Extrait de la conférence du père Jean-Régis Fropo, lors du Colloque organisé
en janvier 2010 par la commission bioéthique du Diocèse de Fréjus-Toulon (83)

 

 

 

 

 


Extrait de la conférence de Mgr Jacques Suaudeau, lors du Colloque organisé
en janvier 2010 par la commission bioéthique du Diocèse de Fréjus-Toulon (83)

La liturgie dans les propos du Cardinal Ratzinger :

 

- L'effrayant appauvrissement qui se manifeste là où l'on chasse la beauté est devenu de plus en plus évident.
- Le fait de s'en tenir à la seule notion d' "accessible à tous" n'a pas rendu les liturgies véritablement plus compréhensibles ou plus ouvertes, mais seulement plus indigentes.

- C'est justement dans notre monde d'aujourd'hui que nous avons besoin du silence, du mystère supra-individuel, de la beauté.

- Le Concile a été tout simplement dépassé.

- Après le concile de nombreux prêtres ont délibérément érigé la désacralisation au niveau d'un programme d'action.

- Dans l'histoire de l'après-Concile, la Constitution sur la Liturgie ne fut plus comprise à partir de ce primat fondamental de l'adoration, mais plutôt comme un livre de recettes sur ce que nous pouvons faire avec la liturgie.

- Aujourd'hui, on peut se demander si, après tout, il y a encore un rite latin; la conscience de ce rite n'existe certainement plus guère.

- Aux yeux de la plupart, la liturgie apparaît plutôt comme une chose à réaliser par chaque communauté, tâche en vue de laquelle les groupes concernés bricolent de semaine en semaine leurs "liturgies" propres avec un zèle aussi admirable que déplacé.

- La réforme liturgique, dans sa réalisation concrète, s'est éloignée toujours davantage de son origine. Le résultat n'a pas été une réanimation mais une dévastation.

- On a une liturgie dégénérée en "show", où l'on essaie de rendre la religion intéressante à l'aide de bêtises à la mode.

- Des centres où la liturgie est célébrée sans affectation, mais avec respect et grandeur, attirent, même si l'on ne comprend pas chaque mot.

- La tolérance envers des fantaisies [liturgiques] aventureuses est chez nous presque illimitée. On est sûrement ainsi sur le mauvais chemin.

- Je suis convaincu que la crise de l'Eglise que nous vivons aujourd'hui repose largement sur la désintégration de la liturgie.

- On aurait besoin pour le moins d'une nouvelle conscience liturgique, pour faire disparaître cet esprit de bricolage.

- Il est nécessaire de restaurer non pas certaines cérémonies, mais l'idée fondamentale de la liturgie.

- Une nouvelle impulsion spirituelle est nécessaire pour que la liturgie soit à nouveau une activité communautaire de l'Eglise et qu'elle soit arrachée à l'arbitraire des curés et de leurs équipes liturgiques.

 

 

 

La liturgie dans les enseignementS du pape Benoît XVI :

 

- En de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel; au contraire, celui-ci finissait par être interprété comme une autorisation, voire même une obligation de créativité; cette créativité a souvent porté à des déformations de la Liturgie à la limite du supportable.
- J'ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l'Eglise.

- Il est nécessaire de vivre l'Eucharistie comme mystère de la foi authentiquement célébré, dans la conscience claire que l'intellectus fidei est toujours originellement en rapport avec l'action liturgique de l'Eglise.

- La relation entre mystère auquel on croit et mystère que l'on célèbre se manifeste d'une façon particulière dans la valeur théologique et liturgique de la beauté.

- La beauté de la liturgie est expression très haute de la gloire de Dieu et elle constitue, en un sens, le Ciel qui vient sur la terre.

- La beauté n'est pas un facteur décoratif de l'action liturgique; elle en est plutôt un élément constitutif, en tant qu'elle est un attribut de Dieu lui-même et de sa révélation.

- Puisque la liturgie eucharistique est essentiellement actio Dei dont nous sommes participants en Jésus par l'Esprit, son fondement n'est pas à la disposition de notre arbitraire et il ne peut subir la pression des modes du moment.

- Le premier moyen de favoriser la participation du peuple de Dieu au Rite sacré est la célébration appropriée du Rite lui-même.

- L'ars celebrandi est la meilleure condition pour une actuosa participatio.

- L'ars celebrandi découle de l'obéissance fidèle aux normes liturgiques dans leur totalité.

