nous l’avons vu, tant et tant de fois, se refléter, sans le savoir, sur les visages maternels merveilleux que la Providence, comme en une dentelle divine, a placés de manière harmonieuse sur notre chemin. Tous ces visages de « mère », de « sœur », « d’amie » avaient une lumière particulière dans les yeux que, petits ou grands que nous soyons, étaient toujours lumineux devant nous, comme pour nous donner courage à l’heure de l’épreuve, pour nous donner l’espérance et pour adoucir la souffrance, pour nous élever au-dessus de nos égoïsmes par leur exemple généreux et désintéressé. Ces yeux sont restés imprimés en nous, tout comme reste imprimé un doux souvenir, une parole émouvante, un geste plein de bonté… même si nous étions distraits par les mille choses d’une vie et si nous ne nous en apercevions pas, en réalité, tout nous parlait mystérieusement de Marie, du mystère de sa maternité universelle, qui atteint chaque croyant qui s’ouvre à son Fils Jésus et rencontre ainsi la Mère de toutes les mères. Au Ciel, quand nous y entrerons, nous contemplerons aussi les innombrables autres visages bienheureux qui font compagnie à Dieu, et nous verrons qu’ils sont marqués par la même bonté, par le même Amour unique qui procède de Dieu Trinité et se répand sur chacun par le Verbe incarné et glorifié. Jésus est la source de nos grâces et de notre béatitude céleste, et sa Mère, comme Reine, est à ses côtés pour nous introduire dans ce mystère et continuer à nous accompagner, là-haut également, à la découverte et à la louange éternelle de la miséricorde infinie de Dieu.

 

Ce mystère de gloire consistera à contempler sa maternité spirituelle, qui jaillit de sa maternité divine. Mère du Verbe Incarné, et, pour cela, Mère de nous tous, qui sommes rachetés ! Une maternité spirituelle qui, par le dessin impénétrable de Dieu, est efficace dès les premiers instants de notre vie, qui veille sur nous à chaque moment, et qui se cache derrière le cœur de toute personne marquée par cette bonté mariale, manifestation particulière de la bonté maternelle de Dieu. Ainsi, cette première parole que nous avons à dire ici-bas « Maman », nous la répèterons au Ciel, dans la vérité la plus pleine, en regardant le visage de Marie.

 

Fides

Seigneur, prends pitié, --> Seigneur, prends pitié
Ô Christ, prends pitié, --> Ô Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pitié, --> Seigneur, prends pitié
Jésus-Christ, écoute-nous, --> Jésus-Christ, écoute-nous
Jésus-Christ, exauce-nous, --> Jésus-Christ, exauce-nous
 
Père du Ciel, Seigneur Dieu, --> prends pitié de nous
Fils Rédempteur du monde, Seigneur Dieu, --> prends pitié de nous
Saint-Esprit, Seigneur Dieu, --> prends pitié de nous
Sainte Trinité, un seul Dieu, --> prends pitié de nous
 
Sainte Marie, Notre-Dame de la Délivrance, --> priez pour nous
Sainte Marie, Notre-Dame des Victoires, --> priez pour nous
Sainte Marie, sur qui a reposé la Puissance du Très-Haut, --> priez pour nous
Sainte Marie, plus vaillante qu'Esther et Judith, --> priez pour nous
Sainte Marie, dont le Fils a écrasé la tête de Satan, priez pour nous
Femme vêtue de soleil, invulnérable aux attaques de Satan, --> priez pour nous
Sainte Marie, qui nous protégez contre le dragon furieux, --> priez pour nous
Sainte Marie, Refuge des pécheurs, --> priez pour nous
Sainte Marie, Libératrice et Salut des infirmes, --> priez pour nous
Sainte Marie, Espérance des désespérés, --> priez pour nous
Sainte Marie, qui a fait tressaillir Jean-Baptiste d’allégresse, --> priez pour nous
Sainte Marie, qui a procuré à Elisabeth une heureuse délivrance, --> priez pour nous
Sainte Marie, Protectrice des femmes enceintes, --> priez pour nous
Sainte Marie, bonne délivrance des femmes en travail, --> priez pour nous
Sainte Marie, Consolatrice des enfants avortés, --> priez pour nous
 
Du pouvoir et des tentations de Satan, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De la séduction des idoles et des fausses doctrines, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des possessions démoniaques, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des illusions pernicieuses, de l’esprit des ténèbres, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des attaques des sorciers et des maîtres occultes, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des pactes diaboliques qui rendent esclave de Satan, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De l’idolâtrie, du spiritisme et du satanisme, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des sectes, de la sorcellerie, et des sociétés secrètes, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des pièges de la divination et des fausses prédictions, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des fausses visions et des rêves trompeurs, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De toutes les malédictions, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des envoûtements, des sortilèges et des maléfices, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De l’esprit de mort qui pousse au suicide et au meurtre, Vierge Marie, délivrez-nous
Des maladies provoquées par les sortilèges, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des fléaux dévastateurs, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De la faim, de la violence et de la guerre, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des accidents mortels, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des maladies contagieuses, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De la stérilité d’origine maléfique, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De toute menace contre les enfants dans le sein maternel, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des accouchements difficiles, des traumatismes de notre enfance, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des perversions dont sont victimes les enfants, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des angoisses de l’âme et des maux du corps, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des liens généalogiques qui affectent les vivants, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des disparitions mystérieuses de nos proches parents, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des blocages de la vie sentimentale et de nos facultés mentales, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des ravages de l’impiété, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des progrès de l’incroyance et de la civilisation de la mort, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De la tentation contre la foi, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des communions indignes et sacrilèges, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Du désespoir et du découragement, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De l’esprit de peur qui tue la foi en Dieu, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De la tiédeur dans le service de Dieu, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De l’esprit d’orgueil et de domination, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De l’endurcissement dans le péché, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Du péché contre l’Esprit-Saint, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Du refus de pardonner à nos ennemis, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des pensées de haine et des pensées impures, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des embûches du démon à l’heure de la mort, Vierge Marie, --> délivrez-nous
Des souffrances du Purgatoire, Vierge Marie, --> délivrez-nous
De la damnation éternelle, Vierge Marie, --> délivrez-nous
 
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, --> pardonne-nous, Seigneur
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, --> exauce-nous, Seigneur
Agneau de Dieu qui enlèves les péchés du monde, --> prends pitié de nous, Seigneur
 
Christ, vainqueur de la mort, --> écoutez-nous
Christ, vainqueur de Satan, --> exaucez-nous
Esprit-Saint, le Libérateur, --> écoutez-nous
Esprit-Saint, le Consolateur, --> exaucez-nous
Dieu le Père Tout-Puissant, --> écoutez-nous
Dieu le Père Tout-Puissant, --> délivrez-nous du Mauvais
 
Ô Marie, conçue sans péché, --> priez pour nous qui avons recours à Vous.
 
V. Priez pour nous, Notre-Dame de la Délivrance
R. Afin que nous soyons affranchis de toutes nos tribulations.
 

Prions : Nous Te louons, ô notre Dieu, pour Ton Amour, Ta Miséricorde, Ta Puissance, pour la Victoire du Sang de l’Agneau, de Ton Fils notre Seigneur Jésus-Christ. Nous Te louons pour notre Mère, la Vierge Marie. Accorde, à tous ceux qui se réfugient sous Sa maternelle protection, la délivrance des maux qui les affligent, libère-les de la puissance des ténèbres, afin qu’ils vivent dans la liberté des enfants de Dieu, dans le cortège triomphal du Christ Ressuscité. Amen !

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