- En tant que premier dispensateur des mystères de Dieu dans l'Eglise particulière qui lui est confiée, l'évêque est le guide, le promoteur et le gardien de toute la vie liturgique. ll revient à l'évêque de sauvegarder l'unité unanime des célébrations dans son diocèse.

- Les célébrations liturgiques présidées par l'Evêque dans l'église cathédrale doivent se dérouler dans le plein respect de l'ars celebrandi, afin qu'elles puissent être considérées comme le modèle pour toutes les églises présentes sur le territoire.

- L'ars celebrandi doit favoriser le sens du sacré et l'utilisation des formes extérieures qui éduquent à un tel sens, comme par exemple l'harmonie du rite, des vêtements liturgiques, de l'ameublement et du lieu sacré.

- L'attention et l'obéissance à la structure propre du rite, tout en exprimant la reconnaissance du caractère de don de l'Eucharistie, manifestent la volonté du ministre d'accueillir, avec une docile gratitude, ce don ineffable.

 

Pro Liturgia

Sainte Marie, Mère de Dieu et notre Mère, --> priez pour nous.


Notre-Dame de la Jeunesse, --> priez pour nous.


Notre-Dame de toute joie --> priez pour nous.


Notre-Dame pleine de foi
--> priez pour nous.


Notre-Dame pleine d'espérance
--> priez pour nous.


Notre-Dame toujours prête à aimer Dieu et le prochain.
 --> priez pour nous.


Notre-Dame du Bel Amour,

 --> priez pour nous.


Nos saints patrons,
 --> priez pour nous.


Saint Philippe Néri, modèle de joie pour la Jeunesse, --> priez pour nous.


Saint Jean Bosco, Père et Maître de la Jeunesse --> priez pour nous.


Vous tous, Saints et Bienheureux Educateurs des jeunes,
 --> priez pour nous.


 

Sainte Agnès, --> priez pour nous.


Sainte Blandine, --> priez pour nous.


Saint Tarcisius, 
--> priez pour nous.


Saint François d'Assise, 
--> priez pour nous.


Sainte Claire d'Assise,
 --> priez pour nous.


Saint Benoît,
--> priez pour nous.


Sainte Scolastique,
--> priez pour nous.


Sainte Jeanne d'Arc, 
--> priez pour nous.


Saint Dominique Savio, 
--> priez pour nous.


Saint Stanislas Kostka, 
--> priez pour nous.


Sainte Maria Goretti,
 --> priez pour nous.


Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus,
 --> priez pour nous.


Sainte Jeanne Beretta Molla
--> priez pour nous.


Bienheureux Marcel Callo,
 --> priez pour nous.


Bienheureux Pier-Giorgio Frassati--> priez pour nous.


Bienheureux Ivan Merz --> priez pour nous.


Bienheureuse Mère Teresa de Calcutta,
 --> priez pour nous.


Serviteur de Dieu Charles de Foucauld
--> priez pour nous.


Serviteur de Dieu Jean-Paul II

--> priez pour nous.


Gilles Bouhours (1944-1960)
 --> priez pour nous.


Bertrand Marie d'Avigneau
--> priez pour nous.


Jeanne-Marie Kegelin (martyre en 2004)


 --> priez pour nous.


Vous tous, jeunes qui partagez le Bonheur et la Paix de Dieu,
 --> priez pour nous.


 

D'une jeunesse chrétienne, --> fais-nous la grâce, Seigneur.


D'une jeunesse généreuse, --> fais-nous la grâce, Seigneur.


D'une jeunesse qui cherche à vivre selon l'Evangile, --> fais-nous la grâce, Seigneur.


D'une jeunesse ardente à rechercher et à accomplir le bien,
 --> fais-nous la grâce, Seigneur.


D'une jeunesse pure et respectueuse de la vie,
 --> fais-nous la grâce, Seigneur.


D'une jeunesse toujours prête à servir,
 --> fais-nous la grâce, Seigneur.


D'une jeunesse ardente au travail, --> fais-nous la grâce, Seigneur.


 

D'une jeunesse égoïste et repliée sur elle-même, --> préserve-nous, Seigneur.


D'une jeunesse sans foi, --> préserve-nous, Seigneur.


D'une jeunesse sans idéal élevé, --> préserve-nous, Seigneur.


D'une jeunesse triste,
 --> préserve-nous, Seigneur.


D'une jeunesse qui n'apprécierait pas la vie,
 --> préserve-nous, Seigneur.


 

Dans la rencontre quotidienne de la prière, --> rends-nous forts, Seigneur


Dans la rencontre eucharistique hebdomadaire, --> rends-nous forts, Seigneur


Dans le Sacrement de Ta Miséricorde,  --> rends-nous forts, Seigneur


 

Rends fort ce qui est faible en nous, --> par ta grâce, Seigneur.


Rends droit ce qui est tordu en nous, --> par ta grâce, Seigneur.


Rends chaud ce qui est froid en nous,
 --> par ta grâce, Seigneur.


Rends lumineux tout ce qui est obscur en nous,

 --> par ta grâce, Seigneur.


Donne-nous toujours le désir de faire de notre vie quelque chose de beau, --> pour ta Gloire, Seigneur.




 

Prions : Seigneur notre Dieu, qui nous donnes de vivre notre jeunesse comme un temps précieux pour nous ouvrir à Toi et faire de notre vie un "je t'aime" : envoie Ton Esprit, afin qu'Il illumine notre coeur et notre intelligence, guidant nos pas sur le Chemin de Vérité. Que nous sachions reconnaître le signe de Ton Amour en la recherche active de nos talents pour servir nos frères dans la Charité. Que nous puissions , Seigneur notre Dieu, avoir une soif de Toi toujours plus grande, jusqu'au jour où nous contemplerons Ton Visage, dans l'Eternité, avec ceux que nous aurons aimés sur cette terre. Nous te le demandons, par l'intercession de la Vierge Marie que Tu nous as donnée pour Mère. Nous Te le demandons par Ton Fils Jésus-Christ, notre Sauveur.
Ainsi soit-il.

De plus en plus de fidèles (apparemment plus de laïcs que de clercs) se mettent peu à peu au diapason de Benoît XVI et souhaitent une "réforme de la réforme" de la liturgie. C'est-à-dire qu'ils souhaitent des messes plus dignes, plus priantes, célébrées d'une façon que l'on pourrait qualifier de "plus classique"...
Dans le même temps, certains de ces fidèles pensent ou enseignent que le Missel romain dit "de Paul VI", c'est-à-dire celui qui a été révisé selon les principes conciliaires et approuvé par Jean-Paul II dans sa version actuelle, celui que devraient utiliser ordinairement les célébrants (mais qu'on ne trouve pas en France !), ne permet pas de mener cette "réforme de la réforme" dans la mesure où il contiendrait un certain nombre de pratiques qui, étant optionnelles, permettent à chaque célébrant de donner un tour personnel à la liturgie. En clair, le Missel "de Paul VI" favoriserait les improvisations en liturgie et tolérerait une part de désacralisation. Tel quel, il serait donc inutilisable pour mener à bien la "réforme de la réforme". Que penser d'une telle affirmation ? Abordons le sujet point par point.

 

 

 

1475616270.jpgPoint 1/4. Le Missel "de Paul VI" contient-il des parties "optionnelles" ?
Réponse : à l'article 24 de la Présentation générale du Missel romain (PGMR), on ne parle pas d' "options" mais d' "adaptations" qui "pour la plupart, consistent dans le choix de certains rites ou de certains textes, comme les chants, les lectures, les prières, les monitions et les gestes, qui répondent mieux aux besoins, à la formation et à la mentalité des participants, et qui sont confiés au prêtre célébrant." Il est clair qu'un célébrant ne peut pas choisir de son propre chef de faire ou de ne pas faire tel ou tel rite; il a uniquement la possibilité d'adapter certaines parties clairement précisées dans le Missel. Mais l'adaptation est légitime uniquement quand des circonstances indépendantes du célébrant font qu'on ne peut pas mettre en oeuvre l'intégralité du rite. Il ne faudrait jamais oublier que le Missel romain n'a pas été élaboré "que" pour quelques grandes paroisses parisiennes: il doit pouvoir être utilisé aussi bien par les catholiques du grand nord canadien que par ceux de Papouasie, aussi bien par un prêtre népalais que par un bénédictin de Solesmes... D'où une marge d' "adaptations" possibles. Au demeurant, de telles "adaptations" étaient déjà prévues avec le Missel dit "de S. Pie V" : il était possible, par exemple, de psalmodier le Graduel au lieu de le chanter, et aussi de remplacer les pièces grégoriennes du Propre par des cantiques... ce qui s'est d'ailleurs toujours fait dans 90% des paroisses de France et aussi dans grand nombre de paroisses des pays germaniques où était généralisée la Singmesse depuis le XVIIIè siècle. N'oublions pas non plus que dans les pays d'Afrique - pour ne prendre que cet exemple-là -, bien des missionnaires prenaient sur eux, avant Vatican II, d' "adapter" la liturgie au gré des circonstances rencontrées, tandis que d'autres adressaient à Rome une demande d'indult qui, généralement, était accordé mais arrivait trop tard vue la lenteur des services postaux à l'époque. Personne n'avait jamais été choqué ou offusqué de voir un célébrant se "débrouiller" le mieux possible avec les moyens du bord. Il faut donc comprendre que ce n'est pas tant l' "adaptation" qui pose problème ou qui peut choquer, mais l'esprit dans lequel elle est faite. Ce qui, par contre, n'a jamais été admis, c'est que des célébrants se permettent de transformer la liturgie de l'Eglise en une succession d' "adaptations" qu'ils ont eux-mêmes imaginées puis imposées. A ce sujet, la PGMR, au même art. 24, rappelle au prêtre "qu'il est le serviteur de la liturgie et ne peut de son propre chef ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la célébration de la messe."
Point 2/4. Le Missel "de Paul VI" favorise-t-il des célébrations où la dignité est moindre ou même absente ?
La PGMR précise, à l'art. 22 : "l'évêque doit s'appliquer à ce que les prêtres, les diacres et les fidèles laïcs comprennent toujours plus profondément le sens authentique des rites et des textes liturgiques et soient ainsi conduits à une célébration active et fructueuse de l'eucharistie. Dans le même esprit, il doit veiller à une dignité toujours plus grande des célébrations elles-mêmes, ce à quoi contribue tout particulièrement la beauté de l'espace sacré, de la musique et des oeuvres d'art." Il est donc clair que le Missel "de Paul VI" n'a jamais autorisé que l'Eucharistie soit célébrée par des prêtres se tenant mal, s'habillant mal, se groupant autour d'une caisse en guise d'autel, se réunissant dans un hangar au lieu d'aller dans une église. La désacralisation et l'enlaidissement des célébrations liturgiques que l'on constate dans une majorité de paroisse ne saurait donc en aucun cas être imputés à la liturgie post-conciliaire.
Point 3/4 : le Missel "de Paul VI" a-t-il introduit la célébration "face au peuple" ou a-t-il obligé à célébrer l'Eucharistie le prêtre étant tourné vers les fidèles ?
La réponse est très clairement "non". La généralisation de la célébration "face au peuple" est le résultat d'un autoritarisme exercé par des clercs peu formés à la liturgie.


 

Point 4/4 : le Missel "de Paul VI" a-t-il limité ou supprimé l'usage du latin et du chant grégorien ?
Là encore, la réponse est clairement "non". La PGMR, à l'art. 12, précise qu'aucun catholique ne peut nier "que le rite accompli en langue latine [est] légitime et efficace." A l'art. 41, la même PGMR rappelle que "le chant grégorien, en tant que chant propre de la liturgie romaine, doit, toutes choses égales d'ailleurs, occuper la première place."
On voit donc clairement qu'en respectant le Missel romain "de Paul VI" - comme le respectent de plus en plus de jeunes prêtres - il est possible de donner à la liturgie de la stabilité, de la beauté et de la dignité... comme l'ont souligné les Auteurs du "Cérémonial de la sainte Messe à l'usage ordinaire des paroisses" qui devrait être le livre de chevet de tout prêtre et de tout fidèle membre d'une équipe liturgique.
Ce qui pose problème - si problème il y a - ce n'est donc pas le Missel actuel restauré à la suite de Vatican II, mais le défaut d'obéissance chez un bon nombre de clercs et aussi, comme l'avait souligné le Cardinal Arinze dans une conférence donnée à Paris, le manque de formation solide de ces mêmes clercs. Probablement manque-t-il aussi une volonté épiscopale de mettre réellement en oeuvre les enseignements de la Constitution conciliaire Sacrosanctum Concilium ? Plus que d'une "réforme de la réforme" de la liturgie, c'est d'une réforme des mentalités dont nous avons grandement besoin.

 

Pro Liturgia

Mme Bachelot, ministre en chef du génocide abortif a consacré aujourd'hui 27 millions d’euros supplémentaires pour massacrer des enfants innocents. Il paraît que c’est un « droit » de la femme : faire massacrer ses enfants (avec la bénédiction du pouvoir politique bien évidemment). Hitler, Staline et Mao-Tse-Toung font petits joueurs à côté. On en est à combien aujourd’hui ? 8 millions ? 10 millions ? Comme un malheur n’arrive jamais tout seul, il paraît aussi que Simone Veil est la femme « préférée » des français. Comme quoi, la propagande politique marche bien. Un petit peu de terrorisme médiatique mélangé d'un zeste de pensée unique et vous obtenez de votre peuple un troupeau de moutons lobotomisés. Il y en a qui avait déjà compris cela avant. « Rien de nouveau sous le soleil » (L'Ecclésiaste 1, 9)


http://idata.over-blog.com/0/21/41/34/2009/veilhitler.jpg

• TEXTES LITURGIQUES (S. FRANSISCÆ ROMANÆ, RELIGIOSÆ)

 

- Proverbes 31, 10-31 : Eloge de la femme vaillante

- Psaume 33 : Réjouissez-vous dans le Seigneur

- Matthieu 22, 34-40 : Le plus grand commandement

• TEXTES LITURGIQUES (S. IOANNIS A DEO, RELIGIOSI)

 

- 1 Jean 3, 14-18 : Amour fraternel des enfants de Dieu

- Psaume 111 : Je veux louer le Seigneur de tout mon coeur

- Matthieu 25, 31-40 : Le Jugement dernier

 

*** Mémoire obligatoire propre au Portugal ;

Mémoire facultative pour l'Eglise universelle

« Je te rappelle, ma fille, que chaque fois que tu entendras l’horloge sonner trois heures, immerge-toi tout entière dans Ma Miséricorde en L’adorant et en La glorifiant ; fais appel à Sa toute-puissance pour le monde entier et particulièrement pour les pauvres pécheurs, car à ce moment Elle est grande ouverte à toutes les âmes. A cette heure-là, tu peux tout obtenir pour toi et pour les autres ; à cette heure, la grâce été donnée au monde entier, la Miséricorde l’emporta sur la Justice. Ma fille, essaie à cette heure-là de faire le Chemin de Croix autant que tes occupations te le permettent ; mais si tu ne peux pas faire le Chemin de Croix, entre au moins à la chapelle et célèbre mon Cœur qui est plein de Miséricorde dans le Saint Sacrement ; et si tu ne peux entrer à la chapelle, plonge-toi dans la prière là où tu te trouves, ne serait-ce que pour un tout petit moment. J’exige de toute créature de vénérer ma Miséricorde » (Petit Journal de Sainte Faustine - § 1571).

 

 

 heuredelamisericorde


Chapelet de la Divine Miséricorde
(seulement deux dizaines) 




POUR NOUS AIDER A CE MOMENT-LA, VOICI DES PRIERES DE SAINTE FAUSTINE :

 

• Ô Sang et Eau, qui avez jailli du Coeur de Jésus comme source de Miséricorde pour nous, j'ai confiance en Vous.  (Petit Journal - § 187)

 

• Vous avez été à l’agonie, Jésus, mais la source de vie a jailli pour les âmes. Un océan de Miséricorde s'est découvert pour le monde entier. Ô source de vie, insondable Miséricorde de Dieu, submergez le monde entier, engloutissez-nous. (…) Vous avez préféré vous charger, Seul, uniquement par amour pour nous, d’une si terrible Passion. La Justice de votre Père aurait été fléchie par un seul de vos soupirs ! Votre anéantissement est uniquement l’oeuvre de votre Miséricorde et de votre inconcevable Amour. (…) Au moment de votre agonie sur la Croix, nous avons été dotés de la vie éternelle. En laissant ouvrir votre saint Côté, Vous nous avez ouvert l’inépuisable source de votre Miséricorde. Vous nous avez donné ce que Vous aviez de plus cher : le Sang et l’Eau de votre Coeur. Telle est la puissance de votre Miséricorde. C’est d’elle que provient toute grâce pour nous. (Petit Journal - § 1747)

 

• Ô Jésus écartelé sur la Croix, je T'en supplie, accorde-moi la grâce d'accomplir fidèlement la très sainte volonté de Ton Père, toujours, partout et en tout. Et lorsque cette volonté de Dieu me semblera bien dure et difficile à accomplir, c'est alors que je Te supplie Jésus, de faire que de tes Plaies coulent en moi force et puissance. Quant à ma bouche, fais qu’elle répète : « que ta Volonté soit faite, Seigneur ». Ô Sauveur du monde, si désireux du salut des hommes : dans une torture si atrocement douloureuse, Tu t’es oublié Toi-même pour ne penser qu'au salut des âmes ! Jésus très compatissant, accorde-moi la grâce de l'oubli de moi-même afin que je ne vive que pour les âmes, en T'aidant à l'oeuvre du salut, selon la très sainte volonté de ton Père. (Petit Journal - § 1264)

 

• Jésus, Vérité éternelle, notre Vie, j'implore et je mendie Ta miséricorde pour les pauvres pécheurs. Très doux Coeur de mon Seigneur, empli de pitié et d'indicible bonté, je Te supplie pour les pauvres pécheurs. Ô Coeur Sacré, source de Miséricorde, dont les rayons de grâces inconcevables se répandent sur tout le genre humain, je T'en supplie, donne la lumière aux pauvres pécheurs. Ô Jésus, souviens-Toi de ton amère Passion et ne permets pas que périssent les âmes rachetées au prix de ton précieux Sang. Ô Jésus, lorsque le contemple le don de ton Sang, je me réjouis de son inestimable valeur, car une goutte aurait suffi pour tous les pécheurs. Bien que le péché soit un gouffre de méchanceté et d’ingratitude, le prix donné pour nous est sans commune mesure : c’est pourquoi chaque âme doit avoir confiance en la Passion du Seigneur, confiance dans sa Miséricorde. Dieu ne refuse son pardon à personne. Le ciel et la terre peuvent changer, mais la miséricorde de Dieu ne s’épuisera jamais. Oh ! quelle joie brûle dans mon coeur, quand je vois ton inconcevable Bonté, ô mon Jésus. Je désire amener tous les pécheurs à tes pieds, pour qu'ils louent ton Amour infini, pendant les siècles sans fin. (Petit Journal - § 72)

 

 

« Nous célébrons aujourd'hui la fête de deux saintes martyres qui se sont distinguées par les vertus qu'elles ont fait éclater au milieu des tourments, et qui de plus désignent par leurs noms la récompense assurée à leurs pieux et généreux combats ainsi qu'à ceux de leurs compagnons. En effet Perpétue ou Perpétuelle et Félicité sont à la fois les noms de ces deux femmes et la récompense de tous les martyrs. Tous les martyrs déploieraient-ils momentanément tant de courage pour lutter contre la souffrance et pour confesser la foi, si ce n'était pour jouir d'une Perpétuelle Félicité ? Aussi la divine Providence a fait en sorte que ces deux femmes fussent, non-seulement martyres, mais associées étroitement dans un même martyre; et il en devait être ainsi, afin qu'elles donnassent à un même jour la gloire de leurs noms, et qu'elles invitassent la postérité à célébrer leur mémoire dans une solennité commune. De même que l'exemple de leur glorieux combat nous excite à les imiter; ainsi leurs noms témoignent de l'impérissable récompense que nous devons recevoir. Ah ! qu'elles se tiennent, qu'elles demeurent attachées l'une à l'autre; sans l'une nous n'espérons pas l'autre. Que servirait la Perpétuité sans la Félicité ? Et sans la Perpétuité la Félicité ne serait que passagère. (…) Au nombre de ces glorieux martyrs se trouvèrent aussi des hommes qui le même jour triomphèrent également des tourments avec un indomptable courage. Ce ne sont pas eux toutefois qui ont donné leurs noms à cette fête. Serait-ce que les deux saintes l'emportaient sur eux par la dignité de leurs mœurs ? Non, c'est (...) parce qu'en combattant, [les hommes] avaient les yeux ouverts sur la Perpétuelle Félicité ».

 

Extrait du sermon CCLXXXII de Saint Augustin pour la fête de Sainte Perpétue et de Sainte Félicité, martyres à Carthage

• TEXTES LITURGIQUES (SS. Perpetuæ et Felicitatis, martyrum)

 

- Romains 8, 31-39 : Chant de victoire

- Psaume 123 : J’élève les yeux vers Toi

- Matthieu 10, 34-39 : Celui qui perd sa vie à cause de Moi la trouvera

 

*** Fête en Afrique du Nord ; Mémoire obligatoire pour l'Eglise universelle

Mémoire facultative si le 7 mars tombe pendant le Temps du Carême

En ce 3ème Dimanche de Carême, l’Introït de la Sainte Messe nous rappelle la célèbre prière de la spiritualité hésychaste des Pères du désert : « Prends pitié, Seigneur Jésus, du pécheur que je suis ! ». Après deux semaines de pénitence, nous devons vraiment appliquer ces paroles et, avec un peu plus d’ardeur et de courage, entrer avec Jésus dans le grand désert du Carême, conscients d’être de pauvres pécheurs, mais aussi, comme nous le dit toujours l'Introït, « tourner nos yeux » vers Sa Miséricorde infinie qui seule, nous sauvera de la désespérance de notre péché, et donc, in fine, de l'enfer éternel. Introït de la Messe : « Oculi mei semper ad Dóminum, quia ipse evéllet de láqueo pedes meos. Réspice in me et miserére mei, quóniam únicus et pauper sum ego. Ps. Ad te, Domine, levavi animam meam : Deus meus, in te confido, non erubescam. Gloria Patri… Oculi mei... » (« Mes yeux sont sans cesse tournés vers le Seigneur, parce que c’est Lui qui dégagera mes pieds du lacet ; tournez vos regards vers moi, et ayez pitié de moi, qui suis abandonné, et pauvre. Ps. Vers vous, Seigneur, j’ai élevé mon âme ; en vous, je me confie, o mon Dieu, je n’aurai point à en rougir. Gloire au Père… Mes yeux... ») Confiteor + Kyriale XVII + Credo Ambrosien

 

 

 

 

moise• ANNÉE A - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III IN QUADRAGESIMA)

 

- Exode 17, 3-7 : Par Moïse, Dieu donne l'eau à son peuple

- Psaume 95, 1 : Aujourd'hui, ne fermons pas notre coeur, mais écoutons

- Romains 5, 1-2 ; 5-8 : L'amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs

- Jean 4, 5-42 : La Samaritaine et le don de l'eau vive

 

• ANNÉE B - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III IN QUADRAGESIMA)

 

- Exode 20, 1-17 : Dieu donne Sa Loi par Moïse

- Psaume 19, 8 : Dieu ! Tu as les paroles de vie éternelle

- 1 Corinthiens 1, 22-25 : Nous, nous proclamons un Messie crucifié

- Jean 2, 13-25 : La prophétie du Temple relevé en trois jours

 

• ANNÉE C - TEXTES LITURGIQUES (DOMINICA III IN QUADRAGESIMA)

 

- Exode 3, 1-8 ; 13-15 : Le Dieu Sauveur se révèle à Moise

- Psaume 102,1 : Le Seigneur est tendresse et pitié

- 1 Corinthiens 10, 1-6 ; 10-12 : Les leçons de l'exode : appel à la conversion

- Luc 13, 1-9 : La parabole du figuier stérile pour nous inviter à la conversion



 

Introït de la Messe : "Oculi mei"

 
   
 
 
 
*** Appelé encore le "Dimanche de Moïse" (à cause des 1ères lectures des 3 années)
L'Évangile de l'année A peut être lu l'année B et C, surtout s'il y a des catéchumènes
(cf : "De festis paschalibus §24" (16/01/1988) de la Congrégation pour le Culte Divin)
 

 

 

 

Liens : Commentaire de Sœur Marie-Jérémie, bénédictine du Sacré-Cœur de Montmartre (ANNÉE B) Le 3ème Dimanche de Carême, par l'Abbé Gérard Thieux (ANNÉE C) + (ANNÉE A) + Commentaire de la Parole de Dieu, par la bibliste Marie-Noëlle Thabut (ANNÉE B) + (ANNÉE C) + (ANNÉE A) + Commentaires pour le 3ème Dimanche de Carême (forme ordinaire) + Oraisons super populum pour la 3ème semaine de Carême (forme ordinaire) + Remarques Liturgiques sur les Dimanches de scrutin du Carême (3ème, 4ème et 5ème) (forme ordinaire) + Rappel des Règles Liturgiques pour le Temps du Carême (forme ordinaire) + Messe et Commentaires Liturgiques (forme extraordinaire) + Propre de la Messe (forme ordinaire) + LIENS GENERAUX (Temps du Carême) + Homélie de Mgr Rey, Evêque de Fréjus-Toulon (ANNÉE C)

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